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Un plaisir comme un autre

Chapitre 4

Le sauna

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Cette fois, les mouvements amples de la menotte de Louise pouvaient se faire sans effort. Mais apparemment il avait une autre idée en tête. Il rampait pratiquement pour se rapprocher. Et pour finir, il descendait la marche qui le surélevait par rapport à elle. Les deux jeunes hommes avaient reculé de quelques centimètres. Visiblement, le type qui prenait les choses à son compte les intimidait. Il venait de s’allonger contre elle, sans pour autant qu’elle lâche le sexe toujours dur comme du bois qu’elle serrait entre ses doigts.


Le visage masculin se dessinait en gros plan devant celui de Louise. Et la bouche de ce type approchait de la sienne, dans le but de l’embrasser. Elle se sentait transportée, envahie par des envies bizarres. Les jeunots redevenus simples spectateurs restaient à genoux à deux pas de ce couple qui se formait. Ils virent alors les lèvres de la belle happées par celle d’un vieux beau aux tempes argentées. Le baiser qui s’ensuivit avait de quoi enivrer la jolie brune. Elle avait délibérément lâché le pieu que ses doigts cramponnaient.


Les bras de la femme s’agrippaient au dos de ce mec qui lui roulait une pelle. Et apparemment, elle y prenait un plaisir infini. À tel point qu’elle l’empêchait un long moment de se décoller de son bec, renouvelant ses palots dès qu’ils avaient repris assez d’air pour respirer entre chacun d’entre eux. Cette bouche qui l’embrasait, c’était un mélange de saveurs fruitées et épicées. Sa tête tournait. Dans son dos puisque l’autre l’avait fait se mettre à demi à genoux, elle ne percevait plus que des soupirs. Les deux voyeurs ne perdaient pas une miette du spectacle que le type leur offrait.


Il bandait comme un âne et quand il appuya sur le crâne de la brune, celle-ci se plia immédiatement à ses exigences. Elle courbait alors la tête et les garçons virent le visage se diriger vers le phallus qui montait en direction du nombril de l’ancien. Puis la bête disparaissait derrière l’épaisse chevelure de la femme. Mais les mouvements de sa caboche leur indiquaient précisément ce qu’elle venait de commencer. Ces baisers enflammés se transformaient en une pipe mémorable. Ils apercevaient par intermittence un morceau de cette hampe qu’elle suçait avec gourmandise.


Docile, Louise avait saisi d’emblée les intentions du monsieur. Il réclamait sans un mot une fellation. Elle en avait envie, donc ils étaient faits pour s’entendre. Quand elle ouvrit les mâchoires, la queue était aux abords de ses lèvres. Un petit coup de reins et elle s’infiltrait sans peine dans le gosier de la belle. Celle-ci prenait alors d’une main le petit sac qui se tenait sous la trique. Puis elle débutait de langoureux aller et retour sur la tige qui ne mollissait pas. L’homme maintenait de ses mains une certaine pression. Avait-il peur qu’elle reculât ?


Elle n’avait nulle intention pas plus que celle de s’échapper. La sucette qu’elle entreprenait lui convenait parfaitement. Les souvenirs revenaient avec des images du passé et plus elle léchait plus elle en avait envie. Elle remuait son popotin s’étant cette fois, mise totalement à genoux. Penchée sur la bite, elle astiquait lentement de la pointe de sa langue la colonne de chair que le type gardait dans son bec. Et les deux autres, les yeux exorbités regardaient le manège de cette bourgeoise qui s’encanaillait. Eux aussi bandaient devant la scène incroyable qui se passait là dans une chaleur démente.


— Va doucement ! Malaxe-moi les couilles. Oui comme ça ! Tu vas y gouter alors sois patiente.

— … !


Parler la bouche pleine n’avait rien d’aisé et Louise s’en abstint. Mais l’autre donnait maintenant des ordres. Oh ! Rien de violent, plus des directives que la brune suivait à la lettre. Et ceux-ci s’adressaient également aux deux voyeurs.


— Et toi là, couche-toi pour mettre ton visage entre ses cuisses. Allons ! Tu as compris ?

— Oui…

— Alors, vas-y ! Ne la fais pas attendre.

— Oui… d’accord !


La femme avait senti que deux mains l’obligeaient à se soulever un peu et elle écartait les genoux pour que le jeune puisse s’infiltrer comme le vieux lui demandait. Immédiatement un souffle courait sur sa chatte de plus en plus humidifiée.


— Elle mouille ? Dis-nous si elle mouille.

— Oh ! Oui, elle est trempée…

— C’est bien ! C’est une bonne petite trainée, une bonne chienne. Elle est venue ici pour avoir de la bite. Nous allons donc t’en donner ma cocotte.

— … !

— Et toi. Ne reste pas à l’écart. Tu es bi ?

— Euh…

— Tu l’es ou pas ? Tu as une bonne tête de bi ! Alors, tu fais comme elle, mais sur ton copain et ensuite vous intervertirez les rôles.

— Je…

— Ne fais donc pas la fine bouche ! Tu veux du sexe, tu aimes le cul ?

— Oui Monsieur !

— Alors exécution. Nous aurons d’autant plus de plaisir que nous participerons tous.


Louise ne s’occupait pas vraiment de ce qui se passait autour d’elle. Mais entre ses cuisses, la langue qui lui ouvrait la chatte, ne pouvait pas être ignorée. C’était si bon qu’elle devait faire un effort pour garder en bouche le goupillon. Et pourtant, le gars ne s’impatientait pas. Il parlait posément, et semblait avoir une emprise totale sur les évènements. Le loustic qui léchait la fente béante de Louise n’avait pas pour autant stoppé sa besogne. Elle continuait aussi à se trémousser au rythme des coups de la baveuse qui l’auscultait.


— Et toi ! Oui toi qui suce ton pote, quel est ton prénom ?

— Léo Monsieur.

— Et tu as quel âge, Léo ?

— Comme Alex Monsieur… vingt-quatre ans.

— Parfait ! Et vous vous êtes déjà tapé une cougar ?

— Non, Monsieur ! C’est la première fois que nous entrons dans ce genre d’endroit. Nous voulions seulement… voir comment c’était, et puis cette dame nous a donné envie quand elle est passée devant nous, enveloppée dans sa serviette.

— C’est vrai qu’elle est bandante et plus encore quand elle suce. Tu verras cela tout à l’heure… enfin si elle le veut.

— Bien sûr !

— La règle à ne jamais oublier pour un vrai libertin, c’est le respect. On ne force rien ! Les femmes comme nous sont maitresses de leurs corps. Si elles nous le prêtent, nous en usons, mais si elles disent non, nous n’en abusons pas.

— Oui…

— Bien alors Léo, continue à sucer ton ami. Tu vois, il apprécie au plus haut point ! Regarde comme il bande bien aussi lui. Tu aimais la fourrer la jolie dame ?

—… oui… je crois que j’en serais ravi.

— Et toi ? Tu en aurais envie qu’on te prenne chacun notre tour ? Réponds-moi !


Le gars tirait sur les cheveux de Louise, interrompant par ce geste, la gâterie qu’elle faisait perdurer.


— Aie ! Ne me faites pas mal s’il vous plait.

— Ah Pardon ! Je voulais seulement une réponse. Alors ? Ça te plairait que nous te montions tous les trois à tour de rôle ?

— … ? Je… Je n’en sais rien.

— Tu mouilles, me dit le jeune… Alors, c’est bien que tu en as envie non ?

— J’avoue que oui, j’ai envie de faire l’amour… oui !

— Et comment te prénommes-tu ? Tu as entendu comment les jeunes s’appellent ?

— Oui ! C’est Louise… et vous ?

— Moi… ? Georges ! Monsieur Georges pour vous tous, d’accord ?

— Comme vous voulez Georges.

— Tu peux aussi ajouter le Monsieur !

— … !

— Oui, j’aime bien dominer gentiment et le terme Monsieur fait partie du jeu.

— Tant que vous vous en tenez au jeu… d’accord Monsieur.

— À la bonne heure. C’est valable pour vous deux aussi, les gars.


Georges reprenait le menton de Louise et il venait de nouveau chercher ses lèvres. Celles-ci gardaient l’odeur assez forte du sexe qu’elle venait de quitter. Les mains menues pourtant touchaient toujours d’instinct le sac de peau, les bourses bien remplies du bonhomme. Celui qui, toujours allongé entre les cuisses de la brune insistait avec sa minette voyait d’un coup son visage complétement inondé par une giclée de liquide clair. Louise bavait de cette envie qui débordait à l’idée de ce qui allait lui arriver.


Le troisième n’avait plus besoin d’être guidé ou conseillé. Il avait, de son propre chef, recollé la bite de son pote dans sa bouche, et s’acharnait goulûment à la suçoter. Tout le monde y trouvait son compte et personne n’aurait songé à se plaindre. Et Monsieur Georges voulait soudain accélérer le jeu.


— Bon ! À moi de jouer maintenant. Viens par-là ma belle. Pousse-toi Alex. Je veux la prendre.


Il venait de se lover contre Louise alors que le garçon se remettait sur le flanc. Georges ensuite dépliait son corps le long du dos de la dame. Sa bite glissait entre les cuisses refermées de la brune. Et c’est Alex qui d’une main sûre, ramenait l’objet vers la fente. Les deux jeunes hommes voyaient alors le vit entrer dans la chatte et la main du baiseur qui relevait la jambe libre de la femme.


— Tu peux reprendre ta léchotte si tu veux ou tu laisses ta place à ton ami Léo. Et c’est à ton tour de s’occuper de son dard.

— … oui, si vous voulez.


Aussitôt dit, aussi rapidement fait. La chatte envahie par une bite épaisse était une fois de plus léchouillée par une langue encore inconnue. Puis Louise avait également un sexe qui se balançait devant ses yeux. Elle happait donc l’engin qui était en érection. Les pipes avaient changé de camp. Et là encore, personne n’aurait songé à s’en offusquer.


— C’est bien ! Tu es une bonne salope ! Suce-le bien, oui voilà, j’aimerais te voir le boire. Qu’il te gicle dans la bouche que tu avales son foutre. Tu peux le faire ? Tu vas le faire…

— Humm. Humm !

— Je n’ai pas compris…

— Oui, si vous m’embrassez quand j’aurai son sperme dans la bouche…

— Pourquoi pas ? Bonne idée. Et toi Alex, fais jouir aussi ton ami Léo, garde sa semence dans le bec et nous nous embrasserons tous… un baiser de vie… un baiser plein de nos envies…


— oooOOooo —


Louise s’était très vite trouvée emportée par une vague violente. Tous ses muscles tremblaient alors que sa raison vacillait. Entre les allées et venues de la queue en elle, la bouche qui s’occupait de son clitoris et celle qui se promenait dans sa bouche, elle ne savait plus où elle en était. Et c’était ainsi un orgasme énorme avait chamboulé tout sur son passage. Le jeune, qui contre vent et marée s’escrimait pour garder sa langue sur le pic en transe était éclaboussé soudain par un véritable geyser. Elle se vidait totalement d’une manière incontrôlée. Et Léo ne put faire autrement que subir. Mais Georges lui gardait la maitrise de la situation.


Dans le brouillard de la jouissance, elle percevait des brides des murmures que Monsieur lui insufflait dans mes oreilles.


— C’est bien ! Tu es belle quand tu jouis. Continue de sucer notre jeune ami ! Je veux te voir le boire. Fais-le gicler dans ta bouche, allons sois sympa.

— … mmm !


La brune ne pouvait plus dire un mot. Son esprit était embrumé par les réactions en chaine de son ventre. Le séisme passé, restaient encore quelques soubresauts qui remontaient du tréfonds de son ventre. Et l’homme bien que plus lentement, mais fortement aussi, qui insistait et la pistonnait encore et encore. Il lui semblait qu’elle allait devenir folle. Un long moment encore, elle fut secouée de partout par les coups de reins de son amant. Et dans sa bouche, la bite du garçon se faisait aussi plus pressante.


La montée du sperme si elle l’attendait, la surprenait cependant. Le foutre lui envahissait le palais, par longues rasades et le gaillard grognait en éjaculant. Quand il se calma, Louise gardait dans sa cavité buccale, la quasi-totalité de la ration déversée. Elle roulait presque sur le côté, échappant ainsi aux deux sexes fichés en elle. La bite qui avait lâché toute sa substance dans son gosier ne baissait pas pour autant la crête. Et le garçon en expirant fortement présentait son sexe à son ami. Celui-ci se mettait ensuite à téter le chibre ainsi offert. Mais celui-ci très ou trop excité par ce qui venait de se passer se laissait aller aussi dans ce bec chaud.


Puis Louise embrassait Georges comme promis et Léo et Alex aussi chacun leur tour recevait un baiser ensemencé. Puis ensuite, emportée par son élan elle rapprocha leur visage de ses deux mains derrière leur nuque. Elle attendait sans doute de voir ce qui arriverait. Ce fut Monsieur Georges, qui sans en avoir l’air rappelait aux deux garçons qu’il était bien le maitre.


— Allons les gars ! Embrassez-vous, pour faire plaisir à la dame et puis pour lui montrer votre reconnaissance.

— Nous… nous embrasser ? Tous les deux vous voulez dire ?

— Ben oui, toi et ton ami Alex, mon petit Léo. Allons une bouche est une bouche. Il n’y a pas de quoi fouetter un chat et puis ce n’est pas pire que de prendre une queue dans sa bouche, non ?


Une fois de plus, la voix persuasive de Monsieur Georges faisait que quatre lèvres se soudaient. Et quelle différence entre cette pelle entre mecs et celle distillée quelques instants auparavant par la brune ? Aucune sans doute, hormis l’appréhension ! Après un long moment de récupération, entrecoupé de caresses très sexuelles, Louise vit Alex se coucher sur elle, enfoncer jusqu’à la garde son épée et faire durer son plaisir en navigant dans son sexe. Puis le même gaillard la faisait se coucher sur lui alors que son comparse Léo tentait vainement de la sodomiser.


Il ne parvenait pas à ses fins tant elle gesticulait. Monsieur Georges quant à lui suivait la scène des yeux en riant. Mais au bout d’un long temps de repos, c’est lui qui vint coller entre les fesses de Louise son engin ayant repris une taille raisonnable. Léo cette fois redevenait spectateur. Si elle sentit cette chose dure qui cognait à la porte jamais ouverte pour ce genre de jeu, la brune n’eut aucunement le loisir de renâcler. En deux coups du bassin, la queue était entrée. Et cette fois les sensations étaient décuplées.


Les étoiles qui dansaient derrière les paupières closes de la femme la projetaient dans un univers de saveurs, de couleurs, jamais égalé. Elle devenait à nouveau folle alors que son ventre coulait en permanence durant ce slow si particulier. Les deux mâles avaient trouvé un bon tempo, une cadence synchronisée. Et quand l’un sortait l’autre entrait. Les mouvements si parfaitement harmonisés amenaient encore et encore la belle dans un état proche de l’évanouissement. Du reste elle ne s’aperçut pas de l’entrée dans sa bouche une fois de plus de la queue du troisième larron.


Quand elle reprit un peu de contrôle, elle était trempée des pieds à la tête. Léo lui avait craché sur tout le visage et la chevelure un liquide visqueux et collant. Les deux autres aussi s’étaient épanchés dans l’orifice qu’ils occupaient depuis le début du second round. Et les trois hommes avaient retrouvés eux une position qui pouvait laisser penser qu’il ne s’était absolument rien passé. Elle se levait alors, s’entourait dans sa longue serviette et filait vers les douches. Celle-ci était salutaire !


-oooOOooo-


— Puis-je avoir une vodka orange s’il vous plait ?

— Mais oui, tout de suite Madame !

— Merci.


La serveuse avait changé pendant que les choses se déroulaient dans la cabine du sauna. Elle était aussi avenante que sa collègue. Elle servit avec générosité la boisson réclamée.


— J’en ai déjà pris une avant de me rendre en cabine. Combien vous dois-je ?

— Rien ! Monsieur Georges a réglé votre consommation. Vous avez passé un bon moment chez nous ?

— Un bon moment… oui, on peut dire cela, je crois.

— Vous reviendrez alors, nous rendre visite.

— Qui sait ? Pourquoi pas ? Après tout, le sauna est un plaisir comme un autre, non ?