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Piégée, je subis les assauts de deux vigiles

Chapitre 1

Orgie / Partouze

PIEGEE JE SUBIS LES ASSAUTS DE DEUX VIGILES


L’histoire que je vais vous raconter m’est arrivée il y a maintenant assez longtemps, mais je me rappelle des moindres détails comme si c’était hier. J’étais quand cette aventure a eu lieu une jeune femme blonde pas très grande, assez fine plutôt jolie, bien foutue comme disent les hommes, marié à un homme que j’aimai et qui était beaucoup plus porté sur le sexe que moi. J’avais vingt cinq ans, assez insouciante, ne voyant pas le mal, je faisais confiance aux autres un peu aveuglément.

Comme bien souvent quand je ne sais quoi faire comme aujourd’hui, je décide d’aller faire du shopping, j’aime bien traîner dans les boutiques en espérant toujours trouver quelque chose qui m’attire ou qui me plaise. J’entre dans une grande galerie commerciale ou je me rends assez souvent pour fureter dans les rayons. Ce jour là il y a beaucoup de monde, par moment même il y a de légères bousculades, J’achète deux petits hauts ainsi qu’un petit slip en dentelle qui me plaît bien, je passe un peu de temps dans un rayon qui propose une multitude de bijoux fantaisie qui me plaisent bien. Je n’aime pas trop cette cohue et décide donc de partir et de revenir une autre fois quand ce sera un peu plus calme. Je paie mes quelques achats de fringues que j’ai faites, au moment de sortir, un agent de la sécurité assez jeune m’accoste gentiment en souriant et me demande de le suivre pour une simple vérification du ticket de caisse.

Je le suis pensant que c’est un contrôle de routine, il me fait entrer dans un bureau, et referme la porte derrière moi en me demandant de m’asseoir. Il me demande ce que j’ai acheté, je lui montre donc mes quelques achats et le ticket de caisse.

Et là il me dit d’un ton toujours calme et courtois : « vous n’avez rien d’autre à déclarer », je suis un peu étonné de sa question et je réponds : « non ».

Il me demande si je veux bien ouvrir mon sac et de le vider devant lui sur son bureau. Je m’exécute n’ayant rien à me reprocher, en pensant qu’il y a erreur sur la personne, en vidant le sac, je suis très étonnée de voir tomber une bague et un bracelet encore dans leur emballage qui proviennent bien du magasin.

Le gardien me regarde interrogateur et me dit : « et ça c’est quoi ? »

Je ne sais plus quoi dire j’ai le souffle coupé et sens la chaleur empourprer ma figure: « mais je ne sais pas .ce n’est pas à moi, je n’ai pas acheté ce genre d’article »

L’agent répond : « Je vois que vous ne les avez pas acheté car ils ne sont pas sur le ticket, ce n’est pas bien de faire ce genre de chose »

Il se met à me faire la morale en me disant que dans ce genre d’affaire je risque des poursuites.

Je deviens rouge écarlate et très mal à l’aise car il est carrément entrain de me traiter de voleuse et pourtant je sais que je n’ai rien fait de répréhensible et ne comprends nullement comment ces bijoux ont pu atterrir dans mon sac.

Bon me dit-il, je fais quoi j’appelle la police, car il y a bien vol, et peut être avez-vous dérobez et cachez autre chose sur vous.

Mais non monsieur vous vous méprenez, je ne suis pas une voleuse, j’ai de quoi les payer ces bijoux.

C’est trop facile et ce n’est pas comme çà que çà marche me répond le type en me regardant avec un petit sourire en coin.

Nous n’avons pas de personnel féminin au niveau de la sécurité du magasin pour faire une fouille, ou vous acceptez que je le fasse moi-même, ou je téléphone aux gendarmes qui enverront une personne, mais il y aura obligatoirement, comme pour toute intervention un rapport.

En l’écoutant, je suis en sueur, mes mains deviennent moite, j’ai envie de fondre en larme, me ressaisissant, après un moment de réflexion, j’accepte, en pensant que j’évite tout de même le rapport de police.

Le gardien me demande de me tourner face au mur en tendant les bras vers le haut et en appuyant les mains sur le mur. Il se place derrière moi et commence à me palper les épaules, les bras, le dos, il passe ses mains devant moi et m’attrape les seins à pleine main. Je sursaute en poussant un cri. Il me pelote allègrement en profitant de la situation. Je lui dis sur un ton un peu agressif : « ne vous gênez pas » et il me répond : « c’est comme vous voulez, je peux appeler la police » sans réponse de ma part il continue, il descend sur mon ventre puis passe sur chacune de mes jambes et monte un peu plus haut sur mes cuisses qu’il palpe et caresse allégrement.

Ce jour là j’avais mis une petite jupe assez courte avec des bas auto fixant. Ma jupe est retroussée jusqu’à ma taille laissant apparaître le haut de mes bas, mon string et mon joli petit cul sur lequel il ne manque pas de faire quelques commentaires désobligeant, il me demande alors d’écarter les jambes et de me pencher en avant.

Le salop pensais-je, il doit avoir une une vue sur mon intimité, car le petit slip noir en dentelle ajourée que j’ai mis ce jour ne doit pas cacher grand-chose de ma minette épilée. Il s’approche de moi, il est tout prés, je sens son souffle dans mon cou. Il se baisse et reprend sa fouille jambe après jambe et d’un seul coup il passe sa main entre mes cuisses en suivant ma fente et en frottant mon sexe, puis écartant mon petit slip, il insère d’un seul coup un doigt dans mon sexe.

Au contact, je sursaute en me raidissant et en m’éloignant de lui et je crie qu’il n’a pas le droit de faire ce qu’il est entrain de faire, même si la situation est franchement déplaisante d’être doigté par un inconnu, j’ai immédiatement senti l’humidité envahir mon sexe.

Il ne répond pas, et arrête de me fouiller, il fait quelques papiers puis il me dit qu’il a un petit problème car il doit prévenir son supérieur comme c’est la règle lorsqu’il surprend quelqu’un en infraction.

Je le regarde un peu perdue en ne sachant que faire car je suis belle est bien piégée et lui demande si on ne peut pas trouver une solution en lui proposant de payer la valeur des bijoux et de lui laisser.

Il me regarde avec un petit sourire en me disant que çà ne marche pas comme çà car il doit rendre des comptes à ses supérieurs.

Je ferais ce que vous voulez lui dis je assez énervée, mais finissons en et laissez moi partir, je ne suis pas une voleuse.

Relevant la tête, il me regarde en me disant OK, si vous vous montrez coopérative et très gentille avec moi je veux bien classer l’affaire et vous laissez partir.

En le regardant, J’ai bien compris ce qu’il me propose le salop, je crois rêver, ce n’est pas possible. Je lui dis que je ne comprends pas le sens de ces propos et que je suis mariée, et là il me répète sèchement : « bon écoutez madame, vous avez le choix entre les flics avec procès verbal, article de presse ou vous acceptez de vous laissez faire ». Je suis abasourdie et épuisée, je sens que mes nerfs me lâchent, je suis prête à fondre en larmes. Je ne sais plus quoi faire et j’imagine la honte qui s’abattrait sur moi avec mon nom dans les faits divers. Alors, je ne sais où j’ai trouvé la force de répondre mais je lui dis : « d’accord, faites de moi ce que vous voulez »

Il passe alors derrière moi lentement, me ceinture et m’embrasse dans le cou. Il me plaque les fesses contre lui, je sens déjà son sexe bien raide au travers de son pantalon puis il me touche les seins qu’il me palpe avec fermeté en me demandant ma taille, il triture mes bouts de sein au travers du tissu. Je pousse des petits soupirs, j’ai chaud, ma tête tourne et je commence à transpirer.

Il ouvre mon chemisier et dégrafe mon soutient gorge libérant mes deux nichons, il émet un sifflement en découvrant ma poitrine bien ferme, il me baisse ma jupe me laissant mes bas et ma petite culotte qui est toute trempe. Tout va très vite ma tête dodeline, je suis prise de tremblements nerveux. Il me fait écarter les jambes et les cuisses avec ses mains, m’embrasse le ventre descend sur mon sexe, il met sa tête entre mes cuisses, écarte mon string et me lèche le sexe en insérant par moment sa langue dans mon intimité qui coule de plus en plus. Je pousse des petits cris car en même temps il me doigte la vulve sans ménagement, qu’elle salope tu fais car en plus tu mouilles abondamment me dit-il en se moquant.

Mon string trempé est enlevé et git à mes pieds, je coule comme une fontaine, des traînées de cyprine coulent le long de mes cuisses, cette situation m’excite malgré moi.

L’homme se redresse, il m’embrasse à pleine bouche, insère sa langue, m’attrape par les cheveux et m’oblige à m’incliner en avant en me demandant d’ouvrir grand la bouche, et me demande de le sucer. Elle est grosse et assez longue j’ai un peu de mal à la faire entrer dans ma bouche, après quelques va-et-vient, il gicle très rapidement quelques jets de sperme assez épais dans ma bouche qu’il me demande d’avaler.

Péniblement et à contre cœur je m’exécute en pensant que s’étant soulagé, il en a terminé et qu’il va me laisser partir.

Mais non, il me demande de m’allonger sur le bureau et me donne sa queue à nettoyer, il n’a pratiquement pas débandé, il vient entre mes cuisses qu’il m’écarte en grand. Je sens un doigt entrer dans mon sexe puis sa bite qu’il promène contre ma vulve. Il est encore plus gros que tout à l’heure, sa tige bien raide est rouge est noueuse, me regardant il fait mine de m’enfiler.

Après avoir joué un petit moment il appuie légèrement son gland sur ma chatte, mes lèvres s’écartent et je sens son chibre entrer lentement, une tension monte en moi. Il me rentre sa queue presque entièrement et là il commence des va et vient puissants et brusques. Il me remplit la chatte à chacun de ses mouvements, la sensation est tellement forte que je n’ai pas tardé à ressentir un premier orgasme, cela a l’air de te plaire me dit-il... Il m’a pénétré dans toutes les positions pendant une bonne heure. C’était très fort, j’en arrivais même à oublier pourquoi j’étais là. Il me donnait un tel plaisir une telle jouissance.

Après un certain temps, il s’est allongé sur le sol et me demanda de venir m’empaler sur sa tige à la verticale. Sa tige était toujours aussi raide, il me demanda de descendre lentement en m’accroupissant.

J’avais honte, car il devait contempler mon anus et ma chatte qui s’ouvraient devant ses yeux au fur et à mesure que je descendais pour m’empaler sur son vit.

Lors de la descente, je me suis arrêtée brusquement en poussant un cri, il venait de planter son index qu’il fit coulisser plusieurs fois dans mon petit trou.

Non pas çà lui dis-je avec fermeté, je ne veux pas.

Il m’écouta et me baisa en me prenant aux hanches pour m’aider à monter et descendre sur sa tige, puis il me serra contre lui, m’obligeant ainsi à me cambrer en me tenant assez fermement en ceinturant mon buste de ses mains. J’ai soudainement entendu la porte s’ouvrir, quelqu’un est entré. Vous devinez sûrement la suite, un homme que je ne voyais pas est venu derrière moi, a présenté une queue à l’entrée de mon petit cul. J’ai eu beau dire que je ne voulais pas me faire sodomiser, que je n’aimais pas çà, il continua à appuyer son gland à l’entrée de ma petite grotte qui finit par céder à la pression.

Quand il me pénétra, quand je sentis son gland passer la frontière de mon anus je poussais un grand cri de douleur, j’ai toujours refusé à mon mari ce genre de pénétration, après quelques va-et-vient, la douleur s’estompa pour faire place à une vague de plaisir.

Quelles sensations nouvelles et indescriptibles de plaisir, de jouissance et de douleur à la fois. Je n’en pouvais plus, je hurlais de douleur et de plaisir, mon cul mouillait, je me faisais pénétrer les deux orifices par deux inconnus en même temps. Mais quel pied.

Salope me dit un des deux hommes, toi tu es une chaude…

Après m’être fait littéralement labourer, je sentis celui qui me sodomisait se crisper, il s’est immédiatement retiré, il m’a redressé et m’a joui au visage et sur les seins en me regardant dans les yeux il me traita de salope, c’était un grand black avec une bite pas très grosse mais longue.

L’autre se libéra dans ma minette, il n’eu pas le temps de sortir, les dernières gouttes atterrirent sur mes fesses.

J’étais anéantie et à la fois honteuse d’avoir pris autant de plaisir sous les coups de bites de ces deux inconnus, le vigile me dit que je pouvais me rhabiller et disparaître et que bien évidemment, il ne s’était jamais rien passé, pas de vol pas de viol.

Je suis repartie m’en voulant de m’être fait piégée comme une gamine, me demandant encore ce qu’il m’était arrivée. Une fois dans ma voiture, j’ai réfléchi longuement et je me suis souvenue d’un instant dans le magasin où le vigile, en s’excusant pour se frayer un passage dans le rayon parmi le monde, s’était frotté à moi. C’est sûrement à ce moment là qu’il a glissé volontairement les articles dans mon sac, me soupçonnant ensuite d’avoir tenter de les dérober.

En rentrant chez moi, je n’osais pas regarder mon chéri dans les yeux de peur qu’il ne décèle ce qu’il venait de m’arriver.

J’ai souvent repensé à cette aventure, je ne l’avais encore jamais racontée à personne auparavant. Aujourd’hui, je suis partagée entre la honte d’avoir acceptée ce chantage, d’avoir trompé mon mari et l’envie de revivre un tel moment de jouissance en étant contrainte d’accepter...

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