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PHILIPPE

Chapitre 8

Hétéro

TORRIDE INVITATION(suite)


Philippe a retourné Sylviane comme une crêpe. C’est lui qui domine la jeune femme. Il est fier de la faire jouir, de les avoir fait jouir. La possession de personnes expérimentée est une chose admirable. Sous ses coups de rein, Sylviane se tord, mord dans un coussin, frappe le garçon de ses poings serrés. Ses jambes se raidissent dans un spasme de jouissance.

— Aaaah!

Philippe continue.

— Aaaah!

Leurs amis font le cercle. Joseph passe un mouchoir sur le front de sa compagne. Annie, entre Isabelle et Michel qui lui caressent chacun un sein est fière de la performance de son Philippe. Il avait raison de prédire une soirée chaude. Et cela ne fait que commencer!

— Aaaaah!... Mmmmh!

Sylviane pousse un long gémissement. Les orgasmes successifs l’ont brisée! Philippe sentant que la jeune femme se détend ouvre les vannes de son plaisir et lâche sa semence un peu moins abondante que les premières fois. Il se retire. La verge laisse une trace humide sur les cuisses. Il se penche et applique un baiser sur la main de Sylviane. Ce geste émeut la jeune femme jusqu’aux larmes. Elle s’y prend à deux fois pour se relever.

— Allons nous débarbouiller, propose Joseph, nous en avons besoin. On vous prête des déshabillés et des robes de chambre, puis nous mangerons.


Ils reviennent au salon après le repas. Sylviane a du mal à accepter ce qu’ils ont fait. Sa petite sœur! Les hommes l’ont baisée et elle les a laissé faire! Comment cela a-t-il commencé? La faute à Isabelle.

— Quand je pense que j’avais fait la leçon à Joseph! Il m’avait promis de laisser Annie tranquille. Faites confiance aux hommes après ça!

— Je suis comme toi, réplique-t-il. J’ai fait qu’imiter Michel qui le premier s’est jeté sur Annie.

— Vous n’avez pas honte de rejeter la faute sur les autres! s’indigne faussement Isabelle. On dirait que vous regrettez. Moi pas du tout!

— Moi non plus, affirme Michel.

— Et toi Annie? Qu’en penses tu?

La jeune fille se colle contre Philippe.

— C’était… je vous remercie… tous…

— Ah! Tu vois Sylviane, continue Isabelle, tout le monde est content, qu’est ce que tu veux de plus!

Elle s’étire sur sa chaise. Son déshabillé s’ouvre sur la toison brune de son sexe. Joseph se précipite à genoux devant elle.

— Permet moi de m’abreuver à ta source.

— Seulement si Sylviane est d’accord. Tu permets ma chérie?

En guise de réponse celle ci prend la figure de Michel et applique sa bouche pour un long baiser. Joseph penche la figure. Ses doigts extraient le petit clitoris que ses lèvres happent. Isabelle joue avec la chevelure et appuie la tête contre son sexe.

— Aaah!

Michel allonge Sylviane sur l’autre canapé.


— C’est comme ça qu’ils se comportaient quand tu étais là? demande Philippe à l’oreille d’Annie.

— Oui.

— Et toi qu’est ce que tu faisais pendant ce temps?

— Je m’amusais à passer d’un couple à l’autre, ajouter mes câlins à leur plaisir. Après, seulement après, ils me caressaient tous les quatre, les hommes en haut, jusqu’à me faire jouir.

— Dis, si on faisait pareil? Tu t’occupes d’Isabelle et Joseph et moi de Sylviane et Michel.

— Qu’est ce que tu veux leur faire?

— Tu verras.

Annie grimpe à genoux sur le canapé à coté d’Isabelle. Elle embrasse la jeune femme et caresse un sein sous le déshabillé. Philippe promène son sexe sur la joue de Sylviane qui sourit. Elle prend la queue et la porte en bouche pendant que Michel ouvre le déshabillé et s’avance entre les cuisses qui s’écartent.

-Mmmaaah! gémit elle lorsque la verge de son ami la pénètre.

Les coups de rein de Michel la secouent trop. Elle ne peut garder le gland en bouche. Philippe récupère son bien et soulève la robe de chambre de l’homme. Les fesses nerveuses sont serrées. Il caresse la raie du bout du sexe. Michel gémit et pourfend Sylviane de plus belle. Encouragé, Philippe explore du doigt et caresse le tour de l’anus. Les cuisses s’écartent comme par enchantement. Le garçon crache sur sa paume et enduit son sexe de salive avant de le présenter sur la rondelle brune.

— Mmmh! sursaute Michel lorsque le gland franchit le barrage des muscles.

— Aaaah! répond Sylviane en écho.


Isabelle découvre le sort réservé à son mari.

— Oh! Il… il ne lui fait pas ma ?

— En donne-t-il l’impression? lui murmure à l’oreille Annie que la situation divertit. Laisse les faire et amusons nous.

Joseph après l’avoir fait jouir par ses caresses se relève d’entre les genoux d’Isabelle. Il remonte en léchant le ventre, les seins, le cou et s’arrête sur la bouche. Sa main guide son sexe. Il tâtonne pour trouver la bonne ouverture et s’enfonce d’un coup de rein.

Des gémissements plus forts sur le canapé voisin lui font tourner la tête.

— Oh! On dirait que Michel est dans une drôle de posture!

— Ça te fait rire? interroge Isabelle vexée qu’on se moque de son mari.

— Je vais pas pleurer!


A coté, la double sollicitation dans le cul et sur la verge a raison de la résistance de Michel. Il s’effondre sur Sylviane à qui les frémissements de son partenaire ont procuré plusieurs orgasmes. Philippe un peu désappointé de la rapidité de l’échange, sourit à la vue des fesses de Joseph. A l’autre, décide-t-il en s’avançant flamberge au vent! Il croise le regard d’Isabelle. Elle comprend que Joseph va faire les frais de la vigueur du garçon. Cela la venge de la réflexion précédente. Elle l’encourage d’un sourire. Annie prévenante, tire sur les lobes du cul.

— Oh! Que faites vous? s’écrie Joseph surpris.

— C’est à ton tour, déclare Isabelle. Il y a une justice ici bas!

La verge luisante s’enfonce sans difficultés.

— Aaaah!

Joseph ne sait plus où il en est entre les deux corps. Lui et Philippe coordonnent leurs mouvements. Michel caresse la joue d’Isabelle pendant que Sylviane dépose un baiser sur le front de son compagnon. Puis elle enlace Annie.

— Espèce de cachottière! Tu ne nous avais pas dévoilé tous les talents de ton copain. Viens ici que je te punisse comme tu le mérites.

En riant Annie se laisse transporter sur l’autre canapé. Les deux sœurs se placent tête bêche, Sylviane au dessus et se donne mutuellement du plaisir pendant que Joseph jouit doublement.


Isabelle s’extrait de l’entassement des corps. Philippe souffle un peu. Il s’assied à coté de la jeune femme que Michel a rejoint.

— Elles sont belles n’est ce pas? demande-t-elle.

Philippe ne répond pas. Une idée lui vient. Saura-t-il la concrétiser? Aura-t-il assez de forces? Si! Déjà il ressent le fourmillement précurseur au gonflement du sexe. Il hésite, les deux sœurs seront elles d’accord? Surtout Sylviane. Il ne peut leur demander! Tout juste obtenir l’approbation d’Annie. Il se lève et s’approche du couple à l’étonnement de Michel. Ce n’est pas fini, devine celui ci devant la lueur qui anime le regard du garçon qui s’avance vers les deux femmes. Il serre Isabelle contre lui.


Annie ouvre les yeux, une verge, la queue de son Philippe reconnaît elle, se présente entre les fesses de Sylviane. Elle lève les yeux et croise le regard de son copain. Qu’est ce qu’il va faire? Il ne va pas enculer Sylviane comme François le fait à Martine quand elles se caressent, quand même? Mais si! Il approche le gland du petit trou! Vite, enduire l’anus de cyprine puisée à la source et tirer sur les lobes du cul. Sylviane ne réalise ce qui lui arrive que lorsque le gland a franchi le sphincter.

— Oooooh!

Joseph se précipite et embrasse les yeux remplis de larmes.

— Tu as mal?

— Nooon!… Ooooh!… Aaaah!

Annie cherche dans le vagin à toucher la queue qu’une fine membrane sépare de ses doigts.

— N’oubliez pas de me caresser! crie-t-elle.

Sylviane en est incapable. Joseph la supplée. Il est un peu vexé que Philippe soit le premier à sodomiser sa « femme ». Il n’avait jamais osé le réclamer. Il se rattrapera dorénavant. Michel et Isabelle assistent muets à l’étreinte. Elle ne jalouse pas Sylviane ni son plaisir manifeste. De trop mauvais souvenirs dans sa jeunesse se rattachent à cette possession. Très peu pour elle.

— Ça te fait pas envie? lui souffle Michel.

— Non, pas du tout, j’aime pas la sodomie.

Ce n’est pas le cas de Sylviane qui bêle sa jouissance. Ses mains se crispent sur les bras du canapé, griffant le cuir. Philippe donne ses coups de rein à une cadence régulière. Le plaisir est long à venir cette fois. Il ressent la fatigue accumulée depuis le début de la soirée. Ah! Enfin! Le sperme jaillit arrachant un dernier cri à la pauvre Sylviane complètement hors d’elle.

Le garçon se retire. La verge quitte le cul déposant une goutte sur le nez d’Annie. Isabelle se précipite pour relever son amie et la conduire hébétée vers la salle de bain. Annie l’aide à monter dans la baignoire. Elles douchent Sylviane, la nettoient, puis voyant les couleurs revenir sur les joues de la jeune femme, se disputent la douchette.

— Attention, vous allez tout mouiller.


Les trois hommes boivent en silence. Ils sont un peu gênés.

— Je crois que nous allons partir, déclare Philippe. Je voudrais pas manquer le dernier métro.

— Tu sais, vous pouvez rester dormir, il y a de la place. Nous vous donnerons des brosses à dents et des serviettes.

— Non, merci, Annie et moi préférons rentrer.

— Moi j’accepte ton invitation, déclare Michel. Je me sens pas de force de conduire jusqu’à mon appartement.

Les femmes font leur apparition.

— Ça va mieux? S’inquiète Joseph… Oui je vois, ajoute-t-il devant le sourire de Sylviane. Michel et Isabelle restent pour la nuit, mais Philippe refuse.

— Je préfère rentrer avec Annie. T’es d’accord chérie?

Oui, elle est d’accord et se pend au bras de son homme.

— Habillons nous alors.

Ils récupèrent leurs affaires.


Sylviane referme la porte. Elle est crevée, vivement le lit!

— Eh ben! Quel phénomène ce Philippe! déclare Michel.

— Tu l’as dit! renchérit Isabelle. Je comprends pourquoi Annie est si radieuse, disposer d’une telle bête de sexe!

— Si vous voulez discuter, ce sera sans moi, annonce Sylviane, je vais me coucher.

— Nous te suivons…


Dans le métro, Annie se colle contre Philippe.

— T’avais raison, tu sais.

— En quoi?

— Ben en prédisant une soirée chaude!

Un petit rire secoue leurs épaules.

— Ça t’a plu?

— Oui, murmure-t-elle à son oreille… Dis, ajoute-t-elle, pourquoi t’as pas voulu rester?

— Parce que je veux te faire jouir. Toute la soirée nous avons été séparés. Je te veux toute à moi, chez nous.

— Embrasse moi !…

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