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La pipe à Papy

Chapitre unique

Erotique

Je porte un parfum sensuel et envoûtant, grâce à son odeur chaude et sucrée. Il associe la rose noire et l’orchidée vanille, qui révèlent une senteur très féminine et des touches de litchi et de benjoin. Le grand plus, c’est le patchouli, l’aphrodisiaque de ce parfum. Sur ma peau blanche, laiteuse de rousse, mon odeur personnelle et le parfum emplissent mon appartement de leurs effluves.


J’attends le livreur de produits surgelés. Je porte des socquettes, un short, pas de culotte, et un ample tee-shirt sous lequel je suis nue. À cet instant, je n’ai aucune pensée, sensuelle ou sexuelle : j’attends juste des produits pour les ranger ; ma tenue est celle que je porte pratiquement chaque jour quand je suis chez moi.


Enfin, je vois le camion arriver ; j’ouvre en grand ma porte, laissant l’air frais s’engouffrer. Un homme d’un certain âge, cheveux grisonnants, descend souplement de son véhicule et prend deux grands cartons, posés l’un sur l’autre, et sans avoir refermé l’arrière du camion, il monte le petit escalier qui mène à mon perron...


C’est la première fois qu’il vient ; il me sourit. Il porte une veste légère en cuir, ouverte sur une chemise blanche et un pantalon en jeans bleu.


— Vous êtes bien Madame Agatha...

— Oui, c’est bien moi, ne vous en faites pas !

— Oh, mais c’est juste une vérification, vous savez.


Et pour vérifier, il vérifie : surtout ma bouche, et mes seins qu’il essaye de deviner sous le tee-shirt, cela malgré lui, juste l’habitude de regarder. Peut-être s’attendait-il à une femme plus âgée ; le livreur habituel ne lui a apparemment rien dit. Le silence s’installe, et comme une pause dans la lecture d’un film, nous restons sans rien dire, avant que je réagisse et me mette sur le côté. Je l’ai visiblement perturbé. Il entre, les cartons sur ses bras tendus, non sans me regarder une fois de plus de haut en bas...


— Voilà, Madame. Il faut compter le nombre de produits pour vérifier si rien ne manque.

— Bien, alors faisons ça !


Il se met à genoux tandis que de mon côté, je pose mon genou gauche à terre en gardant mon autre jambe pliée, mon bras ballant. Il consulte le bordereau de mes achats et compte les denrées en les sortant du premier carton. Ce faisant, il touche par instants mon bras, ma cuisse, ou mon genou... L’air de rien, il ne s’excuse pas. Quant à moi, je ne dis rien ; je vérifie avec lui, ne prêtant pas trop attention à ses « caresses »... Le manège dure quelques instants avant qu’une petite chaleur vienne s’installer en moi.


Une fois tout bien contrôlé, il se relève, satisfait. Mon regard suit le mouvement ; je remarque une bosse dans son pantalon. Je suis troublée, n’ayant pensé à rien dans ce sens.


Après un « au revoir », quand je referme ma porte – un peu excitée – je revois la scène et me dis que la prochaine fois, je l’exciterai un peu plus, ce brave homme : mon côté salope ressort toujours !


Le temps passe. Arrive le jour d’une nouvelle livraison. J’espère que ce sera le même employé que la dernière fois... J’ai mis une minijupe sans rien dessous, et un chemisier largement décolleté ; pas de soutien-gorge, bien sûr. Malgré moi, je mouille un peu, mais comme il arrive, je décide de ne pas m’essuyer. Ma chatte est épilée au laser, toute lisse comme au jour de ma naissance. Mes lèvres intimes sont fines et rosées... bref, il va la voir luire ! Je souris intérieurement...


Même rite que la première fois : comptage des denrées avec précaution, mais je me suis cette fois accroupie ; ma minijupe a presque disparu, et il doit voir ma chatte, c’est certain. Il respire fort en comptant. Salope, allumeuse, je me penche souvent vers lui, dévoilant ma petite poitrine aux tétons tendus qui trahissent mon excitation... Je remarque son visage buriné ; ses petites rides lui donnent un air de baroudeur...


— Vous respirez fort : c’est mon parfum qui vous gêne ?


Tout en toussant dans sa main, troublé, timide, il me répond :


— Non, du tout... Euh... Au contraire, j’aime bien... Madame.


Il s’empresse de se relever, et encore une fois, je constate une belle bosse dans son pantalon.


— Bien. Vous voulez quelque chose à boire peut-être ?


Je lui souris, toujours accroupie, puis je me relève lentement. Son regard est fixé sur mes seins ; il avale sa salive.


— Une autre fois, Madame. C’est... c’est gentil, mais... je suis en retard sur les livraisons.


Et il se sauve presque en courant. Je tiens la porte ouverte et le regarde prendre place dans son camion ; il a un dernier regard vers moi. Tout excitée, je me dis à voix haute « La prochaine fois, je m’occupe de toi... sérieusement ! »


Le jour va arriver, le jour de la livraison ! Je ne sais pas pourquoi je ne pense qu’à ça. J’en rêve même ! C’est juste un jeu, une envie de donner du plaisir à cet homme, et à moi aussi, si sa queue – je l’espère – est au moins dure et douce à la fois... Il faut vraiment que je l’excite, qu’il n’ose pas dire non quand je vais le toucher ! Normalement, les hommes ne refusent pas d’être touchés par une femme. Mais qui sait ? Je le sens tellement timide...


C’est comme un pari avec moi-même : je veux réussir à le sucer, rien que le sucer jusqu’à sa jouissance, boire son sperme et, qu’il garde en mémoire ce moment, qu’il se touche chez lui en me revoyant m’occuper de lui...


Un doute m’envahit : et si ce n’était pas lui qui me livre ? C’est idiot, cette pensée me trouble, m’ennuie. Je guette d’autant plus l’arrivée du camion. Ma minijupe est en place, rien dessous, et j’ai mis une chemise courte tenue juste par un bouton pression. Pas de soutien-gorge. Je suis prête à satisfaire mon plaisir. J’ai avancé la date de livraison ; c’est peut-être une erreur, ça ne sera pas le vieux monsieur ?


Mon attente est récompensée : c’est bien lui, qui sourit, et qui me regarde à l’improviste. Il me touche par instants durant le rite du comptage de mes achats. J’attends qu’il se relève pour, accroupie, le regarder d’en bas et poser ma main droite sur la ceinture de son pantalon, en disant plus fort que je n’aurais voulu :


— Attendez !


Il ne bouge pas. Il me regarde, surpris. Son regard va de mon visage à ma main posée sur lui, visiblement troublé.


— Un problème, Madame ?

— Non, pas du tout. Votre prénom, c’est quoi ?

— Olivier. Pourquoi ?

— C’est mieux pour moi, Olivier... beaucoup mieux !


Ma main glisse vers la boucle de sa ceinture, et mon autre main vient aider à la défaire. Olivier me regarde fixement, mais il ne part pas, ne me repousse pas : c’est bon signe. Et il bande vraiment beaucoup ! Ses yeux n’osent pas quitter les miens, mais moi je fais attention à ce que je fais. Sans un mot, je descends la fermeture Éclair et fais tomber son pantalon sur ses chevilles. Je découvre un boxer gris qui contient une queue qui me semble épaisse et dure.


— Madame... Je... je ne sais... si... Enfin...

— Calmez-vous, Olivier. Laissez-vous faire !

— Mais pourquoi ?

— J’en ai envie... Pas vous ?


Il ne répond pas. Son boxer glisse sur ses hanches et va rejoindre son pantalon.


Elle est là ! Pas tendue vers le haut, plutôt vers moi, offerte, demandeuse. Un peu de liquide séminal apparaît au bout de son gland. Cette queue, rien que pour moi ! Je regarde Olivier, avance ma bouche et sors ma langue qui vient lécher ses premières gouttes que j’avale sans le quitter des yeux. Puis je me mets assise de dos par rapport à lui et penche ma tête pour pouvoir lécher son périnée lentement, puis je l’embrasse. J’aime cet endroit doux.


Les gémissements d’Olivier provoquent en moi l’envie de jouir... Je lèche son périnée doucement avec la pointe de ma langue, bouge ma tête, tends mon cou pour pouvoir rapidement passer le bout de ma langue sur son anus. Il a un frisson, son corps remue. Olivier pose ses mains dans mes cheveux... Pendant ce temps, je reviens vers ses couilles que j’avale ensemble. La bouche grande ouverte, je les gobe et les recrache avant de revenir face à lui puis, d’un coup de reins, souriante, j’avale d’un seul coup sa queue, la faisant toucher le fond de ma gorge et je commence ma fellation, les joues creusées. Lentement, doucement. Ses mains tirent mes cheveux par instants, puis caressent mon cuir chevelu...


— Oooohh... ouiiii. Oohhh ouiii, Maadammme ! Ouii, comme çaaa, ohhh !


Je sens ma cyprine s’écouler et mes tétons se tendre ; tout mon corps brûle d’envie de jouir... si heureuse de l’entendre gémir, de donner du plaisir, c’est ce que je veux ! Je respire par le nez. Ma langue tourne comme elle peut contre sa queue épaisse aux veines gonflées. Je tends ma main droite pour passer entre ses jambes, pose le bout de mon index sur son anus et y fais pénétrer ma première phalange. Sa queue se tend, il tire mes cheveux, m’étouffe presque, mais me relâche aussitôt.


Pour son âge, il est musclé et il se retient bien, profitant bien de ma fellation, et il a bien raison. J’ai un petit orgasme qui monte ; ma bouche va-et-vient le long de sa hampe. Je retire ma bouche, respire un grand coup avant d’avaler son gland et de faire tourner ma langue autour, puis je laisse glisser mes lèvres le plus bas possible sur sa queue gonflée à bloc... Olivier se penche, laissant mes cheveux pour essayer de toucher mes seins. Il tire sur ma chemise ; le bouton pression s’ouvre et libère ma poitrine. Il s’empare de mes tétons du bout des doigts, penché en avant, grognant de plaisir.


Je ne bouge plus. Sa queue touche le fond de ma gorge. Il tremble. Il va venir ; je sens qu’il ne peut plus se retenir. Sa respiration n’est plus qu’un grognement. Je le repousse un peu pour retirer ma bouche et tenir sa queue trempée de ma main gauche tout en le regardant d’en bas, salope, vicieuse, et je le branle rapidement de ma bouche ouverte et ma langue sortie, sentant qu’il va bientôt me donner sa semence, son sperme chaud et gluant rien que pour moi !


Ses genoux plient, son regard est ailleurs quand le premier jet de son sperme envahit ma bouche et ma langue. Je ne bouge pas, attendant un peu avant d’avaler le tout, mais ma main continue de branler cette belle queue encore dure ; un peu de sperme gicle sur le haut de ma bouche. Olivier se laisse tomber à genoux face à moi. Sans un mot, il va pour m’essuyer la bouche, mais je bloque son bras, ramasse le sperme sur mes lèvres et lèche mon doigt, avalant goulûment, souriante...


— Madame Agatha... Je... Oh... j’ai honte !

— Mais non, voyons...


Je le prends dans mes bras et me relève. Il suit le mouvement, un peu tremblotant... Je me baisse pour remonter son boxer et l’aide ensuite à s’habiller, sans un mot. J’ai l’impression d’habiller un enfant, moi si jeune avec cet homme...


Il part avec des regards troublés...


— J’ai du travail... Je... je... Merci !


Il se sauve comme s’il avait fait une folie ! Je le regarde partir, avec encore le goût de son sperme dans ma bouche, satisfaite, certaine qu’il va garder ce souvenir en lui...


Mon orgasme est venu plus tard, sous la douche.


Il est revenu, après s’être fait remplacer plusieurs fois. Il n’a pas osé me regarder en face la première fois, mais je lui ai offert mes seins et je l’ai branlé ainsi, face à face, avec des mots gentils dans l’oreille...


Je ne l’ai plus jamais sucé.

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