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Pipe dans les bois

Chapitre 1

ma maîtresse me traite comme une pute

Gay

Bonjour, voici mon histoire qui s’est réellement passée ce matin, seuls les noms ont été changés.



Je suis ce que l’on peut appeler communément une pute.

Je l’assume, la sexualité classique m’ayant vite ennuyé, il fallut mettre davantage de piment à coup d’accessoire. Plug, gode, déguisement humiliant, rabaissant... Plus j’avançais et plus je découvrais le plaisir de se lâcher, d’être juste une salope, un trou qui ne vit que pour le plaisir, le donner, et être utilisé. Les insultes me faisaient jouir, mes godes de plus en plus gros ne suffisaient plus et je devais en mettre plusieurs en même temps, jouissant par l’anus comme la dernière des catins.

Une salope, bonne qu’à ouvrir son cul au gode ceinture des femmes, donner du plaisir des autres et les lécher des pieds à la chatte jusqu’à l’extase sans jamais me plaindre ou même me branler en retour.

Jeune étudiant, je me suis très vite intéressé au monde du bdsm jusqu’à rencontrer ma maîtresse à qui je voue un dévouement sincère et total.

Avec elle, l’humiliation alla encore plus loin, me faisant me juter au visage en position du soumis...

C’était un matin de vacances, n’ayant pas cours, je bullais dans mon lit...

Mais ce matin-là me réservait bien des surprises...

Alors que je me réveillais à peine, et entamais une masturbation habituelle en gémissant comme une salope, trempant mon lit, alors que mon cul se faisait sauvagement pénétrer par mon gode vibrant, je reçus un message intéressant d’une personne que je chauffais depuis un moment tout en l’ayant évitée à chaque fois qu’il fallait se voir. Ayant l’habitude de me faire passer pour un vide couilles en chaleur sur Internet, j’utilisais leurs insultes, leurs mots crus afin de satisfaire mes fantasmes.

Maître Jeff comme il se nommait sur le site était proche de chez moi, et en manque, cette fois plus de discussion, il exigeait une pipe maintenant, ayant un petit bois discret à côté de là ou il se trouvait.


— Une pipe dans les bois... comme une vraie pute. Qui viendrait dès le matin prendre son petit-déj...


En chaleur, alors que ma queue était tendue à vif, je m’interrogeais.

Et pourquoi pas ?

Je n’étais pas spécialement gay ni attiré par les hommes, mais être une vraie pute des bois... ahhhhhh ma queue se tendit d’autant plus à cette pensée.

Le maître Jeff devenait insistant, et en regardant sur mon GPS, je pouvais être sur place en moins de 30min.

Je ne savais que faire, j’en avais à la fois envie d’essayer, mes pulsions me disaient de me lever, mais c’était un cap à franchir.

Ne sachant que faire, je décidai de demander à ma maîtresse.

Je lui présentai la situation, avouant par la même occasion ce que je faisais sur ces sites. Ma question était simple, que dois-je faire ? Après tout, je ne vis que pour la servir. Mais bien sûr, je me doutais que son choc m’interdirait d’y aller, après tout, je n’appartenais qu’à elle.

Sa réponse péremptoire et laconique me pétrifia.


— Ce n’est pas une question, mais un ordre ma chienne, je veux que tu y ailles et que tu me racontes après.


Mon cœur se serra. La situation commençant à se perdre, je n’avais pas prévu une telle réponse de sa part. Pris au dépourvu, je bafouillais :


— Vous... vous voulez que j’aille sucer... un inconnu dans les bois maîtresse ?

— Oui.


Pendant un instant, je fus pris de court, mais sa réponse réactiva mon conditionnement et mes mains réagirent plus vite que ma pensée.

Transmettant immédiatement la réponse à Jeff, celui-ci se prit au jeu et me demanda de lui dire si elle voulait des photos pour s’assurer que je sois une bonne suceuse.


— Oui je veux des photos, je veux tout voir, et tu as intérêt à le satisfaire comme une bonne petite chienne !


N’étant pas certain, mon esprit hésitant encore à franchir le pas, je lui redemandai en mettant les choses au clair.


— Vous m’envoyez pomper dans les bois, ce que je ne voulais pas...


Mais sa réponse fut plus implacable :


— Mais tu vas le faire, pas vrai ? Me prouver que tu es une vraie salope capable de faire plaisir aux hommes aussi.


Je mis trop de temps à répondre alors elle reprit :


— Alors ma chienne ? On hésite ? On ne veut plus suivre les ordres de sa maîtresse ? Quelle déception... Moi qui pensais que tu obéissais toujours à mes ordres.


Cette dernière phrase fut comme un déclic dans mon esprit. Je me levai en vitesse, rangeai le gode qui me défonçait l’anus depuis une bonne dizaine de minutes et après m’être rapidement habillé, je fonçai machinalement à la gare.

Le train était à l’heure, mais c’est à ce moment-là que je reçus un coup de téléphone, c’était ma maîtresse. Vérifiant que la gare était déserte, je décrochai.

Elle ne déclara qu’une phrase, ne me laissant même pas le temps de la saluer :


— Tu n’es qu’une petite chienne en chaleur, une pute, alors fais ce qu’une chienne fait de mieux, tu vas le sucer, tu vas le vider correctement et me rendre fière.

Et moi de répondre un :


— Oui madame.

— Allez, sois sage haha ! lâcha-t-elle, finalement amusée.


Mais elle avait déjà raccroché.

L’excitation de cet appel redoubla ma vigueur et mon envie de le faire. Après tout, j’étais une salope, une pute qui s’enculait à sec avec des godes toujours de plus en plus gros, dépassant les 20 centimètres. Alors s’il fallait sucer dans les bois pour devenir une bonne pute à sperme, ainsi soit-il.

Pute à sperme, le mot me traîna dans la tête pendant tout le voyage.

J’aimais les femmes, mais je me pris à fantasmer là-dessus. Être pris dans une tournante, à la chaîne sous les rires cruels de ma maîtresse, servir de vide-couilles, de pute anale et de garage à bites, une traînée prise par des blacks à la chaîne, sans capote ni fierté...

Ahhhhhh c’était trop bon rien que d’y penser.


Je me jouais encore la scène dans la tête quand le train arriva à destination.

Communiquant avec maître Jeff, il m’indiqua de remonter sur la droite jusqu’à un petit bois qui se trouvait moins d’une centaine de mètres de là. J’avais acheté une bouteille d’ice tea juste avant et j’en bus la moitié, ayant la gorge sèche, même si elle s’apprêtait à ne plus l’être.


— C’est toi la pute ? dit-il sans détour.

— Oui maître. Ma maîtresse veut que je vous serve jusqu’au bout.

— Hulmmmm parfait alors, viens, on va dans un coin plus tranquille.


Nous marchâmes quelques dizaines de mètres jusqu’à s’écarter des sentiers afin de pouvoir faire nos petites affaires sans risquer de choquer les promeneurs. Même si l’espace d’un instant, le fantasme me prit d’être surpris en pleine action par un groupe de jeunes en manque, je ne voulais pas non plus tomber sur des mineurs ou autres promeneurs.

Un court trajet silencieux. Chacun était là pour une raison précise, rien de plus.

Puis derrière un arbre, Maître Jeff s’arrêta, sourit en me regardant et déboutonna son pantalon.

L’heure de vérité, ma première pipe allait donc se passer ainsi, sans un mot dans les bois comme une pute. J’avais peur de ne savoir quoi faire, mais je le sus d’instinct. J’ouvris mon pull, me mis à genoux et me présentai devant sa queue.

Comme une salope bien dressée. L’habitude de sucer les godes ceinture de ma maîtresse et mes propres godes.

Elle était belle, rose, bien rasée sans poil et propre. Et d’une taille ! Une belle taille, bien longue et bien grosse. Je bavais devant avant même de la mettre en bouche.

Et je la pris en bouche.

Ce n’était pas du tout la même consistance que pouvait avoir un gode, même les réalistes que je possédais ou que ma maîtresse avait en silicone. C’était différent, et mieux ! Je la pris avidement, en bavant le plus possible.

J’étais une pute des bois, je la léchai sur toute sa longueur, gobant les couilles et salivant dessus.


— Ahh oui comme ça, bonne chienne, tu te prétendais inexpérimenté, mais on voit que tu as de l’expérience, me déclara Jeff.


La seule expérience que j’avais était celle de mes godes, ma salive étant le seul lubrifiant que j’utilisais sur eux.

Je levai les yeux vers lui tout en continuant de le pomper ardemment, comme on me l’avait appris afin d’augmenter le plaisir du maître, lui donnant davantage le sentiment de supériorité et de dominer une soumise bonne qu’à ça.


— Le regard est important, cela renforce l’idée de chienne, et une chienne, ma maîtresse m’avait ordonné de l’être.


J’y pris goût immédiatement, toute ma retenue, toute ma crainte alors que nous étions dehors et qu’on pouvait nous surprendre s’étaient envolées.

Je me découvris alors réellement. Qui j’étais, qui je devais être et avais toujours été. J’étais vraiment une pute, né pour être une pute. Bonne qu’à sucer dans les bois pour le plaisir des autres.


— Vas-y, sale chienne, hummmm oui suce-moi, suce-moi bien comme ça !

— Oui maître, attendez, je veux essayer quelque chose, lui répondis-je avant d’enfoncer sa bite en maximum dans ma bouche et lui arrachant un cri d’extase.

— Putain, mais quel vide-couilles ! Une gorge profonde salope ? C’est ta combientième pipe en réalité ?

— Ahh plus de mots crus, insultez-moi ! Je suis bonne qu’à ça !

— Hum salope, t’es vraiment qu’une chienne en manque ! Tiens bouffe ça ! Il m’attrapa les cheveux et commença à me pénétrer la bouche violemment.


Je suivis le mouvement de son gland, qui entrait et sortait de ma bouche comme si j’étais un objet. Un objet à genoux dans les bois, faisant sa première expérience par une bonne vidange. J’avais même complètement oublié où nous étions, seule comptait cette énorme queue qui me faisait saliver.

Le maître sortit finalement sa queue de ma bouche.


— Ouvre la bouche ! m’ordonna-t-il d’une voix autoritaire.


Je voulus remettre mes mains sur sa queue, mais il m’en empêcha. A la place, il commença à me bifler la tête.

— T’aimes ça ma cochonne ? Tu peux déjà plus t’en passer.

— Ouiiiii. Le criant tout en ouvrant grand la bouche, langue sortie afin de pouvoir lécher au maximum cette délivrance que représentait sa queue.

— humm garde bien la bouche ouverte, je vais venir. Et il commença à s’astiquer de toute ses forces.


Voyant le gland entrer et sortir de la sorte, je n’avais plus qu’une chose en tête, le mettre dans ma bouche ! Et puis ma maîtresse voulait que j’avale, alors je collai ma bouche droit sur son gland, suivant le rythme de ses battements.

Bien m’en prit, car il éjacula à ce moment précis. Un liquide chaud, agréable, bien meilleur que le mien. Sur le moment, je me mis à hésiter. Si je ne l’avale pas immédiatement, aurais-je le courage de le faire après ? Je le gardai en bouche, car j’avais une idée précise en tête pour ma maîtresse. Mais sa bite continua de déverser du sperme encore et encore. Il m’avait prévenu, mais je ne l’avais cru, et bien vite, ma bouche fut remplie de foutre.


— Miam salope, prends bien tout en bouche haha on voit que t’aimes.


Je terminai de nettoyer son gland afin de tout prendre en bouche quand j’eus juste le temps de dire en ouvrant grand la bouche afin de ne pas en perdre une goutte.

— Phrrroto, marmonnai-je la bouche pleine.


Cela le fit sourire, il sortit son appareil et le tourna au-dessus de moi vers mon visage. Je levai les yeux vers l’objectif et reproduisais un geste très apprécié par ma maîtresse, j’ouvris grand la bouche en tirant la langue, la repliant légèrement afin que le sperme ne tombe pas, puis je ramenai mes mains devant moi et fis un signe de paix.

Clic. La photo fut immortalisée.

Et moi d’avaler le sperme d’une traite. Il était si bon.

Jeff me remercia simplement en remettant son pantalon, l’espace d’un instant, je crus qu’il voulait enchaîner et me prendre maintenant contre un arbre, j’aurai accepté sans hésiter.


— Merci la pute, on remet ça quand tu veux.

— Un bon petit-déj protéiné, lui répondis-je en retour.


Il me laissa là au milieu du bois, la bouche pleine de reliquats de sperme que je venais d’avaler d’une traite.

Mon portable sonna et je vis un message de ma maîtresse :


— Alors la pute des bois ?



Voilllàà c’était ma première histoire de mes aventures, n’hésitez pas à critiquer et commenter, ce qui vous a plu déplu, et si vous en voulez davantage. Merci à vous.

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