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le piege

Chapitre 3

Trash

Le piège(3)


Le réveil


Je me réveillais ce samedi matin, baignant dans une mare de pisse et de foutre mélangés,ma couche pisseuse sur la tête après m’être fait gaver tous les orifices une bonne partie de la nuit. Le dernier homme m’avais fait ôter ma coche totalement trempée et me la fait mettre sur la tête, en guise de bonnet de nuit, dit-il, avant de partir se coucher, non sans se vider la vessie directement dans ma couche, ajoutant son urine chaude et odorante à celle de tous les autres mâles qui avaient défilés se soir là.

Je me rappelais la soirée du vendredi, toutes les humiliations subies ce jour là, lorsque Maitresse apparue dans l’encadrement de la porte. Elle me regarda avec dégoût, en se bouchant le nez, puis s’approcha de moi, posa ses longues jambes de chaque cote de ma tête, m’offrant au passage une vue magnifique sur son triangle d’or magnifiquement entretenu, et urina directement à travers sa petite culotte, avant de me faire remettre ma couche et me permette de la lécher et d’aspirer les liqueurs intimes. Puis elle me mit mon collier, ôta sa culotte qu’elle me fourra en bouche et tira un coup sec, m’intimant par la l’ordre de la suivre à quatre patte.

Nous traversons le foyer, sous les quolibets des mâles présents, dont la plupart m’ont baisé tous les trous à plusieurs reprises durant la nuit passée:

-Mais c’est notre grosse truie pisseuse!!

— Alors salope, bien dormi dans la pisse?

-Quelle chienne, je lui ai bourré le cul et la gueule au moins cinq fois, et elle en redemandait

-Pareil, cette salope n’en a jamais assez, il lui en faut tout le temps plus

-Ne vous inquiétez pas, elle va encore servir toute la journée, mais je lui ai préparé une journée qu’elle n’est pas près d’oublier

Alors que Maîtresse prenait son temps, laissant les mains tâter ma couche, s’arrêtant de temps à autre pour me faire laper la pisse qui dégoulinait entre mes cuisses et laissait une traînée odorante sur le sol, j’eus la surprise de voir débarquer le SDF qui m’avais déjà humilié lors de ma première rencontre avec Maîtresse. Il se dirigea vers Maitresse, lui glissa quelques mots a l’oreille, puis sans autre considération, pissa sur le sol devant moi et m’appuya du pied sur la te afin que je lèche le sol. Une fois la flaque nettoyée, il m’enfonça dans la gorge une bite qui n’avait visiblement pas été lavée depuis plusieurs semaines, à l’odeur forte de vieille pisse et de sueur, auquel se mêlait un relent de fromage à vous soulever le coeur.

Je m’appliquais néanmoins à bien la sucer, prenant plaisir à la sentir enfler entre mas lèvres, me régalant de ses gémissements de plaisir, jusqu’à ce qu’il me décharge de longs jets de foutre épais au fond de la gorge et se retire sans un mot. Je montrai ma bouche emplie du sperme de ce clochard à maitresse, qui sourit et me dit de le garder en bouche jusqu’à ce qu’elle me dise de l’avaler.

Elle me conduisit ainsi jusqu’à une vieille cabane, dans laquelle m’attendait le surprise du jour: une douzaine de SDF, hommes et femmes réunis, dont la plupart avec leur chien, attendaient la, certains avaient deja le sexe à l’air, d’autre se caressaient à travers leur pantalon crasseux. Maitresse me poussa à l’ intérieur, et annonça:

-Voici la pute gratuite que je vous avais promis, elle est à vous pour la journée entière. Elle suce, lèche, avale foutre, mouille et pisse, et adore se faire défoncer le cul.

-On peut lui remplir la couche, à cette truie aussi, madame?

-Bien sur, faites en ce que vous voulez, il n’y a aucune limite à ce que cette chienne ne fasse, du moment qu’on l’humilie, elle est contente

-et pour les chiens? on fait quoi?

C’est une chienne, elle suce aussi les chiens et se fait saillir sans aucun problème

-Super, je sens qu’elle va passer une journée d’enfer cette salope, merci Madame

— de rien, et comme dit, ne vous gênez pas pour l’insulter et l’humilier, ça l’excite cette truie. Et comme elle est diffusée sur grand écran dans le foyer, ce sera mieux pour tout le monde.

Maîtresse n’avais pas fini de refermer la porte que déjà une femme m’arrachais ma couche et me la faisait lécher, sous les rires gras de l’assemblée. Les Chiens, excités par l’odeur qui régnait dans la pièce, commençaient à se faire aller, sur mes jambes, encouragés par la foule.

-C’est vrai que cette chienne les excite, faut pas laisser ces pauvres bêtes dans cet état

-t’as entendu, le salope, allez à quatre pattes et tends bien ton trou à foutre!

-oui, et avale le foutre que tu as dans la gueule, que tu puisses les sucer en même temps!!

-Quand ils en auront fini avec toi, c’est nous qui nous occuperons de tes trous, on va te les remplir à t’en faire déborder

Ainsi fut fait, et durant près de deux heures durant, je fus sailli sans répit, et obligé de sucer ces sexes canins. Bientôt, je débordais et l’estomac au bord des lèvres, gavé de sperme de chien, un filet blanchâtre et continu s’échappait de mon cul ouvert, alors que parfois l’une ou l’autre de ces dames venait se soulager sur mon corps, et se servait de ma couche pour me frotter sous toutes les coutures. L’idée que l’on me voit, ainsi rabaissé plus bas que terre m’échauffait au plus haut point, et c’est moi même qui à présent venait m’offrir aux animaux excités.allant et venant de la bouche sur leur sexe, cambrant les reins sous leurs assauts.

Une fois la meute calmée, c’était à présent aux hommes et aux femmes de m’utiliser, et ce fut une succession de chattes puantes et de sexes fromageux qui se succédaient à présent entre mes lèvres et dans mon cul, tassant sans ménagement le sperme que les chiens avait laissé au fond de mes intestins, certain en profitant pour m’administre un lavement à la pisse. Maitresse avait du faire courir le bruit de ma mise à l’abattage, car les SDF n’arrêtaient pas de défiler, et ma journée se passa ainsi, violé en continu parfois par des chiens, parfois par des mâles ou des femmes, mais toujours sous les insultes les plus crus que l’on puisse imaginer.

Enfin, en fin de soirée, maitresse vint me récupérer et me ramena à mon "écurie", ou les locataires du foyer, excité toute la journée par la vision de mon avilissement, furent à nouveau nombreux à me fourrer les trous au foutre et à la pisse. Je finis par m’endormir, alors même que le ballet incessant des sexes continuait à me ramoner. Même les nombreux jets de pisse ne parvenaient plus à me réveiller, mais par réflexe, j(ouvrai la bouche sous la douche jaune et chaude, avalant de ci de la une gorgée de ce nectar, m’abandonnant aux assauts de ces mâles en rut comme une poupée, toute honte bue, savourant cette vie dont j’avais tant rêvée.

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