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"Le piège"

Chapitre 1

Un pari risqué...

Voyeur / Exhibition

Une chaleur étouffante en ce mois de juillet. Malgré tout Ruiz, un de mes potes, un ancien légionnaire un peu homme à tout faire dans le village, m’aide à consolider le vieux mur de maçonnerie au fond de mon verger. Il savait y faire le gars, il faut dire que dans sa vie mouvementée, il a fait tant de petits boulots à droite, à gauche...


On est tous les deux torse nu, couverts de sueur, poussière, ciment. Mais, malgré la chaleur on y met un grand coup ; il faut dire qu’il y a quand même environ 30 mètres de mur à restaurer. En travaillant de 8 h00 du matin à midi, et de 17h00 à 20h00, j’ai calculé qu’il nous faudrait bien la semaine pour en arriver à bout.



A un moment on entend quelqu’un s’approcher sur la route, je jette un coup d’œil pour voir ma femme Cécile faire son footing matinal ; Ruiz relève la tête.


“ Salut mon chéri, bonjour Ruiz. Vous vous en sortez ?


— Bonjour Cécile, oui ça va, mais c’est dur quand même... et toi tu cours depuis longtemps ?


— J’en suis à mon 8e kilomètre, je vais jusqu’au pigeonnier et je reviens...ça me fera 10 kilomètres en tout.


— Pas mal... et tu fais ça tous les jours ?


— Oui, quand mes horaires de travail me le permettent. On se reverra sans doute demain. Bon courage !


— Merci, à toi aussi !”


Et je regarde ma femme s’éloigner dans son pantalon de footing bleu foncé et son tee-shirt vert imbibé de sueur... ainsi que sa queue-de-cheval qui file à droite, à gauche, au rythme de sa course. Je remarque également que Ruiz ne la quitte pas des yeux, jusqu’à ce qu’elle disparaisse au prochain virage. Il "dévore" littéralement son joli petit cul, du regard...

On se regarde... un ange passe. Je sens bien que ma femme a fait beaucoup d’effet à Ruiz.


“ Dis donc, elle est vachement sportive ta femme. Tu ne dois pas t’emmerder avec elle ?


— Dans quel domaine ? Le sport ?


— Ben... disons... tu vois bien ce que je veux dire ...


— Ah ! Niveau cul tu veux dire ? Ben tu serais étonné !


— Non !? Tu veux dire que ...


— Qu’on baise pas trop souvent ? Oui c’est ça !


— Dommage, moi j’aurais une petite bonne femme comme ça, crois-moi que je la crèverais au pieu ! “



Je me tais, me disant que j’en ai peut-être trop dit à Ruiz, et reprends le boulot. Je me dis qu’il ne manque pas d’air ce type, il vient de me dire que ma femme lui plaît beaucoup et qu’il saurait, lui, s’en occuper comme il faut ! On reprend le boulot, et puis une heure plus tard on se fait une pause clope/ bière. La conversation reprend :


“ T’as quand même de la chance, elle est vachement sympa ta femme, et pas mal aussi !


— Oui c’est vrai qu’elle est jolie et sportive.


— Mais tu me disais... tu la baises pas comme tu voudrais ?


— C’est un peu le problème, on peut dire ça comme ça. Bon après, faut pas exagérer non plus.


— C’est con pour toi ! Mais bon allez, on va se parler franchement, tu la baises tous les combien ?


— C’est variable... Deux à trois fois par mois ...


— Putain, un petit canon comme ça ! Mais qu’est-ce que tu fous ? T’es con ou quoi ?


— Pourquoi. Tu aurais une solution, toi ?


— Ben, peut-être ... d’abord faudrait que tu la testes. Ecoute-moi, pourquoi tu ne lui dirais pas de courir dans une tenue un peu sexy ? On verrait si le problème vient d’elle ou de toi ?


— C ‘est à dire ?


— Ben si elle accepte un peu d’aguicher, enfin le mot est sans doute trop fort, un de tes copains, moi en l’occurrence, alors c’est qu’elle aime plaire, et donc qu’elle aime le cul, mais que c’est toi qui ne sais pas bien t’y prendre ...


— C’est un peu foireux ton affaire, non ? La vérité, c’est que tu aurais envie de voir ma femme dans une tenue un peu plus sexy. Tu voudrais pas te la taper non plus ?


— Mais non, nous sommes potes. Par contre, tu sais que les mecs avec qui j’ai l’habitude de "tourner", eux, ils fantasment pas mal sur ta femme... après, je dis ça, je dis rien.


— Tes potes ? Le gros Alban sur son gros tracteur agricole, et le jeune Lucien, toujours en train de fainéanter... tu plaisantes ou quoi !


— Non c’est la vérité, j’ai déjà entendu des commentaires assez “virils”, ils se la "prendraient" bien à deux... en même temps. Du style, lui proposer un petit arrêt dans la nature, quand elle fait son footing et qu’elle est bien chaude et toute en sueur... Alors Alban et Lucien la foutraient à poil, et lui proposeraient une petite sieste crapuleuse. Je sais qu’Alban adorerait lui bouffer la chatte


— Ah bon, et tu crois que ma femme se ferait baiser par des losers pareils ? Tu rêves ou quoi ? Ils sont vraiment cons tes copains !


— Oh, tu sais dans ma vie militaire et après, j’en ai vu des petites bourgeoises, mères de famille, bien sous tout rapport, se faire "démonter" par des clampins... suffit de savoir y faire, et qu’elles aient un mari défaillant... ce qui semble être un peu le cas ici. Après tout ce que j’en dis, c’est pour ton bien. Un homme averti en vaut deux. Franchement tu devrais la tester ! La voir porter une tenue un peu plus allumeuse ne te porterait pas préjudice... et puis si tu y parviens, j’aurais peut-être un plan à te proposer...


— Quel type de plan ?


— Un plan cul si tu veux savoir ! Une bombasse qui n’arrête pas d’avoir envie de se faire enfiler...ça soignerait bien ton problème d’abstinence forcée... mais je n’en dis pas plus. Fais tes preuves, l’artiste !”



L’après-midi, en travaillant dans mon atelier de menuiserie, bien au frais, je repensais à la discussion du matin. Des abrutis congénitaux comme Alban et Lucien en train de se faire ma femme ?! Mon imagination malsaine l’imaginait à poil, ou en petite tenue très suggestive, entre les pattes toutes sales de ces bonshommes, ma femme à genoux, en train de sucer ce gros porc d’Alban avec son gros bide, ses bottes toujours crottées de fumier, et ses ongles sales, en train de palper les seins de ma petite femme chérie. Le jeune Lucien avec ses mains noires de cambouis, descendant le long de ses cuisses bronzées et musclées, les doigts qui envahiraient l’entrejambe, ma femme qui écarterait les cuisses, favorisant l’intromission de doigts sales dans sa chatte...

Je fus saisi d’une violente érection et dus arrêter la dégauchisseuse. Trop dangereux de travailler quand on pense à autre chose qu’à son boulot ! En tout cas, cette histoire commençait à me mettre dans tous mes états. Il faut dire que j’avais souvent les couilles pleines, pour parler de façon vulgaire ...

Néanmoins la proposition de Ruiz, avec ce qu’elle pouvait amener dans mon couple, une femme un peu plus débridée ? Et peut-être un plan cul bien chaud pour tromper ma monotonie sexuelle... cela méritait que l’on s’y attarde !



Alors, le soir, je tentais une approche sexuelle vers ma femme. Dans notre lit, je me serrais contre elle, et doucement lui passai une main sur le sein droit. Ma femme repoussa ma main, et me dit qu’elle n’y tenait pas ce soir... trop de problèmes au boulot, trop de soucis pour être complètement épanouie dans l’acte sexuel.

Je n’insistai pas, mais tentai une approche psychologique, en rapport avec ce que m’avait proposé Ruiz ce matin. Je lui dis que Ruiz la trouvait plutôt mignonne, de même que ses potes. Ma femme parut légèrement surprise, mais me demanda où je voulais en venir.

Alors je prétendais que Ruiz avait parié avec ses potes qu’il pouvait, quand il le voulait, la baiser, voire en faire profiter ses copains...


Sur ce, ma femme pouffa de rire et déclara que l’affaire était sans objet. Je lui répondis que j’étais quand même concerné par l’histoire, et que le type ne manquait pas d’air de m’avouer cela directement. Ma femme me dit que de toute façon elle était assez grande pour gérer l’histoire, et que je n’avais rien à faire là-dedans. Il suffisait que je réponde par le mépris aux propos de Ruiz. Alors quand je lui dis qu’il avait même parié que, pour commencer, Cécile pourrait mettre des vêtements un peu plus sexy pour faire son footing, et que j’avais répondu que ma femme ne ferait jamais cela, qu’elle avait trop de respect pour moi, alors elle pouffa de rire de nouveau, me répliquant que je n’avais pas à m’occuper de ce qu’elle aimerait porter comme vêtements, sexy ou pas !


Ma femme avait toujours été une fervente féministe revendicative, fière de sa réussite professionnelle et de son indépendance financière et culturelle. Aussi, elle prenait le fait, qu’implicitement je lui ordonnasse de ne pas porter telle tenue suggestive, pour une atteinte directe à son orgueil de femme libre. Sur ce, je me doutais bien de ce qu’elle ferait le lendemain.

J’estimais mes chances de la voir courir en mode “sexe” très élevé !



Le lendemain matin, lorsque je me levai assez tôt, ma femme ne me regarda pas. Je savais que c’était parti pour une journée de gueule, au bas mot ! J’avais un peu la boule au ventre, car je savais que j’avais gagné, ma provocation avait fait son effet: ma femme était tombée dans le panneau ! J’allais avoir le loisir de la voir se pointer sur le chemin en fringues minimalistes, devant les yeux ébahis de mon pote Ruiz. D’abord je bandais comme un taureau rien que d’y penser, et ensuite je me disais qu’ayant rempli ma part du “contrat”, je savais que Ruiz respecterait la sienne et me rencarderait sur une gonzesse chaude comme la braise. Je savais que dans ses multiples relations, il connaissait des gens un peu délires, un peu borderline... et des salopes... il devait en avoir un paquet dans sa manche.

Alors profiter d’un petit coup discret avec une gonzesse, qu’il disait être une vraie bombasse, avide de sexe ! Rien ne pouvait me faire plus plaisir. J’en étais excité d’avance !


D’autre part il y avait toujours cette image rémanente qui me revenait à l’esprit: les deux potes de Ruiz, voire lui aussi tant qu’on y était, s’occuper de ma femme... L’imaginer à poil entre les mains de ces mecs, elle, la petite bourgeoise bien comme il fallait, qui se la jouait de plus en plus "sainte-nitouche". Cela serait une agréable vengeance pour moi !



J’arrivai sur le chantier, en même temps que le soleil, saluant Ruiz, un grand sourire aux lèvres ...

Peu de temps après avoir commencé notre dur labeur, j’entendis un pas cadencé de footing sur la petite route... et sans me retourner j’entendis Ruiz s’écrier :


“ Ouah ! Putain ta femme ! Mon pote, excellente nouvelle pour toi... tu vas bientôt te vider les couilles, vu que moi je vais me “rincer” les yeux !”

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