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La plage naturiste des Saintes

Chapitre 1

Erotique

La plage naturiste des Saintes

Nous vivions ensemble depuis peu de temps, et c’était la deuxième fois que nous venions ensemble passer le dimanche aux Saintes. Cette fois, elle avait choisi de tester la plage naturiste.

Il n’y avait personne, ou presque. A une centaine de mètres il y avait un antillais avec deux femmes, mais pas de quoi troubler notre intimité. Nous étions l’un et l’autre fou de désir. Cette passion a débuté le premier jour où nous avons fait l’amour ensemble. C’était un mystère. Nous avions l’un et l’autre connu des dizaines, pour ne pas dire des centaines, de partenaires. Mais là, le contact, l’électrisation des sensations, ce je ne sais quoi qui rend fou et qui fait qu’on ne peut plus se passer l’un de l’autre ! Nous voulions aller au bout de nos passions, de nos désirs les plus fous, de nos fantasmes. Elle avait 27 ans et moi 40. Nous avions des souvenirs de nos expériences passées, des mensonges obligatoires, des déceptions d’être obligés de rompre une relation car nous étions mariés et les aventures ne peuvent pas durer trop longtemps sans tout casser. Là c’était décidé. Nous allions divorcer et vivre notre passion. Nous nous sommes promis de tout faire ensemble, ou au moins de tout se raconter sans tricher. Quand nous faisions l’amour, elle adorait que je lui raconte des fantasmes, que je lui fasse imaginer une situation dans laquelle elle pouvait se trouver, et alors elle jouissait comme une folle. Pour elle c’était nouveau, et j’étais assez imaginatif pour l’amener dans des situations qu’elle n’avait pas imaginées. Mais après j’étais vite dépassé et c’était à mon tour de découvrir jusqu’où une femme peut aller. Avant de nous séparer de nos conjoints respectifs, nous allions souvent faire l’amour dans la voiture sur la plage. En pleine action, un soir je lui dis « il y a un mec qui vient » ça ne l’a pas émue et elle a continué à faire l’amour. « Mais tu sais il est baraqué, et je ne suis pas de taille à te défendre s’il veut te baiser » et là elle a joui ! Bien sûr il n’y avait personne, mais après quelques expériences similaires, elle regrettait qu’il n’y ait personne !

Nous voilà donc installés sur la plage naturiste déserte. On s’enduit mutuellement d’huile, de plus en plus coquinement. On s’embrasse, on se pelote, on continue dans l’eau. Je fais des photos d’elle dans les vagues. Elle a de plus en plus envie. On revient sur la plage, elle m’adosse au rocher, s’agenouille et commence à me sucer. Nos lointains voisins ne peuvent pas ignorer ce que nous faisons. Effectivement le gars commence son jogging … en notre direction ! Il approche. On reprend une position plus décente pour ne pas le gêner. « Ne vous dérangez pas pour moi, c’était super » ! Justement lui dis-je, nous aurions aimé avoir des photos ensemble, pouvez-vous nous photographier ? Avec plaisir ! Il matraque à tout va. Elle m’embrasse, prend ma bite, je caresse sa chatte et y glisse mes doigts. Il bande comme un âne et ses copines ne peuvent pas l’ignorer. Elle fixe cette belle bite tendue à l’horizontale. Mais les « copines » rompent le charme en rappelant notre photographe. Il s’excuse, se baigne pour essayer de débander et s’en va.

Nous sommes chauds bouillants. Je lui dis « j’ai manqué d’audace. J’aurais dû lui proposer d’échanger les rôles et je vous aurais photographiés. Qu’aurais-tu fait ? » « J’en aurais rêvé ! A coup sûr j’aurais pris sa bite dans mes mains, tu as vu l’engin ? Peut-être même, je me serais mise de profil pour qu’il tourne le dos à ses copines et je me la serais enfilée » « Salope, vraiment ? » « Pourquoi pas » Et nous revoilà partis dans nos fantasmes ! Nous avons fini dans la mer à faire l’amour comme des possédés. Puis nous nous sommes endormis sur la plage, au soleil. Lequel des deux s’est réveillé en sursaut, je ne sais plus. Nous allions rater le bateau du retour. Ce ne fut pas le cas. Nous avons même eu le temps d’acheter le fabuleux et inimitable punch coco et les délicieux gâteaux à la noix de coco. Repus, nous ne pensions plus au bel antillais et à nos délires. Nous allions rentrer sagement finir le week-end chez nous. C’était évident, mais nous avons été surpris de les retrouver sur l’unique bateau du retour. Elle a aussitôt entrepris la conversation avec les filles. Maline la guêpe ! Apparemment j’étais le seul à être repus. Elle les convainc de finir le week-end à la maison par une petite bouffe. Elles ne sont pas enthousiastes mais le gars insiste et nous voilà tous les cinq arrivés chez nous. Je sers les ti punch, elle propose aux filles une douche. Elles y vont toutes les deux. On discute autour de l’apéro, puis ma femme rejoint les deux autres dans la salle de bain. Nous voilà entre hommes. Il s’interroge. Je lui dis que nous sommes libres et très unis. Il faut vivre la vie à pleines dents, comme elle vient. Les copines nous reviennent, puis ma femme, maintenant vêtue d’une mini-jupe en jean, très courte, et d’un fin chemisier, à peine transparent mais laissant bien voir la forme de ses admirables seins sans soutien-gorge, avec ses gros tétons qui pointent indécemment.

Pendant qu’elles s’affairent aux fourneaux, c’est à notre tour d’évacuer le sel et le sable. Nous bandons comme des ânes. « Tes copines ont l’air un peu coincées » « Elles le sont. Je sors avec l’une depuis quelques temps. L’autre, c’est son inséparable amie, son chaperon. Mais je n’ai jamais pu les convaincre des faire l’amour à trois. Quel dommage ! » Je crains donc qu’on ait du mal à s’amuser ce soir.

Après trois ou quatre ti punch, tout le monde est volubile. Il est temps de passer à table. Curieusement, ma femme fait assoir nos invités dos au salon, nous sommes les seuls à avoir la vue sur la pièce. En l’aidant pour le service, pendant que j’ouvre les bouteilles de vin, je glisse ma main sous sa mini-jupe. Il n’y a rien dessous ! Accès direct à sa chatte, et une fois de plus je bande instantanément.

Le repas se passe bien, on cause, on rigole. La longue nappe va presque jusqu’au sol et j’aperçois le pied de l’invité qui vient se loger entre les cuisses de ma femme. Il doit se rendre compte qu’elle ne porte pas de culotte et sentir sa moiteur. Elle apprécie et bouge légèrement pour être mieux caressée. Incroyable ! Quelle salope, j’adore. Nous en sommes au dessert. Les filles sont gaies mais toujours imperméables à toute allusion. Le pied semble de plus en plus actif. Elle me demande de mettre un peu de musique. Je mets une série de slow. Les filles n’aiment pas danser, mais l’invité ne manque pas d’inviter poliment l’hôtesse. Je continue la conversation avec les deux frigides pour maintenir leur attention mais j’ai une vue panoramique sur les événements. Dur de rester neutre, de ne pas se trahir, de continuer la conversation comme si de rien n’était quand je vois ce qui se passe.

Dès les premiers pas de danse, il a pris ses deux seins à pleine main, les malaxe, tire sur les tétons et lui roule une pelle majestueuse à laquelle elle répond frénétiquement en frottant son pubis contre sa trique. Puis je vois sa main s’insinuer entre eux, et au mouvement qu’elle a eu je sais qu’elle se l’est enfilée. D’ailleurs elle ne danse plus. Elle a relevé une jambe, qu’il maintient de sa main, pour être mieux enfilée. Je continue à rigoler avec les filles qui sont maintenant complètement bourrées mais toujours sur leur réserve. Les danseurs n’ont pas su rester discrets. Trop bruyants, une fille se retourne et le scandale éclate. Impossible d’arrêter la tornade. La soirée tourne court et nos invités décampent. Je ne sais pas si elles l’ont tué ou émasculé, mais on ne l’a jamais revu.

Je suis déçu après cette fin en eau de boudin, car je suis resté sur ma faim, mais ma chérie me saute au cou et m’embrasse avec passion. Je glisse ma main sous sa jupe pour constater son excitation et terminer l’action du visiteur. Ce n’est pas possible, elle est inondée ! Il a joui en elle ! Je la bascule sur le canapé. Le sperme dégouline de sa chatte. Je suis fou d’excitation. Je plonge ma bouche sur son clito. Ce mélange de mouille et de sperme est délicieux. « Il a une bite de cheval. Moi qui ne suis pas vaginale, il m’a fait jouir et je n’ai pas pu me retenir, j’ai fait du bruit, ça ne m’était jamais arrivé. Bouffe ma chatte, bouffe son sperme et fais-moi jouir du clito » Elle est venue presque instantanément. J’ai plongé ma bite dans sa chatte. Que c’est bon une chatte pleine ! Il avait dû en mettre des litres car entre ce que j’ai léché et tout ce qui reste…. Je commentais tout ça et elle a encore joui. Je ne la reconnaissais pas. Elle qui avait besoin de tellement de temps pour jouir, elle en était à son troisième orgasme ! Mais bon, je n’avais pas dominé la situation et j’avais envie de ma petite satisfaction. Je l’ai retournée pour la sodomiser. Elle n’aimait généralement pas ça, sauf quand elle l’avait décidé. Là, elle était ouverte comme jamais. « Tu penses que tu te fais enculer par ton antillais ? Ou par un cheval ? » « Oui un cheval ! » Et elle a joui une quatrième fois quand je l’ai remplie.

Nous nous sommes endormis sur le canapé. Quelle belle journée aux Saintes !

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