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Pierre et mon amante

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Le printemps est la, enfin. C’est encore plus riant que je change de logis. Oh, pas loin, dans le même immeuble, mais un logement plus bas et plus grand. Je connais de vue mes nouveaux voisins. J’espère que la cohabitation se passera bien. Mon ami Pierre peut enfin habiter avec moi.

Il est bien mon copain. Nous nous sommes rencontrés dans une soirée chez des amis, il a su me faire rire sur des sujets graves. Une quinzaine de jours plus tard nous avons passé une nuit ensemble, chez lui, dans sa chambre. Quelle nuit extraordinaire en plaisirs variés. C’était le premier qui me faisait avoir tant d’orgasme. Il me prenait partout, aucune ouverture n’a été oublié, même si j’en étais vierge, de l’anus.

Depuis nous couchons presque toutes les nuits ensemble, même si une fois j’ai eu envie d’un autre qui était mieux monté que lui. J’en garde un bon souvenir. Sa queue dans le cul me faisait à la fois mal et du bien. Finalement j’ai préféré mon amant habituel.

Pour fêter mon déménagement, nous avons invité des amis de tous sexes. C’est Pierre qui a tout organisé. Je dois être surprise. Vers 20 heures, arrivent les premiers invités : des connaissances à lui, moins de moi. Un peu plus tard la suite est là : des filles et leurs copains d’autres seules et une couple de lesbiennes : je ne savais même pas qu’elles étaient ensemble.

Je sens venir la partouze. Je n’ai rien contre, sauf que je n’aime pas tellement ça. Je préfère jouir seule avec un partenaire, et le faire jouir aussi. J’ai cette préférence par simple gourmandise : j’adore le sperme, je le reçois dans la bouche et le déguste lentement. Rien que d’avoir une bite dans la bouche, bien dure, bien juteuse me fait mouiller, alors qu’elle jute je peux arriver ainsi à jouir sans même que je me touche.

Bref, j’accueille avec un beau sourire les invités. Je fais même le service pour les alcools. Les groupes se forment, se mélange. Les couples se forment. Rapidement, la réunion dégénère. Les couples sont presque nus, certains sont couchés sur la moquette. Beaucoup se caressent. J’en remarque un en 69. La fille peut me faire concurrence avec sa façon de faire les fellations.

Je sais que je commence à mouiller. Pierre intervient en me voyant pâlir. Il sait que j’ai envie de jouir. Il appelle une des filles pour me faire connaitre ses plaisirs nouveaux pour moi, ceux de Sapho. Le plus fort est qu’elle me convainc vite de lui céder. Ma résistance tombe quand sa langue est dans ma bouche. Si elle me déshabille vite, je reçois ses lèvres partout sur le corps. J’en frémis, j’ai la chair de poule. Je reste immobile quand brusquement elle me demande de la caresser aussi : elle veut bien me faire jouir, elle en veut autant pour elle.

Je prends sur moi, mes mains passent sur son corps. C’est drôle comme sa peau est lisse à coté de celle de mon copain qui nous regarde. Je vois qu’il bande pas mal. Il y a déjà quelque temps qu’il veut me voir baiser avec une autre fille. Maintenant il est servi. Pierre nous fait aller dans la chambre. Nous nous couchons sur le lit, lui reste au pied à nous observer.

Les mains me pelotent sans cesse : j’y prends goût assez pour rendre ce qu’elle me fait. Sa bouche embrasse mes seins. Une main est sur mon ventre qui se creuse. Je sens des doigts sur la chatte. Elle trouve vite mon bouton. Elle me branle mieux que Pierre.

Elle a commencé tout doucement, puis plus vite et un peu plus fort. Elle fait presque ce que je me fais, sauf que c’est une autre main que la mienne qui est sur mon sexe. Je m’entends gémir de plus en plus fort. Enfin je jouis. Quel choc de jouir pour la première fois avec une autre femme.

Je regarde Pierre qui a sorti sa bite et se branle sans pudeur devant nous. C’est beau de le voir se donner du plaisir : il m’excite en temps normal, alors là, moi dans les bras d’une fille je suis encore plus excitée de le voir se masturber.

Je n’ai pratiquement rien fait à ma compagne. Elle réclame son du. Alors, j’arme ma main pour aller lui ramoner la chatte. Je cherche dans tout son sexe pour y trouver les même machins que sur le mien. Son clitoris bande, je vais sur lui pour le caresser à ma façon, comme quand je me masturbe. Nous sommes chacune avec des doigts dans le con de l’autre. Nous nous faisons du bien.

— Tu sais bien branler, me dit la fille.

— Tu fais bien jouir

— Viens en 69.

Pourquoi pas. C’est toujours excitant avec un homme. Il ne doit pas y avoir tellement de différence avec un abricot bien mur. Elle m’enjambe lentement, pour que je vois tous les détails de sa moule. Je ne pensais jamais qu’elle soit ainsi faite. Je suis en retard sur elle qui déjà me mange la moitié de la figue.

Elle commence bien bas en passant lentement sa langue sur l’anus. Elle insiste tellement que je jouis facilement. Pourquoi c’est si bon une langue sur mon petit trou ?

Je vais en faire autant. Je cherche l’entrée de ses fesses : de suite après le périnée, ma langue fait partie de la tête chercheuse. Je sens son goût avant que je sois sur son cul. Je n’entre pas en elle, je me contente de lécher la sortie arrière. Elle se détend complètement, comme je dois faire quand je me fais sodomiser. De coup ma langue pénètre son rectum. Je le ressort un peu écœurée pour l’y remettre. Je fais des va et vient comme si j’avais une bite. A son tour elle gémit.

— Oui, continu, encule moi. Est moi tes doigts dans le con.

J’obéis facilement, j’entre deux doigts dans le puits. J’en reçois autant dans ma moule. Nous synchronisons nos va-et-vient. Si elle jouit à peine un peu avant moi, je ne me gêne pas pour en faire autant.

Je vois que Pierre jouit : son sperme, son précieux liquide sort n’importe où. Il reste quand même à m’espionner. Surtout que maintenant ma compagne me fait mettre dans une position pas très reposante : elle veut que nous nous baisions avec seulement nos sexes. C’est délicieux, presque meilleur qu’une bite dans le con. J’aimerai qu’elle me baise avec un gode. Pierre va en chercher un. Il est spécial, double pour soit se baiser et s’enculer seule soit pour deux femmes.

C’est ma camarade qui hérite de l’engin. Elle me fait coucher sur le dos, viens se poser dans la même position, pas loin de mes fesses. C’est elle qui dirige la manœuvre. Je ne sais même pas ce qu’elle mijote. Je suis soulagé quand elle me le met dans la vasque mouillée. De son coté je peux la voir se baiser aussi. Elle, tient le gode au milieu. Elle nous baise toutes les deux. Je ne regrette qu’une seule chose : si nous étions sur le ventre, Pierre pourrait participer.

Je le demande, alors elle avoue n’y avoir jamais pensé. Nous sommes bien positionnées. Pierre n’a que l’embarras du choix ; son cul ou le mien. Pierre enfin peut participer à la baise.

Il a la pine grosse, bien plus grosse que les autres fois. Son choix se porte sur mon amante. Il me fait le sucer un peu, va sur le cul pose son gland pour y entrer rapidement. Un grand cri de douleur précède le silence puis des gémissements et pour finir un cri de jouissance. Il la lui a mise bien profond.

Comme elle a joui, il change de partenaire en venant dans mon anus. Que sa bite est bien accueillie. Je serre l’anus quand il est au fond, que les couilles me chatouillent les fesses. Je l’enserre pour participer à augmenter son plaisir. Je ne peux rien voir, j’imagine simplement.

Je jouis avant lui, mon cul a des spasmes qui entrainent sa jouissance. Je le sens bien jouir.

Je me moque des invités, je baise, pas questions de me mêler des autres. Et pourtant vers 3 heures du matin je me relève pour vérifier que tout ce passe bien.

Tout se passe bien sauf qu’un couple est comme nous : il baise sans cesse. Je les regarde en me touchant pour jouir seule comme souvent. J’aime me branler pour le simple plaisir de le faire. Enfin ils finissent et partent. Dans la chambre je sais que Pierre doit en profiter. Quand j’arrive, il se fait simplement sucer.

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