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A la plage

Chapitre 2

Inceste

Il y a déjà quelques jours qu’Alain et Véro sont amants, ils dorment ensemble toutes les nuits et sont heureux, ils sont amoureux l’un de l’autre.

Alain adore faire l’amour avec sa sœur, elle est si belle et si douce et se plie à tous ses caprices, elle l’aime d’un amour profond et veut le garder pour elle, elle sait qu’il n’y aura que le sexe pour arriver à cela.

Elle voudrait qu’Alain se réconcilie avec Aline mais celui ci à beaucoup trop de griefs contre sa mère, il lui a même demandé de ne plus avoir de rapports avec elle et pour lui faire plaisir elle a obéi.

Aline sait que les deux jeunes gens sont amants, elle l’a sut le premier jour et en fin de compte en est heureuse.

Le fait que sa fille ne veuille plus avoir de rapports avec elle la contrarie mais elle sait aussi qu’Alain la déteste. Elle ne sait comment faire pour se réconcilier avec lui, elle aime son fils et a été maladroite, d’une plaisanterie qu’elle pensait innocente, c’est devenu son cauchemar.

Aline est seule sur le bateau, elle regarde les deux jeunes gens, qui sont toujours collé l’un à l’autre, rire et parler entre eux, l’ennui et le désespoir la gagne.

Avant elle avait Véro, avec qui elle parlait et faisait l’amour, chaque fois qu’elles en avaient l’occasion mais depuis quelques jours, elle doit se contenter de sa solitude, mis à part au repas ou Véro lui parle et le soir avant de regagner sa cabine.

Aline prend un bain de soleil sur le pont, c’est la voix de Véro qui la sort de ses pensées.

— Tu veux que je te passe de la crème ?

— Oui, merci mais ton amoureux ne va pas t’en vouloir ?

— Non, c’est lui qui m’a dit de venir te tenir compagnie !

— Oh ! Serait-il devenu sociable ?

— On a beaucoup parlé et je pense qu’il a compris que ta plaisanterie n’était pas méchante et que tu ne voulais pas que cela en arrive-la !

Tout en passant la crème la main de Véro est sur les fesses d’Aline et descend entre ses cuisses, elle est sur la vulve, Aline s’est cambrée pour faciliter le passage de la main qui lui fouille le sexe, il y a longtemps que cette main ne l’avait pas faite jouir.

— Tu crois que c’est une bonne idée ma chérie, il va nous voir et t’en voudra !

— Non, il sait que je suis venue pour te faire l’amour, parle lui et il te pardonnera explique-lui, je sais que tu as envi de lui, dis-le-lui et arrêtons de nous en vouloir pour rien !

— J’essaierais de lui parler, s’il veut bien m’écouter mais si je fais l’amour avec lui, tu ne seras pas jalouse ?

— De toi ? Non bien sur que non et peut être que l’avenir nous réservera des surprises !

— J’espère !

Véro avait la tête entre les jambes d’Aline et ceci coupa court à la conversation, ses doigts emplis de cyprine allaient et venaient dans la vulve maternelle, de son autre main elle explorait l’anus d’un doigt, sa langue triturant le clitoris et léchant les lèvres intimes.

  Aline jouissait, le corps tordu de contraction, elle coulait dans la bouche de Véro, son orgasme durait, sa fille était une merveilleuse amantes.

Alain était à la barre du bateau et regardait les deux femmes s’aimer, il souriait.

En fait la punition avait assez durée et il voulait se réconcilier avec sa mère mais il n’était pas sur que l’idée de Véro qu’il devienne l’amant d’Aline soit bonne.

Il a des doutes sur le caractère d’Aline, elle est trop fière d’elle et voudrait commander, il sait qu’elle aurait voulu que ce soit elle qui gère sa fortune et en profiter à sa guise.

Il la sait aussi infidèle et coureuse et n’a pas envi de se retrouver avec un problème de plus.

Il est dans ses pensées quand la voix de celle à qui il pense lui parvient.

— Tu n’as pas trop chaud en plain soleil, depuis ce matin ! Tu ne veux pas te reposer un peu ?

— Je vais jusqu’à cette crique et je jetterais l’encre, nous passerons la nuit ici !

— Je vais faire du thé tu en voudras !

— Oui c’est gentil merci !

Véro les avait rejoint et elle fit un clin d’œil à son frère et vint déposer un baisé sur ses lèvres, il sentit le goût de sa mère et son odeur de femme sur la bouche de Véro et ne put éviter de plonger sa langue dans cette bouche et d’y chercher le goût de la cyprine d’Aline.

Sa main était entre les jambes de Véro, Aline était descendue faire du thé et ne pouvait les voir.

Il prit Véro contre la barre du bateau, debout, une de ses jambes repliée sur son dos, elle se laissait emporter par la vague de bonheur que le vit d’Alain déclenchait en elle, il était entré dans son con d’un seul coup, son gros vit avait trouvé le passage lubrifié et habitué à sa verge énorme, il allait en elle de toute sa vigueur, la fourrant à fond, la jouissance l’emporta quand le vagin se contracta sur son vit, il se déversa dans sa sœur, alors que celle ci criait son bonheur.

Elle avait encore envi de lui et c’est avec une Véro à genoux entre ses jambes, qu’Alain finit sa manœuvre de mouillage.

Il éjacula pour la deuxième fois dans la bouche de sa sœur, celle ci heureuse, vint l’embrasser sur la bouche et partager avec lui son sperme.

Ils rejoignirent Aline au salon de bord pour prendre le thé et passèrent tous les trois un moment à discuter.

Le soir ils dînèrent tous les trois et la soirée se passa à merveille, Alain était réconcilié avec Aline et tout allait bien, les jours suivant, il laissait les deux femmes faire l’amour l’après midi sur le pont ou dans la cabine d’Aline, il avait sa sœur pour lui seul toutes les nuits et cela lui convenait.

Aline était au petit soin pour lui et était heureuse, seule hombre au tableau, elle voyait qu’il ne voulait pas nouer des liens plus charnels avec elle et se désespérait de trouver le moyen de devenir la maîtresse d’Alain.

Elle savait qu’il avait peur d’elle, comment lui faire comprendre qu’elle avait changé et qu’elle avait compris la leçon qu’il lui avait donné.

De retour depuis quelques jours, la vie a beaucoup changée, Véro et Alain, partage une suite à l’hôtel et Aline a repris la routine, son mari ne la regarde presque plus et ne lui parle que pour des choses vraiment urgentes.

Alain a pris en main ses affaires et malgré sont jeune age se débrouille très bien, il doit partir pour l’Italie ou il à un hôtel à Venise, Véro ne peu pas allait avec lui, elle a repris ses cours à la fac, c’est donc Aline qui l’accompagnera et lui servira de secrétaire.

Il y a une semaine qu’ils sont en Italie et Alain attend dans sa chambre qu’Aline le rejoigne pour faire l’inventaire et finir quelques papiers.

Elle devrait être la depuis déjà une demi-heure, il va donc voir ou elle est et se dirige vers sa chambre.

Il entend une voix d’homme et la voix d’Aline, il écoute à la porte mais ne saisit pas ce qu’il se dit, des bribes de voix et on dirait une dispute, son Italien n’est pas très bon et comme les voix sont étouffées impossible d’en comprendre la teneur.

Alors il frappe, sa mère vient lui ouvrir, elle est habillée d’un tailleur et de chaussures à talons hauts, un chemisier blanc, la veste du tailleur est posée sur le lit déjà fait ou pas défet ou à t’elle passé la nuit ? Pourtant elle a l’air fraîche et reposée, elle est plus belle que jamais.

L’homme qui est là, est le directeur de l’hôtel, Alain demande à l’homme, penaud de se faire incendier devant son patron, ce qu’il se passe et c’est Aline qui répond.

— Il se passe que les femmes de ménage ne font pas leur travail, voilà deux jours que ma chambre n’est pas faite et les vitres sont dégueulasses et quand je demande pourquoi, on me répond, que cela ne me regarde pas, que je ne suis pas la patronne, si je ne suis pas la patronne, je suis ici au même titre qu’un client et si ma chambre n’est pas faite, les autres chambres ce doit être pareil !

— Ne cri pas maman, tu t’énerve pour rien, je vais régler ça tout à l’heure mais calme-toi, tu veux. Monsieur, ma mère est ici chez elle et est la patronne de cet hôtel depuis hier, nous devions ce matin aller signer les papiers, veuillez sortir, elle viendra régler ça avec vous, dans votre bureau !

L’homme sorti, Aline regarde Alain dans les yeux, avec des larmes qui lui coulent le long des joues.

— Tu m’as donné ton hôtel ?

— Oui maman, tu n’as rien eu de papa et comme cela, tu auras un revenu bien à toi et ne dépendras plus de personne !

Elle se jette dans ses bras et le serre très fort.

— Mon chéri, mon amour, après tout ce que je t’ai fait, tu fais de moi la plus heureuse des femmes !

— Ou moi le plus heureux des hommes maman, c’est aussi intéressé, pour te rendre libre de tes mouvements mais aussi pour me rendre libre de faire ce que je vais faire, sans avoir peur !

Alain prend Aline dans ses bras et plaque sa bouche sur la sienne, sa main caresse un sein et sa langue fouille la bouche d’Aline, celle ci gémit de bonheur et caresse son fils, elle a ses bras autour de son cou, et laisse la main d’Alain aller sous sa jupe et entrer dans sa culotte, les doigts la fouille, caresse son bouton.

Elle le déshabille arrachant les boutons de la chemise et fait glisser son pantalon au sol, libérant le sexe dressé d’Alain, à genoux elle l’enfouit dans sa bouche, il râle son plaisir, Aline est une experte.

Il la prend dans ses bras et la pose sur le lit, lui retire sa culotte et enfouit sa tête entre ses cuisses, sa langue cherche le goût qu’il connaît déjà, pour l’avoir goûté dans la bouche de sa sœur.

Il enfonce deux doigts en elle et continu de sa langue experte à la faire jouir, elle coule dans sa bouche, il veut la prendre, il ne peut plus attendre, ses jambes sont hors du lit et pendent, il n’y a que ses fesses posées sur le lit et le haut de son corps, sa chatte lui est offerte, il dirige son pieu dans le con maternel et viole l’entré d’un coup de rein.

Aline pousse un cri de plaisir, en sentant ce pieu énorme entrer en elle, il la laboure, lui dilate le vagin, elle jouit immédiatement, jamais elle n’avait joui aussi vite et aussi intensément, il la tien aux hanches tout en lui imprimant des mouvements du bassin, son pieu au fond des sa vulve, elle crie, elle pleure, elle gémie, elle jouit encore et encore et explose quand Alain déverse en elle un flot de sperme, giclant sur le fond de son vagin.


J’écris la suite

Merci pour les encouragements !

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