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Il pleut, elle mouille

Chapitre 1

Zoophilie

Depuis plusieurs semaines, le même rêve la poursuit : elle est Jessica Lange. Si elle rêve à ce point de la belle actrice, ce n’est pas pour sa grande beauté ou sa plastique parfaite : sur ce plan, Clotilde n’a rien à envier à la star américaine. Elle est elle-même pleine d’appâts, ayant comme on dit « tout ce qu’il faut, là où il faut ».

Et même un peu plus !

Non ! Si Clotilde envie tant Jessica, c’est parce qu’elle, elle a connu King Kong !

À chaque fois, elle se réveille au moment précis où le sexe démesuré du puissant gorille va la pénétrer. Elle garde pourtant les yeux fermés, lutte pour prolonger son rêve, pour se rendormir... mais il n’y a vraiment rien à faire : elle retrouve sa conscience lorsque l’énorme vit déjà tout suintant de désir est à proximité de son vagin dégoulinant de plaisir.

Dans ses songes, pourtant, elle se sent parfaitement embrasser et lécher la pilosité abondante du bel animal. Ses mains caressent avec amour le sexe qui, immédiatement, sous ses caresses, se dilate pour atteindre des dimensions jamais espérées. Mais non, il n’y a vraiment rien à faire : Kong ne la pénètre jamais.

Comme à chaque fois qu’elle se réveille après un tel rêve, ses lèvres intimes sont démesurément écartées, elle est baignée de ses sécrétions. Ce soir, il lui faudra de nouveau changer ses draps. Heureusement, depuis longtemps elle a pris l’habitude de mettre une alèse au-dessous, sinon elle ne donnerait pas cher de sa literie !


De tout temps, la quête du plaisir sexuel a été la grande préoccupation de Clotilde. Elle n’a pas attendu sa majorité pour accueillir dans son intimité tout ce qu’elle avait d’un peu volumineux à portée de main. Cela a commencé par le manche de sa brosse à cheveux, épais mais un peu court, avant de passer à la longue et épaisse bougie.

Oui... pour être plus à l’aise, pour pouvoir jouir plus profondément, elle a elle-même, délibérément, perforé son hymen.

Et alors ! De nos jours, les femmes n’arrivent plus vierges à leur mariage !

Et puis de toute façon le mariage, ce qu’elle en pense !

Elle est ensuite passée aux fruits et aux légumes. Les bananes, bien sûr. De préférence, celles dont la pelure est encore bien verte. Ce sont les plus fermes, et si elles ont une bonne longueur, c’est bien agréable. Sans doute ce qui se rapproche le plus d’un sexe humain... même si la banane n’éjacule pas. Ensuite, l’idée de les éplucher est venue, et elle a découvert un autre plaisir : lorsqu’elle est bien chaude, lorsqu’elle mouille beaucoup en faisant aller et venir le fruit bien ferme en elle, elle aime jouer avec les muscles de son vagin pour bien attendrir le fruit, avant de le déguster ensuite.

Un vrai régal !


Puis ce furent les carottes. Bofff... pas génial la carotte. Cependant... une carotte bien enfoncée dans son vagin, avec les fanes qui dépassent... elle a pris de très jolies photos !

Par contre, avec les courgettes, les concombres, elle arrive à se procurer beaucoup de jouissance. Évidemment, elle a ensuite connu les hommes. L’avantage de l’homme sur le légume, c’est qu’il a des mains, une bouche avec des lèvres et une langue et lorsqu’il sait bien s’en servir, cela lui procure une jouissance folle, bien supérieure à tout ce qu’elle a connu jusque-là. Mais, trop souvent, l’homme se sert bien mal de tout ce dont la nature l’a pourvu pour donner du plaisir à une femme, recherchant bien souvent son propre plaisir avant celui de sa partenaire.

Et elle ne parle pas des éjaculateurs précoces !

De là, bien sûr, Clotilde est rapidement passée aux animaux. Chiens, chevaux... elle a même essayé le verrat... ce n’est pas mal le cochon ! le contact du ventre contre la peau nue est super excitant, et même s’il faut bien reconnaître que son sexe n’est pas spécialement épais, il est vraiment très long et on ne peut plus souple et inquisiteur. De plus, la quantité de son sperme est appréciable, avec une odeur à nulle autre pareille qu’elle affectionne particulièrement.


Le cheval, elle n’apprécie guère. Certes, les dimensions de sa verge sont appréciables, mais le cheval – heureusement –, ne vous prend pas, il reste bien trop passif. Tout du moins sur l’acte lui-même. Il est difficile avec un tel animal de trouver une position confortable et rassurante et il est parfois bien long à venir, sauf si on lui présente en même temps une jument en chaleur. Mais malheureusement, dans ce cas, il est très proche de l’éjaculateur précoce.


Le chien, lui, a une langue souple et agile dont il sait se servir à merveille pour lécher sa vulve. Mais avec la race canine, elle a dépensé une fortune en confiture et en miel pour en enduire les endroits où elle aime être léchée. Par contre, c’est bien lui qui vient vous prendre. Enfin, quand il n’est pas trop jeune et qu’il a été bien éduqué, c’est-à-dire quand il ne se contente pas de frotter son sexe sur les parties génitales à la place de vous pénétrer. Mais, lorsqu’il parvient à ses fins, on reste parfois un peu trop longtemps collé à lui ce qui n’est pas toujours très agréable. Et puis, tout cela demande la présence d’une tierce personne, question de sécurité. Une personne pour qui se faire sucer ensuite est un passage obligé.


Un moment, elle a aussi fantasmé sur les éléphants. Cela doit être énorme, un chibre d’éléphant ! Mais l’idée de séduire le gardien du zoo le plus proche pour avoir accès à la virilité du pachyderme la rebute.

Et puis, hein... c’est bien joli tout cela, cela donne de belles jouissances. Mais, à part pour le chien qui lui peut vivre à la maison, il n’est pas évident d’avoir souvent des animaux sous la main.


Mais Clotilde ne manque pas d’imagination...


C’est avec ravissement que Clotilde a vu la pluie qui tombait toute la journée. En soirée, cela va beaucoup mieux, le soleil daigne se montrer un peu. Mais l’herbe reste bien humide, et elle se doute bien que le long du mur de l’ancien presbytère la récolte sera bonne.

C’est en tombant, par le plus grand des hasards, sur un article qui vantait les bienfaits pour le corps humain de la bave d’escargot que l’idée lui est venue. Mais, au lieu d’acheter sérums anti-âge ou gels purifiants à base de filtrat d’escargot que l’on trouve dans le commerce, elle préfère extraire elle-même cette bave pour s’en oindre directement le corps. Pour activer la production du gastéropode, elle s’est d’ailleurs concocté un mélange à base de gros sel et de vinaigre, qu’elle verse dans la bassine qui contient les gastéropodes. La production de bave est alors abondante, et elle la récupère pour s’en badigeonner tout le corps.


Et puis, petit à petit, elle a pris l’habitude de laisser l’escargot se déplacer sur son corps. Et tout de suite, elle a été conquise par le contact, le léger frottement de l’animal qui rampe sur sa peau, par ce muscle qui se contracte et s’allonge alternativement sur son corps nu, par la caresse sensuelle procurée par le déplacement, le rampement de cette chair gluante.

C’est comme des milliers de petites ventouses qui agissent sur sa peau, lentement, en prenant tout son temps, vu la vitesse à laquelle le mollusque se déplace. Sur le plat du ventre, c’est vraiment divin. Et comme l’animal met du temps à se déplacer, elle reste des heures sous le charme de cette douce caresse. Mais quelle récompense lorsqu’elle sent le corps rampant arriver au contact de son sein, de le sentir partir à l’assaut de cette montagne. Ce contact la galvanise et c’est une pure jouissance lorsqu’elle sent les yeux de l’animal qui viennent effleurer ses tétons avant de sentir le pied qui bientôt les recouvre. Lorsqu’ils sont bien décidés, elle arrive à avoir quatre escargots qui rampent sur chaque sein, qui partent à l’assaut de ses tétons dressés. Elle s’en met aussi sur le ventre, au niveau du nombril, la tête tournée vers son intimité. Déjà bien excitée par tout ce qu’elle imagine, par tout ce qui va suivre, elle est alors bien humide et elle sait que cela va attirer les charmants colimaçons.

La reptation commence alors et comme l’animal met du temps à atteindre l’endroit désiré, elle a tout le loisir de sentir monter son plaisir au fur et à mesure qu’il se rapproche de sa grotte accueillante. Ah, le sentir enfin ramper sur ses lèvres, sentir cette lente progression qui lui procure d’insoutenables frissons. Ses lèvres intimes s’entrouvrent d’elles-mêmes et elle sent alors le pied du gastéropode sur le haut de la paroi de son vagin, et là elle est vraiment proche de l’orgasme ! Quand l’escargot est arrivé à l’extrémité de son sexe, elle le prend de sa main et le tourne pour qu’il remonte maintenant en direction de son bouton d’amour. Jamais bouche humaine ne lui a procuré autant de plaisir que ce mollusque qui vient conquérir son clitoris en feu. L’escargot l’encercle, le gravit, l’enduit de bave, ce qui la fait elle-même énormément mouiller.


Mais le summum du plaisir, elle l’obtient avec les gros escargots de Bourgogne. Elle attend que le gastéropode soit bien à l’intérieur de sa coquille. Elle écarte alors ses grandes lèvres et place l’animal entre elles, assez profondément. Pour bien mouiller, elle joue avec son clitoris et c’est alors un délice sans nom lorsqu’elle sent le gastéropode sortir de sa coquille, ses yeux qui viennent caresser les parois de son vagin, tout le corps qui s’étire et qui commence à ramper en elle, excitant par son pied gluant tout l’intérieur de son vagin.

Et là, l’orgasme vient beaucoup plus rapidement que la lente progression de l’animal !


Mais Clotilde pense déjà que sans doute, un jour, c’est un gros Lanvin qu’elle déposera entre ses lèvres en feu...

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