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La piscine de papa

Chapitre 1

Chapitre 1 - Julio

Hétéro

Les personnages :


— La fille : 22 ans, 1m60, 50 kilos, 85B, blonde.

— Le père : 47 ans, 1m85, 90 kilos, 23 centimètres, brun.


************

Cette histoire s’est déroulée l’été de mes 22 ans. Je venais de me séparer de ma petite-amie (étant bisexuelle), et avais donc quitté notre appartement commun en région parisienne. Mon père, veuf originaire du sud de la France, m’avait alors proposé de rentrer à la maison pour me changer les idées. Il était entraîneur de natation, et m’avait justement trouvé un poste pour l’été dans le centre nautique où il travaillait. J’avais moi-même été nageuse professionnelle à l’adolescence, en participant à plusieurs compétitions régionales.


Le centre n’était pas très grand, mais réputé dans le département. Mon père formait à lui seul une dizaine de nageurs, et je l’assistais donc dans ce travail de formation. Son groupe n’était composé que d’hommes, dont l’âge variait entre 15 et 40 ans. L’idée qu’une jeune fille leur fasse cours rendait d’ailleurs la majorité d’entre eux très enthousiaste ! Il faut dire que j’étais vêtue d’un maillot de bain rose fluo plus qu’ampliforme.


Le groupe des nageuses était quant à lui géré par Liliana, une trentenaire blonde d’origine espagnole à côté de laquelle je faisais pâle figure. Elle était le fantasme inavoué de tous les hommes du centre, notamment grâce à son opulente poitrine (un bonnet D voire E) que je soupçonnais être fausse. Au delà de son physique de rêve, c’était une femme agréable et maternelle. On lui prêtait une relation avec mon père, rumeur à laquelle je ne prêtais aucune attention. Je n’avais pas à me mêler de sa vie amoureuse.


Enfin, le troisième et dernier membre de cette équipe était un brun dénommé Julio, lui aussi récemment engagé et essentiellement responsable du groupe enfant. Nous avions le même âge, ce qui facilita notre rapprochement. Au départ, je n’avais pas envisagé qu’il puisse se passer la moindre chose entre nous. Je sortais à peine d’une liaison d’un an avec une femme. Cependant, il se montra si bienveillant avec moi au fil des jours que mon esprit changea peu à peu d’avis...


*****

Mon séjour bascula un soir de juillet, alors que mon père nous avait confié, à Julio et à moi, le nettoyage du centre après la fermeture. Toute la journée, lui et moi nous étions montrés très taquins l’un envers l’autre. Il n’avait cessé de me faire des remarques sur la forme de mon fessier, et moi sur son maillot de bain trop serré. Clairement, nous nous séduisions. Ce tête-à-tête au bord de la piscine était l’occasion parfaite pour concrétiser nos pensées perverses !


Alors que je nettoyais une cabine, il se colla à moi et m’embrassa le cou. Je sentais à travers le tissu de son maillot une forte érection, ce qui m’excita aussitôt. Je me retournais et m’agenouillais pour faire face à sa bosse. Plongeant ma main dans son maillot, j’en extirpais une fantastique queue de 18 centimètres que ma bouche avala instinctivement. Ma précédente relation ayant été une femme, je n’avais plus sucé de pénis depuis des mois et cela m’avait manqué.


Julio poussait de petits gémissements tandis que j’enfonçais sa bite au plus profond de ma gorge, manquant même de m’étouffer. Cet enfoiré bandait comme un taureau, ce qui ne me déplaisait pas. Il agrippa soudain ma tête, afin de diriger lui-même mes va-et-vient. Il baisait ma bouche, ses couilles frappant mon menton avec vigueur. Je lui étais totalement soumise, ne parvenant plus à contrôler mon amant qui prenait un plaisir intense à se faire sucer.


Au bout de quelques minutes, il retira sa queue pleine de salive de mes lèvres, et la masturba.


— Oh oui vas-y, éjacule-moi dessus ! lui grognais-je alors.


Je ne souhaitais plus qu’une chose : recevoir son sperme sur mon visage, et sur mes seins ! Mais malgré l’énergie qu’il déployait à se branler de plus en plus fort, il ne parvint pas à jouir. Je me décidais donc à le masturber moi-même. Je tenais sa grosse bite entre mes doigts de fée, le fixant de la manière la plus perverse qui soit. Lui fermait les yeux pour décupler ses sensations.


Plus je regardais son engin, plus que je me disais qu’il serait dommage de ne pas me faire pénétrer par lui. Je fonçais donc dans le casier de mon père, où je savais que celui-ci conservait un paquet de préservatifs, et en volais un. A mon retour dans la cabine, j’étais complètement nue, m’étant débarrassée de mon maillot en chemin, et Julio était allongé par terre, la bite fièrement dressée, n’attendant qu’une chose : que je le chevauche. Après lui avoir enfilé la capote, je vins me planter sur son mât.


Son sexe si épais dilatait mon vagin, et mes lèvres l’agrippaient comme pour l’empêcher de ressortir de mon trou. J’adorais la façon dont il me pilonnait la chatte avec tant de violence, mais aussi tant d’amour. Je n’avais plus ressenti cela depuis longtemps, la fin de ma précédente liaison ayant été très pauvre en sexe. Pourtant, j’étais le genre de salope qui adorait se faire baiser, qui avait besoin d’assouvir sa libido débordante. Une facette de ma personnalité que je cachais bien évidemment à mon père.


— Oh, ce que t’es bonne, bébé, je vais jouir ! me dit-il en me caressant les cheveux et le bas du dos.


Je refusais toutefois de quitter sa bite qui me plaisait tant ! Et puis, après tout, il portait un préservatif donc il n’y avait aucun risque qu’il me mette enceinte. Je sentis néanmoins son foutre se répandre dans le latex de la capote, et regrettais presque de ne pas l’avoir englouti moi-même. Le rythme de ses secousses diminua nettement après son éjaculation, et je me décidais donc, à contrecœur, à me retirer de lui.

Notre coït n’avait duré qu’une demi-heure, ce qui n’était pas un mauvais temps pour une première fois. De plus, un rapport trop long aurait sans doute éveillé les soupçons de mon père. Nous nous embrassâmes une dernière fois avant de nous rhabiller en silence. Puis, au moment de fermer les portes du centre, Julio s’adressa à moi.


— Merci pour ce soir.

— Merci à toi, lui répondis-je en déposant un baiser sur sa joue droite.


*****

Il était environ 20h30 lorsque j’arrivais chez mon père. Le ciel, rougeâtre, éclairait encore le parvis de la maison. En entrant à l’intérieur de celle-ci, je m’attendais à y trouver mon géniteur, me demandant la raison de mon retard. Que nenni ! La maison était apparemment vide, je n’y trouvais personne.


Puis, après quelques secondes d’interrogation, j’entendis des bruits à l’étage. Mon père se trouvait peut-être dans sa chambre, et visiblement en bonne compagnie, car je crus distinguer, en montant les marches, la voix d’une femme que je ne parvenais toutefois pas à identifier. Je m’approchai, lentement mais sûrement, de sa porte entrouverte.


C’est avec stupeur que je surpris mon père, ainsi que Liliana, en plein rapport sexuel ! En missionnaire, l’homme qui m’avait élevé martelait le vagin de sa plantureuse collègue, dont les seins refaits rebondissaient au rythme des coups de reins de son amant ! Puis, mon père se retira et éjacula abondamment sur le ventre de Liliana. Je remarquais au passage qu’il possédait une queue au gland énorme, presque plus gros que la colonne de chair qui le précédait, ironiquement le genre de pénis que je trouve le plus érotique...


Excitée, mais honteuse, je m’éclipsais en silence...

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