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Plage de Palavas

Chapitre 1

Lesbienne

Cet été n’est pas chaud. Je regrette presque d’avoir loué cet appartement à Palavas les flots. D’abord cette station n’a rien de folichonne, ensuite le mistral envoi le sable sur le corps presque nu. A force de demander aux commerçant, les seuls natifs du coin, je loue un vélo pour aller plus loin dans un endroit idyllique: de toutes petites dunes, des végétaux protecteurs et personne autour. Enfin je sens la chaleur du soleil. Un peu de crème pour bronzer, je m’installe pour l’après midi. Je pense être au calme: arrive une autre jeune femme qui s’installe à moins de 10 mètres de moi. Quel sans gène. Elle fait ce que j’ai fait tout à l’heure; elle se passe de la crème après avoir enlevé son maillot. Elle est totalement nue. Je la regardais avec un air de bouledogue quand je remarque sa beauté. Je trouve que je ne suis pas plus mal qu’elle. De dépit je me met nue à mon tour. Elle m’inspecte: je dois lui plaire puisqu’elle vient vers moi pour bavarder. Tu parles bavarder nue……C’est pourtant ce qui se passe.

— Bonjour, je ne vous dérange pas.

— Non, du tout ( je mens comme je respire)

— Tant mieux, je suis seule en vacance, on m’a indiqué cet endroit; ils avaient raison, c’est agréable, n’est-ce pas ?

— Très agréable.

— Vous savez que nous ne déparez pas: vous êtes bien faite. Je m’y connais en femme vous savez ?

— Ah bon !!!

— Oui c’est ainsi, je préfère les femmes aux hommes !! Je suis même dominante dans un couple de fille.

Je ne sais plus que dire: une lesbienne me fait du gringue, à moi, bonne hétéro. Une idée me traverse la tête qu’est-ce qu’une dominante dans un couple de fille ? Je n’ose pas poser la question. Elle est très près de moi. Je pourrais la toucher. Je pourrai…… je ne sais quoi. Brusquement j’ai une montée d’adrénaline: et si je la laissais m’embrasser par exemple ou même aller plus loin, j’aurais une expérience dans ma vie.

Je me tourne vers elle en souriant: elle comprend vite que je suis à sa merci. Elle me fait coucher sur ma serviette, se penche et sans attendre pose ses lèvres sur les miennes. Elles sont salés de l’écume de la Méditerranée. Par contre sa langue force un peu pour venir dans ma bouche pendant qu’un main se pose sur mon sein droit. Sa caresse est très aérienne, elle me frôle plutôt.

Sa langue doit avoir fait dix fois le tour de ma bouche quand elle se relève un peu pour m’embrasser dans le cou. J’en suis toute remuée. Un premier baiser avec une fille me met dans un état pas possible: je commence à mouiller. Je penche la tête pour qu’elle m’embrasse mieux dans le cou. Elle me donne des frissons partout. Je suis en léthargie, je me laisse faire totalement.

Quand je suis avec un homme je sais bien quoi faire, je le caresse, je réagit, je le touche, je le masturbe même avant. Mais avec une autre, je suis perdue je ne sais ce que je peux faire, à moins de faire sur elle ce que je fais sur moi pendant une masturbation. Je ne vais quand même pas la branler comme ça de ma propre initiative. Nous ne nous connaissons pas du tout, malgré son baiser. J’ai tord de réfléchir: elle ne se gêne pas pour descendre sa main vers mon ventre qu’elle caresse gentiment, voluptueusement. Mon nombril est l’objet de recherches intenses. Un nombril qu’elle idée. Pourtant c’est drôlement agréable son doigt à cet endroit.

Sa main dépasse le pubis: elle descend toujours, elle est au niveau du haut des lèvres. J’écarte les jambes sans y penser, je suis à elle Elle ouvre l’étui pour faire ressortir le clitoris. Qu’elle agilité de son doigt sur mon bouton. Pour faire bon poids elle m’embrasse encore sur la bouche. Alliée à sa masturbation je ne tiens pas longtemps: je jouis trop vite.

Elle n’abandonne pas la partie: si elle attend la fin de ma jouissance, elle recommence plus calmement: cette fois elle me caresse toujours le clitoris, elle étend son action vers mon puits avec deux autres doigts. Elle cherche et trouve rapidement l’endroit d’où partent mes orgasmes les plus puissants. Je jouis encore quand elle laisse ma bouche: c’est la sienne qui va directement sur ma chatte. Je sais ce qu’elle va faire, il me tarde de sentir sa bouche contre mon sexe.

C’est enfin le moment, sa langue est sur mon bouton. Qu’elle différence avec ses doigts. Elle est douce, douce et à la fois brutale. Mon bouton se trouve aspiré dans ses lèvres, puis rejeté pour être encore aspiré. Je me tortille dans tous les sens, je gémis, je ne sais même plus où je suis, je suis dans un cocon de plaisir.

Elle m’enjambe, me donne son sexe. Je vois de près un sexe féminin, je vois son clitoris bandé, ses lèvres charnues, son vagin et à peine plus loin son trou noir du petit trou. Je comprends que mes amants aiment ma fente. Elle s’arrange pour que je la lèche. Je suis un peu écœurée d’avoir à passer ma langue dans cette brèche. Je me force un peu, je connais le goût de la cyprine quand je lèche mes doigts après m’être faite jouir. Je passe rapidement ma mangue: son goût est presque le même que le mien, je n’hésite plus, je la lèche à grands coups de langue. Je trouve que sa chatte est lisse, douce, agréable en un mot.

Mais je ne fais que suivre ce qu’elle m’impose: si elle est sur le bouton je reste sur le sien, si elle entre dans mon antre je vais dans la sienne, si elle pose sa langue sur mon rectum j’en fais autant. Elle entre dans mon cul je le fais dans le sien, comme ça pour notre plaisir.

Chaque endroit léché me fait partir dans une jouissance inédite. Je sens que je la fait jouir aussi. Quand nous arrêtons cette série de 69, elle reviens en place près de moi, m’embrasse longuement sur la bouche.

— Ca t’as plu ?

— Beaucoup oui.

— J’étais ta première femme ?

— Oui.

— Nous recommencerons quand tu voudras.

— Bien sur.

Sur le moment je dis n’importe quoi. Mais, bof, pour les vacances c’est normal de changer un peu. En rentrant tout rentrera dans l’ordre.

Nous sommes entrés ensemble pour le repas du soir. Ensuite nous nous sommes promenées comme des amoureux sur la plage en nous arrêtant souvent pour nous embrasser. Nous avons encore fait l’amour une fois avant d’aller dans sa chambre pour la nuit. Je ne pensais jamais vivre une nuit aussi folle avec une femme. C’est qu’elle avait les godes pour que nous jouissions normalement. J’ai apprécié le double gode qui nous a permis de jouir ensemble avec un des bouts planté dans nos ventres. J’étais sur le dos, mes fesses presque contre les siennes,. Elle a planté le bout dans mon sexe, bien humide, elle me la mise au fond pour enfin entrer l’autre bout dans son ventre. Elle a manœuvré l’engin de telle façon que notre plaisir soit commun: elle a réussi à nous donner un orgasme collectif. Pour finir la nuit en beauté, elle a voulu un 69 particulier: Nous nous léchions les fentes en nous enculant avec un gode; Une autre femme qui m‘encule: j‘aurai tout vu et vécu. Elle partait le jour même . Nous nous sommes donnés nos coordonnées pour bavarder de nos aventures et rendez vous pour l’an prochain.

Maintenant que je suis entré à la maison je me demande si je ne vais pas chercher une autre femme pour changer des hommes que j’aime toujours autant; j’en ai eu la preuve quant elle m’enculait avec un gode alors qu’une vrai bite est plus agréable.

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