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Le piège.

Chapitre 21

A Pigalle avec ma salope de mère ...

Inceste

En ce samedi soir, alors que nous dînons, ma mère me demande

— Tu ne m’en veux pas trop de t’avoir offert à mon amie Bénédicte ? Mais vois-tu, il y a longtemps que nous nous connaissons et je sais que la privation de sexe lui manque. Elle m’en a souvent parlé et j’ai, en quelque sorte, voulu lui rendre service.

Je lui réponds

— Non, je ne t’en veux pas du tout. Je suis même prêt à recommencer régulièrement si elle en exprime le souhait !

Je dois bien reconnaître que baiser cette charmante dame mature a été très agréable et recommencer ne serait nullement une punition. Mais en même temps, en répondant ainsi à ma mère, je veux la rendre un peu jalouse ! 

Cela semble fonctionner car elle réagit aussitôt

— Oui mais demain tu t’occupes de moi ! C’est ton tour et je serai toute toi comme tu le souhaites.

Mon plan semble fonctionner. Je lui précise alors ce que j’attends d’elle

— Oui, c’est à mon tour de jouer ! Demain en début d’après-midi, je te veux bien sexy pour m’accompagner faire quelques pas sur le boulevard.

 

Le soir dans mon lit, j’ai un peu de mal à m’endormir. Je pense déjà à demain et ma queue encagée  se tend et me fait mal. Je pense aussi à ma rencontre avec Bénédicte et je regrette vraiment d’être ainsi encagé. Mais puisque ma mère lui a donné un double de la clé, pourquoi ne pas en profiter de temps en temps ?

En pensant à cette histoire de clé, je m’interroge aussi concernant monsieur Dubout. Se pourrait-il que ce soit ma mère qui lui ait également donné le double qu’il prétend avoir fait réaliser ? Si tel est le cas, cela signifierait donc que je ne suis que le jouet de ma mère entre les mains de son amie Bénédicte et celles de monsieur Dubout.

Non, cela me parait bien trop vicieux comme manipulation. Ma mère n’est pas ainsi ! Qu’elle ait décidé de me partager avec son amie Bénédicte, ça j’en suis certain. Mais qu’elle ait manigancé un tel complot pour faire de moi la petite salope de monsieur Dubout, ça c’est impossible ! Je réussis finalement à m’endormir malgré toutes ces interrogations.

 

Il est 14h00 le lendemain, notre déjeuner terminé, lorsque ma mère me rejoint dans ma chambre. Elle me dit

— Chéri, je vais aller me préparer pour notre sortie. Mais avant je viens te libérer de ta cage puisque c’est jour de sortie ! 

Elle se met à genoux devant moi, baisse mon pantalon et mon caleçon puis ouvre ma prison d’inox avec la clé accrochée à son cou. Aussitôt, sans rien me dire, elle prend ma queue en bouche et me pompe avec application.

Je pose mes deux mains derrière sa nuque et je lui plaque le visage contre mon bas-ventre. Mon gland cogne au fond de sa gorge. Je savoure l’instant et je l’encourage de la voix

— Oui maman, c’est bien ! Prends moi bien en bouche.

— Oh, tu suces comme une vraie salope. C’est un régal !

— Oui, je vais jouir ! Tu es une varie petite pute !

Alors qu’elle cherche à se retirer, je l’oblige à me garder en bouche et elle reçoit mes longs jets de foutre directement dans le gosier. Je l’oblige à rester encore un peu dans cette position pour qu’elle avale bien toute ma semence.

Lorsqu’elle se relève, elle me dit

— Quelle dose de foutre ! J’avais peur que Bénédicte t’ait complètement vidé.

Je lui réponds

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— Ne sois pas inquiète ! A mon âge les stocks se reconstituent rapidement !

Une heure plus tard, nous voici en train de déambuler sur le boulevard de Clichy. Nous nous attardons devant quelques vitrines de lingerie et de vêtements sexy. Je me penche vers ma mère et tout en lui caressant ostensiblement les fesses sans me soucier des passants, je lui dis

— Il y a des tenues qui sont faites pour toi ! Un jour il va falloir que je t’emmène ici pour quelques essayages.

Elle me répond

— Pourquoi pas ! Tu veux qu’on commence maintenant ?

Je lui réponds

— Non, aujourd’hui j’ai prévu autre chose !

 

Je la prends par le bras et l’oblige à traverser le boulevard pour nous retrouver du côté des numéros impairs. Quelques minutes plus tard, nous voici devant le Vidéo Star au numéro 51. Oui, c’est là que Henri m’a sorti en milieu de semaine et m’a baisé en compagnie de Pierre qui m’avait tripoté dans le métro.

Nous entrons dans les lieux et je fais faire à ma mère le tour du rez-de-chaussée qui est en réalité un sex shop avec accessoires et lingerie. Quelques hommes sont là, tournant dans les rayons, attendant certainement l’occasion quelle qu’elle soit. Pour avoir maintenant un peu d’expérience dans ce genre d’endroit, je sais que certains hommes vont de sex shop en sex shop, y rodent, y patientent et y attendent l’opportunité qui peut se présenter. Ils sont un peu comme des chasseurs ! Ils parcourent de long en large le boulevard de Clichy, se mettent à l’affût dans un sex shop, y attendent le gibier, repartent s’ils n’ont rien à tirer et se postent un peu plus loin dans un autre sex shop. Comme le chasseur qui est prêt à tirer le premier animal qui se présente – lièvre, perdrix, faisan, … , notre homme est prêt à se satisfaire de la première proie qui se présentera. Se faire sucer par un jeune homme ou un vieillard, enculer un travesti, baiser une femme, qu’importe ! Pour lui, n’importe quel gibier – mâle ou femelle – fera l’affaire pourvu qu’il y prenne du plaisir.

 

Le week-end précédent, ma mère m’a bien eu en me faisant porter une guêpière puis en me sodomisant avec son gode ceinture. J’ai découvert en elle une autre facette que je ne soupçonnais même pas. Je la croyais soumise à mes désirs, se prêtant de bonne grâce à mes envies en redécouvrant – après de longues années de veuvage – les plaisirs de la chair.

Mais samedi dernier, j’ai compris qu’elle pouvait être autoritaire et dominatrice. J’ai vu combien cela l’a excitée de me faire mettre cette guêpière et combien elle a pris son pied en m’enculant longuement. Son suprême plaisir aura certainement consisté à m’obliger ensuite à la faire jouir avec ma langue sans pouvoir la baiser. Après m’avoir encagé, voilà qu’elle m’a humilié en me traitant de la sorte. Le pire c’est que je ne pouvais pas refuser puisque c’était à son tour de mener nos jeux. Et refuser de jouer avec les cartes qu’elle m’imposait, c’était mettre un terme à notre marché et ne plus pouvoir profiter d’elle tous les quinze jours.

Aujourd’hui, sans parler de vengeance, disons que j’ai l’occasion de lui rendre la monnaie de sa pièce et je ne compte pas m’en priver.

 

Comme l’a fait Henri il y a quelques jours lorsqu’il m’a entraîné ici, je me dirige vers l’homme à la caisse de la boutique et lui prends deux billets pour accéder à la salle de projection au premier. Il me regarde, puis détaille ma mère et se décide à me donner les deux billets demandés en échange d’un billet de vingt euros. Je dis à ma mère

— Viens nous montons l’étage !

Sans sourciller, elle me suit en emprunte l’escalier derrière moi. Une fois sur le palier, nous nous immobilisons quelques instants pour que nos yeux s’habituent à la pénombre des lieux. On devine quelques ombres déjà installées sur les trois rangées de bancs. Sur l’écran qu’ils regardent, une belle blonde aux formes généreuses est assise à l’arrière d’une luxueuse berline conduite par un chauffeur black en livrée et casquette. L’action semble se situer de nuit et la voiture roule entre de hauts immeubles dans une cité de banlieue.

Je remarque vite qu’au dernier rang, un homme est penché vers le bas-ventre de son voisin et nul besoin de s’approcher pour savoir qu’il est en train de lui prodiguer une belle fellation. La première rangée est libre et j’y guide ma mère. Je lui demande de me donner son manteau puis nous nous asseyons, elle à ma droite. A l’écran, la blonde demande à son chauffeur de s’arrêter pour embarquer près d’elle deux jeunes loubards qui traînent dans le secteur.

 

Mais qu’importe la blonde du film, c’est ma mère qui doit être la star de la porno réalité que je souhaite réaliser dans cette salle obscure. Je me mets donc à lui caresser les genoux avant de remonter progressivement vers le haut de ses cuisses. Elle frémit sous ma caresse mais ouvre bien vite le compas de ses jambes. J’adore la douceur de ses bas couleur chair dans la paume de ma main. Heureusement qu’elle a retiré ma cage avant de quitter l’appartement car je bande déjà comme un taureau. Je remonte un peu plus haut et je découvre avec satisfaction qu’elle est déjà bien moite. Nul doute que la situation l’excite autant que moi.

Quelques hommes commencent à se déplacer dans la salle, viennent jeter un œil de notre côté, s’éloignent puis reviennent. Je fais exprès de relever un peu plus haut la jupe de ma mère pour que l’on puisse voir la lisière de ses bas et constater qu’elle ne porte aucune petite culotte. Les hommes comprennent vite – comme je l’ai expliqué dans ma théorie du chasseur à l’affût – qu’il y a peut-être là une opportunité à saisir. Un dicton populaire dit « Faute de grives on mange des merles » ; dans le cas présent ce serait plutôt « Quand on peut tirer une grive, pourquoi se contenter d’un merle ». Un homme s’installe donc à la droite de ma mère, un autre se positionne sur la rangée derrière et le troisième reste debout appuyé contre le mur le regard tourné vers nous. A l’écran, l’actrice est en train de sucer l’un des deux jeunes tandis que l’autre se branle en attendant son tour.

 

Sa mère se penche vers moi et me dit l’oreille

— Chéri, je suis bien excitée ! On pourrait maintenant rentrer la maison pour que tu t’occupes de moi.

Tout en continuant à regarder l’écran, je lui réponds

— Voyons maman, aujourd’hui c’est moi le maître des jeux. Tu dois accepter ton sort, comme j’ai accepté le mien le week-end dernier, sinon cela signifie la fin de notre marché.

Je savoure l’instant car je lui rends ainsi la monnaie de sa pièce, l’obligeant à choisir : se soumettre ou se démettre ! Je sais que je joue là un jeu dangereux car si elle décide de renoncer, cela signifie la fin de nos aventures érotiques. 

Je ressens donc un réel soulagement lorsqu’elle me répond

— Tu as raison, je dois accepter les termes de notre marché comme tu l’as fait samedi dernier. Nous restons donc ici !

Dans le film, la blonde pulpeuse suce maintenant le second jeune homme. Son chemisier est grand ouvert et l’autre garçon caresse l’opulente poitrine qui crève l’écran. Je me décide à ouvrir alors le chemisier de ma mère qui se laisse faire. Elle porte un soutien gorge demi bonnet qui met parfaitement en valeur ses aréoles et ses tétons. Je défais ma ceinture de pantalon, sort ma queue et lui dit

— Maman, suce moi bien comme la blonde à l’écran !

 

Ma mère se penche alors vers moi et prend ma queue en bouche ; quel régal de sentir ma tige se glisser dans ce fourreau chaud et humide. Cela me change de la gêne que j’éprouve lorsque je dois rester encagé des jours durant. Heureusement, j’ai bien baisé Bénédicte hier et ma mère m’a bien sucé ce matin. Ainsi purgé, je sais que je vais pouvoir tenir la distance cet après-midi.

L’homme assis de l’autre côté me demande

— C’est vraiment ta mère ? Et tu la sors ici ?

Avant de lui répondre, je prends le temps d’apprécier la langue qui joue avec mon gland et qui m’excite grandement. Enfin, je lui dis

— Oui c’est bien ma mère ! J’en ai fait ma salope depuis quelque temps mais c’est la première fois que je la sors ici.

Je dois reconnaître que j’exagère un peu mais c’est si agréable de jouer au fils macho après avoir dû jouer au fils soumis obligé de se faire enculer par sa mère. 

La situation est si excitante que je poursuis à l’attention de l’homme tout en veillant à parler assez fort pour que les deux autres entendent

— Elle suce très bien ! Vous avez envie d’en profiter aussi ?

Avant qu’il me réponde, je lui tends un préservatif dans son cachet et j’ordonne à ma mère

— Tiens maman, montre à ton voisin comme tu suces bien !

Ma mère abandonne ma queue, de la salive coule de ses lèvres. Elle se penche de l’autre côté et prend en bouche la queue encapuchonnée. Le spectacle est maintenant dans la salle !

 

Ma mère se déchaîne sur la bite de l’inconnu ; la situation semble drôlement l’exciter ! Celui qui est assis derrière se colle à son dossier et commence à lui caresser les seins. J’imagine qu’il doit être en train de lui travailler les tétons car elle gémit tout en prenant l’autre en fond de gorge. Le troisième se rapproche et se branle sans vergogne. Le plan se déroule comme je l’ai envisagé ; c’est-à-dire comme cela s’est passé il y a quelques jours avec moi dans le rôle de la salope sous la direction de monsieur Dubout.

J’incite ma mère à se mettre debout, à tourner le dos à l’écran puis à s’asseoir sur la bite de celui qu’elle suçait jusqu’alors. Aussitôt je donne un préservatif à celui assis derrière. Il comprend qu’il peut se faire sucer à son tour tout en continuant à regarder le film à l’écran. La blonde pulpeuse est maintenant à quatre pattes sur la banquette arrière de la limousine. L’un des jeunes est allongé sous elle et l’autre est à genoux collé contre sa croupe. Elle gémit sous les assauts des deux jeunes mâles.

Aussi chienne que la blonde du film, ma mère ondule sur la queue qui la baise tandis que celui qui se fait sucer plaque ses deux mains derrière la tête pour l’obliger à bien l’avaler. Dans la position où elle est, je parviens à lui retirer son chemisier. Aussitôt le troisième homme vient plus près et prend à pleines mains les seins qui s’offrent à lui. Je dis à ma mère

— Alors maman, cette séance au cinéma te plait ?

La bouche pleine, elle ne peut pas répondre. Je poursuis en m’adressant cette fois-ci aux trois hommes

— Je ne croyais pas ma mère aussi chaude ! Elle semble vraiment apprécier la situation.

Les gars me répondent

— Oh oui, ta mère est super bonne !

— C’est rare de tomber ici sur une vraie salope ! En général ce sont plutôt des travelos.

— J’adore les bourgeoises comme elle ! BCBG et sexy, bien chienne !

 

Nous sommes depuis déjà vingt bonnes minutes dans cette salle de cinéma et il est temps de conclure. Je demande à l’homme de se retirer de la chatte de ma mère et je dis à cette dernière de se mettre face à l’écran après avoir retiré sa jupe, de bien s’appuyer sur le petit parapet devant elle et de se pencher vers l’avant. Je sors un paquet de préservatif que je pose derrière elle sur le banc. Les hommes présents n’ont pas besoin d’un dessin pour comprendre que je mets ma mère à leur disposition.

Celui qui se faisait sucer se positionne aussitôt derrière elle, plante sa bite dans la chatte bien lubrifiée par le précédent. Il se met à la besogner à grands coups sans quitter des yeux l’écran où l’actrice blonde vient de faire jouir les deux jeunes hommes qui descendent de la limousine. Celui qui a déjà baisé ma mère retire sa capote, se branle et éjacule rapidement sur son dos.

Pendant la demi heure qui suit, cinq ou six mâles vont se succéder pour honorer la belle salope que je leur offre. Certains la baisent avec fougue et se retirent après avoir bien rempli la capote que je leur ai donnée. D’autres la liment avec lenteur puis, une fois la capote retirée, éjacule sur la dos de ma mère. Les plus endurants la baisent puis l’enculent bien profondément. Pendant tout ce temps, je suis devant elle et elle me suce. Sans capote bien évidement !

 

A l’écran, la limousine est maintenant dans un parking et le chauffeur black est passé à l’arrière avec la blonde. Il est en train de la besogner et elle semble apprécier cela. Un dernier homme vient de baiser ma mère et se répand sur son dos. Je me vide dans sa bouche et elle avale tout jusqu’à la dernière goutte.

Je l’aide à réajuster sa tenue et je lui dis

— Maman, tous ces hommes vont rêver de toi pendant plusieurs jours. Tu as parfaitement répondu à leurs attentes !

Elle me répond

— Oh petit salaud, c’est toi qui m’as obligée à me comporter comme la dernière des salopes !

Je lui rétorque

— Tu as parfaitement joué le jeu comme tu le devais ! Je t’en félicite !

Nous descendons l’escalier et tombons nez à nez avec le gars de la caisse. Il nous regarde, fait un grand sourire à ma mère puis concentre son regard sur moi. Il me dit

— J’espère que votre visite s’est bien passée ! Les autres clients sont repartis ravis !

Nous le saluons puis quittons les lieux. Une fois dehors sur le trottoir, ma mère me dit

— C’est drôle mais il te regardait comme si ce n’est pas la première fois qu’il te voyait !

Je lui réponds

— Mais non, tu te trompes ! C’est toi qu’il regardait !

Pas satisfaite du tout de ma réponse, elle poursuit

— Mais non, c’est toi qu’il regardait avec insistance ! Tu es certainement déjà venu ici !

Au fond de moi, je me dis que c’est impossible que le mec m’ait reconnu. Quand je suis venu ici avec Henri, j’étais maquillé et je portais une perruque. Non, ce n’est pas possible !

 

Avant que je réponde quoi que ce soit, ma mère enchaîne

— Tu sais chéri, cela ne m’ennuie nullement que tu sois venu ici voir un film X quand j’étais de garde. Mais encagé comme tu étais, je me doute que tu es resté bien sage !

Ses commentaires m’intriguent mais je préfère ne rien répondre. Comment pourrait-elle savoir que je suis vraiment venu ici ? Comment pourrait-elle savoir que monsieur Dubout m’a fait jouer ici à la salope comme je l’ai fait aujourd’hui avec elle.

Une fois que nous sommes arrivés à l’appartement, elle me dit

— Voilà chéri, il est temps que je remette ta cage en place. Mais une semaine, ça passe si vite…..

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