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Le piège.

Chapitre 10

Première soirée pluralité ...

Avec plusieurs hommes

Depuis la soirée anniversaire avec ma mère, j’ai vraiment du mal à m’endormir bien que je révise tard le soir pour préparer mes examens de fin d’année. Mes fantasmes et mes délires sexuels sont multiples, mais parfois opposés.

Lorsque c’est mon côté « mec » qui prend le dessus, je m’imagine faisant longuement l’amour avec ma mère. Je la prends et la reprends, je la dévergonde et j’en fais mon véritable jouet sexuel. Lorsque c’est mon côté « femelle » qui s’impose, je pense à Monsieur Dubout qui me baise chez lui et à ces hommes qui usent de moi dans les lieux chauds de Pigalle. Mais dans les deux cas, je jouis longuement lorsque j’arrive au bout de ma masturbation.


Aujourd’hui, c’est mon côté « femelle » qui prend le dessus. Il faut dire que j’ai mis un petit string sous mon jean et cela décuple mes envies de salope. Alors que je suis en cours de philosophie antique, j’envoie un rapide SMS à Monsieur Dubout « Ma mère est de garde ce soir. Très envie d’être votre Davina ». Sa réponse est quasi instantanée « 20h00 chez moi. BCBG et sexy ».

La suite de la journée me semble sans fin tellement j’ai hâte de me préparer pour Monsieur Dubout. Mais je sais au fond de moi qu’aussitôt mes envies de travestissement apaisées, ce seront mes pulsions de mâle et mes envies incestueuses qui prendront le dessus. Un dicton populaire dit « Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse », il en est de même pour les plaisirs de la chair. Qu’importe le corps dans lequel on est, pourvu que l’on ait l’ivresse des sens...


Il doit être 19h00 lorsque j’arrive à la maison et je vais devoir faire vite pour me transformer. Ce n’est pas que mes cours aient fini tard ni que le métro ait traîné, mais je me suis arrêté en cours de route dans un magasin de Pigalle pour m’acheter des escarpins avec des talons de près de 10 centimètres. Je fantasme beaucoup sur les longues jambes et j’ai remarqué dans les films érotiques que les hauts talons embellissaient des jambes gainées de bas noirs. Comme ma mère fait deux ou trois pointures de moins que moi, impossible de lui emprunter ses chaussures. Un petit achat personnel s’imposait donc !


Sous la douche, je m’épile le corps et abuse du gant de toilette pour me faire la peau douce. Une fois bien séché, devant le grand miroir de la chambre de ma mère, c’est un bonheur d’enfiler les bas choisis dans sa garde-robe. Une fois le porte-jarretelles en place et les jarretières attachés, je mets un petit string dans lequel j’ai un peu de mal à loger mes testicules. Je choisis ensuite un soutien-gorge wonderbra qui me donne l’aspect d’avoir de petits seins. Enfin, une fois chaussée de mes nouveaux hauts talons, j’enfile une robe légère qui s’ouvre entièrement devant. Un bon quart d’heure m’est ensuite nécessaire pour me maquiller, mais le résultat est plus que crédible.


Alors que je m’apprête à refermer la porte derrière moi pour monter à l’étage, mon téléphone sonne. C’est ma mère qui appelle, impossible de ne pas lui répondre.


— Bonsoir maman.

— Bonsoir chéri, tu vas bien ?


me répond-elle.

Evidemment, je suis obligé de lui mentir


— Oui, ça va. Je suis en train de dîner et ensuite je vais bosser mon contrôle de théologie avant de me coucher.


C’est alors qu’elle me dit :


— C’est bizarre, mais tu as une voix étrange. Tu es sûr que tout va bien.


Peut-être qu’inconsciemment, je viens de lui répondre avec la voix que je prends chez Monsieur Dubout pour être un peu plus crédible dans mon rôle de femme. Je me racle la voix et je lui annonce.


— J’ai peut-être pris froid, car j’ai la gorge irritée. Mais ça va passer !


Elle me répond :


— Prends une bonne dose de sirop dans l’armoire à pharmacie. Cela va te faire du bien.


Elle raccroche ensuite après m’avoir souhaité une bonne soirée.


Quelques instants plus tard, je suis devant la porte de l’appartement de Monsieur Dubout. Même si ce n’est pas la première fois, mon cœur bat la chamade. J’adore ce doux mélange de peur et d’excitation que je ressens à chaque fois que je me travestis. Peur de ne pas être suffisamment crédible pour celui qui m’attend, angoisse d’être surpris par quelqu’un qui pourrait me reconnaître sous mon apparence féminine, crainte d’être déçu par un amant qui ne saura pas me considérer comme une vraie femelle. Excitation de se transformer en une personne de l’autre sexe, griserie érotique d’oser dépasser un tabou, ivresse des sens quand on me baise comme une petite salope.

Je sonne et Henri vient m’ouvrir. Alors que je le suis dans le couloir qui mène au salon, j’entends des voix. Très certainement la télévision ! Mais il n’en est rien et je découvre deux hommes déjà installés dans les fauteuils. Pour faire les présentations, Henri me dit.


— Je te présente Gilbert et Christian, des amis de longue date qui apprécient, comme moi, les jeunes femelles sexy et BCBG.


Puis, s’adressant à ses deux copains, il leur déclare :


— Les amis, voici Davina, une jeune étudiante en philosophie particulièrement douée en informatique. Mais comme vous allez le découvrir, elle a beaucoup d’autres talents.


Je m’installe sur le canapé en face des deux hommes ; Henri sort une bouteille de champagne et quatre coupes.

Gilbert lui demande :


— Oh, champagne ! Quelle classe !


Et Christian poursuit :


— Nous arrosons quelque chose ?


Henri me donne une coupe remplie puis sert ses deux copains. Enfin, il répond :


— Oui, nous arrosons la première soirée « Pluralité » de notre jolie Davina.



Une petite dizaine de minutes plus tard, j’en suis à ma troisième coupe de champagne et la tête commence à me tourner. Henri se lève, baisse la lumière et la pièce est maintenant plongée dans une douce ambiance. Il se dirige vers sa chaîne stéréo et lance un disque intitulé, nous dit-il, « Les vingt meilleurs titres à écouter pendant l’amour ». Parmi les différents morceaux, je reconnais un extrait particulièrement sensuel de Dirty Dancing, deux morceaux tendres de Céline Dion et « I feel love » de Donna Summer. Je n’ai pas le temps de m’intéresser aux autres, car Christian et Henri s’assoient de chaque côté de moi tandis que Gilbert se met à genoux devant moi.


Bien vite, on m’embrasse dans le cou et sur la bouche, on me caresse les seins et les cuisses, on m’oblige à bien écarter les jambes. Sans tarder, Henri se lève et sort son sexe. Christian défait un à un les boutons de ma robe. Gilbert descend mon string le long de mes jambes. Me voilà maintenant avec la queue de notre hôte dans la bouche, les doigts agiles de Christian en train de me triturer les tétons dégagés de mon soutien-gorge et les lèvres de Gilbert autour mon sexe bandé. Je ferme les yeux et je me laisse aller aux envies débridées de ces vieux pervers. J’adore n’être qu’un jouet sexuel entre leurs mains et l’excitation me gagne. Je tête avec application la bite qui coulisse dans ma bouche. Je m’abandonne aux caresses et attouchements sur mes seins et mes cuisses. J’accompagne du bas-ventre les succions de la bouche qui me dévore la queue.


Devant un tel acharnement sur ma personne, je ne tarde pas à jouir longuement dans la bouche de Gilbert qui me presse bien les bourses pour en extraire les dernières gouttes. Maintenant que j’ai bien joui, Henri dit à ses deux copains.


— Parfait ! Maintenant que cette adorable petite salope s’est purgée de son jus de mâle, on va pouvoir libérer la femelle qui sommeille en elle.



Il me fait mettre à quatre pattes sur l’épais tapis de mohair qui décore le sol du salon puis vient se positionner derrière moi. Il enduit ses doigts de salive, lubrifie mon petit œillet brun puis me pénètre doucement. Il exprime tout son contentement.


— Davina, tu as vraiment un superbe petit cul ! Il est aussi chaud et accueillant que la chatte d’une jeune fille. C’est le fourreau idéal pour mon glaive.


C’est maintenant Gilbert qui me donne sa queue à sucer tandis que Henri me besogne avec vigueur.

Gilbert semble également satisfait de moi.


— Quelle bouche brûlante ! Si ton cul est aussi doux que ta bouche, j’ai hâte de prendre la suite de mon copain.


Quant à Christian, glissé sous moi, il continue à me mordiller les seins tout en me malaxant les bourses. Autant dire que je suis aux anges ainsi cajolé par ces trois sexagénaires.

Henri me dit :


— Sois rassurée petite salope, mes deux copains sont aussi sains que moi. Tu vas donc pouvoir profiter de tout notre foutre.


Gilbert poursuit :


— Oui chérie, très sain ! Et comme cela fait longtemps que je ne me suis pas vidé les bourses, tu vas pouvoir te régaler.


Et Christian de conclure :


— A notre âge, nous n’avons pas tous les jours le plaisir de jouer avec une femelle aussi sexy. Après le champagne, c’est donc le foutre qui va couler à flots.


Au bout d’une bonne heure de galipettes, mes trois amants sont épuisés. Je suis également repu ! Varier les positions, échanger les rôles, profiter de mes orifices, calmer mes envies, satisfaire leurs pulsions, les trois coquins en ont bien profité ! Bien évidemment, Henri a fait quelques photos et vidéos pour immortaliser ma première soirée de débauche.


A peine ai-je regagné notre appartement et commencé à me démaquiller que mon téléphone sonne. C’est encore ma mère ! Je décroche et tente de prendre une voix la plus naturelle possible pour lui répondre.


— Allo maman. Tu t’ennuies à l’hôpital et tu veux vérifier que je suis bien au travail dans ma chambre ?


Elle me répond :


— Non, mais comme je t’ai trouvé bizarre tout à l’heure, je préfère prendre de tes nouvelles.


Je lui raconte quelques mensonges pour lui faire croire que je suis resté à la maison. Elle me dit alors :


— J’espère que tu as pris une bonne dose de sirop pour la gorge comme je te l’ai recommandé tout à l’heure.


Sa question me surprend un peu. J’ai bien pris du sirop, mais pas celui de l’armoire à pharmacie. Se douterait-elle de quelque chose ?

Elle poursuit :


— Tu as bien respecté la dose prescrite ? Même si cela fait du bien, il ne faut pas en abuser.


Je lui réponds :


— Oui maman, j’ai bien fait attention. Maintenant, je vais essayer de dormir pour être en forme pour mes derniers partiels.


Elle conclut :


— Oui, dors bien. Tu dois en avoir besoin après une telle soirée ! Je t’embrasse.


Une fois au lit, les dernières paroles de ma mère me reviennent en tête. Se pourrait-elle qu’elle ait des doutes sur mes soirées de révisions ? Finalement, je m’endors en repensant à cette première soirée avec trois hommes.


Le lendemain matin, je pars à la fac avant que ma mère ne soit de retour. Vers 16h00, je reçois son SMS « Je rentre à la maison. Suis vannée ! Très envie d’un bon massage ». Je ne traîne pas sur le chemin du retour, car je suis impatient de m’occuper d’elle. Hier, c’est mon côté « femelle » qui parlait, aujourd’hui c’est mes penchants masculins qui reprennent le dessus.

Lorsque j’arrive à la maison, j’entends la douche couler. J’entrouvre la porte de la salle de bain et je crie.


— Maman, c’est moi. Je suis rentré !


Elle me répond :


— Je termine ma douche puis me sèche. Je suis complètement cassée après ces 24 heures de travail non-stop. Je compte sur toi pour me remettre en forme.


Puis elle poursuit :


— Prends ton goûter, j’ai rapporté quelques crêpes du pâtissier. Je t’appelle quand je suis prête dans ma chambre.


Je me rends à la cuisine. Ma mère sait combien je suis gourmand, car, à côté des crêpes posées sur la table, je trouve du miel, de la confiture et de la pâte à tartiner. Je me régale même si mes pensées sont déjà tournées vers ma mère qui doit être en train de revêtir son peignoir. Son appel me tire de mes pensées lubriques.


— David, tu peux venir ! Je t’attends dans ma chambre.



Pour ne pas montrer mon excitation, je prends le temps pour rejoindre sa chambre. Je pousse la porte ; la pièce est plongée dans la pénombre. Elle a tiré les rideaux et allumé une petite lampe de chevet qui diffuse une lumière tamisée rouge. Elle est allongée sur le dos et a déjà mis devant ses yeux le bandeau noir qu’il y avait dans le coffret cadeau offert pour son anniversaire. Elle n’est pas en peignoir, mais a mis une ravissante nuisette jaune paille quasi transparente. En contemplant ses seins lourds et sa chatte à travers le fin tissu, ma queue se dresse dans mon pantalon. A côté d’elle, je vois le plumeau, l’huile de massage et la poudre pour le corps qui compétaient le paquet cadeau.

Je reste quelques instants sans voix. C’est elle qui rompt le silence.


— Chéri, avant que tu t’occupes de moi, donne-moi deux ou trois pilules roses du docteur Dubout. La dernière fois, elles m’ont fait beaucoup de bien !


Je fonce dans ma chambre pour aller chercher la boîte cachée dans mon armoire.

Lorsque je reviens, je lui donne les trois pilules qu’elle avale sans même ouvrir les yeux. C’est alors que je découvre les boules de geisha et un gros vibromasseur nervuré qu’elle a posés à côté du coffret cadeau.

Je bande comme un taureau. Mais je me demande si je vais oser aller jusqu’au bout de mes envies. Peut-être cherche-t-elle à me provoquer...

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