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Plein Soleil

Chapitre 1

prise par les ouvriers de mon mari et le chien de la ferme

Zoophilie

Après-midi à la ferme


C’est le début de l’été.

En ce début d’après-midi, la chaleur est étouffante.

À la campagne, nous avons l’habitude des grosses chaleurs, mais aujourd’hui, l’atmosphère est particulièrement pesante.

La cour de la ferme est fréquentée, mais sans plus deux ou trois ouvriers vaquant mollement à leurs occupations et transportant des ballots de paille à l’intérieur de la grange.

Mon mari Daniel, quant à lui, est en ville pour la journée. Ce matin en partant, il m’a glissé à l’oreille :


— Surtout, sois sage, Tatiana ! Je serai rentré ce soir et là je peux te dire que ça va être ta fête ! J’ai pas le temps là, mais j’ai bien envie de tes nichons, ma poupée... !


Daniel m’avait réveillée en me caressant les seins :


— Tatiana, tu as des nichons, ma bombasse... Tu m’excites tellement avec tes jolis tétons... Dommage que j’ai pas le temps... Je dois y aller.


Je suis affalée sur une meule de paille sur ma serviette de plage, juste dans la ligne de mire des gars qui transportent les ballots, fumant une cigarette.

Je les regarde aller et venir. J’attends.

J’ai le sexe trempé depuis que Daniel a commencé à m’allumer ce matin alors que j’étais nue sous les draps, à peine sortie des vapeurs du sommeil.

Ils ne peuvent s’empêcher de me reluquer en bavant comme de pauvres malheureux. L’un, en douce, presque gêné ; les deux autres ne pouvant cacher la barre qui traverse leur tenue verte de travail. Il faut dire que je ne peux pas les laisser indifférents !


Je porte un maillot de bain blanc deux-pièces qui ne cache pas grand-chose. Mon haut n’est fait que de fines lanières et de deux très étroites bandes de tissu acrylique que j’ai réduites au minimum pour à peine cacher mes mamelons.


Le galbe de mes seins déborde largement sur les côtés, laissant deviner une poitrine ferme et plantureuse. Une chaîne à gros maillons sépare mes seins.

Le petit triangle qui me sert de cache-sexe dévoile un petit ventre certes, mais surtout un généreux fessier.

Ma tenue se complète d’un déshabillé en mousseline transparent censé cacher mes formes jusqu’au bas de mes chevilles, mais l’ayant laissé ouvert, je n’ai fait que provoquer l’érection des employés de mon mari. Un large bandeau de tissu maintient mes cheveux blond platine en arrière et de larges lunettes de soleil me permettent d’allumer les gars sans gêne, car je donne l’impression de ne même pas les voir. Ma tenue de pétasse se termine par des sandales à fines lanières de cuir et hauts talons de dix centimètres en bois pour rester dans une note champêtre.


Lorsqu’ils m’ont vue arriver pour m’installer sur cette grosse meule de paille avec ma serviette de plage et mes cigarettes, ils sont restés bouche bée !

Plus pétasse tu meurs ! Je suis tellement excitée qu’ils peuvent sentir la glu entre mes jambes.

Ce qu’ils ne savent pas, c’est que mon cul est rempli d’un plug noir serti d’une émeraude, cadeau de noces de mon mari.

J’attends toujours. J’allume une troisième cigarette sortie lentement de mon paquet.

Je rêvasse.

Je repense à ma rencontre avec Daniel. Depuis lors, il n’a cessé de débander.

Daniel et moi ne nous connaissons que depuis trois mois à peine.

J’avais déjà une longue expérience des garçons et des hommes. Pour moi, c’est simple : tous des cochons, de gros nazes, bagarreurs, puérils, alcoolisés avec un petit pois dans la tête. J’ai même dû avorter une fois, car j’avais été séduite par mon professeur de maths et ami de la famille !!!


Heureusement, n’étant plus mineure depuis peu, j’ai pu me débrouiller et le cacher à ma famille.

Née en Ukraine, ma vie désormais est d’être l’épouse d’un français de vingt-cinq ans mon aîné.

Daniel en avait assez de chercher une femme dans sa campagne reculée et est venu à Kiev pour chercher une épouse, pensant que ce serait plus facile d’y trouver une fille de la campagne disposée à accepter son monde très isolé et... masculin !!!!!.


Il avait eu l’adresse de l’agence matrimoniale de Svetlana par un de ses amis agriculteurs qui possède des terres à une vingtaine de kilomètres d’ici. Il prospectait dans les pays de l’Est depuis un petit moment déjà, lorsqu’il est enfin tombé sur moi.


Il n’en revenait pas !!!!

La femme qu’il cherchait depuis toujours était devant lui : belle, blonde, un physique de bombe atomique, pas d’enfants et en plus francophone.

Moi, Tatiana, 23 ans.

Dès l’instant où il a croisé mon regard, il n’a cessé de baver devant mes seins généreux et mes fesses rondes. Nos rencontres se faisant alors de plus en plus fréquentes, il n’a cessé de fantasmer sur moi. Il bandait toujours comme un forcené dès qu’il me voyait entrer dans la pièce.


Bien sûr, rien n’était exclu, mais il allait vite en besogne.

Il cherchait une femme pour la vie à deux. Surtout la vie intime à deux. Il ne m’a pas caché qu’il avait un gros, un très gros appétit sexuel.

Ça tombait bien, moi aussi !!!!

Nous nous sommes confié nos fantasmes et je lui ai avoué que j’aimais être prise, contrainte, être forcée et surtout passive.

Ce que j’aime et m’excite tout particulièrement, c’est de n’avoir pas le choix ni l’initiative.


Daniel n’était pas désagréable de caractère, un peu rustre et toujours un peu insistant. Il n’était pas beau, mais il avait quelque chose d’animal de très attirant. Une énergie vitale, un corps imposant très musclé même s’il commençait à avoir du ventre, un feu noir dans les yeux que je n’avais encore jamais vu chez quelqu’un d’autre.


Une sorte de regard perçant et avide de prédateur qu’il avait toujours quand il me dévisageait.

Il m’a raconté sa ferme de plusieurs hectares de céréales très prospères, ses cinq ouvriers agricoles qui travaillaient pour lui et logeaient sur l’exploitation et son vieil oncle qui vivait dans une petite maison indépendante derrière chez lui avec son labrador ; mais aucune femme sur l’exploitation. À des milles à la ronde.


Il cherchait une belle femme blonde venue de l’est, qui n’avait pas froid aux yeux et ouverte à toutes les expériences ; pour égayer tout ça, apporter de la vie et son charme sexy à l’exploitation.

Si j’acceptais l’alliance avec lui, je serais sa princesse qui n’aurait qu’à commander et tout le monde serait à ses pieds.

Ce qu’il ne m’avait pas dit, c’est que je devrais être le plus souvent, moi aussi à ses pieds et lui obéir sans faille !!!!

Dès que j’ai eu accepté, au bout d’une quinzaine de jours, il s’est empressé d’organiser mon arrivée en France.

Un mois plus tard, il est venu me chercher à Kiev et nous nous sommes mariés dès notre arrivée ; à peine la bague passée au doigt, il m’a littéralement prise de force et m’a baisée dans toutes les positions pendant les deux jours de notre lune de miel.


Il a même eu cette curieuse exigence : je devais sucer les quatre témoins en sa présence, car c’était à ce prix-là qu’ils avaient accepté de se déplacer aussi loin de chez eux. Les quatre hommes m’ont tout lâché en pleine face dans la grange derrière la mairie !!!!


Quelle noce !!!!!!


Je suis maintenant sur une meule de paille dans la cour de la ferme et j’attends ses ordres en ce tout début d’après-midi.

Mon portable sonne. C’est Daniel.


— Comment vas-tu ma chérie ? Tu m’excites ma bombasse ; je n’arrête pas de penser à tes jolis seins !!!! As-tu fait ce que je t’ai demandé ? As-tu bien tout fait ?

— Oui mon chéri. Que veux-tu ensuite ?

— Caresse-toi devant eux. Je veux que tu laisses le portable allumé pour que j’entende tout ; commence à caresser ta petite chatte à travers le tissu, très doucement... Je veux que tu les excites comme des porcs... je veux les entendre te sauter dessus !!!

— Mais je sais pas s’ils vont oser venir... Tu es quand même leur patron !!!!

— T’inquiète, ils oseront... Vas-y ma jolie cavale. Branle-toi bien... Est-ce que tu es excitée ?

— Oui bien sûr, je suis toute mouillée. Depuis ce matin que tu m’as touchée, je suis trempée. Je ne pense qu’à ça.

— Alors, vas-y laisse-toi aller au plaisir. Prends ton foulard et couvre tes jolis yeux. Je veux t’imaginer te faire prendre par hasard au détour d’un chemin et bander comme un phoque en les entendant s’approcher pour te prendre comme une traînée.


J’enlève mes lunettes et m’exécute. Je pose le portable près de moi et bande mes yeux avec le foulard de mes cheveux. Je commence à glisser mes doigts entre mes grandes lèvres mouillées, en soulevant le tissu de mon maillot de l’autre main.

Il fait lourd. Je n’entends plus les garçons depuis quelques minutes. Seuls mes petits soupirs brisent le silence de cet après-midi d’été.

Je frotte mon clitoris de plus en plus fort depuis un petit moment déjà, lorsque j’entends les garçons se branler, figés à quelques mètres de moi, toutes bites dehors.

Ils n’en reviennent pas de l’aubaine de me voir me donner en spectacle.

J’entends leur souffle court exprimer leur envie de me baiser.

Puis un des trois, le plus excité ou le plus courageux, s’approche de moi et introduit son gros sexe en érection dans ma bouche. Sûr de son petit effet !


— Oh Dieu... ! Ce qu’elle est bonne !!! Le patron avait raison. Approchez-vous les gars, elle ne mord pas. "


Les deux autres m’entourent aussi et commencent à me caresser doucement, gentiment.

Très vite, le moins timide des deux écarte le tissu de mon petit maillot et plonge sa tête entre mes jambes. Sa bouche vient se coller à mon sexe comme une moule à son rocher. Il m’arrache un cri de stupeur et de plaisir, le temps que je m’habitue. Le troisième caresse le galbe de mes seins sans trop oser rien faire.


Le premier continue de forcer ma bouche avec son sexe dressé, en allant plus profond. Sa queue continue de labourer ma gorge pendant qu’il dirige ma tête en tirant sur mes cheveux. Son geste est précis et lui permet de prendre le maximum de plaisir tout en m’évitant de m’étouffer. Son ami suçote mon clitoris comme un roudoudou tout en ayant pénétré deux doigts en crochet pour stimuler mon point G. Excitée depuis le matin, je commence à perdre toute retenue. Je ne peux plus contenir mes cris de plaisir. Celui qui excite ma chatte ne me lâche pas et montre à son ami plus jeune comment s’y prendre.


— Regarde la garce comment elle prend bien son pied !! Tu vois là ?... Je sens qu’elle ne simule pas. Regarde bien, je vais te montrer....


Il colle son pouce sur mon clitoris, accélère le rythme de ses deux doigts crochus pour m’obliger à avoir un orgasme et pendant que je me sens partir, une giclée, puis deux, puis trois jaillissent de mon antre, provoquant les cris admiratifs de mes trois compères.


— Oohhh !!! Oui... !!!! C’est bien ma jolie... Tu es bonne !!!! Attends... On va tous te prendre comme tu le mérites !!!!


Je jouis sans retenue devant le plus jeune complètement bluffé.

Le responsable de cette gerbe se précipite sur mes lèvres enflées pour tout absorber.

Ils ne me laissent pas le temps de me remettre que je me retrouve à quatre pattes pour une levrette endiablée.


— Vas-y, à toi l’honneur ! Prends-la c’est le patron qui régale. C’est pas mal comme prime d’assiduité, tu trouves pas ?.....


Le plus jeune, dix-neuf ans à peine, s’approche de ma croupe et s’introduit maladroitement dans mon vagin, très serré malgré toute la mouille. Son manque d’expérience est flagrant. Je le sens tressaillir tout en essayant de garder une certaine contenance. Les deux autres s’entendent pour partager ma bouche chacun leur tour tout en matant. Le petit plonge son dard et s’accroche à ma croupe comme si j’allais lui échapper.


— Oh oui ! Je prends mon pied... Avec la femme du patron... Merci de nous l’avoir amenée ici... Merci Patron !!!

— Oui c’est bien Jeannot, tu n’en verras pas des bonnes comme elle avant d’aller en ville. Profite bien, lâche-toi. Elle demande que ça la garce !!!!


Le jeune gars a trouvé le bon rythme et me besogne sur la botte de paille pendant que mon mari n’en perd pas une miette à l’autre bout du fil. Les deux autres me laissent à peine respirer en se relayant à l’autre bout. Ils m’ont attrapée par les cheveux et me maintiennent bien fermement pour ne pas me faire perdre la cadence.

Je bouffe leurs bites et j’en redemande !!


— Mange-moi bien ma jolie..... Tiens, prends-la toute, elle est à toi.


Dit le bougre en faisant aller et venir sa queue doucement dans ma bouche offerte pour faire durer le plaisir.


— Ici tu vaux de l’or ; tu es super bandante et la seule sur des kilomètres à la ronde !!! Tu vas nous avoir tout le temps sur le dos, c’est moi qui te le dis !


Daniel a réglé le problème en décidant d’être généreux et ouvert avec ses employés.

Pour éviter de se faire piquer sa femme par les mâles en rut qui font tourner son exploitation, il a décidé d’intégrer cette donnée dès le départ et de choisir une femme très accommodante.

Je n’avais pas mesuré à quel point j’allais devoir donner de ma personne !!!!

Les lascars qui s’activent autour de moi n’ont jamais vu une fille comme moi, même dans leurs rêves les plus fous. Ils ont décidé d’en profiter même si Daniel a fixé les règles fermement dès le départ : c’est lui qui décide où, quand et comment.


Moi en tout cas, je n’ai pas grand-chose à dire.

Le lourdaud, qui continue de s’activer dans mon vagin me prend enfin sous le bon angle et finit par me donner du plaisir ; mes gémissements se font de plus en plus excitants, l’émeuvent à son tour et soudain, le font partir en vrille. Jeannot le jeune puceau s’en paye une bonne tranche : il éjacule en plusieurs fois et manque s’effondrer sur mon dos, creusant ma chute de reins.


À l’autre bout, les deux autres exaspérés de mater la scène veulent en être eux aussi. Jeannot est viré par Cyprien qui décide de me prendre à son tour. Il découvre alors le plug, profondément vissé dans mon cul.


— Regardez ça les gars !!! Mon Dieu ce que c’est beau !!!! Qu’est-ce que tu caches là-dedans ma jolie ? Ça ne m’étonne pas, tu étais déjà chaude comme la braise..... Tu as commencé à te chauffer sans nous, hein !!!!..... Regarde ça Jeannot, prends-en de la graine ! Regarde de quoi sont capables les salopes de la ville.....!!!!


Il attrape la tête-de-clou en émeraude entre ses doigts et commence à jouer avec, essayant de la déloger. Puis il tire résolument vers lui, m’arrachant un cri de stupeur et de soulagement.


— Ouiii... jolie salope, tu peux crier. Il n’y a personne à la ronde. Tu n’en as pas encore fini avec nous.....


Cyprien décide de prendre la place du plug. Il laisse filer un superbe glaviot pour me mouiller, rentre son gland dans le trou laissé béant par le plug et commence à forcer l’entrée. Devant la taille de son engin, je commence à paniquer et tente de lui échapper, écrasée sur la meule de foin. L’autre, Victor, coince mes poignets derrière mon dos et m’immobilise pour aider son complice à trouver le bon angle.


Mais Cyprien n’est pas si maladroit et très vite sa progression m’électrise complètement. Je sens sa queue fouiller mon deuxième trou et frotter mon point G par-derrière, de manière encore plus dangereuse. C’est lui qui retient mes poignets à présent et malaxe ma fesse droite de sa grande main velue. Il est beaucoup plus précis que Jeannot qui n’avait pas connu de femmes avant moi.


S’étant glissé sous moi, Victor a repris ses droits dans ma bouche, las d’attendre son tour. Je suis prise de force des deux côtés pendant que mon mari éructe de plaisir au téléphone, de m’imaginer soumise et possédée par ses employés. Je suis tellement excitée que je pars en jets sur la main de Cyprien quand il décide de chatouiller mon clitoris avec ses doigts en même temps qu’il me fouille profondément.


— Viens Victor on va se la prendre ensemble, cette garce !!!... Elle m’excite trop !!!!


Victor me libère la bouche ; Cyprien m’attrape par la taille toujours fiché en moi et me redresse comme une poupée désarticulée. Il s’assoit sur la meule, collé à moi, se cale au fond et m’installe, empalée sur lui, calée sur son gros ventre trempé de sueur.

Victor tente de se frayer un chemin dans l’étroit passage de mon vagin. Pendant qu’il entre par-devant, nos cris se mêlent dans une empoignade à trois. Cyprien tend ses bras et ses paumes appliquées sur mon dos me servent de dossier et lui permettent de ne pas être écrasé. Mes deux hommes me dégustent en sandwich, pendant que Jeannot ayant retrouvé sa vigueur, bande de nouveau comme un phoque et s’astique devant le spectacle de ma déchéance.

Un chien commence alors à aboyer autour de nous. C’est le dogue de Jacques l’oncle de mon mari ; attiré par les cris et excité par l’odeur de sexe, il tourne autour de nous et nous harcèle.

Il vient frotter son museau sur les couilles offertes de Jeannot, distrait de me voir prise des deux côtés.


— Sacré clébard !!!!


Il l’attrape par le collier, finit par lui passer une corde autour du cou et l’attache au poteau.


Le dogue jappe d’impatience et d’excitation : nul doute qu’il aurait bien envie de sauter sur moi lui aussi. Mais pour l’heure, il ne peut que baver devant le spectacle.

Le premier à lâcher prise, c’est Cyprien. Il a beau faire le fier, le fait de me voir me faire usiner sur lui et sentir les couilles de son collègue taper et retaper sur les siennes, finit par agir sur son cerveau. Je le sens se tendre derrière moi pendant que ses gémissements trahissent son éjaculation :


— Je vais jouir..... Salope !!!


Je réagis immédiatement en miroir : un flux de plaisir m’envahit à mon tour. Victor continue de s’activer pendant qu’il reçoit une belle giclette sur ses bourses.

Malgré tout, Cyprien est toujours aussi dur à l’intérieur de moi. Victor quant à lui, se déchaîne, excité comme un beau diable de nous voir jouir et de se sentir si serré.

Exaspéré, il finit par lâcher à l’intérieur de moi lui aussi.

Les deux, ayant enfin fini, me délaissent sur ma meule de foin, trempée, insatisfaite. Mais la trêve est de courte durée.


— Vas-y Jeannot, viens te lâcher toi aussi. Prends-la dans la bouche.


Jeannot voyant que la place est enfin libre, s’exécute comme un bon garçon. Il m’allonge sur la meule, retient mes poignets au-dessus de ma tête, se positionne au-dessus de moi, ma tête entre ses jambes, et introduit lentement son vit en pleine forme dans ma bouche.


Les deux autres détachent le chien et l’approchent de moi en le retenant fermement par le collier. Le dogue tout excité sort sa langue et s’emploie à nettoyer mon sexe de toutes les humeurs qui s’en échappent.

Sa langue puissante et généreuse fait remonter ma tension encore plus haut qu’au début. Je me lâche enfin :


— Mon Dieu, qu’est-ce que tu me fais le gros toutou !!!..... C’est bon ! Baise-moi encore..... avec ta langue entière... encore... Oohh ! Oui... Encore...!!,

— Regarde cette salope comme elle aime ça !... Incroyable !!!!... Vas-y le chien, bouffe-la bien... Oui, c’est ça !!! Lèche bien sa jolie petite chatte..."


Je me laisse aller complètement, car je sais que les gars sont deux pour maîtriser le chien et que je peux leur faire confiance.

Jeannot s’allonge sur la meule et me repositionne en équerre, ma tête au-dessus de son sexe, pour changer son angle d’attaque dans ma bouche. Cassée en deux et mes deux jambes tendues sur mes talons hauts, mon généreux fessier est offert à la lubricité de tous ; il contraste avec une jolie vulve blonde et un petit ventre plat que le chien continue de laper bruyamment.


N’y pouvant plus, Victor me pénètre à nouveau, décidant cette fois de me sodomiser sans prévenir. Bien arrimé à mes hanches et à mes fesses, il me fend d’un coup d’un seul, m’arrachant un cri de saisissement. Le chien tenu en laisse par Cyprien continue de donner des coups de langue sur ma vulve enflée pendant que Victor s’active derrière, accentuant encore plus ma forte cambrure. Le chien ne peut s’empêcher de lécher ses couilles au passage, ce qui ne manque pas d’exciter ce gros lourdaud. La tétine du chien est bien sortie et ne demande qu’à s’immiscer maintenant. Mais les hommes ne l’entendent pas comme ça. Ils n’ont pas l’intention de me partager. Le chien est attaché de nouveau au poteau pour leur laisser les coudées franches.


Les voilà maintenant, me sodomisant chacun son tour et débitant des insanités de plus en plus crues.

Jeannot ne contrôlant plus rien m’éjacule en pleine face. Ça gicle sous mon œil. Une longue traînée blanche coule lentement le long de ma joue gauche. Puis un deuxième jet et un troisième. J’essaye d’en attraper au passage avec ma langue, mais je ne suis pas très douée.


Victor se cale bien entre mes reins pour m’avoir enfin.


— Je vais te fourrer ma jolie !!!!Tu vas pas tarder à tout prendre dans ton petit cul. La femme du patron va tout prendre dans son petit cul.....

— Moi aussi je veux la reprendre, vous me faites envie tous les deux... Elle est trop bandante cette garce...

— Oui je sais... Je sens que ça vient... ma salope...... Mets-toi bien comme ça... Oui... C’est ça ! Prends-moi tout, ça vient..... Ohh ! Oui. Ça vient...Ça vient..... Ca vient...!!!!"


Victor se vide complètement en plusieurs jets à l’intérieur de moi pendant que Cyprien continue de m’asséner des fessées ou secoue mes seins pour m’exciter davantage. Il laisse Victor finir et se dégager pour prendre sa place.

Il me prend à son tour, me sodomise profond, pour mélanger son sperme à celui de son complice.

Il éjacule très vite lui aussi en quelques mouvements saccadés, sous les aboiements du chien toujours excité le pauvre, n’ayant pas réussi à se satisfaire à ma seule vue.


En moins de deux, je me retrouve nue, seule, souillée, les trois ayant décampé en un rien de temps, emportant le chien avec eux, sans manières ni explications.

À l’autre bout du fil, plus personne. Je retire mon bandeau. Je m’essuie le visage.

Je reprends une cigarette pour me calmer.

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