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Plaisirs partagés avec Chloé

Chapitre unique

SM / Fétichisme

L’année dernière, Chloé a publié plusieurs récits sur votre site. J’ai fait quelques commentaires et suite à cela, nous avons fait connaissance et échangé un certain nombre de mails. Ayant pas mal de points communs, nous en sommes arrivés à concevoir un scénario à réaliser ensemble avec aussi la complicité d’une de ses amies avec laquelle elle jouait souvent.


Malheureusement, Chloé a disparu. Elle ne répond plus aux mails et ne publie plus non plus de récit. J’espère qu’il ne lui est rien arrivé et je publie donc ce scénario malheureusement non réalisé à ce jour en nos deux noms.



C’est Chloé qui parle.

Tu nous (Chloé et Carine) demandes depuis longtemps de te dominer, et nous avons mis au point toutes les deux un piège, dans lequel nous t’entraînons.

Nous t’avons proposé de nous accompagner, pour une promenade en forêt. Il fait beau et chaud. Nous sommes habillées légèrement. Un débardeur en coton, très mince, qui laisse deviner que nous ne portons pas de soutien-gorge. Une minijupe en jean, sans rien dessous. Des tennis. Et un sac à dos.

Nous marchons à travers une forêt de pins, jusqu’à une clairière que nous avons repérée à l’avance.

Là, nous nous installons sur un tronc d’arbre couché, pour faire une pause, et nous te demandons si tu acceptes d’être notre jouet. Tu acceptes bien volontiers


Tu dois enlever ton polo, et t’allonger sur le dos, en contact avec l’écorce bien rugueuse de l’arbre. Nous sortons des cordes du sac et nous attachons solidement tes poignets à deux autres arbres voisins. Nous décidons de ne pas te bâillonner car c’est bien plus agréable de t’entendre gémir et justement de t’obliger à retenir tes cris pour éviter d’attirer l’attention d’éventuels promeneurs

Puis Carine et moi défaisons ta ceinture, nous ouvrons la braguette de ton short et nous tirons dessus pour te l’enlever. Tu te laisses faire. Tu n’as pas mis de slip et ton sexe se dresse déjà à demi. Nous attachons tes chevilles à deux autres arbres et tu te retrouves écartelé, impuissant, à notre merci.

Je me place derrière Carine, collée dans son dos et nous te regardons avec un air pervers. Je caresse les seins de Carine à travers son débardeur. Je fais saillir ses pointes. Je soulève sa jupe pour te montrer sa chatte nue toute lisse, ses lèvres déjà humides.

Je t’interdis de bander sans notre autorisation mais tu n’arrives pas à contrôler ton érection. Alors, nous sortons des gants, nous cueillons des orties et nous les passons sur ton ventre, tes cuisses, ta verge puis nous te fouettons abondamment le sexe et les cuisses avec ce beau bouquet d’orties.

Tu gémis un peu mais pas encore assez à notre gré et ta bite reste dure et dressée.


Carine est excitée, et elle me déshabille sous tes yeux. Lentement, sensuellement. Elle fait passer mon débardeur au-dessus de ma tête, et je joue avec mes tétons, en te fixant. Carine m’embrasse, nos langues se mêlent. Ma jupe atterrit à côté de toi. Je suis debout, jambes écartées, à l’aplomb de ton visage. Carine déloge mon petit bouton, le branle doucement. Elle ouvre ma fente du bout des doigts. Tu as mon petit coquillage nacré, trempé, juste devant toi. Des gouttes de mouille tombent sur ton visage. Tu essaies de relever la tête pour venir me lécher mais sadiquement, je reste juste hors de portée de ta langue en descendant parfois un peu pour te laisser espérer y arriver.


À mon tour, je déshabille Carine. Elle bombe le buste pour faire saillir ses jolis seins en poire, elle ondule des hanches. Elle se penche en avant, t’offre le spectacle de son joli cul tout bronzé, de sa vulve gonflée, que je doigte, dans un grand bruit humide.

Tu bandes de plus belle, malgré notre interdiction. Nous coupons deux longues et fines branches souples et nous te frappons Des traces rouges zèbrent tes épaules, ta poitrine, tes cuisses. Tu te tortilles sur le tronc d’arbre qui te rappe le dos. Carine te single les cuisses puis le pubis.


Je m’agenouille, au-dessus de ton visage en te chevauchant. Carine a sorti un gode double du sac et elle vient derrière moi.

C’est un supplice de Tantale pour toi. Elle a enfoncé une extrémité du gode dans son minou et elle place l’autre entre mes grandes lèvres. Je suis hors de moi. Je lui ordonne de me baiser, de pilonner mon petit abricot.

À quelques centimètres de ton visage, tu vois le gode qui plonge dans ma chatte, en ressort, s’enfonce encore. De plus en plus vite. De plus en plus fort. Tu vois aussi le minou de Carine, perforé par l’autre extrémité du sextoy. Nous gémissons, nous crions. J’ondule des hanches, je branle mon clito, pour me donner encore plus de sensations, je regarde ta queue dressée. Je la prends dans ma main, je l’enserre brutalement, je l’étire, je la tourne. Je malaxe tes couilles, je les griffe sauvagement. Et puis, je jouis. Je suis une femme fontaine et je gicle. Ma sève inonde ton visage et je t’ordonne de la boire. Et Carine vient à son tour.


Nous nous remettons debout, essoufflées et nous décidons de nous occuper de toi....

Nous sortons d’autres jouets de notre sac à dos: un collier en cuir, une laisse, des pinces à seins, des menottes, un plug anal. Et un cadeau que nous avons acheté pour toi, un cockering un peu particulier car il est garni de pointes à l’intérieur qui s’enfonceront d’autant plus dans ton sexe que tu banderas fort.

Nous profitons que tu es encore attaché, étendu sur le dos, pour placer l’anneau à la base de ta queue que nous branlons ensuite avec gourmandise. Je ne peux pas m’empêcher de sucer ton gland et de le lécher pendant que Carine passe le collier autour de ton cou et y attache la laisse. Elle écrase ensuite tes tétons en les bloquant dans les pinces.

Puis nous détachons tes chevilles. Carine les empoigne, les lève et les tire en arrière. Ton joli petit cul se soulève et je glisse un doigt plein de ma mouille dans ta rosette. Puis deux. Je les fais aller et venir, je les fais tourner pour ouvrir ton anus. Puis un troisième doigt les rejoint. Tu bandes comme un taureau. Tu gémis à nouveau et lorsque je t’estime prêt, j’enfonce le plug anal dans ton petit trou.

Nous libérons tes poignets, mais c’est pour mieux les enserrer dans les menottes dès que tu es debout.


C’est l’heure de la promenade de notre grand chien obéissant avec toujours les pinces accrochées aux seins.

Carine se rhabille et glisse nos vêtements dans le sac à dos. Moi, je reste nue comme toi, avec juste mes tennis, tes pieds restent nus par contre pour marquer notre différence de statut.

C’est moi qui ouvre la marche, en ondulant des hanches et en me retournant de temps en temps, autant pour te regarder que pour te présenter mes seins et ma chatte. Tu me suis, tenu en laisse par Carine. Je suggère à Carine que ce serait plus érotique si la laisse était accrochée à ton cockering plutôt qu’au mon collier. Donne idée dit-elle en faisant le changement

Je commence à apprécier la situation, la crainte - mais aussi l’envie - de rencontrer d’autres promeneurs pour qu’ils me voient nue, pour qu’ils te découvrent en esclave soumis, avec ton cockering et ton plug dans ton joli cul de mec.

Nous marchons longtemps dans ce chemin qui finit par traverser une route de campagne. J’hésite un moment, puis je m’engage sur le bitume. Et à l’instant où tu le fait à ton tour, une voiture approche, ralentit en nous voyant. Carine s’arrête. Et les occupants de la voiture (en fait, des occupantes, deux femmes) ont tout loisir de te mater. Et de me mater aussi. Carine décide d’arracher tes pinces à ce moment-là pour que ces dames puissent profiter de l’expression (notamment un beau cri) de la douleur que cela provoque dans tes tétons.


Nous nous enfonçons à nouveau dans la forêt et nous nous arrêtons peu après au bord du chemin. Carine se déshabille et étale une couverture que nous avions emmenée pendant que je te détache et que j’enlève le plug.

Je me couche sur la couverture et tu me fais un cuni en étant à quatre pattes le cul bien en l’air. Carine sort un fouet de son sac et te fouette les fesses. Humm que c’est bon !!! Les coups de fouet se font sentir sous forme de gémissement et de souffle chaud que tu étouffes dans mon sexe Après avoir joui, je propose à Carine d’inverser les rôles.

Je passe une main entre tes jambes pour caresser un peu ton sexe, te forçant à plus écarter les jambes et poussant sur tes reins pour mieux écarter tes fesses et offrir encore plus les parties sensibles de ton corps au fouet.

Un beau sifflement annonciateur d’une nouvelle souffrance et le fouet vient frapper l’arrière de tes cuisses puis l’intérieur où la peau est plus sensible ou encore l’espace bien dégagé entre tes fesses. Je profite alors de ton feulement pendant que Carine profite du souffle chaud qui vient emplir son sexe grand ouvert. 


Je sors du sac le gode double, encore poisseux de notre mouille et te «demande» de le nettoyer avec ta langue. Je le place dans ma grotte. Je suis excitée à l’avance par ce que nous avons imaginé. Je mouille. Mes seins sont durs comme du bois. Et Carine est dans le même état.


Elle s’agenouille sur la couverture, branle son clito, se doigte et enduit de cyprine son petit œillet plissé. Lorsque je vois qu’elle est prête, je t’ordonne de la sodomiser.

Tu ne te fais pas prier et tu te mets docilement en position. Elle écarte les deux globes fermes de ses fesses pour te faciliter la tâche et je te vois plonger ton gland violacé dans son petit trou. Elle pousse un petit cri, se contracte puis t’encourage à l’enculer à fond.

Les petites poussées de ton bassin te font la pénétrer jusqu’à ce que tes couilles viennent buter sur ses fesses. C’est pour moi le moment de rentrer dans le jeu...


Je viens derrière toi, je plie mes genoux. Je te prends par les hanches et je place l’extrémité du gode contre ta rondelle. Je pousse, je force. La longue hampe de silicone disparait lentement. Je redouble la violence de mes coups de reins qui se répercutent dans l’autre extrémité du gode qui défonce ma fente. Ta queue va et vient dans le joli cul ouvert de Carine au même rythme. C’est délicieux, excitant. Nous crions, feulons, gémissons tous les trois, sans penser aux gens qui pourraient nous surprendre.

Je me sens insatiable. Je fais durer cette double sodomie, en variant la cadence et la force de mes coups de reins, enfonçant au passage mes ongles dans tes fesses. Carine jouit une première fois. Mais nous nous contrôlons tous les deux. Je ralentis quelques secondes, puis je me déchaîne. Je laboure ton cul. Je pilonne ma chatte. De plus en plus vite. Tes râles traduisent ton plaisir et tu finis par décharger un torrent de foutre, dans le ventre de Carine qui part dans un second orgasme en criant.

Je ne peux pas me retenir plus longtemps. Je me crispe, tétanisée et un tsunami me submerge. Je geins, je pleure tant c’est bon.

Puis nous nous écroulons tous les trois, sur la couverture, épuisés, rassasiés.


Nous nous rhabillons, pour retourner à notre voiture. Carine et moi restons seins nus, pour profiter encore un peu de la caresse du soleil sur notre peau.

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