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Le piège.

Chapitre 17

Premiers blacks ...

Travesti

En ce début de semaine, je ne cesse de penser au contrat passé avec mère et je crois bien que je me suis fait avoir. Au premier abord, pouvoir user et abuser de ma mère comme je le souhaite tous les quinze jours n’est pas une mauvaise affaire. Si elle respecte sa part du marché, et je ne vois pas pourquoi en douter, elle acceptera tout ce que je souhaite lui faire. Elle m’a déjà dit que je pourrai l’emmener en sauna et il n’y a pas de raison que je ne puisse pas renouveler la chose dans quelques lieux chauds de Pigalle. Je m’imagine déjà la sortant et l’exhibant dans des sexe shop, des boutiques de lingerie érotique et autres cinémas X. Comme j’ai une imagination débordante et suis curieux d’explorer toutes les facettes du libertinage, je me dis que j’aurai de nombreuses occasions de satisfaire mes envies tout en profitant des charmes maternels.

  

 Mais d’un autre côté, force est de constater que je suis obligé de rester encagé pendant quinze jours et je sais déjà, compte tenu de l’expérience du mois écoulé, que c’est long. Par ailleurs, lorsque ce sera au tour de ma mère d’user et d’abuser de moi, ne risque-t-elle pas de passer son tour ? Ne risque-t-elle pas de se contenter d’un massage sensuel et d’un rapide cunnilingus ? Si tel est le cas, je ne pourrai donc pas la baiser et cela ne fera que rendre plus contraignant le port de la cage de chasteté.

 Finalement, l’envie de soumettre ma mère à mes envies est la plus forte et je décide de faire contre mauvaise fortune bon cœur. Réussir à faire de ma mère ma petite salope me semble finalement si excitant que je veux bien prendre le risque d’être encagé quinze jours sans pouvoir me masturber ou baiser.

  

 En ce mardi après-midi, dans le cadre de nos cours à la fac, j’assiste en amphi à la conférence d’un philosophe sur le thème « Erotisme et philosophie ». Bien évidemment, devant un auditoire de jeunes gens avides de tout, le sujet est des plus brûlants. Au cours de la conférence, le philosophe dit la chose suivante qui m’interpelle « Il n’y a érotisme que lorsqu’il y a transgression ; c’est pourquoi il n’y a pas d’érotisme chez les animaux. Il n’y a transgression que s’il y a interdit ; il n’y a interdit que s’il y a morale ; et seuls les humains sont capables de morale, donc de transgression. C’est pourquoi seuls les humains sont capables d’érotisme. Jouir du corps d’un autre, ce n’est jamais totalement innocent ni anodin. C’est pourquoi c’est si bon. »

 A eux seuls, ces propos résument pourquoi c’est si bon de jouir avec ma mère ou avec monsieur Dubout. Lors de ces relations incestueuses ou lorsque je me travestis, je transgresse la morale et j’accède à l’érotisme, donc au plaisir.

 Soudain mon téléphone portable vibre dans ma poche ; c’est un message de Henri. Quelle coïncidence en plein cours sur l’érotisme !

 Il m’écrit « Chère Davina, je t’espère bientôt libre. Très envie de retourner au Provence avec toi ». Discrètement je lui réponds « Je vous tiens rapidement au courant ». Cela fait près de dix jours que je n’ai pas joué à la petite étudiante délurée, ça me manque !

  

 Le soir même, à table, ma mère m’annonce qu’elle est de garde le lendemain soir et qu’elle ne rentrera que le jeudi matin vers 8h00. Après le dîner, alors que nous sommes installés au salon en train de regarder la télévision, elle me dit

 - Alors chéri, finalement tu t’habitues bien à être encagé pendant de longues journées ?

 Je lui réponds

 - J’y suis bien obligé maman ! Mais je dois t’avouer que j’attends le week-end avec impatience.

 Elle me lance ironiquement avec un petit sourire sournois au coin des lèvres

 - Oui mais cette fois, c’est moi qui déciderai de nos jeux !

 Je ne peux qu’acquiescer

 - Oui maman. Je me plierai de bonnes grâce à tes envies. J’espère ne pas te décevoir !

 Elle se lève, se rapproche de moi et ouvre grand les deux pans de sa robe de chambre. Dessous, elle ne porte qu’une petite nuisette jaune paille qui cache à peine le haut de ses cuisses. Elle m’ordonne de me débraguetter puis de baisser mon pantalon et mon boxer. Mon sexe encagé et mes couilles sont maintenant exhibés ; ma mère doit voir que ma queue commence à se tendre. Pour m’exciter encore plus, elle me dit

 - Rapproche toi de ma chatte et respire mon parfum de femelle. 

 Je m’exécute et je renifle les senteurs de son sexe. Ma queue se tend, j’ai mal !

 Elle écarte son string de sa main gauche et se caresse lentement la fente de son index droit. Elle me provoque de sa voix sensuelle

 - Vivement ce week-end, je suis déjà toute excitée ! 

 Puis elle se détourne et quitte le salon pour rejoindre sa chambre.

 - Est-elle partie se donner du plaisir avec l’un de ses jouets ?

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 Le mercredi soir, je rentre directement de l’université à la maison car j’ai un devoir de philosophie à faire pour le lendemain puis je dois retrouver Henri à 20h30. Il m’a dit qu’il aura sa voiture comme la fois précédente.

 Bien qu’ayant déjà l’esprit à ma soirée avec Henri, je me concentre sur mon devoir pour faire un travail sérieux. En effet, tant que j’ai des bonnes notes et des appréciations correctes de mes professeurs, je sais que ma mère ne me mettra pas la pression et continuera à me faire entièrement confiance. Une fois mon travail terminé, je me prépare comme j’en ai l’habitude depuis que je fréquente monsieur Dubout. Me voici douché, épilé, maquillé et la mise en place de ma perruque achève ma transformation en Davina. Il ne me reste plus qu’à choisir mes dessous et ma tenue pour plaire à mon amant.

  

 Quittant la salle de bain, je rejoins la chambre de ma mère pour y choisir comme d’habitude ma panoplie de femelle dans son dressing. C’est alors que je remarque une superbe parure sur son lit. C’est un ensemble faux cuir noir constitué d’un bustier demi balconnets et d’un large serre taille complété d’un ravissant string en latex noir et de bas résille. Je me dis qu’elle a certainement dû oublier de le ranger ce matin avant de partir au travail. A moins qu’elle ne l’est laissé exprès pour m’exciter en attendant le week-end prochain.

 Qu’importe, je suis certain que Henri sera ravi de voir sa petite salope dans une telle tenue. J’enfile donc le bustier qui laisse mes tétons apparents, je lace le serre taille fermement pour tenter de me faire une taille de guêpe puis, une fois les bas enfilés, je les attache aux longues jarretelles de cuir. Le string complète ma tenue ; mon sexe encagé et mes petites bourses disparaissent sous le fin tissu.

 Pour achever ma transformation, je choisis une mini jupe en simili cuir puis un petite chemisier noir. Un léger manteau me permet enfin de dissimuler le tout de manière à ne pas être trop provocante dans la rue.

  

 Il est 20h30 et je sors par la cour arrière de l’immeuble. Un discret appel de phare me signale la voiture de mon maître de cérémonie ; quelques minutes plus tard nous descendons vers la gare Saint Lazare et nous nous garons derrière les grands magasins du boulevard Haussmann. Les guirlandes de Noël ne sont pas encore démontées et les rues scintillent de mille couleurs. Henri me dit

 - J’espère que tu vas illuminer notre soirée ! Tu vas voir, tu devrais apprécier !

 Nous voici maintenant rue de Provence et je reconnais l’entrée de l’immeuble qui abrite le sauna tenu par le copain de Henri. Nous arrivons au premier étage, la porte s’ouvre devant nous ; nous voilà arrivés à destination.

 C’est Thierry, le copain de Henri, qui nous accueille et il nous entraîne vers le vestiaire. L’une de ses deux hôtesses m’aide à retirer mon manteau ; Thierry me complimente aussitôt

 - Davina, tu es superbe ! Tu vas en exciter plus d’un et en rendre jalouse plus d’une !

 Henri lui réplique

 - Oui, ma petite étudiante est particulièrement bandante ce soir. J’ai prévu de l’éduquer aux délices de l’Afrique.

 Thierry part d’un bon fou rire avant de lui dire

 - Sacré cochon ! Tu sais très bien que le mercredi soir ici, c’est soirée « blacks » !

  

 Le décor étant planté et le programme décidé, nous nous asseyons dans le grand salon où il y a déjà de nombreuses personnes. Comme la fois précédente, c’est assez éclectique : quelques couples un peu matures, des hommes seuls dont de nombreux blacks, deux ou trois femmes seules et un travesti d’un certain âge.

 Sur un air de Zouk, quelques danseurs s’agitent sur la piste au milieu du salon. Un couple se lève et se dirige vers les petits coins coquins, suivi de quelques mâles en chasse. C’est le début de soirée, chacun prend ses marques et observe ses voisins. A leur regard aiguisé tourné essentiellement vers les femelles, on reconnaît rapidement les félins en chasse. On n’a pas de mal non plus à identifier les maquignons candaulistes qui tentent d’apprécier quel étalon serait le plus performant pour s’occuper de leur femme. Les autres ne se prennent pas la tête, toutes et tous savent qu’en ce temple de l’érotisme, de la luxure et de la débauche, chacun pourra communier comme il le souhaite avec le prêtre ou la prêtresse de son choix. Quand à moi, petite salope en formation, je sais que je ne serai que l’offrande de monsieur Dubout aux monstres d’ébène.

  

 L’intensité de la lumière est baissée dans le grand salon et les airs de musique se font plus sensuels. Les deux hôtesses apportent une grande fontaine de punch et la boisson coule à flots dans les verres. L’alcool et la musique enivrent le corps et l’esprit. Les danses se font plus lascives, les mains plus baladeuses et les corps plus proches. Henri m’invite à danser et montre aussitôt que je suis sa petite salope. Sa bouche s’empare de la mienne, il me caresse ostensiblement les fesses et son bas-ventre se frotte au mien. Comme parade érotique, on ne fait pas mieux !

 Après une bonne dizaine de minutes, il m’entraîne vers le couloir tout en faisant un petit signe à quelques mâles. Dans la pénombre qui mène aux différents petits salons, des mains se tendent déjà vers moi. J’imagine les sexes tendus et les couilles pleines qui ont hâte de passer aux choses sérieuses.

 Henri me fait entre dans une petite pièce où trône un grand lit en bambou. Ils sont quatre ou cinq blacks, plus tout jeune, à se presser de chaque côté du lit qui, dans quelques secondes, ne sera que l’autel du plaisir. Mon maître me fait retirer mon chemisier, puis ma mini jupe et enfin mon string. Il me demande de me mettre à quatre pattes sur le lit, prête à être honorée comme je le mérite.

  

 Les blacks se mettent à poil. Mon dieu, ils ont des bites énormes ! J’ai peur d’avoir mal et d’être éventrée. Mais les voilà déjà sur le lit, je ne peux plus leur échapper. Leurs grosses mains calleuses se promènent sur mon corps, des pieds jusqu’à la tête. Leurs bouches se font curieuses, sur mes tétons, mes épaules et mon cou. Henri distribue les préservatifs puis se penche vers moi et me dit à l’oreille

 - Je sais que ce sont des gars que Thierry fait venir d’un foyer situé dans le 18ème arrondissement. Ils bossent en France mais leurs familles sont en Afrique. Autant te dire qu’ils ne baisent pas souvent !

 Deux énormes queues encapuchonnées se présentent devant ma bouche. J’hésite mais une grosse main se plaque derrière ma tête et me force à emboucher une première bite. J’étouffe, je suffoque mais le pieu d’ébène continue à coulisser entre mes lèvres comme si rien n’était. Petit à petit, ma bouche s’habitue à cette grosse queue et, au bout de quelques minutes, le gland cogne au fond de ma gorge. Constatant que je suis habituée à ce calibre inconnu jusqu’alors pour moi, l’homme se retire et cède la place à son copain. Ce nouveau chibre est un peu moins épais que le précédent et mes mâchoires peuvent se reposer. Cependant, cette bite est plus longue que la première et j’ai l’impression qu’il va me transpercer le gosier. Mais qu’importe, il a pris son rythme et me besogne sans même penser qu’il pourrait m’étouffer en allant aussi profond. Seul son plaisir compte, et je suis là pour ça !

  

 Derrière moi, on ne reste pas inactif. Une main me caresse les fesses, écarte mes deux globes et joue avec mon petit œillet. C’est Henri et il m’explique

 - Je vais bien te lubrifier d’un doigt et t’enduire de vaseline. Après, tu n’auras plus qu’à te laisser faire !

 De son index agile, il me titille l’anus, glisse une phalange, me taraude, m’alèse et je sens le lubrifiant froid qui assouplit ma rondelle. J’espère ne pas trop souffrir sous les assauts de ces fougueux blacks en manque de femelles.

 A peine le doigt s’est-il retiré que je devine un gland qui se présente pour la première saillie africaine. J’espère que mon maître a choisi le moins gros. On me prend fermement par la taille et le gland encapuchonné commence à me pénétrer avec lenteur. J’essaye de ne penser à rien pour n’être qu’une simple poupée gonflable que l’on baise. Par de petits mouvements rapides, mon enculeur progresse dans l’étroit boyau qui s’ouvre devant lui. L’homme gémit de plaisir ; j’imagine que mon petit cul serré doit être un ravissement pour lui.

 Une fois qu’il a investi entièrement les lieux, il marque un temps d’arrêt ; très certainement pour me laisser m’habituer à cette grosse queue qui me dilate comme je ne l’ai jamais été. La pause est cependant de courte durée. Le marteau piqueur se met en route et toute ma croupe tremble sous les coups de queue qu’il me donne.

  

 Celui que je suce et celui qui me baise ont maintenant bien coordonné leurs mouvements et je ne suis pour eux qu’une petite pute qu’ils peuvent embrocher de part en part. Ils y vont de bon cœur et il m’est impossible de gémir, de plaisir ou de douleur.

 A ce moment, Thierry entre dans la pièce et demande à Henri

 - Alors, ce baptême du feu ?

 Henri lui répond

 - La petite Davina se comporte comme il se doit, une vraie professionnelle du sexe. Elle a tout pris, pourtant c’est du gros !

 Son copain lui répond

 - Super ! Les copains d’Abdel, le gérant du foyer, ne seront pas venus pour rien. 

 Tandis que les deux hommes continuent à discuter, les blacks changent de place et au bout d’un moment je ne sais plus qui je suce et qui me baise. Mais eux le savent et c’est l’essentiel !

 Entre les grosses paluches de ces blacks et sous leurs puissants coups de bite, je ne suis plus qu’un objet de plaisir et de luxure. Ils en profitent et la situation n’est pas pour me déplaire. Dans mon délire sexuel, j’en viens même à imaginer que je pourrais amener ma mère ici, le week-end où c’est mon tour, pour la livrer à tous ces blacks.

 Les flots de foutre remplissent les capotes et les corps fourbus se séparent. Dans le petit salon, il n’y a maintenant plus que Henri et moi. Il me dit

 - Maintenant, je vais offrir un petit cadeau à un ami.

  

 A peine a-t-il fini sa phrase que son copain Gilbert, que j’ai eu le plaisir de rencontrer avec son pote Christian chez Henri, entre dans la pièce. Je me souviens bien de lui car, lors de notre première rencontre, Henri m’a expliqué que le plaisir de Gilbert s’est de sucer et de vider les queues juvéniles.

 Aussi surprenant que cela puisse paraître, Henri sort une petite clé de sa poche et ouvre ma cage de chasteté. Devant ma surprise, il me dit

 - Comme ce n’est pas toi qui a la clé, il a bien fallu que j’en trouve une ! 

 Puis il poursuit

 - La dernière fois, j’ai fait une empreinte en cire de la serrure. Une visite à Monsieur Bricolage et me voilà en possession d’un double de la clé !

 Je n’en reviens pas et sa réponse est loin de me satisfaire. Je n’ai pas le temps d’y réfléchir plus car la bouche de Gilbert s’empare déjà de ma queue ; Henri glisse la sienne dans ma bouche.

 Bien évidemment, je ne suis pas long à jouir dans la bouche de Gilbert et c’est ensuite Henri qui se retire et m’arrose le dos de son foutre épais. Quelle soirée ! A peine Gilbert m’a-t-il aspiré les dernières gouttes que Henri me remet le sexe en cage. Il me dit avec un petit air ironique

 - Il ne faudrait pas que le détenteur ou la détentrice de la clé originale se rende compte que tu t’es échappée de ta prison !

 Je ne lui réponds pas mais de nouveau une petite alarme rouge s’allume dans ma tête.

 Une vingtaine de minutes plus tard, je suis de retour à la maison. Je me change, prends une nouvelle douche et remets en place comme je les ai trouvé les effets de ma mère. Après une telle soirée africaine, j’ai la mâchoire un peu désarticulée et le popotin en compote. J’ai quelques jours pour me remettre de mes émotions et passer à d’autres plaisirs, que j’espère aussi excitants avec ma mère.

  

 La fin de semaine s’écoule paisiblement et le samedi arrive enfin. Je n’ose pas solliciter ma mère car je sais que c’est elle qui fixe les règles ce week-end. Il doit être environ 14h00 lorsqu’elle me dit

 - Chéri, viens nous sortons. J’ai envie de me rendre sur le boulevard de Clichy pour quelques achats.

 J’accepte bien volontiers car elle a peut-être des idées coquines derrière la tête. Une fois place du Tertre, nous empruntons le funiculaire de Montmartre et nous voici près du marché Saint-Pierre. Une petite rue à emprunter et nous voici à destination.

 Alors que nous approchons du Moulin Rouge et que je ne sais toujours pas très bien ce qu’elle veut, elle entre dans la boutique Secrets Pigalle. Je la suis à travers les rayons et nous voici devant les parures sexy. Parmi tout le choix qu’il y a, elle choisit exactement la même parure que celle qui était sur son lit et que je lui ai empruntée pour ma dernière sortie avec Henri. Elle me demande

 - Comment trouves-tu cet ensemble ??

 Je reste quelques secondes sans voix mais j’arrive à lui répondre

 - Euh ! Très sexy maman !

 Elle me dit

 - J’avais acheté la même mais en voulant la mettre pour te faire plaisir, je me suis aperçue qu’elle était toute tachée. Je crois même que c’est du foutre !

 Faisant l’innocent, je lui rétorque

 - Tu crois ? 

 Elle me répond

 - Oui, j’en suis sûr ! Et comme toi tu es encagé, je sais que ce n’est pas toi qui t’es masturbé sur ma lingerie. Peut-être le commerçant qui l’a emballée avant de l’expédier par internet !

 Je ne réponds rien pour éviter de susciter une polémique mais je vois bien que ma mère me regarde avec des yeux étranges.

 Une fois l’achat payé, nous remontons vers chez nous. Je me demande quelle autre surprise ma mère me réserve.

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