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Le plateau de café

Chapitre 5

Devenir une femme

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Lorsque Karine gara la voiture dans le parking, plusieurs collègues étaient en train de fumer dans la cour. J’hésitais à sortir de la voiture. Je regardais l’équipe qui s’était naturellement tournée vers nous.


— Bon, Christelle, c’est l’heure.

— J’ai peur de sortir.

— Tout va bien se passer.


Karine sortit de la voiture, un grand sourire sur le visage. Je la suivais, elle rejoignit le groupe et commença à faire la bise. Tous m’observèrent, en m’approchant, ce fut Jacques qui le premier s’approcha de moi et me fit la bise, les autres firent de même.

Nous avons pris l’escalier direction le premier étage et le cabinet. Jean-Paul était déjà à son bureau, à préparer la réunion du jour.


— Bonjour Mesdames.

— Bonjour Jean Paul.

— Bonjour Monsieur.

— Christelle.

— Bonjour Jean-Paul.

— C’est mieux, très jolie robe.

— Merci.

— Karine, je peux vous voir.

— Bien sûr Jean-Paul.

— Bon, je pense que vous avez un peu poussé Christelle dans son changement.

— J’ai vu en elle ce qu’elle refoulait, elle sera bientôt dans la volonté d’adapter son corps à son état.

— Tu penses que l’on peut dès maintenant entamer les démarches afin de lui faire accéder rapidement à un statut de femme.

— On devrait le faire mais ne pas lui en parler pour l’instant.

— Pourquoi ?

— Elle doit encore affirmer sa féminité. Pour l’instant, elle se pose énormément de questions, ce qui est normal vu ce qui lui arrive.

— En tout cas tu as fait des miracles, elle est très jolie.

— Elle ne le sera que plus.

— Karine, tu la gardes au maximum auprès de toi, le secrétariat, faire des tâches administratives, on va mettre en attente la fin de son travail. Je veux qu’elle se positionne de plus en plus en femme.

— Bien sûr. Je peux vous demander à quoi vous pensez ?

— Comme tu le sais, il va nous falloir une deuxième secrétaire et je pense que Christelle est la candidate parfaite.

— Je le pense aussi, mais ne la brusquons pas trop, il faut lui laisser le temps de se faire à sa vie de femme, si elle souhaite s’isoler dans le sous-sol, laissons-la faire. Elle pourra s’habituer à ses nouvelles tenues et réfléchir à son avenir.

— Pour les autres, il ne faut pas qu’il la traite différemment sinon elle va bloquer.

— Je fais le point lors de la réunion avec l’équipe.




Karine m’emmena à son bureau, pour la deuxième journée, j’allai être l’assistante de Karine. Elle m’expliqua son travail, taper un courrier, emmener le café aux collaborateurs, préparer le courrier pour la poste. Toutes ces taches changeaient de mon quotidien au sous-sol. Je questionnai Karine concernant le fait que je me retrouvais à travailler avec elle.


— Jean-Paul voudrait voir si une fois fini ton travail d’archive, tu serais capable de devenir la nouvelle secrétaire du cabinet. Je commence à avoir trop de travail pour être seule.

— Et donc il voudrait que je devienne secrétaire.

— Si tu désires devenir une femme, c’est un bon métier et ici tu serais bien.


Mon quotidien à partir de ce jour changea, le matin je travaillai avec Karine, l’après-midi au sous-sol. Je devenais de plus en plus à l’aise dans ma vie de femme, j’avais pu augmenter ma garde-robe, plusieurs tailleurs, des robes mais également des tenues plus basiques tout cela avec les conseils de Karine principalement ou de vendeuses. Jean-Paul m’avait un jour pris à part pour me donner une enveloppe, il savait que tout cela coûtait cher et il souhaitait m’aider. Je le remerciais, je voulais la refuser, il m’indiqua que je méritais amplement ce bonus. Mon travail était très bon et en avance sur le planning prévu et mon travail en tant que secrétaire méritait aussi un salaire.

Si je m’épanouissais de plus en plus en femme aidée en cela par Karine, je me sentais devenir plus sensible, j’avais depuis quelques semaines des sensations étranges. Mes tétons étaient sensibles, je me mettais à pleurer devant la télé, je faisais plus attention à ma façon d’être et à chaque compliment de Jean-Paul sur une de mes tenues, je rougissais comme une ado.

Un soir, alors que tout le monde était parti, je remontais du sous-sol, je n’avais pas trop regardé l’heure, je venais de finir un dossier très volumineux qui m’avait demandé toute une journée de travail.


— Christelle vous êtes encore là.

— Je n’ai pas vu l’heure passer.

— Vous allez rentrer comment ?

— Je devrais pouvoir prendre le dernier bus.

— Si vous pouvez attendre vingt minutes, je pourrai vous raccompagner.

— Je ne voudrais pas vous déranger.

— Ça ne me dérange pas.

— Je vais vous attendre dans la cuisine.

— Servez-vous un verre en attendant, il y a un reste de champagne que nous avons ouvert avec un client tout à l’heure.

— Merci.


Le reste de champagne était en fait une demi-bouteille, il était excellent et je pris deux coupes avant que Jean-Paul me rejoigne.


— Alors il vous a plu ?

— Oui très bon, vous en voulez une coupe il en reste.

— Volontiers merci.


Je donnais une coupe à Jean-Paul et reprenais la mienne.


— A quoi trinquons-nous ?

— Je ne sais pas Jean-Paul.

— Alors trinquons à Christelle .

— A Christelle.

— A la charmante Christelle.


Il s’approcha alors de moi, fit tinter les flûtes entre elles, il me fixait dans les yeux et je me mis à rougir comme une midinette. Quand il prit ma main libre dans la sienne, je sentis une décharge traverser mon corps.


— Vous êtes vraiment très jolie Christelle.

— Je vous rem...


Je ne pus terminer ma phrase, ses lèvres se posèrent sur les miennes. Il recommença mais cette fois, je sentais sa langue qui voulait entrer. Je refusais l’entrée de sa langue mais quand il me prit par la taille et me plaqua contre lui, je ne pus résister plus longtemps, sa langue entra en contact avec la mienne, je lâchais la coupe qui se fracassa au sol. Je sursautais ce qui nous fit lâcher notre baiser.


— Je ne voulais pas être si pressant mais je vous trouve très belle.

— Je n’avais jamais embrassé un homme avant.

— Je m’en suis rendu compte en espérant que cela vous a plu.

— J’ai été surprise.

— Je suis content de vous avoir surprise et pas contrariée.

— Je ne suis pas contrariée, enfin je ne sais pas.


Il s’approcha de nouveau, m’enlaça et recommença à m’embrasser, cette fois, mes lèvres ouvertes, laissèrent entrer sa langue, je ne sais combien de temps dura ce baiser mais je me sentais bien dans ses bras, nos lèvres collées, nos langues jouant l’une avec l’autre, ses mains me caressaient le dos puis la nuque, elles redescendirent pour que l’une d’elles se pose sur mes fesses. Je le sentais me caresser, malaxer mes fesses à travers ma jupe. J’appréciais beaucoup ces caresses. Je me sentais toute faible.


— Je pense que nous devrions en rester là.

— Je ne voulais pas vous mettre mal à l’aise, vous avez raison je vous raccompagne.

— Laissez-moi juste le temps de ramasser le verre cassé et je suis prête.

— Pas de soucis je vais chercher ma veste.




Après avoir tout ramassé, je suivais Jean-Paul, nous sommes montés dans son grand 4x4 de marque allemande. Il m’ouvrit la porte en toute galanterie, ce qui me fit rougir. Je peinais à me remettre de ses baisers et les images tournaient en boucle dans ma tête. Je regardais défiler la ville à travers la fenêtre.




— J’espère que vous ne m’en voudrez pas de ce qui s’est passé tout à l’heure.

— Ne vous inquiétez pas, si nous n’en parlons plus cela restera entre nous.

— Bien sûr.


Arrivé en bas de mon immeuble, il descendit m’ouvrir la porte.




— A demain Christelle.

— A demain Jean-Paul.


Il déposa un baiser sur ma joue très proche de mes lèvres ce qui me fit rougir de nouveau et monter une boule de chaleur dans le ventre.


— Christelle ?

— Oui Jean-Paul

— J’espère que vous ne m’en voulez pas.

— Non Jean-Paul, j’ai surtout été surprise.

— Je comprends. Bonne soirée.

— Vous aussi.


Il attendit que je rentre dans le hall pour remonter dans sa voiture et partir. Une fois rentrée, je me précipitais sous la douche, en me déshabillant, je découvris ma culotte tout humide. Je la jetais dans le panier et restais un long moment sous la douche, en me savonnant, je repensais aux baisers échangés, machinalement, mes mains commencèrent à caresser ma poitrine. Les caresses sur mes tétons me donnaient de plus en plus chaud, quelle douce sensation. Mon sexe bandait comme jamais mais je n’avais pas envie de le toucher, je malaxais ce qui me faisait penser de plus en plus à une légère poitrine et je me mis à jouir sous l’effet de mes caresses. Je mettais un certain temps à retrouver mes esprits, j’enfilais une nuisette et un peignoir en satin et me préparais à manger. J’avais très envie d’appeler Karine pour tout lui raconter. Je me versais un verre de cette boisson que Karine m’apportait depuis plusieurs semaines et que je trouvais délicieuse, apaisante. Je me couchais en recommençant à me caresser les tétons et de nouveau ce plaisir et cette chaleur dans le bas de mon ventre. Cette fois je me caressais le sexe, puis je partis vers mon anus, une envie subite d’y glisser un doigt, après avoir caressé l’entrée, j’y introduisis un doigt puis deux et je me jouis, j’avais l’impression que jamais cela ne s’arrêterait tellement cela fut intense. Je m’écroulais et m’endormis, le lit souillé. Quand mon réveil sonna, une forte odeur emplissait la chambre. Je me précipitais sous la douche, puis ouvrais mon armoire. Je fouillais dans mes dessous quand mon regard fut attiré par un string, je pris une paire de bas noirs, une jupe courte moulante, le soutien-gorge assorti et un chemisier bleu. Un petit-déjeuner, je préparais une gourde de ma boisson et je finissais de me préparer, un joli maquillage, une queue-de-cheval et je filais prendre mon bus. Plusieurs hommes me regardèrent dans le bus, cela me fit plaisir.



— Waouh super sexy la miss ce matin




Je me retournais et vis Karine qui arrivait dans le hall du bureau.


— C’est un peu trop mais je ne sais pas pourquoi ce matin j’ai eu envie de cette tenue.

— Tu es superbe. Tu vas faire tourner les têtes.

— Je crois que je vais passer la journée au sous-sol, Jean-Paul risque de pas trop aimer.

— Je pense qu’au contraire il va adorer mais bon la minijupe moulante ce n’est pas très pro.

— J’ai pris une autre jupe dans mon sac au cas où.

— Tu peux garder celle-là, elle te fait une superbe silhouette et met tes fesses en valeur.

— Tu trouves ?

— Arrête, tu le sais très bien.

— Oui j’avoue une envie d’être sexy aujourd’hui.

— Et sexy pour qui ?

— Personne juste une envie ce matin.

— Bien sûr je vais te croire.


Nous nous sommes installées au bureau, je filais à la cuisine préparer du café, je tombais sur Jean-Paul.

wlaoulcc


— Bonjour Christelle.

— Bonjour Jean-Paul.

— Tu es très jolie aujourd’hui, cette tenue est ravissante.

— Merci.

— Quand tu auras fait le café tu pourras m’en porter un dans mon bureau ?

— Bien sûr.

— Parfait.


Je mettais le café en route et filais aux toilettes en ayant pris au passage mon sac à main. Une retouche de maquillage, j’accentuais le rouge de mes lèvres. Une fois satisfaite du rendu, je portais le café à Jean-Paul.


— Entre Christelle.

— Voilà votre café.

— Tu en as pris un pour toi ?

— Non.

— Va en prendre et en revenant tu fermeras la porte.

— D’accord


J’étais prise entre la peur de ce qui allait se passer et l’envie de me retrouver de nouveau seule avec Jean-Paul. Tasse à la main, je repartais vers le bureau de Jean-Paul, j’entrais en fermant la double porte qui isolait totalement le bureau de tout bruit. Je m’installais dans un fauteuil face à Jean-Paul qui m’attendait dans le divan de son bureau.


— Bon alors comment te sens-tu maintenant ?

— Que voulez-vous dire ?

— J’aimerais savoir où tu en es maintenant dans ta vie.

— Je suis heureuse en femme, mais j’ai encore du mal à réaliser ce qui m’arrive. Il y a quelques mois, j’étais un homme tout à fait normal et maintenant je ne me vois pas autrement qu’habillée en robe ou en jupe. Je ressens même de plus en plus des émotions féminines.

— Ah bon depuis quand ?

— Je dirais depuis un mois environ.

— Et ça se traduit comment ?

— Je suis devenue hyper sensible, je pleure devant un film triste ou à l’eau de rose, et mon corps réagis de drôle de façon.

— Quel genre de réaction ?

— Je ne saurais trop comment dire.


Il se leva et s’approcha de moi, il me tendit la main. Je la prenais et me levais de mon fauteuil. Il me serra contre lui, posa sa main droite sur mes fesses et m’embrassa., il malaxait mes fesses tout en faisant tourner sa langue dans ma bouche. Je fermais les yeux et laissais cet agréable moment m’inonder de chaleur. J’avais chaud, plus je sentais sa main sur mes fesses et plus je me plaquais contre lui. Je ne tardais pas à sentir son érection contre mon ventre, moi-même, je bandais comme jamais, mon sexe enfermé dans le string me faisait mal, il ne demandait qu’à sortir de là. Quand enfin il relâcha mes lèvres, je restais contre lui. Il me guida jusqu’au divan et me fit m’assoir. Il prit place à côté de moi et recommença à m’embrasser, cette fois sa main glissa le long de ma jupe, sur mes bas me donnant d’énormes frissons, sa main passa sous ma jupe pour atteindre mon string, il caressa mon sexe à travers la dentelle. Je commençais à gémir doucement. Il était en train de me masturber dans la dentelle et la sensation me rendait folle, je ne tardais pas à jouir et mouiller mon string, il sortit sa main pleine de mon sperme et me la présenta devant la bouche. Je savais ce qu’il attendait de moi et c’est en fermant les yeux que je me mis à nettoyer sa main de mon sperme. Je n’étais absolument pas dégoûtée, je pense que l’excitation avait pris le dessus sur mes appréhensions. Je prenais conscience à cet instant qu’il venait d’obtenir ce qu’il voulait, une personne soumise qui accepterait ce qu’il voulait. Quand j’eus fini de lécher sa main, il me fit m’allonger sur le divan puis remonta ma jupe, il enleva mon string qu’il me fourra dans la bouche, le goût de mon sperme l’envahit mais je ne réagissais pas, laissant Jean-Paul faire ce qu’il voulait. Il commença à caresser mes lobes avant d’écarter mes fesses, il caressait doucement mon anus, je sentais de nouveau une boule de feu dans mon ventre, j’étais consciente de ce qui allait arriver, mon anus s’ouvrait sous ses caresses, il introduisit un doigt, travaillant doucement, je gémissais de plus en plus, j’avais de plus en plus chaud, quand un deuxième doigt s’introduisit en moi je me mis à jouir comme jamais, j’inondais l’intérieur de ma jupe. Il avait réussi, tout en me doigtant, à défaire son pantalon et à l’enlever ainsi que son caleçon, je voyais du coin de l’œil son sexe tendu, il me mit à quatre pattes sur le divan et se positionna derrière moi. Il présenta son sexe contre mon anus et poussa. J’eus très mal quand son gland passa l’entrée, il arrêta de pousser et attendit que la douleur passe avant de s’enfoncer petit à petit en moi. Il prenait son temps, je sentais son sexe de plus en plus loin en moi, chaque centimètre, quand il arriva à la garde, il ne bougea plus.


— Alors ma chérie ça va ?

— Oui Jean-Paul.

— Je ne t’ai pas fait trop mal ?

— Un peu mais là ça va maintenant.

— Bon, on peut continuer alors

— Si tu veux.

— Je vais y aller doucement, tu verras tu vas adorer.


Il commença doucement des va-et-vient, si au départ j’avais encore un peu mal, au fur et à mesure, je prenais plaisir à le sentir en moi, la boule de chaleur ne faisait qu’augmenter, je gémissais et les sons qui sortaient de ma bouche étaient aigus je prenais un pied fou et remerciais d’être dans ce bureau insonorisé. Il accélérait de plus en plus ses mouvements de bassin, maintenant son sexe coulissait en moi facilement, il se mit à haleter et planta de plus en plus loin son sexe en moi. Il s’arrêta subitement et je le sentis exploser en moi. Il venait de jouir et m’avait rempli les boyaux de son sperme. Il resta un peu en moi avant de ressortir. Il s’approcha de moi et m’embrassa alors que j’étais allongé sur le ventre, les fesses à l’air.


— C’était très agréable pour moi, j’espère que tu as aimé ma chérie.

— J’aurais du mal à dire le contraire, je pense que tu m’as entendue

— Oui et j’avoue être fier de t’avoir donné du plaisir comme cela.

— Jean-Paul, j’ai un souci, ma jupe est trempée et si je me redresse, je pense que ton sperme va sortir tout seul le temps que j’arrive aux toilettes.

— D’accord ne bouge pas.

— J’ai de quoi me changer dans mon sac à main à mon bureau.


Il se rendit à son bureau, décrocha son téléphone.


— Karine, vous pouvez venir et prendre le sac à main de Christelle.


Il me couvrit d’un plaid et ouvrit la porte à Karine.


— Merci pour le sac Karine, nous allons encore avoir besoin de quelque chose.


Il se pencha à l’oreille de Karine qui s’échappa du bureau pour revenir deux minutes plus tard.


— Mesdames je vous laisse seule, je vais vous attendre dans la cuisine.

— Alors ma chérie tu es enfin devenue une femme.

— C’est arrivé comme ça, je n’avais pas prévu.

— Vu ta tenue ce matin, il fallait se douter que tu cherchais à te faire baiser.

— Non je t’assure.

— Petite menteuse va, tu as réussi à séduire le patron, mais bon ce n’est pas étonnant.

— Tu peux me donner mon sac, je dois prendre de quoi me changer.

— Je vois que tu as suivi mon conseil et être toujours prête en cas de soucis. Pour commencer on va parer au risque de fuite.


Elle attrapa un tampon dans son sac, souleva le plaid et me l’introduisit dans l’anus.


— Bon avec ça plus de risque de fuite. Tiens un collant, ce sera mieux que tes bas et il va remplacer ta culotte.

— Merci Karine, je ne sais pas ce que je ferais sans toi.

— Tu serais toujours le mec timide qui ne sait pas qui il est.

— Karine j’ai un autre souci, je ne sais pas trop ce qui se passe mais depuis quelques jours, j’ai les tétons hyper sensibles.


Elle souleva mon chemisier, glissa sa main dans mon soutien-gorge et commença à me caresser les tétons, l’effet fut immédiat et je me soupirais, les tétons pointant.


— Je vois, bon on verra tout ça ce soir quand je te raccompagnerai, pour l’instant change-toi et allons travailler.


Je passais la journée la tête ailleurs, à repenser à ce qui s’était passé le matin dans le bureau de Jean-Paul. J’évitais de le croiser ou de me retrouver seule avec lui. A 18h, Karine et moi avons quitté le travail et avons rejoint mon appartement.