Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 4 443 fois
  • 59 J'aime
  • 4 Commentaires

Le piège.

Chapitre 5

Première fellation ...

Erotique
59
5

Nous sommes samedi matin et je fais la grasse matinée. Ma mère est déjà partie à l’hôpital depuis un bon moment, car elle est de garde jusqu’à demain dimanche 08h00. Je vais pouvoir mener tranquillement mes investigations.


Il est 10h00 lorsque je termine mon petit-déjeuner et je suis encore en caleçon et tee-shirt. Comme il fait beau, je décide d’aérer ma chambre et j’ouvre grand la fenêtre qui donne sur les appartements de l’autre côté de la cour de l’immeuble. Ensuite, je file vers la chambre de ma mère. Une fois le coffre sorti de l’armoire, je prends ma clé et je savoure l’instant. La clé que j’ai bien limée rentre dans la serrure, tourne facilement et le cadenas s’ouvre. Gagné !


J’ouvre le coffre qui est grand comme une boîte à chaussures et j’en sors le contenu en faisant attention à bien mémoriser la manière dont c’est rangé. Surprise ! Il y a là trois godemichets de différentes tailles, des boules de geisha dont certaines me semblent vibrantes, un double gode, un tube de gel lubrifiant, une boîte de préservatifs, un bandeau noir pour les yeux, un collier en cuir avec un anneau métallique, une paire de menottes, des petites pinces qui doivent être pour les tétons et un tout petit livre de Kamasutra. Je suis surpris de cet inventaire à la Prévert et je me dis que cela doit certainement dater d’avant le décès de mon père. Tous ces accessoires et gadgets érotiques devaient sans nul doute servir à pimenter leurs jeux dans l’intimité de la chambre conjugale.


Je prends en main l’un des godemichets et je me dis que l’objet est assez réaliste avec ses nervures bien dessinées et le gland bien sculpté dans la matière rigide, mais douce au toucher. Ayant lu que de nombreux hommes prennent plaisir à se faire masser la prostate avec un tel objet, je décide de tenter l’expérience. Pour compléter mon test, je fouille dans les affaires de ma mère et je prends un superbe body rouge en dentelle qui s’ouvre à l’entrejambe, ainsi qu’un joli porte-jarretelles et des bas noirs. Une fois dans ma chambre, je me mets à poil, enfile le body puis les bas. Je m’allonge sur mon lit, le soleil inonde ma chambre par la fenêtre que je n’ai pas refermée. C’est un régal de sentir à la fois la chaleur du soleil et la douceur de la lingerie sur mon corps. Je prends le godemichet et enfile un préservatif par-dessus pour des raisons d’hygiène. Je suce bien l’ustensile puis tente de le glisser dans mon petit cul.


Au début, certainement par pur réflexe masculin, je serre les fesses, refusant d’être ainsi pris. Je décide donc de me détendre et de penser à autre chose. J’imagine que c’est ma mère qui utilise ce sex-toy et qui se donne du plaisir. Cela fonctionne ! L’objet pénètre en moi centimètre par centimètre et le voici enfin bien planté au fond de mon intimité. Au bout de quelques secondes, j’actionne le bouton qui commande les vibrations et une douce chaleur monte en moi. Je commence alors à me masturber, mais je dois avouer que j’ai un peu de mal à bander. Je me mets alors à repenser à ma sortie au Béverley et à ces hommes qui profitaient de moi. Cela fonctionne, car ma queue se dresse et les mouvements de ma main sur ma hampe conjugués aux vibrations du godemichet entre mes fesses me procurent des sensations très agréables. Au bout de 10 minutes de ce traitement, je jouis longuement et mon foutre se répand sur la dentelle du body rouge.


A midi, toute trace de cette expérience inédite, mais oh combien jouissive, a disparu. Le godemichet est bien rangé dans le coffre, refermé à clé et planqué où il était. Le body souillé est jeté au panier de linge sale. Je garde sur moi sur mes fringues de mec le porte-jarretelles, les bas et un string. Pour me remettre à des choses plus sérieuses, je révise un peu mes cours pour profiter encore un peu du soleil puis je ferme ma fenêtre et rejoins la cuisine pour me préparer un léger déjeuner.


Vers 14h00, je décide de sortir prendre l’air pour profiter du soleil. Je traîne du côté de la place du Tertre où les artistes peintres et autres vendeurs de souvenirs sont assaillis par les nombreux touristes. Je poursuis vers les jardins en dessous du Sacré-Cœur et m’installe sur les marches pour bronzer un peu en profitant de la vue unique sur Paris avec les principaux monuments historiques dans mon champ de vision. Il doit bien être 15h00 lorsque je décide de prendre le chemin du retour. Il faut dire que je commence à avoir un peu chaud avec la lingerie, surtout les bas, que je porte sous mes vêtements.


Alors que je redescends la rue Ramey et que je vais m’engager dans l’impasse où nous habitons, je tombe nez à nez avec Monsieur Dubout, un quinquagénaire célibataire qui vit dans notre immeuble, mais pas dans notre bâtiment. Comme avec ma mère nous avons toujours habité là, je connais quasiment tous les occupants de l’immeuble à l’exception de ceux ayant emménagé récemment.


Je salue Monsieur Dubout qui me répond.


— Bonjour David. Tu vas bien ? Je crois que ta mère travaille aujourd’hui, car je l’ai vue partir de bonne heure ce matin.


Je lui réponds.


— Oui et elle est de garde cette nuit.


Il poursuit.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


— Pourrais-tu me rendre un petit service ? J’ai un problème avec mon ordinateur que je n’arrive pas à reconnecter à ma nouvelle imprimante.


Je lui réponds que cela ne me pose pas de problème, et c’est ainsi que nous poursuivons ensemble la route jusqu’à notre immeuble.


Comme il habite au cinquième étage, nous prenons l’ascenseur et nous voici chez lui. Il me propose de boire quelque chose avant de me montrer son ordi et j’accepte sa proposition. Une fois que cela est fait, il m’entraîne dans son bureau où est installé son matériel informatique. En moins de quinze minutes, je réussis à installer sa nouvelle imprimante qu’il a depuis déjà une semaine, mais qu’il n’avait pas réussi à faire fonctionner. Je lui explique qu’il fallait télécharger le logiciel pilote sur internet, car il n’y a plus de CD d’installation de fourni. Je lui précise par ailleurs qu’il peut la faire fonctionner en Bluetooth, car elle est beaucoup plus moderne que son ancienne. Il me dit.


— C’est parfait, je voudrais bien faire un test en imprimant une photo prise ce matin. Tu ne le sais peut-être pas, mais je suis photographe amateur.


Il s’installe derrière son ordinateur, ouvre son gestionnaire de fichiers et quelle n’est pas ma surprise lorsqu’il affiche une série de photos de moi en body rouge et bas, me masturbant sur mon lit. Je rougis et ne sais plus où me mettre ni quoi dire.

Il se tourne alors vers moi et me dit avec un grand sourire.


— Regarde par la fenêtre, tu verras que j’ai une vue plongeante sur ta chambre et celle de ta mère. En voyant ce matin le joli spectacle que tu offrais, je n’ai pas pu m’empêcher de faire quelques photos avec mon téléobjectif.


Puis il poursuit puisque je suis incapable de lui dire quoi que ce soit.


— Sois certain que j’ai appréciée. Tu es très sexy en lingerie sexy. C’est celle de ta mère ?


Sans trop relever la tête, je lui réponds.


— Oui Monsieur Dubout, en cachette !



Il se lève et me dit.


— Suis-moi, je vais te proposer un marché.


Je le suis dans le couloir et nous nous retrouvons dans sa chambre. Il se tient face à moi et me lance.


— Je sais que tu as gardé sur toi une partie de la lingerie sexy empruntée à ta mère. J’ai envie que tu me montres.


Comme j’hésite, il poursuit.


— Allons sois gentil ! Tu ne voudrais tout de même pas que ta mère apprenne ce que tu fais quand elle est absente.


Devant sa menace, j’abdique et je lui dis.


— Oui, je ferai ce que vous voudrez. Mais c’est un secret entre vous et moi.


Il s’approche et me dit.


— Oui c’est notre secret.


Timidement, je retire mon polo puis mes chaussures et mon jean. Me voici en porte-jarretelles, bas et string devant lui. Il me demande de m’allonger sur son lit et je m’exécute.

Il remarque que je commence à avoir une érection qui déforme mon petit string de dentelle blanche. Il me dit.


— Petit coquin, je vois que la situation t’excite ! Je suis certain que ce n’est pas la première fois.


Je ne sais pas pour quelle raison, peut-être parce que je devine la suite, je lui avoue.


— Non vous avez raison. Je suis allé une fois dans un ciné X près du Grand Rex.


Il semble connaître les lieux, car il me dit.


— Ah oui, au Béverley. Je connais !


Il s’assoit sur le bord du lit et, tandis que l’une de ses mains commence à me caresser les mollets, il continue.


— J’imagine que les habitués ont dû apprécier la présence d’un jeune homme comme toi.


Sa main a remonté jusqu’à mes cuisses et il la glisse maintenant sous la dentelle.


— Et je suis certain que tu t’es laissé faire. Tu as apprécié ?


Il me branle avec douceur, veillant à bien me décalotter le gland. Entre deux gémissements, j’arrive à lui dire.


— Oui, ils étaient plusieurs à s’occuper de moi et m’ont bien fait jouir.


Il me demande alors.


— Tu les as sucés ?


Je lui réponds.


— Non.



Tout en continuant à se branler, il se met à genoux sur le lit, ouvre sa braguette et sort sa queue. Elle est déjà bien bandée, elle est grosse, bien longue, mais pas très épaisse. Sa main droite continue à coulisser sur ma hampe, sa main gauche branle sa queue qu’il approche de ma bouche.

Il me dit.


— Tiens, goûte et tu vas aimer. Nous allons jouir ensemble.


J’hésite, mais l’envie de tenter l’expérience est trop forte. J’ouvre grand la bouche et il y glisse son gland. Il comprend vite que je suis novice et me donne quelques conseils.


— Serre-la bien avec tes lèvres, aspire avec tes joues et tente de l’avaler le plus possible.


Au bout de quelques minutes, il semble très satisfait du résultat. De mon côté, je m’enhardis et je prends sa queue d’une main pour bien m’en occuper.

Il me félicite.


— C’est parfait. Tu apprends vite. Je suis certain que tu apprécies autant que moi.


Oui, je dois avouer que j’y prends un certain plaisir. Il peut maintenant me branler et me caresser les bas, j’adore. J’ai sa grosse bite dans ma bouche et je pense à la bourgeoise vue à l’écran au Béverley qui suçait le vendeur.

Soudain Monsieur Dubout se crispe et l’une des mains se plaque derrière ma tête tandis que l’autre continue son œuvre. Son gland est au fond de ma gorge et il y déverse tout son foutre. En même temps, je jouis sous sa main et de longs jets de foutre giclent sur mon ventre.

Il me dit.


— Avale tout, tu verras comme c’est bon.


Comme je l’avais vu faire à l’écran, je suce bien les dernières gouttes qui s’échappent de sa queue et j’avale tout. Ce n’est pas mauvais !


Avant que je quitte son appartement, Monsieur Dubout me demande mon numéro de téléphone portable ; pour m’envoyer une ou deux photos de moi me dit-il. J’hésite, mais à son regard je comprends que je ne peux pas refuser.

De retour à la maison, je retire vite la lingerie qui rejoint le body dans le panier de linge sale.

Lorsque ma mère me téléphone vers 20h00 pour me demander si la journée s’est bien passée, je lui dis que oui. Elle me dit qu’elle me réveillera en arrivant demain matin de sa nuit de garde.

Avant de m’endormir, j’ai encore envie de me masturber. Je revis cette journée et je réjouis.....

Membre XStorySnap du jour
Flamme -
Suiveur -
Snap
Chatter avec
Webcam XStory du moment
Regarder