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Pierre, le journaliste

Chapitre 3

SM / Fétichisme
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La porte s’ouvre, on appelle Pierre. On lui enlève les menottes et la juge l’invite à s’assoir sur la chaise.


— Votre avocat n’est pas avec vous ?


Alors que Pierre allait répondre, la porte s’ouvre, laissant rentrer une grande brune. En voyant Pierre, elle s’arrête net. Emma n’en croit pas ses yeux. Son maître est là. Un frisson la parcourt, elle a envie de se mettre à genoux. Elle se retient et vient juste s’assoir à côté de lui.


— Je suis l’avocate de Monsieur. Excusez mon retard, Madame la Juge.


Se tournant vers Pierre.

.


— Je suis très heureuse de vous défendre, Monsieur. Madame la juge, peut-on savoir ce que l’on reproche à mon client ?

— Vous n’avez pas lu son dossier ? Votre client est accusé de meurtre. Voilà les faits. On a retrouvé Mme Irene Malbaisé étranglée chez elle. Monsieur la connaît très bien. Nous avons des photos de lui en train de se branler et même une vidéo. Si vous voulez les voir, elles sont à votre disposition. Vu tous les éléments que nous avons à notre disposition, j’ai décidé de faire une reconstitution demain matin.


Pierre et Emma se lèvent. Le couple de gendarmes les emmène dans une pièce à la demande d’Emma.


Aussitôt seuls, Emma dit :


— J’espérais vous voir, mais pas dans ces conditions.

— je m’en doute, mais puisque l’on se voit, comment va ton clito ?

— la pince que vous m’avez dit de mettre a laissé des traces. Mon clitoris est très sensible. J’ai du mal à supporter ma culotte.


Pierre regarde Emma. Son regard est perçant. Emma le connaît, elle sait que Pierre la désire.


Elle se met à genoux au pied de Pierre, le regard baissé. Celui-ci se penche et passe sa main sous la jupe d’Emma, tire sur l’élastique de la culotte et sa main descend le long du pubis d’Emma. Elle a la peau douce. Pierre arrive aux lèvres, Emma écarte les cuisses et gémit. Il écarte les lèvres, un doigt la pénètre. Emma est trempée. Pierre retire sa main, donne ses doigts à lécher. Emma lèche les doigts avec application. Sur ordre de Pierre, elle se relève, enlève sa culotte et lève sa jupe, écarte les cuisses. Pierre se penche, écarte les lèvres avec la main gauche. Avec les doigts de sa main droite, il effleure le clitoris. Celui-ci est légèrement sorti. Il le prend entre le pouce et l’index et relève la tête pour regarder Emma. Il serre doucement. Emma se pince mes lèvres. Il pince plus fortement, Emma pousse un petit cri. Pierre relâche, ouvre sa braguette, sort sa queue toute raide et ordonne à Emma de venir. Celle-ci se met à califourchon sur lui, et s’enfonce sur sa queue.

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Elle est trempée, tout son être tremble. Elle se penche à son oreille et lui dit :


— Je veux que vous soyez mon maître, me voulez-vous comme esclave ?


L’avocate bouge de plus en plus vite et jouit. Quand elle jouit, un petit râle sort de sa bouche, elle ferme les yeux et elle sourit. Elle sent la queue en elle, elle la sent frémir, elle sent le liquide l’emplir. Pierre a joui. Elle reste à califourchon sur lui, souriante.


— Alors, dit-elle, qu’en pensez-vous ?


Elle n’a pas bougé. La queue de pierre est toujours fichée en elle. Elle est rayonnante.


— de quoi, de la façon de tu baises ? Je n’en pense que du bien. De ta proposition ? Elle demande réflexion et pour l’instant, la priorité, c’est que je sois libéré.


Emma se lève à regret, se rajuste, s’assoit et regarde le dossier.


— Cela va être simple de vous libérer, le jour et aux horaires où le meurtre s’est passé, vous étiez en train de vous occuper de votre chienne. Elle avait les tétons et le clitoris écrasés par des pinces à dents. Cela faisait plus d’une demi-heure qu’elle était comme cela et que vous la regardiez avec envie. Elle avait mal, des larmes coulaient et vous, vous bandiez. Elle a dû jouer avec ces pinces en les tournant, elle poussait des petits cris et cela vous a encore fait plus bander. Vous adorez voir votre chienne souffrir et, elle, elle aime cela. Cela la fait mouiller. Surtout quand les séances sont dures. Elle adore obéir à son maître, elle adore quand il la traite de chienne, de salope.

— Tu te parles à la troisième personne ?

— Non, excusez-moi. C’était pour vous faire comprendre que c’est un vrai désir de devenir votre esclave. Je veux vous appartenir.

— Je suis d’accord avec toi. J’étais occupé pendant que ça s’est passé et j’ai un témoin. Je ne crois pas que ce soit un meurtre, je pense que c’est un accident. Irène est une spécialiste de la domotique. Elle est reconnue au niveau international. Elle donne des cours à des élèves ingénieurs. Je vais te raconter une de mes soirées chez elle.


Pierre boit un peu d’eau dans une bouteille qu’Emma a amenée et reprend :


— en partant du café où j’ai mes habitudes et elle me fait un signe, hochement de tête, et je sais que je peux venir, dénégation, elle n’a pas envie. Quand c’est par l’affirmative, je vais chez elle. Je rentre par une porte dérobée et je m’installe dans la véranda sur une chaise. Là, je me mets à l’aise, tu vois ce que je veux dire.

— Oui, je vois très bien, dit Emma en souriant.

— après un petit moment d’attente, Irène arrive par une autre porte, au moment où elle franchit la porte, une voix, celle de Jean-Pierre Marielle dit : tu es en retard. Au même instant, des bras métalliques articulés avec des pinces au bout se mettent en action. Ils enserrent les poignets d’Irène. C’est très rapide. Les robots commencent par la déshabiller. Une fois nue, les jambes sont prises à leur tour dans les tenailles des bras articulés. Irène ne peut plus bouger. Les jambes sont écartées jusqu’à la limite de ce qu’Irène peut supporter. Deux petits tuyaux viennent se mettre sur les tétons et les aspirent. Les tétons s’étirent inexorablement à l’intérieur du tuyau. Un troisième petit tuyau va vers l’entrejambe d’Irène. Il se met sur le haut du pubis et descend doucement entre les lèvres. Quand il arrive au clitoris, le tuyau s’arrête et l’aspiration commence. Irène gémit. Ses tétons et son clito montent dans ces tuyaux.


Pierre reprend son souffle. Il regarde Emma.


— A quel téton as-tu le plus mal ?


Emma sursaute et répond :


— J’ai mal aux deux tétons, mais je crois que c’est celui de gauche qui me fait le plus mal.

— sors le sein gauche.


Emma ouvre sa chemise, sort son sein du soutien-gorge. C’est un sein d’un blanc laiteux. Il est gros avec une aréole brun foncé assez imposant. Le téton pointe fièrement. Un appel à être trituré. Emma est excitée. Elle a hâte que Pierre la tourmente.


Pierre approche sa main, caresse le sein. La peau est douce. Sans prévenir, il le claque, une petite marque rouge apparaît, Emma n’a pas bronché. Il caresse le téton, ses doigts le prennent et commencent à le pincer, le tourner. Emma grimace, malgré elle, elle bouge son bassin. Tout en triturant le téton, Pierre reprend son récit.


— Quand les tétons et le clito sont bien étirés, une ficelle avec un nœud descend le long des tuyaux et serre la chaire à la base des cylindres. Le fait de serrer arrête l’aspiration. Une fois que les nœuds sont bien mis, les tuyaux sont enlevés. Les ficelles sont accrochées à un bras articulé. Celui-ci tend les ficelles, ce qui étire les tétons et le clito. Irène pousse de petits cris stridents. La voix de Jean-Pierre résonne dans la véranda. Vous pouvez crier, ma chère, cela ne changera rien. Quelques instants après, des lanières de cuir sifflent dans les airs et s’abattent sur le corps d’Irène, aucune partie n’est épargnée sauf son visage. Quand le corps est bien marqué, un gode au bout d’un bras s’approche et s’enfonce dans le vagin plein de mouille et commence son va-et-vient. Le bras tend un peu plus les ficelles, le clito est complètement étiré, les seins sont tendus, les lanières se concentrent maintenant sur la poitrine et le pubis. Tout cela dure jusqu’à ce qu’Irène crie sa jouissance.


Pierre sans s’en rendre compte, tirer en tournant le téton. Emma grimaçait sans rien dire.


— Là, une fois qu’Irène avait joui, tout se défait. La véranda redevient tout ce qu’il y a de plus british. Les bras des robots sont logés dans les piliers, le haut-parleur diffuse une musique douce. Moi, j’essuie le sperme, me reculotte et disparais par la porte d’où je suis venu. Je n’ai échangé aucun mot avec Irène.


Pierre regarde Emma et tire plus fort sur le téton. Celle-ci bouge vraiment son bassin.


— Par contre ce que je sais, elle était en train de mettre au point un système de strangulation. lle disait que c’était le summum de la jouissance.C’est pour cela que je pense que c’est un accident. Et autre chose la juge, je suis pratiquement sûr de l’avoir croisée sur un site. Elle était masquée, mais son regard me dit quelque chose.


Il insiste sur le téton. Celui-ci est tout dur. Il adore le sentir ainsi.


— ce que je sais aussi, c’est que Jean-Pierre, le robot cerveau, reconnaît Irène à la taille. Irène et la juge font la même taille, alors, je veux aller à la reconstitution.


Pierre lâche le téton et claque fortement le sein.


— range tout cela.


Emma s’exécute à regret. Elle aurait aimé qu’il continue à s’occuper d’elle.

— Alors, allons à la reconstitution, dit-elle.

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