Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 6 283 fois
  • 186 J'aime
  • 33 Commentaires

Au plaisir des dames

Chapitre 1

Sylvie

Hétéro

"Ding !"

Un sms venait d’arriver sur le smartphone de Raphaël.

Vous avez un message du site “Au plaisir des dames ".


— Alors, voyons ce que dit ce message.


"Bonjour Raphaël. Sylvie sollicite vos services ce vendredi soir. Si ce rendez-vous vous intéresse, merci de confirmer directement sur le site en ligne."


Raphaël se connecta au site et accéda à sa boîte personnelle. Le lieu était apparemment situé à Théoule sur mer. Il alla voir sur Google earth à quoi correspondait l’adresse du boulevard des Alpes et vit qu’il s’agissait d’un quartier résidentiel avec des propriétés isolées ayant quasiment toutes vue mer.


— Wahou ! se dit-il. Grand luxe! Ça me fera le plus grand bien ce petit début de week-end sur la Côte, surtout avec la semaine que je viens de passer au boulot…


Ce n’était pas toujours le cas. La plupart des lieux de rendez-vous étaient plus "classiques", sans pour autant que l’accueil en fût moins agréable que dans ce genre de propriété de millionnaire. En effet, les critères de sélection des membres du site n’étaient pas basés sur l’argent, mais sur la correction, la courtoisie, l’éducation, le savoir vivre, la convivialité et bien entendu, l’âge: les moins de dix huit ans étaient systématiquement éconduits. Les prestations n’étaient d’ailleurs pas payantes, ce qui d’une part garantissait aux organisateurs du site de ne pas tomber pour proxénétisme et d’autre part, de ne pas créer un rapport, ni une sélection par l’argent. Les mandants étaient des femmes, donc des mandantes, alors les prestataires étaient des hommes ou des femmes selon les goûts des mandantes.



Tout était basé sur l’envie et le désir de personnes qui s’étaient affranchies de certains tabous de la société. De toute façon, en dehors de cette vie parallèle, chacun avait sa vie et un métier, qu’il s’agît des mandantes ou des prestataires.


Ce type de site avait, depuis longtemps déjà, germé dans bien des esprits, mais seule une femme avait été suffisamment motivée et s’était investie pour que cela passe le stade du projet de fond de tiroir: "O".

O était de longue date une militante du plaisir, du désir au féminin et de l’épanouissement sexuel des femmes. Son credo :"déculpabiliser les femmes vis-à-vis de leur corps afin qu’elles cessent d’avoir peur de leur désir".


Elle avait contacté chacun des membres de l’équipe des prestataires grâce à son carnet d’adresses bien rempli, notamment dans les milieux libertins. Elle ne faisait pas partie de ce genre de milieux, du moins de façon assidue, mais ayant travaillé dans le milieu du sexe, elle avait rencontré des gens qui connaissaient d’autres gens...



C’était donc une de ses relations qui lui avait parlé de Raphaël, sachant qu’elle était toujours à la recherche de bons candidats du fait de la notoriété grandissante du site auprès de la gente féminine.

Ils avaient dîné un soir dans un bouchon de la capitale des Gaules, où il résidait et O lui avait expliqué Au plaisir des dames. Tout au long du repas, elle l’avait jaugé sur pièce et elle fut rapidement convaincue du choix de Raphaël pour compléter sa liste de prestataires. Elle avait d’ailleurs eu beaucoup de mal à garder la tête froide face à sa plastique qui combinée à un sourire ravageur et à ce charme naturel qu’ont les hommes totalement à l’aise avec la compagnie des femmes, l’avait faite fondre comme le fait une belle pâtisserie derrière une devanture de chez Ladurée. Il n’avait même pas cherché à la séduire. Simplement il l’avait regardée toute la soirée, comme un homme qui aime la compagnie des femmes, regarde une femme sans plus se poser de questions.


Elle lui avait expliqué que le site n’était là que pour mettre en relation des femmes ayant envie de passer un bon moment avec des hommes (ou des femmes) triés sur le volet. O prenait sa fonction de sélectionneuse très au sérieux. Il s’agissait pour cette militante de la cause du plaisir féminin, d’avoir un réseau d’hommes et de femmes entièrement dédiés à donner du plaisir aux dames qui le désiraient.


Des séminaires étaient même régulièrement proposés aux prestataires afin de parfaire leurs connaissances dans des domaines variés comme la sexologie bien sûr mais également psychologie, soins d’esthétique, massages, gastronomie… Parfois des professionnels du sexe étaient invités sur des sujets ayant trait au plaisir féminin. Le but étant que les prestataires pussent offrir aux mandantes des instants d’une grande qualité. La grande Nina Hartley avait fait partie des intervenants un soir, assistée d’un traducteur, pour un séminaire sur le thème du cunnilingus. À l’issue d’un brillant exposé théorique, l’ex actrice avait proposé que quelques membres de l’assistance se livrent à une épreuve pratique sur sa personne. Après un moment de flottement silencieux où tout le monde, craignant un bide, s’était plus ou moins regardé, genre "cap, pas cap", la seule femme de l’assistance s’était proposée et avait réalisé une prestation que Nina avait jugé "TREMENDOUS !".


Tout ceci n’était évidemment pas gratuit et autant il n’y avait pas de rapport d’argent entre prestataires et mandants, autant il fallait bien que cette organisation vive financièrement. En fait, quel que fût leur statut, les différents membres s’acquittaient d’une sorte de cotisation mensuelle dont le montant était basé sur leurs revenus. Femme politiquement avec des idées de gauche, O tenait beaucoup à ce mode de financement.


Les débuts avaient été hésitants et les quelques mandantes qui faisaient partie du réseau, étaient principalement issues des milieux libertins. Mais avec le temps et le bouche à oreille, ce nombre s’était grandement étoffé à travers tout le pays.


Raphaël était célibataire, critère qui bien que n’étant pas obligatoire, était fortement conseillé. Car les règles étaient très strictes sur le plan des potentielles embrouilles et plusieurs personnes, mandantes ou prestataires, avaient été rapidement exclues de manière définitive.


Il avait bien quelques flirts de temps à autre, mais rien de sérieux au grand dam de ses éphémères conquêtes. Et sa vie de célibataire libertin lui convenait particulièrement pour le moment. Il faut dire que Raphaël était un homme qui avait tout pour lui. Tout d’abord, il était une personne absolument adorable, doublée d’un charmant physique. Vraiment bel homme, il avait un visage qui faisait penser à Gilles Martini, cet acteur qui avait joué le personnage de Dante dans le film "Sex and the city" et avec un corps étoffé par son hobby sportif: le football américain. Enfin, pour clore le tableau, Raphaël était un jeune gynéco-obstétricien de trente quatre ans. Praticien attaché mi-temps à HEH, pour garder un pied au CHU et s’occuper des patientes atteintes de cancer ou des grossesses pathologiques, il exerçait le reste du temps dans une clinique privée à proximité pour faire des gestes moins lourds comme de la PMA ou des reconstruction clitoridiennes qu’il avait appris chez Pierre Foldes.


Ses revenus et sa vie de célibataire lui permettaient d’habiter un loft de belle taille proche de la place Bellecour, ce d’autant qu’il ne possédait pas de voiture, se rendant sur les lieux de son exercice en vélo ou en transports en commun. Il préférait louer un véhicule en fonction de ses déplacements à distance, y voyant un intérêt financier et écologique.


— Alors.... Lyon-Théoule, waze me met environ 4 heures. Vendredi matin c’est assez calme, j’ai juste deux dames de dix à douze pour ponction d’ovocytes sur mon planning. Si les anesthésistes ne traînent pas, j’aurai le temps de passer prendre une douche, me changer, manger un morceau et direction la Côte. Il fera beau, donc je louerai une décapotable. Voyons ce qu’ils ont en stock chez "Anciennes Auto Services"…. Excellent: une vieille MG décapotable. Banco !


14h35, il passait tranquillement la barrière de péage de Vienne-Reventin au volant d’une ravissante petite MG cabriolet verte avec jantes à rayons, direction plein sud. Détendu, il roulait sans se presser sur la file de droite, profitant du vent chaud de cette fin juin qui caressait son visage masqué derrière ses Raybans vintages, s’accordant avec son véhicule des années soixantes. Touche finale au tableau, il écoutait à bon volume, tout un recueil du Killer, ancienne icône du Rock n Roll qu’il avait découvert à travers le film A bout de souffle made in America avec Richard Gere.


Depuis trois ans maintenant qu’il était acteur du site, Raphaël avait rarement été insatisfait par ses rencontres. Toutes ne s’étaient pas forcément soldées par une partie de jambes en l’air, même si ce fut le cas de la majorité, mais toutes avaient été conviviales. Il était assez souvent sollicité pour un rendez-vous, le physique y étant pour beaucoup dans ces relations sans lendemain. Il avait pourtant choisi une photo assez sage, prise à la terrasse d’un café par une de ses copines du moment et ne l’avait jamais changée. Les mandantes avaient également la possibilité de ne pas voir les photos et même de laisser l’ordinateur choisir pour elles en fonction de leur critères de séduction, voire d’une absence totale de choix concernant même le sexe de la personne. Ce qui pouvait répondre au fantasme de l’inconnu.


Sylvie n’avait exposé qu’une partie de son corps ou plutôt, qu’une petite partie de son visage: ses yeux, surmontés d’une frange de cheveux noirs. Difficile de se faire une idée sur son physique, mais le regard pétillant sur la photo lui avait donné l’envie de cette rencontre. Tant de choses passent dans un simple regard et les femmes, ces séductrices nées pour lesquelles tant d’hommes sont tombées dans leurs rets, le savent depuis les temps antiques.


Arrivé à destination vers 19h00, il se gara le long du mur en pierres de taille de la propriété. La douce chaleur du bord de mer, le chant continu et hypnotisant des cigales, une délicate odeur de jasmin, le lierre grimpant recouvrant le mur se mêlant aux bougainvilliers, des cyprès, des palmiers… L’image de carte postale de la côte d’Azur.


Raphaël descendit de la voiture et alla sonner à l’interphone situé à droite d’une porte d’entrée en bois sur le mur de clôture.


— Bonjour, c’est Raphaël…

— Bonjour. Je vous ouvre le portail. Garez votre voiture à l’intérieur et venez me rejoindre à la piscine, côté mer de la terrasse.


A peine eut-elle raccroché, qu’il entendit le vrombissement électrique du portail. Il reprit le volant et se gara dans l’allée qui faisait suite. Bon, apparemment, elle ne viendrait pas à sa rencontre. Se saisissant de son baise-en-ville, il fit le tour de la maison jusqu’au panorama de cette Méditerranée éternelle se fondant avec le ciel à l’horizon.


C’est là qu’il la vit, sortant nonchalamment marche par marche de la piscine et dévoilant progressivement ses seins nus, son ventre nu, ses hanches nues et son sexe entièrement nu… Telle Aphrodite ruisselante sortant de sa baignoire-grotte naturelle, camouflée dans la végétation chypriote, sous le regard envoûté d’Adonis; brune aux cheveux mi-longs s’avançant vers lui avec ce même regard que sur son profil et qui visiblement se délectait de l’effet produit sur son hôte. Raphaël était fasciné par le corps et le visage de cette femme, pure beauté de la renaissance italienne et véritable madeleine de Proust de ses premiers émois de pré adolescent lorsqu’il avait visité le musée de Dresde et était tombé amoureux devant la Vénus endormie de Giorgione.


— Et bien Raphaël, ne me dites pas que c’est la première fois que vous voyez une femme nue?

— Certes non, répondit-il avec amusement.


Se saisissant d’une serviette posée négligemment au sol, elle sécha sans empressement ses cheveux avant de s’en servir de pagne, occultant par la même, la fente qui remontait assez haut vers son pubis et au sein de laquelle, contrastant avec les bourrelets lisses et charnus de ses grandes lèvres, dépassaient discrètement les ornements chiffonnés de sa fleur érotique.


Lui faisant quitter l’état quasi hypnotique dans lequel elle l’avait plongé, Sylvie lui demanda:


— Ne me dites pas que je vous ai choqué ?

— Choqué ? Bien sûr que non. Un peu surpris peut-être, lui répondit-il avec un grand sourire.

— Vous comprenez pourquoi je vous ai laissé vous débrouiller seul pour venir jusqu’à moi. J’en suis désolée.


Il n’en croyait pas un mot, surtout que ce "désolée" était accompagné d’un sourire qui répondait à celui de Raphaël, lui disant: "moi aussi je suis ravageur…".


— Vous n’avez rien contre le Japonais ? J’ai commandé quelques Makis et Sashimis au restaurant asiatique qui vient d’ouvrir. Tout le monde m’a vanté l’excellente fraîcheur de leurs amuses bouche.

— Heu… Oui, ça sera parfait.

— Détendez-vous mon petit Raphaël je vous sens tout tendu, ajouta-t-elle en passant devant lui, lui volant un baiser au coin des lèvres tout en frôlant, comme par erreur, l’entre jambes de celui-ci du dos de sa main.


Effectivement, il pouvait difficilement cacher l’impression très positive que Sylvie avait déclenché en lui et qui était péniblement contenue sous la fermeture éclair de son pantalon de lin blanc. Continuant de faire le tour du propriétaire, elle émit un petit gloussement de satisfaction en effleurant de sa main le galbe proéminent que faisait l’arrière train de Raphaël et de ses yeux le dos en V sculpté par la longue pratique du sport de contact intense qu’est le football américain.


— Me permettez-vous de vous soulager de votre valisette ?


Sans vraiment attendre de réponse, elle le soulagea de son baise-en-ville et le déposa dans la chambre qui donnait directement sur la terrasse par une grande baie vitrée coulissante.


On sonna à la porte.


— Ce doit être le livreur du japonais. Je vous laisse, je vais prendre la commande. Profitez-en pour vous changer et faire un saut dans la piscine. Vous avez dû avoir chaud sur la route.


Sans plus couvrir sa poitrine, Sylvie disparut de l’autre côté de la demeure, faisant onduler ses attributs callipyges sous sa serviette de bain disposée de manière à laisser apparaître une jambe au gré de sa marche. Sans perdre de temps, Raphaël pénétra dans la chambre et se déshabilla intégralement. Puis ouvrant sa valise, il attrapa un boxer de bain.


— Waaahh ! Tu es saisissant… On se tutoie si tu es d’accord ?


Revenue avant qu’il n’ait pu se couvrir, elle se tenait dans l’encadrement de la porte de chambre, examinant avec ses yeux pétillants mêlés de gourmandise, ce corps sec et musclé offert à sa convoitise. Il n’était pas excessivement poilus. Juste un peu entre le relief sculpté de sa poitrine. Un ventre quasiment glabre où se dessinaient la tablette et plus en dessous vers le bassin, le relief des muscles évoquait l’image d’une pointe dirigée vers le bas et semblant indiquer "LÀ ! ". Sous le nombril, une discrète ligne de poils cheminait pour se fondre dans une toison pubienne maîtrisée au sein de laquelle se dressait partiellement, une belle queue rendue à demi molle par l’accueil à la piscine mais déjà parcourue de nombreuses veines saillantes se remplissant progressivement tout comme les cavités au cœur de ce membre viril.


Contemplant la majestueuse ascension du sexe de Raphaël, Sylvie s’approcha. Arrivée à proximité de lui, elle caressa du bout des doigts cette hampe qui durcissait et quand elle fut bien ferme et fièrement érigée, elle jugea de son calibre en l’enserrant dans l’anneau formé par son pouce et index.


— MMMMMHHH… Parfait à tout point de vue.


Parvenus au bord du lit, elle le poussa, le faisant trébucher lourdement sur le lit.


— Eeehh !... Laissa t’il échapper de surprise.



Elle se tenait debout au bord du lit, mains sur les hanches, regardant cet homme avec un appétit non dissimulé. Elle posa un index sur ses lèvres.


— Chuuut, mon bel étalon. Ma chatte t’a attendu toute la journée et là, il est plus que temps de la satisfaire pleinement.


Disant cela, elle posa ses mains puis ses genoux de part et d’autre de Raphaël, progressant à quatre pattes, lentement par-dessus son corps. Lorsque sa fente fut à hauteur de la queue, elle fit une pause et la déposa délicatement contre l’épais mat dont le dessous légèrement incurvé, lui donnait l’aspect d’une grosse virgule. L’écartement des cuisses avait déjà bien séparé les grandes lèvres l’une de l’autre, dévoilant la crête clitoridienne ainsi que l’extrémité de sa pointe rose qui n’était plus que partiellement abritée. Voulant faire monter progressivement son plaisir, elle frôla ses nymphes contre le relief urétéral plus souple de la queue. Au hasard des mouvements, ses petites lèvres glissaient tantôt contre leur versant extérieur, tantôt elles s’entrouvraient, épousant la virilité de Raphaël tout en peignant dessus de longues traces luisantes et brillantes.


Admirant la danse des seins ronds au-dessus de son visage, il humecta ses doigts de salive et caressa doucement, entre pouce et index, les tétons qui, de petites pointes, devinrent rapidement durs et proéminents.


— Hummm, ils se sentaient abandonnés. Continue.


Dégageant un bras, il fit serpenter sa main depuis la chute des reins jusqu’au creux entre les omoplates. Il pressa le dos de Sylvie, fit basculer son buste, prit dans sa bouche le téton abandonné et se mit à le sucer doucement tout en le frôlant de sa langue. Ce basculement mit plus directement en contact la petite hampe contre le pieux devenu très glissant grâce à l’onction labiale de Sylvie. Elle décalotta le sexe de Raphaël et déposa son clito directement sur le gland turgescent. Le délicieux contact des fronces du frein contrastant avec la douceur du gland, combinés aux doux gémissements de son amant qui commençait à partir, firent monter son excitation ainsi que l’engorgement de son bouton d’amour déclenchant sans tarder un premier orgasme.


Profitant de cet intense état d’excitation avant qu’il ne retombe, elle s’empara du pieux rigide et positionnant son antre crémeuse, elle l’avala brusquement jusqu’à la garde, accompagnant la plénitude de sa chatte d’un gémissement de satiété. Elle se pencha légèrement en arrière, afin de mieux sentir le massage du gland dur et trapu contre son point G et entama des allers-retours, tantôt lents pour bien percevoir le ramonage de ce mât le long des parois de son fourreau, tantôt vifs et profonds pour faire naître des papillons et des ondes voluptueuses jusqu’aux tréfonds de son ventre.


Ce rythme qu’elle imposait les mit rapidement au bord de l’extase. Raphaël poussait de longs gémissements et malgré la morsure de ses lèvres, il ne put se contrôler davantage tant les vagues de plaisir que faisaient naître les chauds replis vaginaux suçant son gland, étaient intenses. Les spasmes de jouissance cheminant le long de la queue, combinés aux giclées de sperme inondant son antre, eurent raison de Sylvie qui partit pour la deuxième fois au nirvana….



    ***********************



— Tu es bien ? lui demanda-t-elle, son corps allongé sur lui.

— Je serais bien ingrat de me plaindre après un accueil aussi chaleureux.

— Je te plais ? Comment me trouves-tu ? Toi, tu es à tomber, mais comment

un homme aussi beau que toi trouve une femme comme moi ?

— Tu me fais penser à un tableau de la renaissance.

— LOL !... Tu me trouves grosse à ce point ?

— Ah mais pas du tout. Tu me fais totalement penser au tableau de Vénus endormie de Giorgione.

— Ben oui je connais ce tableau et franchement le modèle y est bien en chair. Ce n’est pas toujours évident de garder la ligne à 42 ans.

— Tu fais totalement fausse route. Le modèle peint sur ce tableau est un fantasme de beauté de mon enfance, enfin de quand j’avais environ 12 ans je crois. Et à ce jour, il me fait toujours autant rêver. Tu es une femme belle Sylvie et tu me fais physiquement rêver…

— Mmmmmhhh, tu es un amour. J’ai du mal à te croire, mais tu es un véritable gentleman.

— Dommage, parce que c’est la stricte vérité.

— Il est vrai que tu m’as semblé médusé quand je suis sortie de la piscine, mais j’ai cru que la surprise de ma nudité était en cause et non un fantasme d’enfance. À ce propos, que dirais-tu d’aller nous rafraîchir ? Tout ceci m’a donné chaud.

— Volontiers.

— Je vais juste malheureusement devoir te sortir de la chaleur de mon sexe, mais ce n’est que partie remise.


Prononçant ces mots, elle souleva ses hanches dans un petit bruit de succion poisseuse. Un peu de sperme s’écoula le long de ses cuisses. Elle en déposa sur ses doigts, avant de les porter à sa bouche avec un plaisir non dissimulé. Il regardait, totalement captivé, s’éloigner cette silhouette de femme vers la piscine. Sa démarche sexy, lui rappelait cette danseuse nue d’une fresque pompéïenne. Arrivée à la douche de piscine, elle prit la poire, régla la température pour ne pas être trop chaude et laissa couler l’eau sur son visage. L’observant de la chambre, il trouva que tous ses gestes étaient d’une sensualité qui le fascinait. Elle était comme son imaginaire d’adolescent l’avait rêvée. Elle avait pris vie sous ses yeux et il se rapprocha pour profiter du spectacle de cette déesse peinte devenue femme.


Après son visage, elle livra le reste de son corps à la caresse du jet tiède, s’attardant fréquemment à proximité de sa fente. Par moment, elle dirigeait l’eau plus directement vers l’endroit sensible, déclenchant un petit tremblement de plaisir, puis elle revenait vers des endroits moins réactifs, se faisant ainsi, monter lentement. Elle l’aperçut qui venait vers elle et lui tendit la main pour l’inviter à la rejoindre.


— Viens mon bel amant d’un soir. Viens me redonner du plaisir…


Leurs mains se joignirent et l’attirant à elle, elle se colla contre son corps. Le contact contre sa fente de la queue de Raphaël reprenant de la vigueur, combiné au contact de lèvres masculines dans son cou, firent réapparaître cette douce chaleur dans son ventre, invisible témoignage pudique de l’excitation du beau sexe. Cette invisibilité fut néanmoins de courte durée dès que la bouche dériva de son cou vers les seins. Rejetant sa tête en arrière, elle dirigea la poire de douche vers le sein libre tandis qu’elle laissait à butiner l’autre mamelon sans restriction. Le flot qui titillait le téton, se divisait en de multiples filets à mesure qu’ils s’écoulaient vers le bas. L’un d’eux qui serpentait jusqu’au pubis, chemina dans les plis de la fente pour se mêler aux délicieux fluides sexuels de Sylvie. Cette inondation intime lui fit naître des désirs plus intenses.


Sa main libre vint caresser les cheveux de Raphaël qui s’occupait à merveille de son sein. Mais rapidement, il sentit une pression de cette main sur sa tête et ne mit pas longtemps à comprendre l’envie de sa partenaire. De la pointe de sa langue, il traça lentement un chemin sur la peau du ventre de Sylvie tout en s’accroupissant progressivement. Il s’accorda une courte escale ombilicale avant de glisser plus bas. Arrivées à hauteur du doux renflement du mont de Vénus, lèvres et langue s’associèrent pour picorer cette antichambre sexuelle. Maintenant la pression du visage de Raphaël contre son pubis, elle ouvrit ses cuisses et faisant aller et venir ses hanches, elle se caressa sur sa bouche.


Les tendres lèvres de la chatte, s’ouvraient et se fermaient sur la langue au rythme des balancements de Sylvie. Lui restait purement passif, se contentant d’étirer sa langue pour offrir le plus de surface possible. Elle alternait mouvements amples, sollicitant toute sa fente et petits roulements de son clitoris en feu sur ses papilles. Elle aimait se faire lécher sans précipitation, déguster chaque passage sur sa chatte sans chercher l’orgasme à tout prix. De toute façon, elle n’avait pas besoin de le chercher: il viendrait tout seul. Elle n’aimait pas trop ces amants pressés qui semblaient avoir quelque chose à prouver. Le cunnilingus est un art qui s’apprécie, se savoure et pour son plus grand bonheur, la langue de Raphaël semblait experte en la matière. Elle était en totale harmonie avec les envies de son bouton. En fait d’expert, Raphaël n’avait aucune technique secrète. Juste il aimait donner du plaisir oralement et le peu qu’il avait découvert et retenu lors du fameux séminaire, était d’être à l’écoute de sa partenaire. Et là, manifestement, Sylvie avait envie de mener la danse, se servant de lui comme d’un objet de jouissance.


Petit à petit, les sensations voluptueuses, qu’elle ressentait initialement sur sa friandise, s’étendirent et gagnèrent tout son périnée irradiant vers le ventre et déclenchant des tremblements à travers tout son corps, accompagnés de gémissements. S’éloignant deux secondes de sa langue, elle se positionna derrière lui et ouvrant plus largement ses cuisses, elle glissa une main sous le menton de Raphaël.


— Je veux sentir ta langue bien en moi…


D’une nouvelle douce pression, elle lui bascula la tête en arrière. Puis ouvrant largement ses lèvres vulvaires à deux doigts, elle "circlut" la langue au creux de son antre encore dégoulinante de leurs orgasmes récents, laissant couler dans la gorge de Raphaël cet enivrant cocktail de fluides. Le mental prend une grande part dans l’excitation sexuelle et ce n’était pas tant la sensation d’une langue à l’entrée de son intimité qui faisait chavirer Sylvie mais le fait qu’un homme se donne sans réserve pour satisfaire ses envies charnelles les plus obscènes. Elle le sentit laper et avaler sa mouille avec délectation, ce qui électrisa son bouton d’amour. Le décalottant, elle y dirigea directement le jet de la douche.


Raphaël sentit l’eau couler le long de sa gorge. Les deux cuisses qui l’entouraient, se mirent à trembler. D’un coup, les gémissements se firent clameur et des spasmes secouèrent l’entrée vaginale, expulsant sa langue gratifiée d’un épais nectar orgasmique, tandis que son visage fut brutalement enserré entre les cuisses secouées des mêmes spasmes qui se propageaient depuis le périnée vers tout le corps….


    ***********************


Confortablement installés dans les coussins moelleux du salon de jardin, Sylvie et Raphaël rechargeaient leurs batteries, face à la mer, en se donnant mutuellement la becquée avec les baguettes fournies par le traiteur japonais, prenant évidemment bien soin de surcharger chaque morceau en sauce soja afin qu’il dégoulina sur le corps de l’autre, donnant ainsi un fallacieux alibi de gage lingual sur leurs nudités.


— Encore perdu ! Tu es vraiment maladroit… Mon ventre va être tout collant… Oh non ! J’en ai même dans le nombril

— Ah! Je suis navré pour cette impardonnable maladresse. Je vais tenter un sauvetage du désespoir.

— Oui, tu peux. Regarde, ça continue de couler plus bas même…


Sans précipitation, Raphaël attendit que le sirupeux liquide atteigne la racine du clitoris pour "réparer" son erreur, mais sur deux-trois centimètres seulement.


— Oh mais quel empoté ! Ça ne sert vraiment à rien ce que tu fais. Tu vas devoir recommencer parce que ça continue de couler.

— Vos désirs sont des ordres madame.


Il lapa encore quelques coups à la frontière du sexe puis remonta progressivement vers le nombril qu’il investit goulûment.


— Voilà, vous êtes toute propre, très chère.

— Mmmmmhhh, merci! Tu es un amour, lui dit-elle en déposant un baiser sur ses lèvres légèrement sucrées. J’ai prévu des fraises en dessert. Malheureusement j’ai oublié la chantilly.

— Si tu as de la crème et du sucre glace, je peux réparer cela.

— Non !... Tu cuisines ?

— j’ai quelques notions.

— Mais y-a-t-il quelque chose que tu ne saches pas faire ? Lui dit-elle en lui adressant un clin d’œil. De quoi as-tu besoin ?

— De crème entière liquide, sucre glace, un bol métallique et d’un fouet…. De cuisine, je précise….


Après avoir laissé dix minutes au congélateur, le bol dans lequel il avait préalablement versé la crème, Raphaël commença à la fouetter énergiquement ajoutant un peu de sucre glace à intervalles réguliers. Petit à petit, la chantilly prenait et la crème se solidifiait. Cependant, Sylvie était davantage absorbée par le roulement coordonné de l’ensemble des muscles qui fouettaient la crème, monter une chantilly à la main étant une petite bonne petite épreuve physique, que par la recette.


— MMMMMHHH !... Vraiment, j’adore ton cul… Et la combinaison d’un cul musclé chez un homme qui cuisine nu….. J’en ai l’eau à la bouche….

— Ça y est ! C’est monté.

— Je peux goûter ?

— Quoi ? La chantilly ou moi ?

— Ça c’est de la provocation, dit-elle avec un sourire gourmand.


Elle trempa un doigt dans le bol de crème et s’agenouillant elle redressa le sexe de Raphaël pour y déposer une belle noix de chantilly juste sur le bout. Positionnant ses lèvres en O, elle suça la préparation en même temps que l’extrémité du prépuce qui glissa légèrement dans sa bouche. La hampe prit rapidement volume et rigidité.


— Hummm !... Juste comme j’aime: bien ferme et délicieusement sucrée.


Elle décalotta le gland et replongeant un doigt dans le bol, elle en badigeonna le pourtour. Puis ouvrant sa bouche au maximum, elle y fit disparaître le gland et la crème. Délices du contraste du froid puis du chaud, ils entonnèrent chacun un duo de gémissements: les uns de plaisir, les autres de délectation. Empoignant dans ses mains les fesses de son amant, elle les attira vers son visage et avala la volumineuse queue au plus profond de sa gorge, déglutissant la crème redevenue liquide dans la chaleur moite de la bouche. Elle ressortit lentement le pieux, prenant bien soin de sucer le moindre résidu sucré et en s’appliquant particulièrement lorsque la pointe de sa langue fut en contact direct avec les plis du frein, faisant à son tour monter son amant. Elle le sortit enfin de sa bouche dans un bruit de succion humide et se saisit alors du bol laissé à sa merci sur le plan de travail.


— Tant pis pour les fraises, mais c’est trop bon comme ça.


Le bol dans une main, elle prit la queue tendue dans l’autre et telle une cuillère, la plongea directement dans le bol de chantilly pour goulûment, la glisser de nouveau le plus loin possible dans sa bouche. Quand elle revint sur le frein, elle le massa de sa langue, tout en faisant glisser ses doigts fermement sur le large bâton veineux, l’amenant à chaque fois à la limite de l’orgasme avant de se retirer. Ce n’est que lorsque le bol fut vide qu’elle le fit enfin monter… monter… monter… et exploser dans un râle viril, accompagné de longs jets trop longtemps retenus. Le goût peu prononcé et la texture assez fluide de ce deuxième orgasme rapproché, se mêlèrent subtilement à ceux de la chantilly et Sylvie avala le tout avec un plaisir non dissimulé.


Gardant ses deux mains collées au fessier, elle se redressa pour revenir progressivement à hauteur du visage de Raphaël, butinant au passage de ses lèvres, de sa langue ou de ses dents, le ventre et la poitrine musclés offerts à ses envies charnelles que cette fellation avait mises en ébullition. Arrivée à son cou, elle lui murmura:


— Je me suis délectée de l’homme et de sa crème.


Son regard, décoré d’un large sourire coquin, se planta dans celui de Raphaël encore illuminé du plaisir qu’il venait de recevoir. Elle ouvrit ses lèvres et déposa un smack sur sa bouche qui s’ouvrit en retour pour partager un long et doux baiser profond, empreint du parfum résiduel des crèmes culinaires et sexuelles. Le cœur de Raphaël battait à tout rompre. Il ressentait même, comme une boule dans sa gorge, tant cette femme et son physique lui procurait un émoi qu’il avait rarement connu. Il inspira profondément pour éviter d’être submergé par ses émotions, mais ne put, malgré tout, retenir une petite larme qui coula le long de sa joue.


Sylvie lâcha son postérieur pour l’enlacer dans ses bras, couvrant son beau visage de baisers.


— Eeehh ! Tout va bien ?

— Oui… C’est juste que tu me fais fondre. Désolé pour ce moment de faiblesse.

— Houlala !... L’homme viril a un moment de faiblesse… Que va en penser la femme ?...

— …..

— Ppppffffffff… Tu sais quoi ? Cette larme est le plus beau des cadeaux qu’un homme m’ait offert, espèce d’idiot de mâle.


Et avant qu’il eût pu répondre quoi que ce soit, elle prit tendrement son visage à deux mains et embrassa la joue sur laquelle la larme venait de mourir.


— Allez, viens ! J’ai envie de me rafraîchir.


Elle le prit par la main et l’entraîna avec elle.


La piscine était dotée d’un accès en pente douce sur les premiers mètres, suivis de quelques marches d’escalier qui s’enfonçaient rapidement pour atteindre une bonne profondeur. Au fond, l’éclairage laissait apparaître à travers l’eau cristalline, un dauphin dessiné dans le carrelage. Plusieurs buses étaient disposées contre la première marche, faisant face aux skimmers à l’autre bout de la piscine. La température de l’eau devait avoisiner les trente degrés et on y entrait sans aucune sensation de froid. Comme il s’agissait d’une piscine décontaminée au sel, non seulement garder les yeux ouverts dans l’eau n’entraînait aucun désagrément, mais également l’eau qui entrait dans votre bouche avait un léger goût salé plutôt qu’un désagréable goût chloré.


Un rapide rinçage sous la douche et ils plongèrent directement dans la partie profonde. Après quelques mouvements de nage, Raphaël rejoignit la plage en pente douce et s’allongea sur le dos. Il admira le ciel bleu nuit où naissaient les premières étoiles. Elle ne tarda pas à le rejoindre pour se blottir dans ses bras.


— Ça va ? Tu te sens mieux.

— Oui, merci pour cette soirée. C’est vraiment magnifique chez toi. Et puis il n’y a pas à dire, c’est très calme.

— Parce que nous ne sommes qu’en juin. Mais dès le week-end prochain, bienvenue en enfer pendant deux mois: des touristes à gogo et les prix qui prennent trente pourcents. Certes, je n’ai pas de problèmes d’argent, mais il est toujours désagréable d’être pris pour un pigeon à plumer. En attendant, à table !

— Je n’ai plus très faim à vrai dire.

— Moi si !....


Elle se pencha sur la poitrine de Raphaël et lui lécha les tétons qui durcirent instantanément tandis qu’une main libre participait à lui faire reprendre de la vigueur.


— MMMMHHH !... J’aime trop jouer avec ce corps si beau. Rien que de le sentir frémir sous mes doigts, je sens ma chatte qui s’inonde et se tend dans mon ventre, totalement prête à t’accueillir pour son plus grand bonheur.

— Comment rester insensible à une telle offre ? Dit-il en riant.


Elle s’allongea en travers de Raphaël, lui présentant son dos mais surtout ses hanches arrondies et son magnifique cul olympien. La bouche avide de Sylvie ne mit pas longtemps avant de gober le gland qui s’élargissait dans la lumière blafarde du spot de la piscine. Elle redressa son bassin et enjamba le visage de son amant lui présentant son affolante cicatrice féminine, sans interrompre sa dégustation. Rapidement, le sublime parfum intime caressa l’odorat de Raphaël. Il avança ses lèvres de celles blotties au creux de la fente pour les aspirer délicatement. Il les suçait, remplissant sa bouche de ces doux ornements, les faisant danser avec sa langue qui se montrait beaucoup plus active que précédemment. Il était fou de ce régal sans cesse renouvelé quand les lèvres intimes d’une femme s’abandonnaient aux soins de sa langue.


Dans ce duo de sons humides, Sylvie n’était pas en reste. Cependant, elle ne jouait qu’avec le gland car avaler tout le pieux, l’aurait vraisemblablement privée de la chaleur du nid buccal où tournoyaient ses nymphes tant elle aurait dû avancer son corps, car Raphaël faisant bien dix centimètres de plus qu’elle. Elle ne put taire un gémissement quand elle sentit que deux doigts s’étaient invités dans sa chatte, bientôt suivis d’un troisième puis d’un quatrième. Elle était ouverte, offerte, soumise à ces longs doigts fins qui s’incrustaient dans son fourreau. Elle en avait abandonné la queue de son amant pour se concentrer à la fois sur son plaisir mais aussi sur la détente de son périnée. Elle voulait tout. Toute cette main qui poussait et l’élargissait à mesure qu’elle progressait. Elle écarta ses cuisses le plus possible et ouvrit plus encore sa vulve à deux mains.


La sentant prête, il introduisit son pouce et tout en aspirant le clitoris dans sa langue, il enfonça les derniers centimètres en tournant sa main. Elle eut un cri, suivi d’un râle quasi bestial. Après une courte pause, il se mut doucement en elle en petits va-et-vient tournoyants. Le bout de ses doigts massait le fond vaginal tandis qu’il continuait de sucer doucement le bouton de peur de le faire sombrer trop vite dans l’orgasme. Tout le corps de Sylvie tremblait et ses râles étaient continus. L’abondante cyprine blanchâtre qui s’échappait de sa bouche sexuelle, telle la lave d’un volcan, s’écoulait depuis la vallée vulvaire jusqu’aux lèvres de Raphaël qui abandonna un instant le clitoris pour récolter ce nectar féminin sur sa langue. Il ne le déglutit pas mais vint en nimber le petit appendice pré explosif en tournoyant la pointe de sa langue sur la pointe du clito. Cette dernière caresse acheva Sylvie qui explosa une nouvelle fois, telle un volcan.


Épuisée par un tel orgasme profond qui avait secoué tout son corps, Sylvie fut incapable du moindre mouvement pendant plusieurs minutes. Seul, le retrait de l’imposant membre qui la distendait encore, lui tira un hoquet d’extase.


En dessous d’elle, Raphaël bandait toujours comme un cerf. Il faut dire que l’intimité crémeuse à demi ouverte qui dominait à quelques centimètres de son visage, avait de quoi le maintenir au mieux de sa forme. N’osant brusquer Sylvie, plongée dans une torpeur post-orgasmique, il se contenta de lécher consciencieusement les vestiges de sa jouissance qui décoraient son sexe depuis sa fente à ses grandes lèvres. Chaque contact de sa langue sur les muqueuses hyper sensibles, déclenchait un frisson, accompagné d’un faible gémissement de plaisir.


Laborieusement, elle se retourna sur le dos, libérant son amant.


— Tu m’as tuée! Murmura t’elle dans un demi-sourire béat. Mais laisse-moi souffler un peu et je m’occupe de ton cas.

— Scout toujours, moi je suis en pleine forme.

— Oui, oui… j’ai vu. Promis, je ne te laisse pas dans cet état.


Il se redressa et déposa un baiser sur sa bouche. Elle s’éloigna de lui en rampant sur son dos jusqu’à atteindre le bord de la première marche. Puis écartant les bras pour faire une sorte de planche, elle poursuivit sa progression jusqu’à ce que ses seules jambes reposent sur le carrelage de la pente douce. Les fesses sur la marche, elle se décala sur un côté, comme pour se positionner à un endroit précis.


— Aaaahhhhhh !....


Intrigué, Raphaël s’avança pour voir ce qui lui créait tant de bien être et comprit rapidement quand il vit la buse de filtration dans la paroi, engendrant un courant qui jouait les masseurs de périnée.


— Mon petit moment de détente après une rude journée quand je n’ai pas la chance d’une compagnie telle que la tienne. Viens, trouve toi une buse, tu vas voir, c’est divin.

— Non, je préfère m’occuper de tes seins.

— À ta guise, ce n’est pas moi qui vais te dire non.


Il se mit à sa tête, debout sur une marche plus profonde, laissant l’eau affleurer à hauteur de son nombril. Les seins de Sylvie émergeaient de l’eau, tels deux belles oranges. Creusant les paumes de ses mains, il prit un peu d’eau pour la verser sur les aréoles. Les tétons, agacés par les gouttes, ne tardèrent pas à s’ériger lentement. À mesure qu’ils durciçaient, les mains gagnaient en hauteur, laissant tomber les gouttes de plus en plus vigoureusement. D’un léger frôlement de doigt sur chaque sein, il dessina alors le brun des aréoles, ce qui acheva de froncer les tétons devenus extrêmement fermes.


Déjà grisée, Sylvie gémissait de nouveau et de ses mains, elle se saisit de l’armarre rigide qui pointait derrière sa tête. Enserrant la base d’une main, elle fit glisser le prépuce dans de longs va-et-vient tout en prenant bien soin d’appliquer son pouce juste contre le frein. À chaque passage, elle sentait la queue se tendre un peu plus. Elle ouvrit les yeux et vit que Raphaël n’était pas loin de partir. Alors, se retournant, elle l’emprisonna entre ses cuisses.


— Viens, je te veux en moi. Je veux ton plaisir dans la chaleur de mon corps.


Elle ouvrit son sexe, dirigea le phallus à l’orée de son antre et fléchissant ses jambes sur les reins de son amant, elle s’empala sur la hampe prête à jouir. Raphaël posa ses deux mains sur les hanches de Sylvie et la baisa sauvagement, jouissant dans une longue plainte orgasmique après seulement quelques allers-retours profonds. Elle le rejoignit quelques secondes plus tard lors des derniers coups de boutoir, s’aidant de sa main qui branlait vigoureusement son clito gonflé….


Ils ouvrirent les yeux et se regardèrent longuement, toujours accouplés l’un dans l’autre. Un léger nuage laiteux s’échappa du sexe de Sylvie quand il se retira.


— Oups ! Désolé…

— T’inquiète, ça sera vite nettoyé par la filtration. Cette piscine en a vu d’autres…


Elle se releva et le prit par la main se dirigeant vers le salon de jardin où ils s’allongèrent enlacés sur la méridienne.


— J’ai une envie de fraises, lui dit-elle en lui adressant un clin d’œil…..

Diffuse en direct !
Regarder son live