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Le piège

Chapitre 1

Hétéro

La journée touchait à sa fin dans ce cabinet comptable de la banlieue de Montréal. Les employés quittaient tour à tour leur poste pour s’engouffrer, en voiture, dans les embouteillages ou bien dans le métro en espérant ne pas être trop tard à la maison.

Simon qui, terminant un dossier urgent, se croyait seul remarqua la présence de Sonia, l’archiviste du bureau :

— Dis Sonia…

— Oui Simon, répondait-elle en se retournant ?

Même si ils se croisaient quotidiennement, Simon était incapable de prononcer le moindre mot rien qu’à la vision de Sonia où plutôt à la manière dont elle s’était retournée.

— Qui a-t-il, redemandait-elle ?

— …heu…tu ne penses pas que tu en fais un peu trop dans ton état ?

Il faut dire aussi que ce petit bout de femme d’un mètre cinquante-quatre approchait de son sixième mois de grossesse. D’apparence frêle dû à sa taille, elle avait presque réussi, à garder jusque là, son physique d’avant sa grossesse : des hanches pas trop élargies et de belles petites fesses que personne ne pouvait voir sous sa robe.

— Je ne pense pas et puis de toute façon, je dois bien vous préparer le travail pour demain car je suis absente dans la matinée.

— Attends ! Je vais t’aider, répondait-il en reculant sa chaise.

Les femmes ont toutes un sixième sens quand on les regarde d’une manière autre que professionnelle. Et Simon, un homme comme les autres, ne dérogeait pas à la règle car bien que marié mais sans enfant pour l’instant, flashait sur sa collègue.

Elle était jolie, enceinte, un beau petit cul mais surtout une poitrine pleine: un bon quatre vingt-cinq avec un bonnet C qui semblait énorme à cause de sa petite taille.

— Préviens d’abord ta femme car on en aura pour au moins pour une heure de travail…

— Bonne idée, sinon je vais me faire sonner les cloches si je ne la préviens pas pour le souper, rétorquait-il en s’emparant de son portable !

— Ensuite, rejoins-moi ensuite aux archives.


En entrant dans la pièce, Simon tentait bien de se contenir mais rien n’y faisait : il avait un début d’érection rien qu’à l’idée de s’approcher de sa collègue. Et ce n’est pas la bosse qui commençait à déformer son pantalon qui allait prouver le contraire…

Sonia, trop petite même sur la pointe des pieds, tentait d’attraper un carton sur une étagère trop haute :

— Je t’avais dis de m’attendre, lui disait Simon en se précipitant pour l’aider!

Mais dans son élan de générosité, il en avait complètement oublié son état physique, si bien que Sonia s’en rendait compte directement :

— Oh mais qu’est-ce que je viens de sentir là?

Totalement confus, son collègue tentait de bredouiller quelques mots d’excuses :

— …désolé…je…je ne l’ai pas fais …c’est en te…

Simon était dans le même état qu’un enfant prit sur le fait d’avoir chapardé des bonbons !

— Je sais que ce n’est pas volontaire et c’est même flatteur que de voir ou plutôt sentir que je fais de l’effet malgré que je sois enceinte.

— Encore une fois désolé.

— N’en parlons plus ! Mais à en voir la bosse qui déforme ton pantalon, je te fais drôlement de l’effet ! Voyons cela de plus près…

La future maman tendait la main vers l’entre jambe de son collègue pour en contrôler la contenance !!!

— Waaah, et bien il y a de quoi faire, bien dure et pas petite du tout !

Sonia palpait calmement la queue bandée de Simon à travers le tissu. Par contre, la situation se compliquait pour Simon partagé entre l’envie de fuir ou de rester mais Sonia prenait immédiatement les devants :

— Assieds-toi sur la chaise, lui ordonnait-elle !

Elle passait derrière lui mais se ravisa :

— Retire ta chemise et donne-moi tes mains ensuite !

Simon, totalement envoûté par la voix de Sonia, se pliait aux désirs de sa maîtresse !

Après avoir ligoter son collègue et visiblement satisfaite de sa besogne, Sonia s’écartait de son prisonnier pour contempler son œuvre :

— Ça fait quelques temps que je rêve de ce moment !!!

Elle lui caressa la joue :

— Arrête, je t’en prie, c’est idiot, détache-moi !

Vaine tentative de sa part, la main de la jeune femme descendit sur son torse, attrapa au passage un téton pour le lui pincer ! Il poussa un petit cri de douleur :

— Aie !!! Ça fait mal !!!

Toujours silencieuse, elle empoigna l’autre de sa main libre et lui fit subir le même sort.

— Mon pauvre ami, tu es comme un petit jouet sans défense entre les mains de la vilaine Sonia, souriait-elle d’un air sadique ! Mais rassure-toi, il n’y aura pas que du mauvais…regarde…

Sa collègue laissait tomber sa robe à ses pieds, exhibant ainsi un ventre bien rond surmonté d’une paire de sein bien laiteux contenu dans un soutien-gorge qui subissait le même sort que la robe.

Malgré son ventre imposant, Sonia s’assît à califourchon sur Simon sentant le sexe de ce dernier se durcir de plus en plus :

— Oh mais dis donc, c’est qu’il aime ça en plus le petit cochon !

Elle entreprit de lui lécher la joue, comme une chatte qui nettoie ses petits. Sa langue était douce comme du velours. Sonia se mettait à onduler lentement du bassin pendant que Simon, le nez planté dans son cou, lui humait son odeur corporelle de femme en chasse.

Elle lui attrapa les cheveux et tira la tête en arrière :

— Tu vois que tu bandes encore plus !!!

— S’il te plait…, il n’osait la regarder dans les yeux, arrête ce cirque, lâche-moi…

— Pas encore, c’est moi qui commande maintenant !!!

Elle lui tira plus encore la tête en arrière. Ses lèvres passèrent à un demi millimètre des siennes :

— Je veux voir ta bite.

Elle se leva pour lui retirer son pantalon, il n’avait plus que comme seul vêtement son boxer gris déformé par une queue trop à l’étroite dans ce sous-vêtement. Ce dernier ne résista pas longtemps à l’envie de découverte de ce petit bout de femme. La queue de Simon lui apparut tel un diable sortant de sa boite :

— Oh mon dieu ! Quel paquet, s’exclamait-elle !!!

Elle s’accroupit pour lui attacher les chevilles aux pieds de la chaise. La corde était solidement fixée et soudant littéralement Simon à la chaise, les cuisses entrouvertes et son sexe bandé reposant sur son bas-ventre.

Simon avait envie de la supplier de le détacher mais avait peur de la réaction de Sonia. Il remarquait qu’elle était très excitée. Il avait une telle envie de la baiser à lui en faire mal, mais sa position ne m’autorisait rien.

Il avait envie de la traiter de salope et de gifler ses fesses tout en s’enfonçant dans son anus. Le remarquant, Sonia le remarqua :

— T’as envie de me baiser, hein? De me la mettre dans le cul, pas vrai?

— Oui, répondait-il presque à bout de nerfs. Ouiiiiiiii!

— Pas de chance, tu devras te contenter de subir!

Il regardait Sonia qui était debout devant lui dans les yeux, le sexe toujours dressé :

— Je ne le fais pas pour toi, lui dit-elle, je le fais pour moi !!!

Simon ne comprenait plus rien, son cerveau cherchait une justification inutilement ! Il voulait parler mais en était incapable et c’était sa dernière chance. En effet, de son sac, Sonia sortit un bâillon qu’elle noua fermement à l’arrière de son crâne.

— Eh bien, quoi? Tu veux parler mon amour, lui demandait Sonia avec un sourire ironique ?

A peine avait-elle achevé sa phrase que l’on cognait à la porte.

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