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La pimbêche : piégée par son ennemie

Chapitre 6

Tournante à l’étage

Trash
Résumé :
Caroline Houiller est arrivée à la fête pour récupérer sa fille. Mais suite à une manigance de la rusée Béatrice, elle se retrouve ligotée après avoir accepter de participer à un gang bang. Sa fille est à la cave, après avoir été humiliée toute la soirée, on lui a proposé d’intégrer son petit copain à l’équipe de foot, mais à une condition, qu’elle serve de salope pour l’équipe.

Chapitre 7) De dindon de la farce à dindon farci
Au sous-sol Aline cogitait, elle avait en tête des histoires de tournante et de viol se passant dans des caves. Elle craignait le pire. Heureusement, quand Julien rouvrit, il était seul et ne semblait pas menaçant ; il demanda :
« Alors tu as choisi ?— C’est toujours non ! Hors de question que je serve pour un gang bang. Je ne suis pas une salope !— Pourtant ne dit-on pas telle mère, telle fille ?— Et alors ? Ma mère n’est certainement pas une traînée. »
Julien se retint de rire en sachant qu’au même moment la maman d’Aline se prenait bite sur bite.
« Comme tu veux, c’est dommage pour Maxime…— Ça suffit ! J’aime Maxime, mais c’est pas une raison pour que je devienne une pute. »
En remontant au rez-de-chaussée, elle était en colère. Elle en avait assez d’être humiliée, ne trouvant pas Maxime, elle téléphona à sa mère espérant qu’elle accepte de venir la chercher. Mais bizarrement, personne ne répondit…
Après avoir raccroché, elle remarqua qu’il manquait beaucoup des garçons, elle demanda à une des filles qui passait par là :
« les membres de l’équipe de foot, ils sont où ?— Ils sont à l’étage, c’est la fête là-haut, tu peux y aller si tu veux. »
Aline avait un souvenir assez ambivalent de "là-haut", celui de s’être fait dépuceler par un noir qu’elle ne connaissait pas. Elle n’était pas très chaude pour monter. Elle attendit, espérant trouver Maxime et lui expliquer la situation. Mais au même moment Maxime n’était pas en train de la chercher, mais à l’étage, dans la chambre où se trouvait Madame Houiller. Lui aussi avait reçu la vidéo de la proviseur adjointe invitant tous les mecs de la soirée à venir se servir de leur queue pour lui offrir une distraction paillarde.
« Bonjour Madame… Vous allez bien ?— Hum ! Hum ! »
C’était tout ce que Caroline parvenait à dire à travers son bâillon. Autrement elle aurait expliqué que sa situation ici était due à un malentendu. Que si elle avait accepté son rôle de déversoir à foutre, c’était dans l’espoir de sauver sa fille. Mais qui pourrait croire, au vu de la vidéo salace qu’elle avait tournée, que c’était dans une intention louable que la mère de famille bourgeoise invitait le plus grand nombre à venir user et abuser de son corps si aguicheur. Maxime bavait à la vue de la peau nue et si baisable de la MILF…
« Si vous vouliez prendre du bon temps, vous auriez pu me le dire plus tôt. Je me serais fait un plaisir de vous donner un bon petit coup de queue quand je venais rendre visite à votre fille. »
Il avait baissé son pantalon, et commençait à se frotter la queue tout en la positionnant à l’entrée de la chatte de la proviseur adjointe.
« Je suis sûr que vous allez vous éclater ce soir. J’ai toujours pensé que vous étiez une mal baisée, que votre mari avait une petite bite. Cette nuit, c’est votre revanche, vous allez avoir droit à toutes les tailles de bites… Qu’est-ce que vous pensez de la mienne ? Pas mal, hein ? Tu vas prendre ton pied, cochonne.... »
Caroline ne protesta pas sous son bâillon. Elle ne pouvait pas lui donner tort, son mari la négligeait, et quand il se mettait à l’ouvrage en lui offrant une partie de jambe en l’air, cela durait peu de temps et était d’une monotonie affligeante. C’est pourquoi elle portait des bas et des dessous attrayants depuis deux semaines, elle espérait qu’en s’habillant de façon plus provocante et sexy, son mari se montrerait plus entreprenant et sauvage. Elle ne s’attendait pas à ce que ses habits mettant en valeur son châssis de bombe soient pour le bénéfice d’une horde de jeunes adultes à l’appétit sexuel insatiable.
« Vous savez… Han ! Je trouve que vous êtes limite plus belle que votre fille… Han ! Je sais ce que vous pensez, c’est mal de ma part de la tromper… Han ! Mais je la trompe pas vraiment, vu qu’on n’a jamais couché ensemble… Han ! Et puis vous êtes mal placé pour me juger, hein, grosse salope… Han ! Je suis sûr que votre mari, Gautier, n’est pas au courant que vous adorez les tournantes… Han ! »
Caroline n’adorait pas les tournantes. Au cours de sa carrière, elle avait déjà dû gérer une affaire de cette sorte. Un pion avait surpris dans son lycée une fille baisée par trois mecs. Quand la fille était venue dans son bureau, elle avait refusé de porter plainte. Caroline l’avait pourtant assurée de tout son soutien dans la procédure. Mais non, la fille avait expliqué avoir participé volontairement à ce gang bang. Bien sûr, Madame Houiller ne l’avait pas cru, comment était-il possible de vouloir participer de son plein gré à un ébat aussi bestial ? Elle avait renvoyé les garçons de l’établissement, bien qu’ils protestassent de leur innocence. Et elle fut satisfaite d’avoir rétabli l’ordre moral dans le lycée. Elle avait aussi fait fuiter le nom de la fille qui avait participé à la tournante, celle-ci se retrouva avec une réputation de salope pour le reste de sa scolarité. Elle espérait que ça lui servirait de leçon, à elle et à toutes celles qui voudraient l’imiter en organisant des parties de jambes en l’air dans l’enceinte de l’établissement.
Maxime lui se concentrait sur sa tâche, baiser la mère de sa petite-amie et en la bourrant jusqu’à s’exploser les couilles. Il avait souvent fantasmé sur cette bourgeoise hautaine ; il aimait la voir se hérisser le poil quand il posait la main sur sa fille chérie. Il n’avait jamais pensé qu’il pourrait réellement la baiser. Et pourtant le voilà en train de fourrer sa queue sans sa chatte bien humide. Il se remémorait toutes les fois où il avait du supporter les interminables sermons moralisateurs de l’insupportable bourgeoise coincée du cul sur l’importance de bien se comporter, de se montrer sérieux et prudent avec Aline.
Comme il était agréable qu’elle ferme enfin sa gueule ! De pouvoir montrer sa domination sur la hautaine proviseur adjointe en lui pistonnant la chatte sans qu’elle proteste. Quant à ce qui était de se montrer prudent, il avait l’intention d’être tout le contraire, d’ailleurs voilà qu’il ne pouvait plus se retenir. Son chibre pulsant éjecta son sperme massif et grouillant dans le délicieux gouffre. Après le dernier jet, il remit son slip et quitta la pièce, sur un méprisant :
« À plus, salope. »
Madame Houiller n’eut pas longtemps à attendre avant qu’on lui tienne à nouveau compagnie. Le suivant à prendre place était Moussa. Caroline écarquilla les yeux, elle n’avait bien évidemment jamais été saillie par un noir ou arabe. Et en repassant dans sa tête les invités de la soirée, elle remarqua qu’il y en avait facilement quatre ou cinq de chaque race. Elle frémit et elle avala sa salive quand le pantalon du grand noir tomba révélant l’énorme dard turgescent.
Quand la bite entra en elle, elle ressentit un choc. Elle n’avait jamais imaginé pouvoir être autant remplie. Ce n’était que le troisième jeune homme à lui passer dessus, mais c’était déjà la baise la plus longue et la plus mémorable de sa vie.
***
En bas Aline commençait à s’inquiéter. Elle avait appelé trois fois sa mère, et trois fois elle était tombée sur la messagerie. Maxime était toujours absent, et sa tenue était toujours aussi trouée. Elle se dit d’ailleurs qu’elle ne pouvait pas rentrer à la maison habillée ainsi et qu’elle devait retrouver Béatrice pour lui demander de reprendre ses vêtements qui devaient être secs. Et pour rejoindre Béatrice, elle devait se faire une raison et se rendre à l’étage. Alors qu’elle montait l’escalier, elle croisa Maxime qui sifflotait.
« Maxime ! Je veux rentrer.— Euh… plus tard, là je vais prendre un verre.— Et… je n’ai pas réussi à t’intégrer à l’équipe. J’ai tout tenté, mais si tu savais ce qu’ils m’ont demandé !— Pas grave. »
Aline en resta comme deux ronds de flan. Après toutes les humiliations qu’elle avait subies pour obtenir gain de cause, voilà qu’il semblait s’en fiche. Qu’est-ce qui lui prenait ?
« Mais… Tu m’as dit qu’il fallait que je réussisse ou bien…— Ou bien je te laisse tomber. Ouais, je te laisse tomber d’ailleurs.— Mais qu’est-ce qui te prend ?!— Pour rentrer, faudra que tu trouves quelqu’un d’autre. Mais je suis sûr que t’auras qu’à te comporter comme une salope pour trouver un chauffeur, t’as déjà les habits pour ça après tout.— Que… »
Maxime n’écouta pas la réponse et descendit les escaliers. Aline était sous le choc, elle n’arrivait pas à croire qu’elle se faisait larguer… après tout ce qu’elle avait fait pour lui ! C’était injuste, c’était parce qu’il l’avait invité à cette soirée qu’elle se retrouvait à porter une jupe de pute si courte et un tee-shirt troué au niveau des seins.
Elle arriva à l’étage les larmes aux yeux et tomba sur Béatrice. Celle-ci sembla aussitôt pleine de compassion.
« Ça va pas ?— Maxime m’a laissée tomber !— Le salaud… Mais si tu veux mon avis, il te méritait pas.— Merci.— Allez sèche tes larmes, tu vas retrouver quelqu’un j’en suis sûr.— J’sais pas… mais qu’est-ce qui se passe ici ? Pourquoi y a une file d’attente devant la porte ?— Oh, c’est… Je vais te dire la vérité. Il y a une salope dedans et elle a envie de se taper tous les mecs de la fête.— C’est vrai ? Qui ça ? »
Aline se rappelait avoir vu toutes les filles du début de la soirée encore présente en bas.
« Je peux pas te le dire. — Allez !— Bon… c’est quelqu’un que tu connais bien. Et c’est tout ce que je peux te révéler.... De toute façon, sois patiente, tu finiras vite par le savoir, juré. »
Aline retrouva de l’énergie, et se sentit bien plus légère ; comme si un poids avait été ôté de ses épaules. Elle avait conscience que c’était un peu malsain, mais de savoir qu’il y avait une vraie pute dans cette chambre prise en tournante par tous ces mecs… cela relativisait les humiliations qu’elle avait subies depuis le début de la soirée ; il y avait maintenant pire qu’elle à cette fête.
« Écoute Aline, tu veux bien me rendre un service ? demanda Béatrice.— Euh… peut-être.— Je dois m’absenter un peu. Mais j’ai besoin de quelqu’un de sûr pour que personne ne triche dans la file. Alors c’est simple, dès qu’un mec sort, tu en fais entrer un autre. Tu peux faire ça ?— Oui ! »
Aline était surprise d’accepter aussi facilement cette proposition de Béatrice après tous les sales tours qu’elle lui avait joués. Bien sûr, l’idée de pouvoir gendarmer une file d’attente lui plaisait beaucoup. Elle adorait quand un professeur lui demandait de surveiller la classe pendant qu’il s’absentait. Mais elle se rendait compte qu’elle éprouvait aussi une grande satisfaction à pouvoir se montrer utile auprès de Béatrice.
« Une dernière chose, j’aimerais que lorsqu’un des mecs entre, tu lui souhaites bonne chance et de ne pas hésiter à bien baiser la salope. Je tiens à ce que cette fête soit mémorable pour les garçons. Et quand ils sortent, demande-leur ce qu’ils ont pensé de cette sale pute, et de pas hésiter à revenir quand ils auront à nouveau la trique.— D’accord ! Pas de soucis.— Et interdiction pour toi de regarder dans la chambre. C’est juste pour les mecs.— Jurée, et tu sais bien que je déteste mentir. »
Elle s’avança et se planta fièrement devant la porte. Il était impossible de se méprendre quant aux bruits provenant de la chambre. Bizarrement si le mec s’en donnait à cœur joie, proférant quantité d’insultes qui la faisaient rougir, elle n’entendait pas la fille. Peut-être était-elle juste trop conne pour utiliser sa bouche à autre chose que sucer s’amusa Aline. Lorsque le mec sortit, il s’agissait de Paul, il parut complètement ébahi de se retrouver devant Aline Houiller, la fille de la roulure qu’il venait de baiser. Et lorsque celle-ci demanda :
« Alors qu’est-ce que tu as pensé de cette salope ? »
Il passa trente secondes à bafouiller avant de répondre :
« C’est euh… ouais bah tu dois le savoir. J’aurais jamais pensé qu’elle accepte ce genre de délire, une vraie pute, hein ? T’es pas d’accord ?— Si ! Si ! »
En effet, tout comme sa mère, Aline pensait qu’on ne pouvait pas servir de plat principal dans un gangbang sans être la pire des salopes et donc digne d’un mépris profond et viscéral. Après tout, quand Julien lui avait proposé d’être le centre d’une tournante, elle avait eu la décence de refuser ! Elle était respectable, tandis que la fille derrière la porte devait être la dernière des catins… C’est pourquoi quand elle ouvrit la porte pour laisser passer le suivant elle précisa :
« Bonne baise, surtout n’hésite pas à bien la tringler, et à la fourrer, je veux que tu prennes ton pied et que cette pute en ait pour son compte. »
C’est le genre de conseil qu’elle prodigua à tous les mecs qui s’avancèrent dans le couloir, leur expliquant à quel point cette fille était la pire des salopes, ne méritait aucun respect et devait recevoir des coups de queue brutaux et sans répit. Que s’il n’y pensait pas, ils avaient complètement le droit de l’enculer. Quand deux mecs voulurent entrer en même temps pour profiter de sa chère maman, elle accepta sans problème, commentant qu’une double pénétration était le rêve absolu de la petite trainée qui se cachait dans la chambre.
Elle tenta aussi de deviner qui pouvait être la salope derrière la porte. Elle imagina que ce pouvait être cette pouffiasse de Yasmina. Elle fantasmait au moment où Béatrice lui ouvrirait la porte pour lui présenter cette pute et qu’elle s’exclamerait : « J’en étais sûr ! » Sans s’en rendre compte, elle avait perdu toute aspiration à prendre le dessus sur Béatrice. Quand cette dernière l’avait traité comme une amie, elle en avait éprouvé un soulagement intense. Par contre, concernant Yasmina, elle espérait encore pouvoir la mettre au pas, et peut-être même prendre sa place comme meilleure amie de Béatrice.
Quand ils sortaient, les garçons faisaient attention de ne pas vendre la mèche en révélant l’identité de la fille dans la chambre, mais cela ne les empêchait pas de se régaler en racontant comment ils avaient baisé sa maman. Comment ils avaient rempli de foutre son utérus. Comment leur queue vigoureuse avait bêché sa chatte de salope. Aline s’en cachait, mais elle raffolait de leurs fanfaronnades, elle en mouillait presque sa culotte. Elle avait toujours eu un petit complexe de supériorité, et entendre parler de la dépravation d’une autre fille lui donnait de l’importance.
Dans la chambre Caroline avait perdu tout espoir d’arriver à faire comprendre le quiproquo qui l’avait laissé ligoter et les trous ouverts. Elle avait accepté qu’elle servirait de garage à bite pour le reste de la soirée. Même si à chaque fois qu’un des jeunes hommes entrait dans la chambre, elle se sentait humiliée de reconnaître un des élèves du lycée. Et cette honte atteignait son paroxysme quand elle voyait sur le visage du lycéen qu’elle était reconnue. Bien sûr, il avait vu la vidéo où elle réclamait sa venue pour être baisé, mais cela semblait trop gros pour être vrai, peut-être était-ce réalisé par trucage, et il y avait toujours une réaction de surprise quand ils comprenaient que la pute à libre disposition était vraiment la très sévère et très stricte directrice adjointe du lycée.
Après la surprise, c’est toujours un sourire satisfait qui apparaissait sur leur tronche. Car les amis de Béatrice étaient presque tous des élèves turbulents ayant dû passer dans le bureau de la proviseur adjointe. Ils avaient reçu des leçons de morale, et avaient dû s’excuser de leur mauvais comportement avant d’être punis par des heures de colle.
L’idée que cette bourgeoise puritaine et imbuvable leur soit offerte littéralement pieds et mains liés était comme un rêve devenu réalité. Ils s’approchaient d’elle, commençaient à tâter, pour s’assurer de la réalité de la chatte offerte. Aucun ne résistait à la tentation de la narguer et elle devait subir des phrases telles que :
« Alors madame la proviseur, on aime se taper ses élèves ? »« Cochonne, j’ai toujours su que t’étais une grosse pute. »
Et bien vite, les mecs passaient à l’action. Enfonçant leur dard dans le Graal coulant de mouille. Car oui, Madame Houiller était sexuellement depuis trop longtemps au pain sec et à l’eau, et recevoir autant d’attentions charnelles avait éveillé ses sens plus que de raison. Non que les mecs se préoccupent des désirs de Caroline…
Est-ce qu’ils pensaient que culbuter une bourgeoise de la haute société exigeait de la délicatesse ?Non, ils lui défonçaient la chatte comme si c’était une prostituée qu’ils auraient payée dix euros.
Est-ce qu’ils se montraient respectueux, car il s’agissait tout simplement d’une femme ?Non, les seuls noms dont ils se servaient pour lui parler étaient : pute, salope, trainée, cochonne, pouffiasse, fourre-bite.
Est-ce qu’ils pensaient que se taper la proviseur adjointe de leur lycée requérait de la déférence ?Non, ils n’hésitaient pas à lui cracher dessus, à lui gifler la figure quand ils estimaient qu’elle les regardait avec un peu trop de mépris.
Est-ce qu’ils hésitaient à la brutaliser par peur des conséquences pour leur scolarité ?Non, ils prenaient un malin plaisir à tirer sur ses seins. Et les cris étouffés étaient une réaction suffisante pour qu’un bon nombre décharge leur jus avec une joie sadique.

Comment réagira Aline en découvrant que c’est sa mère qui est baisée depuis tout ce temps ? Supportera-t-elle d’avoir participé au plan machiavélique de Béatrice ? Madame Houiller sera-t-elle délivrée par sa fille ? Les réponses au prochain et dernier chapitre. N’oubliez pas de mettre un « j’aime » si vous avez apprécié cette lecture.
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