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Plaisir solitaire en voiture.

Chapitre unique

Sous l'orage.

Histoire médaillée
Divers
Il y a des choses qui attirent dans la vie ! Oui, je sais, le sexe et ci et là (rire).
Non, je voulais parler de phénomènes... de nature... comme l’orage, par exemple. Certains ont peur, moi j’adore, et l’un de mes plus vieux fantasmes est d’un jour faire l’amour sous un orage, sous la pluie battante ! Hé oui ! À 44 ans, je n’ai jamais eu cette opportunité ! Cela ne m’empêche pas de vivre en même temps, ça alimente simplement parfois mes rêves érotiques les plus fous, voila tout ! Pour parfaire l’image avant de me lancer, depuis toute jeune, j’ai toujours été attirée par l’insolite, le risque, la peur. C’est certainement étrange chez quelqu’un de tout à fait normale et équilibrée... L’adrénaline, faire bouillir mes hormones, voilà ce dont j’ai besoin de temps en temps. Ce n’est pas forcément compatible avec une vie de couple, de mère de famille... J’en conviens. D’où, du reste... ce n’est pas tous les jours qu’il m’est donné la possibilité de vivre ce genre de moments, mis à part quelques bonnes aventures étalées sur 22 ans de vie commune. Pour le reste... je vis plus souvent cela en fantasmes, les yeux fermés, au lit, en me titillant l’entrecuisse, que réellement dans la vie de tous les jours. À vrai dire, la peur de rencontrer une connaissance ou simplement le qu’en dira-t-on... me fait réfléchir et m’assagir !
Et pourtant ! En cette fin octobre, le temps humide, orageux, fait que ce fantasme remonte me titiller l’esprit !J’ai, ce jeudi-là, une réunion programmée à une heure de route de chez moi. Réunion avec une bonne partie de ma direction donc, comme toujours, je me mets sur mon trente et un.Ce n’est pas tant la réunion qui fait que je me souviens bien de ma tenue, mais plutôt l’après-réunion. J’étais, ce jour-là, en jupe longue, fermée sur le devant par une non moins longue fermeture Éclair.Des bas chair dessous et de petites bottes noires à talons... Pour le haut, un petit chemisier épais, imprimé blanc-gris-noir assez moderne et doux à porter. J’avais bossé le matin tout à fait normalement, sous une météo maussade et quelques coups de tonnerre.
J’ai pris la route pour cette fameuse réunion vers 15 heures avec l’une des voitures de la boîte... Le grand placard publicitaire à l’effigie de la Société m’embête toujours un peu car, pour ne rien vous cacher, il n’est pas rare que je double les poids lourds jupe remontée ou ouverte, histoire de me mettre cette pression dont je parle. La pub de la boîte me fait toujours craindre qu’un jour un type se pointe à la boîte et vous imaginez aisément la suite !Bref, malgré tout cela , c’est plus fort que moi, je ne peux me retenir de profiter un peu... J’aime trop cela !
La réunion ? Impeccable, deux heures trente à étaler résultats et objectifs comme tous les trimestres... En sortant de là, on prend un verre tous ensemble, ou presque, et chacun repart chez lui avec ses objectifs sous le bras à partager avec ses collègues d’agence en rentrant.J’ai repris la route vers 20 heures, sous une averse relativement forte... Entre temps, je lisais mon mobile, un SMS de mon mari qui me disait d’être prudente car de violents orages faisaient rage sur la région.Il faisait noir, je roulais sous une pluie battante, sous les grondements du tonnerre et les éclairs ... J’étais loin de penser à mes idées coquines !
Comble de malchance, après vingt bonnes minutes de route, la voiture se met à faire un drôle de bruit, comme si je traînais un truc dessous… Immédiatement, je lève le pied et me rends compte que l’auto tire inexorablement vers la gauche... Pffff dans le mille, oui ! J’avais crevé ! Quelle poisse. J’approchais d’un pont et, vu la circulation, il n’était pas prudent de stopper à pareil endroit... Je décide donc de sortir de la rocade immédiatement. C’est la seule sortie avant je ne sais où ! Je prends la voie de décélération pour arriver en contre-bas de ce pont sur un petit rond-point... Quasiment à l’arrêt, je scrute l’endroit tant bien que mal vu la pluie violente qui claque sur le pare-brise... Je n’étais pas emballée à l’idée de changer une roue sous une pluie pareille. Face à moi, un petit chemin longe le pont, j’opte pour ce chemin trouvant plus prudent de quitter la circulation. Je fais quelques mètres dans cette petite voie qui descend. Heureusement, juste en bas, je trouve une petite aire sur la droite, certainement une aire pour poids lourds... Il n’y a pas âme qui vive dans le coin. J’attends un peu l’accalmie qui me permettra de changer cette maudite roue... Dix minutes de patience, ce qui n’est pas mon fort, il faut le dire. Il pleut toujours, peut-être un peu moins fort et je sors, le parapluie à la main…
Forcément, j’ai galéré pendant 30 minutes et heureusement que mon mari m’avait déjà formée à ce genre de panne.Trente minutes et pas une âme charitable ! En même temps, m’étant éloignée de la route, c’était en partie de ma faute. Le parapluie, je l’ai abandonné après cinq minutes, il me gênait plus qu’autre chose ! J’ai terminé sous la pluie battante, trempée comme une soupe...Durant ces trente minutes, pas un véhicule n’est passé... Je me suis frotté les mains dans des mouchoirs papier en remontant dans la voiture…
J’étais trempée... Une buée a envahi l’habitacle et la pluie a redoublé d’intensité... C’est à ce moment-là que j’ai eu l’idée de profiter de cette situation pour le moins rocambolesque... J’étais trempée, je ne craignais donc plus grand chose... Coin désert, la voiture de la Société... En un clin d’œil j’avais évalué la situation... Et l’idée, l’image sur laquelle je fantasmais depuis si longtemps n’avait jamais été aussi proche... aussi réalisable ! Le moteur de la voiture tournait et je pesais le pour et le contre en me mordant les lèvres... Machinalement, je me suis pressée plusieurs fois le bas-ventre... Holà là... Un désir fou m’envahissait ! Mon ventre se tordillait... J’ai alors incliné le siège à moitié pour me mettre à l’aise et permettre aux images les plus folles de m’envahir l’esprit... Sortir, oui, mais y passer trente minutes tout de même ! Ou peut-être que j’hésitais encore.
Toujours est-il que j’ai cherché le plaisir, laissant monter la pression... Cuisses ouvertes, je libérai l’espace en remontant ma fermeture Éclair jusqu’à la ceinture... Un pied sur le vide-poche de ma portière, l’autre sur la console centrale, je me mis à me caresser, les yeux mi-clos. Il ne me fallut pas longtemps pour me glisser dans la peau de mon personnage. Chemisier dégrafé, je me caressais les seins , je pinçais leurs tétons... Puis, je laissai descendre ma main sur mon ventre appliquant une pression sur mon pubis et faisant tournoyer deux doigts sur la dentelle de mon string déjà tout humide. Le vacarme des grosses gouttes sur la voiture me plongea dans l’ambiance.J’attendis de me sentir prête pour sortir, prête à me donner du plaisir ! Prête à exploser... Deux gros bruits de tonnerre me firent frissonner. C’est là que je me suis dit : « allez, on y va ma fille ! »
Je suis sortie de l’auto et me suis posé les fesses sur le bord du capot... Jambes écartées, les mains en arrière, je bombai le torse, chemisier aux trois quarts ouvert... Je levai la tête vers le ciel fermant les yeux, je reçus de grosses gouttes d’eau qui explosaient sur mon visage... La tôle était chaude malgré la pluie, le moteur tournait toujours. J’ai bien tenté de m’allonger sur le capot, mais je glissais systématiquement vers le bas... C’est en tâtonnant, et par chance, que j’ai coincé mon talon dans la calandre, je suppose ! Ainsi bloquée, je pouvais m’étendre et même me pousser vers le haut !!! Quel moment délicieux ! Poitrine libre, je bombais le torse sous une pluie battante, j’imaginais un bel homme debout devant moi, entre mes cuisses, prendre soin de moi... Ma main droite écartait mon string et je reprenais mes caresses, une jambe en l’air, le pied pointé vers le ciel comme si je m’offrais à une queue... J’arrivais, de la main gauche, à ouvrir encore un peu la jupe, puis je sortais mes seins de leur emballage de dentelle... Je devenais folle ! Je gémissais seule sur le capot arrosé par une pluie incessante. Je me suis accrochée d’une main à l’un des essuie- glace, libérant ainsi mon talon de la calandre ! Cuisses grandes ouvertes, je m’enfouissais deux doigts dans la chatte en criant de plaisir, me léchant les babines d’une eau légèrement salée, qui me dégoulinait de partout ! Oui, j’ai joui en criant, me cambrant telle une femme recevant les assauts de son amant ! J’étais pourtant seule et, une fois les longs spasmes passés, je revins parmi les vivants en me laissant glisser sur la tôle toute chaude... Aux trois quarts nue en pleine nature, je souriais toute seule. À la porte de la voiture, j’ai enlevé ma jupe qui pissait de partout... Ma boîte à mouchoirs y est passée ! Enfermée dans la voiture... je me tortillais encore. Cette fameuse queue que j’imaginais me manquait ! Certes, j’avais joui sous la pluie, sur le capot de ma voiture, en bonne salope que j’imaginais être par moment... Mais la pénétration me manquait... J’étais assise sur mon siège, chemisier toujours aussi trempé lorsque j’ai voulu me mettre un peu au sec en passant sur le siège passager... J’ai enlevé mon chemisier et l’ai essoré comme j’ai pu en le tordant à ma porte puis, pour me mettre au sec, j’ai enjambé la console centrale... Oups , imaginez un peu la scène ! Bottes, bas, string, les seins hors le soutien-gorge, en pleine nature sous une pluie battante ! Lorsque je suis passée par dessus la console, un objet m’a gênée ! Le levier de vitesse... Hum, la réaction fut immédiate. Je me suis mise à me frotter les fesses sur la boule...
C’en était trop ! Les coudes sur les dossiers des sièges avant, un genou sur chaque siège, je me suis frottée quelques minutes cherchant la position idéale ! Quel plaisir lorsque, cambrée, je me suis empalée sur cette tige... Respiration bloquée, je suis bien descendue dessus, l’introduisant au plus profond de mon antre... Je me suis alors mise à monter, descendre sur cette queue qui ne débande jamais, avec un tel plaisir ! Le front sur mes avant-bras, je haletais, la bouche grande ouverte ! J’allais de plus en plus vite, imaginant un mâle plein d’ardeur en train de me labourer les fesses ! J’ai senti cette boule me monter au ventre ! Comme un dernier assaut, je me suis accrochée des mains aux tiges des appuie-têtes me remuant les fesses sur cette queue virtuelle... Des spasmes fous m’ont transpercée de toute part, je ne contrôlais plus mon corps qui bondissait, empalé sur le levier ! Je suis restée quelques minutes immobile, plantée, en me mordant le dessus de la main, respirant comme si je venais de faire 10 kilomètres de course à pieds... Enfin arrivée sur le siège passager, il m’a encore fallu quelques minutes pour me remettre...Je me suis ensuite revêtue à peu près correctement tout en désembuant la voiture avant de reprendre la route !
Mon pauvre mari commençait à s’inquiéter et se félicitait de m’avoir appris à changer une roue....
J’eus aussi une sacrée pensée, le lendemain, lorsque mon collègue a repris la voiture pour faire réparer la roue. Ayant un rendez-vous client, il m’y a déposé avant de se rendre au garage... L’instant où il a passé la vitesse, prenant le levier à pleine main, m’a fait sourire... ho ! bien entendu , j’avais pris soin de nettoyer !
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