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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Le plombier

Chapitre 1

Hétéro

Je ne sais pas si vous avez déjà eu souvent recours au services d’un plombier, en ce qui me concerne ça m’est arrivée une poignée de fois, mais une fois seulement j’ai eu la chance de voir arriver un vrai fantasme sur pattes.

C’était un beau matin, je devais faire réparer une fuite sous la baignoire qui menaçait mon carrelage avant de partir pour quelques semaines.

L’opération ne pouvait donc pas être différée, même si j’avais à mon habitude attendu le dernier moment avant de me résoudre à téléphoner au plombier, auquel j’avais déjà eu recours une ou deux fois.


Je l’attendais, d’après les horaires donnés par sa secrétaire, à partir de 11h du matin, ce qui fait qu’à 10, j’étais toujours en petite culotte à gambader dans mon appartement, réunissant mes affaires en vue de mon départ.

J’étais en train de faire une pause yaourt, vautrée sur mon sofa, quand un petit coup sec a été frappé à ma porte. Me relevant sans bruit, j’ai été mater par l’oilleton sans rien dire.


’Je viens pour la fuite’, a dit une voix mâle inconnue.


Assurément ce n’était ni la voix ni le corps de mon plombier habituel.

Presque nue devant ma porte d’entrée, même en sachant combien le judas pouvait déformer les gens, je mouillais presque à l’idée de faire entrer cette belle créature en ma demeure.


’J’arrive!’ ai-je crié.


J’ai attrapé un peignoir de soie qui traînait là, l’ai drapé à la hâte autour de mon corps et, sans même prendre le temps d’attacher la ceinture, j’ai ouvert la porte. Le jeune homme qui est entré aurait pu sortir d’un quelconque feuilleton américain: musclé mais pas trop, bronzé, la mêche souple, l’oil clair et franc; c’était une fort belle bête, vraiment.


’Mr Leroux est en vacances pour 2 semaines, je le remplace’, a t’il expliqué en posant sa mallette sur la table.


’Aucun problème’, ai-je répondu en lui indiquant le chemin de la salle de bain. ’C’est par là...’


Il a repris sa mallette et m’a suivie jusqu’à la salle de bain.


’la fuite est ici’, ai-je expliqué en désignant le dessous de la baignoire.

Mon plombier s’est agenouillé et a retiré la plaque qui cachait les tuyauteries, puis il a allumé sa lampe pour mieux voir le théâtre des opérations.

Son cou était assez épais, un peu genre taureau. Je n’avais jamais eu trop de mecs genre taureau.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Pas des plombiers venus pour réparer mes fuites , en tous cas.


Et là, il s’est passé quelque chose d’extraordinaire. Je n’ai rien eu à faire de plus. Ca s’est juste passé.

Mon plombier a relevé la tête, et sans rien dire, il a posé ses mains sur mes cuisses, les a remontées sur mes fesses, et m’a attirée vers son visage, appliquant fermement ma chatte contre sa bouche, à travers le peignoir et la petite culotte.


J’ai immédiatement senti une chaleur intense envahir mon bas-ventre, je savais que ma vulve se remplissait de mouille de façon quasi-automatique; c’était trop bon! Sa langue caressait doucement mon clito à travers les deux épaisseurs de tissu, et arrivait enfore à être précise.

J’ai légèrement écarté les jambes et je me suis adossée au mur de ma salle de bain, gémissant doucement.


Mon plombier a écarté les pans du déshabillé de soie, et j’ai tendu les bras pour le laisser choir au sol, dénudant mes seins aux tétons déjà dressés.

J’ai posé dessus mes paumes et sans vraiment appuyer, en effleurant seulement, je me suis caressée. J’avais envie de ses grandes mains que j’imaginais chaudes et douces à la place des miennes, je voulais qu’il attrapé mes tétons entre ses doigts et qu’il les pince doucement tandis que je me tordrais de plaisir, je savais déjà combien ce contact serait délicieux...


Il a continué à me lécher à travers ma petite culotte quand soudain, il l’a arrachée d’un geste brusque qui m’a beaucoup surprise.

Toute tremblante, je me suis rendue compte que mes cuisses et mes genoux flageolaient légèrement, et je suis restée immobile.

Le plombier m’a regardée dans les yeux, et il m’a souri:


’Je savais que tu aimerais ça...Je sais reconnaître une vraie chienne au premier regard’, a t’il dit.


’et moi, je savais que je n’aurais pas à me plaindre de toi...’ ai-je rétorqué, encore bien fébrile de l’émotion qu’il m’avait donnée.


Il s’est remis à me lécher, et j’ai écarté les cuisses au maximum tellement la caresse de sa langue était délicieuse. Je me sentais super excitée, et le côté un peu dominateur de mon amant du jour me mettait dans tous mes états.

J’imaginais qu’il avait une belle grosse queue bien appétissante, et que j’adorerais me mettre à genoux devant cette divinité de chair pour la sucer avec toute l’énergie dont j’étais capable...

J’imaginais qu’il aimerait me baiser en levrette, attraper ma taille souple ou mes hanches rondes et me chevaucher comme jamais je n’avais été chevauchée...


Doucement je me suis laissée tomber assise sur le carrelage, savourant la délicate morsure de l’émail froid sur ma peau. Le plombier s’est reculé pour suivre mon mouvement et il a recommencé à me lécher, plongeant loin en moi sa langue dardée. Le plaisir m’envahissait vitesse grand V et j’ai mordu ma main pour ne pas crier. Ce plombier était decidemment un expert dans l’art du cunnilingus...

Il me semblait que sa langue était partout, au fond de mon vagin brûlat et tout autour de mon clitoris gonflé, titillant mes petites lèvres avec dextérité... J’ai senti que j’allais jouir et j’ai commencé à crier sans pouvoir me retenir, lassant libre cours à mon excitation.

Sentant que je jouissais, pris d’une intuition magique, il a attrapé doucement mon clito entre ses lèvres et l’a aspiré avec délicatesse. Cette sensation m’a achevée.

J’ai joui les mains crispées sur sa tête, écartant mes cuisses au maximum.


Quand il a relevé la tête j’ai vu que sa bouche et ses joues étaient toutes, brillantes de mouille. Un éclat peu commun brillait dans ses yeux.


’C’était comment?’ a-t-il demandé tout en prenant ma main et en la posant sur la bosse imposante de son entrejambe.


’mmm.....’ ai-je murmuré,’ça me donne envie de me faire défoncer par cette grosse queue que je sens bien dure....’


J’ai arraché sa braguette d’un seul geste, et baissé son pantalon. Dessous il portait un caleçon de tissu rayé. Je l’ai baissé également et je suis restée un instant en arrêt devant les dimensions impressionnantes de cette masse de chair. J’ai repensé à cet épisode de Sex and the City où Samantha Jones, grande salope devant l’éternel, renonce à une aventure en raison de la trop grosse bite d’un partenaire.

Petite joueuse, va...

Me penchant, j’ai commencé à lécher ce gland énorme, tout en branlant doucement la hampe et les couilles de mon plombier. Rejetant sa tête en arrière il s’est mis à souffler entre les dents, marque de plaisir suprême chez certains hommes.

Je l’ai pris dans ma bouche, et j’ai entrepris de l’engloutir entièrement, serrant bien mes lèvres autour de son membre pour qu’il me sente bien passer. Arrivée aux deux tiers j’ai du renoncer, c’était trop pour moi. A la pensée de me faire prendre par cette queue délirante j’ai senti ma chatte se remplir davantage de mouille, et j’ai descendu une main jusqu’à mon entrejambe pour pouvoir me toucher à ma convenance.


Mon plombier maintenant fermement ma tête à l’aide d’une de ses mains, dont les doigts enserraient ma nuque d’une prise solide. Ce contact m’excitait autant que le reste, je me sentais devenir folle de désir.

Sucer ce membre imposant me donnait envie de le voir gicler, je voulais le sucer jusqu’à ce qu’il ne puisse plus se retenir et qu’il gicle sur mes seins de longs jets de sperme nacré...Et je voulais aussi qu’il me défonce la chatte en levrette, qu’il me prenne sauvagement en une danse endiablée.


Ma main jouait toujours avec ma chatte, caressant mon clito de la paume tandis que j’enfonçais l’index et le majeur dans mon orifice le plus accueillant. J’étais mouillée comme je l’avais rarement été, je me sentais chaude et palpitante, comme si mon vagin avait été un élément indépendant de mon corps...

J’avais envie de sa queue au fond de mon ventre comme je la sentais présentement au fond de ma gorge, j’en avais vraiment envie... Sa main ne desserrait pas son étreinte sur ma nuque, imprimant à ma tête les mouvements de plus en plus pressés dont il avait envie.

Je caressais ses couilles pendant que je le suçais, elles étaient assez grosses, et je les sentais bien pleines.

Ce garçon était prêt!


Me dégageant de son étreinte, je l’ai empoigné et j’ai continué à le branler énergiquement.


’baise-moi’, ai-je dit.


Sans répondre il m’a attrapée et m’a faite me retourner. Passant sa main entre mes jambes, il a glissé de ma chatte a mon cul puis de mon cul à ma chatte, me sentant palpiter sous ses doigts, déjà bien cambrée, déjà prête à être prise.

J’avais le sentiment d’être toute inondée, je le voulais à en mourir.

Attrapant sa queue je l’ai doucement introduite dans ma chatte, et elle était effectivement si grosse que son intromission ne se faisait pas sans mal.

J’avais l’impression d’être vierge à nouveau, et cette bouleversante sensation d’être écartelée d’une façon complètement nouvelle m’amenait déjà au bord de l’orgasme alors qu’il n’était même pas encore complètement en moi. Je sentais ses solides mains qui me maintenaient les hanches, exactement comme je l’avais imaginé, et peu à peu sa queue me pénétrait de plus en plus.

Bientôt, il m’avait prise entièrement, et commençait à se lâcher lui aussi, perdant prise avec la réalité, tout à son plaisir.


Je sentais un feu ardent qui me dévorait le ventre, je le voulais encore, plus vite, plus loin, plus profond, et je me suis mise à crier sans même m’en rendre compte.

Encouragé par mon attitude il a intensifié le mouvement et s’est littéralement mis à me pilonner, jusqu’à ce que nous jouissions tous les deux, au même moment.


Après cela, haletante, je me suis appuyée un instant contre la baignoire, afin de reprendre mes esprits.


Je me suis relevée, les cuisses trempée.

Mon plombier semblait aussi un peu dans les vapes, mais il s’est rapidement composé et, sans façon, a remis son caleçon et son pantalon.


Quant à moi j’ai grimpé dans la baignoire, et j’ai ouvert l’eau.


’Vous comprenez, c’est à cet endroit là que ça fuit; oui, ici, là... vous voyez...’


Parfois dans la vie, on n’a pas besoin de choses très sophistiquées. Une baise rudimentaire avec un bel inconnu aux mains larges, c’est parfois ce qu’il y a de mieux!!

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