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Piégé par un transexuel

Chapitre 1

Trash

A l’époque de cette histoire j’avais dix sept ans. Je découvrais les choses du sexe bref, je n’avais pas beaucoup d’expérience si bien qu’à l’occasion d’un déplacement sportif en Polynésie, je me suis laissé piégé par ce qu’on appelle là-bas, un « réré ».

Les « rérés » sont des hommes qui s’habillent en femmes lorsqu’ils sortent en virée dans les boîtes de nuit de Papeete mais ne vous y trompez pas, si vous n’êtes pas un connaisseur du monde de la nuit polynésienne, pour vous elles seront l’image même de la femme que vous aimeriez voir tomber dans votre lit. C’est ce qui m’est arrivé lors d’une soirée que je n’oublierais jamais.

La boîte de nuit s’appelait le « Bounty ». Toute l’équipe était là et au bout d’un moment j’ai remarqué une ravissante tahitienne qui m’observait avec insistance. Prenant mon courage à deux mains, je m’approchais d’elle pour essayer de faire connaissance. Elle était vraiment belle, des traits fins, un corps de rêve avec un décolleté laissant entrevoir la naissance d’une paire de seins dont les pointes étaient prêtes à transpercer le fin tissu de sa robe. J’étais sous le charme mais paralysé par la peur et l’inexpérience. Au bout d’un moment c’est elle qui s’approcha de moi et avec un accent incroyablement sensuel en roulant les « r » comme le font si bien les gens de ce pays, elle me dit :

— Tu te décides à me parler ou tu vas te contenter de me manger des yeux tout le restant de la nuit ?

C’est ainsi que nous avons fait connaissance, parlant de tout et de rien, du déplacement sportif qui m’avait amené jusqu’ici, des gens de sa famille qui s’étaient expatriés dans mon petit coin de paradis. Le courant passait bien mais le bruit assourdissant de la boîte nous fit fuir vers la plage toute proche. Nous avions eu l’occasion de danser quelques slows, elle sentait bon et son corps ferme m’avait mis dans tous mes états si bien qu’à peine arrivé sur la plage, je l’enlaçais en posant mes lèvres sur les siennes pour un long baiser où nos langues firent enfin connaissance. Je n’en revenais pas qu’une aussi belle fille s’intéresse à moi. J’ouvrais son corsage pour dégager ses seins et prendre en bouche, lécher et sucer les mamelons dont les pointes dressées témoignaient de l’excitation grandissante de ma partenaire. J’essayais de m’attaquer au bas de son corps mais à chaque fois, ma vahiné m’empêchait de descendre plus bas que son ventre en me demandant de ne pas aller trop vite et ne pas la brusquer. Je finissais par me résoudre à respecter son souhait quand elle me dit :

— Si tu veux je peux te soulager un peu pour t’aider à patienter ?

Sa main descendit vers ma braguette pour l’ouvrir et en extraire rapidement ma verge tendue à l’extrême. Elle me dit encore :

— C’est moi qui te fait cet effet-là. Tu bandes fort dis donc.

Ses doigts commençaient à coulisser sur ma hampe tandis que son autre main, me serrait doucement les couilles au rythme de sa masturbation. Je pensais qu’elle allait me faire jouir comme çà quand tout à coup, elle se laissa glisser à genoux et avant que je ne réalise ce qui allait se passer, elle m’avait englouti entre ses lèvres. Je me mis à gémir en sentant la douceur de l’intérieur de sa bouche et que dire de sa langue en train de s’enrouler autour de ma hampe. C’était affreusement bon.

— Oh mon Dieu, tu vas me faire jouir si tu continues.

— Vas-y si t’en as trop envie. Te retiens pas.

C’en était trop et deux ou trois aller-retour plus tard, c’était l’explosion. Sans même la prévenir encore une fois, je me laissais aller à la jouissance en me vidant les couilles de toute ma semence à l’intérieur de sa bouche. Vaiéré me garda entre ses lèvres pour continuer à me pomper jusqu’à la dernière goutte puis se releva pour m’embrasser à pleine bouche. Elle avait tout avalé sans rien perdre de ma jouissance. C’était la première fois qu’une fille acceptait de boire mon sperme. J’étais aux anges. Elle sourit en voyant que je n’en revenais pas de ce qu’elle venait de faire puis me dit :

— C’était bon ?

— C’était trop bon. C’est la 1ère fois qu’on me fait çà tu sais !

— Et toi, tu saurais me faire çà aussi ?

Sur le coup je ne pouvais pas comprendre le sens réel de cette question aussi sans hésiter, je lui répondais :

— Moi aussi j’adorerais te boire comme tu viens de le faire mais si tu m’empêches de...

— Ne sois pas pressé. Nous avons tout notre temps. J’ai envie que tu me fasses l’amour mais avant, allons nous baigner.

Sur ces mots, elle courait vers la mer toute proche en se débarassant un à un de ses vêtements pour se retrouver en maillot de bain. Rapidement, je la voyais disparaître au milieu des vagues, s’éloignant du rivage en nageant vers un radeau comme il en existe plusieurs là-bas.

Je me déshabillais à mon tour, en gardant que mon slip puis prenant mon courage à deux mains, je sautais à l’eau pour la rejoindre malgré mon appréhension des requins et de toutes ces bestioles qui devaient nager à quelques mètres au-dessous de moi.

Quand j’arrivais enfin près d’elle, on se mit de nouveau à s’embrasser à pleine bouche. C’était délicieusement excitant. Je me mis à rebander comme un cerf. C’était la pleine lune. Il faisait presque jour. Elle se détacha de moi quelques secondes et là je vis qu’elle ôtait son soutien gorge puis son bas de maillot qu’elle posa sur le bord du radeau. Elle me sourit puis s’approchant de moi elle me murmura :

— Tu as envie n’est-ce pas ?

— Une folle envie, oui !

Elle me demande de monter sur le radeau, de m’y allonger et de fermer les yeux. Je sens que nous allons passer à l’étape supérieure aussi je m’exécute sans discuter. Je l’entends monter à son tour. Elle me caresse le torse, le ventre, les cuisses puis faire glisser mon slip. Je sens sa bouche à nouveau sur ma queue. Elle me suce le gland, me lèche. C’est trop bon. Je la supplie d’arrêter en la prévenant que sinon je vais décharger avant même de l’avoir prise. Elle arrête.

— Laisses-moi faire. Tu vas adorer.

C’est le moment. Elle m’enjambe pour se placer à genoux au-dessus de moi, fait coulisser mon chibre dans la vallée de ses deux globes de chair en mimant sensuellement un coït. Je n’y tiens plus. Les sensations sont décuplés avec les yeux fermés. Je la saisis fermement aux hanches mais elle me demande de la laisser faire. J’obtempère, frustré de ne pas pouvoir sentir son corps sous mes doigts. Elle se frotte la raie sur ma queue en geignant de plaisir. Je donne des coups de reins sur le même rythme que le sien. L’envie de la pénétrer est de plus en plus forte quand enfin elle se soulève, saisit ma queue pour la couvrir de salive. Je suis au bord de la jouissance lorsque je la sens poser mon gland au contact de ses chairs. Elle se laisse retomber doucement sur mon pieu en laissant échapper un sourd gémissement. Je m’enfonce lentement, difficilement même tandis qu’elle me tient fermement entre ses doigts pour continuer à me guider en elle. Elle est incroyablement serrée. Je sens ses chairs me serrer la verge dans un étau de douceur quand d’un seul coup, elles me libèrent pour me laisser glisser complètement en elle. Le plaisir est tellement fort que j’oublie rapidement mes difficultés pour la posséder complètement. Je me laisse emporter par les vagues de plaisir qui me submergent. Elle se met en mouvement. Je lui réponds en bougeant avec elle. Elle monte et descend en rythme sur ma verge. Nous gémissons de concert.

— Tu aimes ?

— Oh mon Dieu, c’est trop bon.

Elle accélère, je lui demande de ralentir car je ne vais pas pouvoir tenir si elle continue comme çà mais elle n’en a cure.

— Laisses-toi aller. J’ai envie de te sentir jouir dans moi.

Je ne suis déjà plus en état de résister. Elle m’a amené exactement là où elle voulait. Je la saisis aux hanches. Elle ne proteste pas. J’ouvre les yeux. Elle est là, sur moi, me tournant le dos. J’accélère aussi. Je sens la jouissance monter rapidement. Je la préviens que je vais jouir.

— Vas-y. Vas-y. Vides-toi. Remplis-moi de ton jus.

— Haaaaaaaaaaaaaaaaa ! Je jouis. Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis.

— Oui, c’est bon. Donnes-moi tout. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii.

Mon sperme gicle. Je savoure le plaisir de chaque spasme dans l’étroit conduit. C’est énorme. Je n’avais encore jamais ressenti autant de plaisir avec ma copine mais il est vrai que nous ne l’avions fait que trois ou quatre fois tout au plus. Les vagues se succèdent puis s’arrêtent malheureusement trop rapidement. Je me laisse retomber à plat dos, épuisé. Elle se retire lentement puis se penche au bord du radeau pour récupérer de l’eau entre ses mains et me rincer le sexe. Je suis étonné de ce qu’elle fait mais suis trop épuisé pour protester de cette eau fraîche sur mon sexe. Je me rends compte après coup de mon inexpérience incroyable car je ne m’étais même pas rendu compte que c’était son anus qu’elle m’avait offert cette première fois. Je la remercie de tout ce plaisir. Elle se penche vers moi et m’embrasse à pleine bouche. Un baiser qui dure une éternité et qui me fait réagir une nouvelle fois à mon plus grand étonnement. Le désir revient. Je lance mes mains à la découverte de son corps mais elle m’en empêche encore. La frustration m’envahit et malgré la reconnaissance de tout ce plaisir ressenti, je ne peux m’empêcher de le lui dire.

— Laisses-moi te toucher. J’ai trop envie de ta chatte.

— Non, tu n’es pas prêt.

— Prêt à quoi ? Ça m’énerves que tu me dises çà. Je suis tout à fait prêt. On vient de faire l’amour et tu ne veux pas me laisser te toucher le sexe ?

— Bon, c’est toi qui l’aura voulu.

Elle est enfin d’accord. Elle cède à ma demande. Mes mains partent à la découverte de son corps. Elle est couchée sur le ventre. Je la caresse. Ses fesses, ses cuisses, son dos, ma main passe par devant sur ses seins. Elle gémit de plaisir. Je la fais se retourner sur le côté. Elle me tourne le dos. Mes mains continuent leur progression, descendent vers son ventre ferme et musclé, descendent encore et tout à coup, c’est l’énorme surprise. C’est une verge, une verge et des bourses exactement comme les miennes que mes doigts ont rencontré.

— Putain mais qu’est-ce que.......

— Je t’avais prévenu que tu n’étais pas prêt.

— Putain mais j’y crois pas. T’es un mec !

— Non pas un mec. Une nana dans la peau d’un mec.

— La vache, là ça craint.

L’excitation est retombée d’un seul coup. Je ne sais plus quoi faire, comment réagir. Plus que la colère c’est un sentiment d’incompréhension qui m’envahit, comme un boxeur venant d’encaisser un direct qui le met KO debout.

Vaiéré en profite pour se serrer contre moi. Elle me caresse. Je la regarde ébété, n’en revenant pas de ma découverte, n’en revenant pas de tout ce plaisir ressenti alors que c’est un homme qui me l’a offert.

— Tu es fâché ?

— Non, non. Je ne comprend pas. Je ne me suis aperçu de rien. J’ai vraiment cru que tu étais une fille, tu es tellement belle. J’en reviens pas, vraiment.

— Tu n’as pas aimé ce qu’on a fait ?

— Si justement. C’était énorme. J’ai eu un doute quand tu m’as fait rentrer en toi mais après c’était tellement bon que je me suis laissé emporté par mes sensations.

— Tu regrettes ?

— Je sais pas. Je sais plus. J’aurais préféré que tu me le dises avant.

— Si je te l’avais dit, tu crois qu’on aurait fait ce qu’on a fait ?

— Je sais pas. Tout s’embrouille dans ma tête. Je sais plus quoi penser.

— Allons nager. L’eau va te faire du bien.

Nous sautons à l’eau et continuons à discuter tout en nageant. Je me détends rapidement. Je regarde son beau visage, elle est vraiment, vraiment belle. Ce n’est pas possible qu’un garçon puisse être aussi belle, enfin beau.

— Je te plais hein ?

— Ouais. J’ai un peu de mal avec çà mais je te trouve vraiment belle.

— Je vais me faire opérer bientôt tu sais.

— Comment çà opérer ? Qu’est-ce que tu veux dire ?

— Opérer pour être une vraie femme.

Je tombe des nues. Naïf comme je l’étais. Bien sûr que je ne savais pas que c’était possible.

Dans ma tête je suis vraiment une fille tu sais ? C’est pour çà que je veux me faire opérer.

Nous continuons à discuter de longues minutes puis nous commençons à fatiguer alors nous retournons sur le radeau où nous nous asseyons côte à côte. Je lui demande si elle a du plaisir par derrière. Elle me réponds que oui puis, lorsque je lui demande si elle peut jouir comme moi, elle me réponds encore que oui. Elle peut bander et jouir en éjaculant mais qu’en général il faut vraiment qu’elle se sente en confiance pour laisser quelqu’un lui faire çà. Elle rajoute :

— Avec toi, je pourrais.

Je n’ai vraiment pas beaucoup d’expérience mais là, c’est une vraie proposition ou je ne m’y connais vraiment pas.

Je lève mes yeux vers les siens. Nous nous regardons sans rien dire puis mon regard descend vers son corps. Ses seins bien fermes, son ventre plat. Elle ouvre doucement les jambes pour me permettre de tout voir d’elle. Son sexe est là, une belle verge bien épaisse avec au-dessous une paire de bourses qui n’ont vraiment rien à envier aux miennes. Je me surprend à ne pas être choqué par ce sexe encore au repos mais aux dimensions tout à fait respectables. Je n’ai encore jamais touché le sexe d’un garçon mais là, je ne sais pas pourquoi, la perspective que cela puisse arriver ne m’offusque pas.

Sans que je m’en rende compte, nous nous sommes rapprochés sans même nous parler, nous contentons de nous regarder dans les yeux. Elle prend une de mes mains et la pose sur sa verge qui frémit au contact de mes doigts.

— Tu veux essayer de me donner du plaisir toi aussi ?

Je ne réponds pas mais mes doigts s’enroulent doucement autour de la verge en train de réagir à mes attouchements. Nos bouches se rapprochent doucement, nos bouches se soudent l’une à l’autre. Un long baiser nous unit. Vaiéré se colle à moi, ses seins contre ma poitrine m’électrisent. Des bouffées de chaleur envahissent mon corps, mon ventre, mes reins. Nous nous allongeons pour continuer à mieux nous caresser. Elle me branle doucement en insistant avec son pouce sur mon gland et son frein si sensible. Je fais de même avec sa queue maintenant au sommet de sa forme. Elle est bien dure, ferme et épaisse. Encore plus épaisse et plus longue que la mienne. Nos baisers sont entrecoupés de gémissements qui en disent long sur le plaisir qu’on est en train de se donner. Je n’en reviens pas de ce que je suis en train de faire et surtout de la taille de son engin.

— T’en as une grosse !

— Oui, je sais. Suces-moi maintenant ?

Sans protester je me laisse glisser entre ses jambes pour commencer à déposer des baisers sur son sexe en train de s’allonger encore et encore. Il devenait énorme avec son gland à quelques millimètres de mon nez, de mes yeux. Cétait complètement dément. Je m’apprêtais à sucer une queue de mec et ça ne m’effrayait pas plus que çà. Le gland complètement décalloté était beau, attirant. L’envie de le prendre dans ma bouche, entre mes lèvres m’apparut comme une évidence. Je sortais ma langue pour la faire glisser lentement le long de la verge en remontant jusqu’au gland puis redescendre jusqu’à ses bourses totalement glabres. Sa peau était incroyablement douce. Quand je remontais vers son gland une nouvelle fois j’ouvrais la bouche pour le faire pénétrer à l’intérieur et commencer à sucer le bout comme j’adorais qu’on me le fasse.

— Oui. Oui. C’est bon comme çà. Suces-moi le gland. Têtes-moi bien. Fais-moi bander bien ferme.

J’oubliais la chatte que j’aurais tant aimé découvrir pour me ruer sur cette belle verge qu’on m’offrait. C’était la première fois que je suçais une queue et j’aimais çà. Je bandais comme un fou en sentant les spasmes de plaisir que j’arrivais à faire naître dans cette énorme barre de chair.

Vaiéré se mit à gémir de plus en plus fort. Elle me souffla :

— Tu vas me faire gicler mon tané. Je sens que çà vient.

— Oui. Oui. Vas-y. Jouis. J’ai envie.

— Dans ta bouche ?

— Oui. Vas-y. Ne te retiens pas.

Elle n’attendait visiblement que çà car dans la seconde qui suivit, je sentais sa verge grossir et se tendre comme jamais.

— Oui. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Tiens. Prends ça. Avales mon tané.

J’engloutissais son sexe tout au fonds de ma gorge pour le laisser éjaculer tout son sperme. Une, deux, trois, quatre énormes contractions. J’essayais d’avaler au fur et à mesure mais c’était une énorme quantité de sa semence qu’elle était en train de m’expédier dans la bouche. Ça débordait au coin de mes lèvres tellement il y en avait. Je continuais à la sucer jusqu’à la toute dernière goutte. Elle me dit en riant :

— Ben dis donc, t’aime çà on dirait.

— C’est la 1ère fois.

— C’était bon ?

— Ouais c’était différent mais oui, c’était bon.

Elle tendit alors une de ses mains vers mon ventre pour saisir ma queue toute dure.

T’as encore envie on dirait, ça t’a drôlement excité de me sucer hein ? Moi aussi j’ai encore envie de ta grosse queue entre mes fesses.

En deux secondes, il s’était retourné pour se mettre à quatre pattes, les fesses offertes.

— Viens mon tané. Viens me la mettre.

Je m’installais rapidement derrière elle. Elle me regardait en me souriant, cuissees écartées, prête à me recevoir. Je posais mon gland sur sa rondelle couverte de salive et je poussais doucement.

— Oui, c’est çà. Enfiles-moi. N’aie pas peur.

Je poussais plus fort sentant mon gland s’engager dans la corolle de chair. Je poussais encore et d’un seul, ses sphincters cédaient pour me laisser m’engoufffrer dans son anus.

— Ah oui. Tout au fonds.

C’était fait. Je venais de sodomiser un homme en toute connaissance de cause et j’aimais çà.

— Tiens-moi par les hanches. Ouiiiiiii. Baises ta petite femme maintenant.

C’était trop bon. Je le regardais à genoux devant moi. Les fesses surélevées, offertes et mon pieu entre ses deux globes, entrant et sortant de son anus en faisant des petits bruits obscènes. J’étais incroyablement excité me demandant même intérieurement si j’aurais autant de plaisir en sodomisant ma copine.

Vaiéré faisant bouger ses sphincters tout autour de ma verge, augmentant mon plaisir d’une manière exponentielle. Je n’en revenais pas qu’elle puisse m’en donner autant car pour moi jusqu’à présent, le summun du plaisir était lié au vagin d’une femme, au vagin de ma copine. L’espace d’une seconde je me mis à penser à ma copine. Peut-être qu’à ce moment précis, était-elle en train de se faire prendre elle aussi, me trompant effrontément avec un de mes copains ou un parfait inconnu. Ça ne serait que justice si c’était bien le cas.

Vaiéré me rappela à l’ordre en m’ordonnant :

— Plus fort, plus fort mon tané. Fais-moi jouir avec ta queue dans mon cul. Fais-moi jouir.

J’accélérais mes coups de reins. Elle se mit à gémir plus fort en m’encourageant à la prendre sans ménagement. C’était une course effrénée qui s’engageait. Oui, oui me dit-elle, ça vient. Encore, je vais jouir.

Je lui donnais de véritables coups de boutoir, m’enfonçant et ressortant de son petit trou à grands coups de reins. D’un seul coup elle se mit à pousser un long gémissement.

— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

J’attrapais sa queue avec une de mes mains. Elle était énorme, secouée par des soubresauts que je ne connaissais que trop. Elle était en train d’éjaculer. Cette pensée me fit partir à mon tour. Un dernier puissant coup de reins pour m’encastrer au plus profonds de son rectum et je me laissais aller à la jouissance.

— Je jouis. Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis Vaiéré. C’est trop bon. Ouiiiiiiiiiiiii.

On restait un long moment accouplés l’un à l’autre, épuisés d’avoir joui ensemble aussi fort. Vaiéré se laissa glisser doucement à plat ventre en me disant de me laisser aller sur son dos. On s’endormit sans même s’en rendre compte. Je venais de vivre ma première expérience avec un homme / femme. On resta en contact bien après mon retour au pays. Internet n’existait pas et c’est par courrier que j’appris deux années plus tard que Vaiéré était devenue une vraie femme.

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