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A la piscine, en silence

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Il n’est pas 6h du matin et j’ai déjà enchaîné pas mal de longueurs de bassin. C’est le genre de piscine publique qui ouvre ses potes très tôt.

Parfait pour mon emploi du temps: j’ai le temps de nager avant le boulot et en général, j’ai tout le bassin pour moi. Deux heures de natation le matin, deux heures de sport le soir: c’est le minimum pour modeler mon corps et en prendre soin.

Puis soudain je ne suis plus seul: une silhouette émerge des douches et se dirige vers l’eau. Ça me chiffonne – en tout cas jusqu’à ce que je la regarde: c’est une fille et c’est une bombe. Une brune à la peau claire et au corps en forme de sablier, tout en muscles sexy et en courbes voluptueuses - tout à fait mon genre de fille, le type mannequin lingerie ou star de boîte de nuit, avec, sans aucun doute, des centaines de milliers d’abonnés qui salivent sur son Instagram.

Une nana comme ça, la plupart d’entre eux ne pourraient même pas l’approcher, sans même parler d’y toucher. Alors que moi, des filles comme ça, j’en ai eu des centaines - peut-être pas toutes à ce niveau-là, mais enfin, les dix sortent avec des dix, les déesses couchent avec des dieux, c’est dans l’ordre des choses.


Alors qu’elle s’approche de l’eau, je la vois qui m’admire autant que je l’admire - j’ai l’habitude d’attirer les regards des femmes. Elle porte le type de maillot de bain qu’une fille dans son genre choisit pour provoquer le désir des mâles - rien à voir avec une tenue de nageuse.

Cheminant vers l’eau d’une démarche calculée pour m’émoustiller, elle plonge et commence à nager. Sans dire un mot, nous nous croisons dans la piscine, chacun dans son couloir, à nous jeter régulièrement des regards curieux et chargés de sous-entendus.

Je la désire - non, je la veux, je veux la posséder, la pénétrer, il faut que je l’aie, et je l’aurai, même si je dois la baiser ici et maintenant. Dans ma tête se succèdent les scenarios sur la manière dont je vais procéder pour qu’elle soit à moi…


Elle quitte la piscine la première, montant l’échelle en prenant bien soin de tendre son cul divin dans ma direction, sa taille cambrée et son tout petit string. Rien de tout cela n’est dû au hasard: en posant le pied sur le carrelage, elle jette un coup d’œil coquin vers l’arrière, pour être sûre que je lui mate les fesses.

Cette fois, plus aucun doute possible, cette fille est partante pour tout ce que j’ai envie de lui faire. Je vais la baiser, ici et maintenant, et l’idée qu’on puisse nous surprendre ne fait qu’attiser encore davantage mon désir. De toute façon, je bande et mon érection m’empêche de nager.


Alors que la belle inconnue s’est installée sur un transat et me fixe d’un regard enjôleur, je sors de l’eau, me sèche brièvement, puis je retire mon caleçon et je marche vers elle, entièrement nu, mon pénis dressé comme un étendard dans sa direction.

Je n’ai jamais vu cette fille, je ne connais pas son nom, je ne sais pas si elle est en couple ou mariée et elle ne sait rien de moi. Pourtant, dans quelques instants, je vais la sauter, et l’idée qu’on puisse me surprendre ou qu’une caméra de sécurité filme nos ébats à notre insu ne me refroidit pas, au contraire.

Alanguie, la belle inconnue me regarde approcher, nullement effarouchée. Elle se passe la langue sur les lèvres en fixant des yeux ma grosse queue. Quoi qu’on en dise, la taille, ça compte… Machinalement, ses doigts se sont posés entre ses cuisses, où elle se caresse à travers le tissu de son bikini.


Nous n’avons pas échangé un seul mot et nous ne parlons toujours pas quand je me présente nu devant elle, ni quand elle quitte son transat et chemine vers moi à quatre pattes, comme une animale, le visage éclairé d’un sourire vorace. Elle parvient à mes pieds, rit de sa hardiesse, regarde à gauche et à droite pour voir si nous sommes observés, puis donne un premier coup de langue sur mon gland.

Elle ne tarde pas à le prendre en bouche, à jouer avec lui, puis gourmande, à sucer ma queue sur toute sa longueur. Comme je m’y attendais, c’est une suceuse très douée. Elle pompe ma bite avec avidité, avalant l’énorme membre jusqu’au fond de sa gorge et m’emmenant vers un plaisir fabuleux alors que ma virilité durcit comme l’acier.

Emballé par ces sensations, j’agrippe les cheveux de ma partenaire dans ma main ferme et je me mets à baiser sa bouche à grands coups de reins, m’en servant comme d’une chatte, lui imposant cette intrusion sans ménagement ni tendresse, à un rythme brutal ponctué de grands bruits de succion.

Cet accouplement me met en transe. Je me sens plus mâle que jamais à la posséder ainsi.

Pour éviter de jouir je la rejette et elle se recroqueville à mes pieds, bouche bée, choquée, puis émoustillée par ce qu’elle vient de me laisser lui faire subir.

Son visage s’illumine d’un sourire malicieux et un peu dément alors que je la débarrasse de son maillot de bain. Ce n’est que le début…