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Plongée libertine

Chapitre 6

Orgie / Partouze

Suite à cet épisode particulier de notre aventure conjugale, notre libido s’en est trouvée décuplée. Pour quelle raison ? Je ne sais pas. J’ai bien des idées en tête, mais je ne sais pas quelle est la bonne.


Le fait que nous avons passé un cap dans notre confiance mutuelle, dans l’écoute de nos désirs, dans l’affirmation de nos envies, dans notre estime de nous, etc... impossible à dire, il y a certainement même un peu de tout ça !


Toujours est-il que depuis cet épisode, je n’ai plus peur de te faire part de mes envies et de mes fantasmes. J’ai découvert en toi une Femme, sûre d’elle et de son désir, et je sais que si un jour je venais à te parler d’un fantasme qui ne te plairait pas, tu saurais me le dire sans me juger négativement ou me trouver « dégoutant ».


Les beaux jours aidant, et les tenues se faisant plus légères, nous en profitons pour nous « allumer » mutuellement au fils des jours qui passent. Je te surprends parfois enfiler une robe sans dessous lorsque nous allons nous balader, je me promène ostensiblement nu devant toi dès que l’occasion se présente. Je te rejoins parfois sous la douche pour que nous nous lavions ensemble. C’est un délice d’explorer ainsi sensuellement ton corps.


Sous le jet d’eau chaude, je me colle à toi, tu mets le gel douche sur mes mains, et je te caresse. D’abord le cou, je sais que tu aimes ça. Je te masse la nuque. Puis je glisse sur tes épaules, douces et belles.


Toujours collé à toi, mes mains parcourent tes bras. Souvent, à ce moment-là, je suis obligé de me repositionner, bien que ça ne soit pas le but premier, mon sexe est en forte érection, je le glisse donc pour qu’il se cale bien au chaud entre tes fesses... dont je m’occuperai plus tard.

Mes mains remontent le long de tes bras vers tes épaules, puis glissent enfin vers tes seins que j’englobe de mes doigts. Je joue avec tes aréoles et tes tétons, je les caresses et les malaxe doucement.

Je glisse ensuite sur tes flancs et ton ventre. Je veille scrupuleusement à ne pas oublier un centimètre carré de ta peau.

Mes mains se rejoignent pour arriver sur ton mont de Vénus. Je les remonte ensuite pour continuer mes caresses.

Tu écartes légèrement les jambes pour me donner un meilleur accès.

Je m’agenouille, le visage face à ton arrière train que je couvre de baisers. Je remonte mes mains sur ton dos, puis je descends, en passant par tes hanches, le long de tes jambes.


Je suis à la cheville, j’entoure ta jambe de mes doigts je remonte, doucement. Ton mollet... ton genou... ta cuisse, jusqu’à glisser sur ton entrejambe que je couvre de ma paume sans y aventurer mes doigts.


Cet instant est sensuel, pas sexuel...

Je recommence sur l’autre jambe, plusieurs fois sur chacune d’elle. Puis je te tourne face à moi, je t’enlace pour que nos corps soient collés l’un à l’autre, ma queue dure et dressée se loge entre tes jambes, contre ton sexe qu’elle caresse, sans chercher à en prendre possession.


Par contre, mes mains prennent possession de tes fesses que je caresse malaxe et empoigne. Je les écarte pour y glisser ma main, et ainsi terminer par laver ce qui est certainement le plus intime de ton corps.


Nous nous embrassons, je te rince, et tu me laisse sous ce jet d’eau chaude que je reprenne mes esprits.

Ce sont ces petits instants sensuels qui se multiplient, et que j’aime tant. Bien sûr, notre quotidien ne s’est pas métamorphosé au point que chaque jour soit un pur délice et que tous les nuages qui parfois obscurcissent notre horizon aient disparus. Non, mais nous avons, tous les deux, ensemble, trouvé un ressort de plus à faire jouer pour détendre nos corps et nos esprits.


Par une belle journée ensoleillée d’un de nos week-ends « parent », nous décidons d’aller à la plage pour prendre le soleil. Nous partons de bonne heure afin d’éviter de passer la journée sur la route. A dix heures nous roulons. Tu as déjà enfilé ton maillot sous ta robe d’été, j’ai mis un bermuda de bain et un t-shirt, nous roulons en direction de la plage.


— Et si on essayait une plage nudiste, qu’en penses-tu mon chéri ?


J’avoue que tu me prends au dépourvu sur ce coup-ci. J’aime aller en club, mais sur une plage nudiste, c’est bien différent. Il ne faut pas confondre les deux pratiques, j’ai peur d’être excité en te voyant et d’avoir une solide érection dans un lieu où ça n’est pas très pratique...


— Je veux bien, mais je risque d’attraper des coups de soleil sur le dos. A te voir nue en extérieur, je serai trop excité pour rester au repos !

— Je te mettrai de la crème pour te protéger, ne t’en fais pas !

— OK alors, on va voir si c’est sympa.


Nous nous garons un peu avant onze heures sur le parking le moins loin de la plage nudiste qui est située plus au sud de celle que nous fréquentons habituellement. Nous prenons notre matériel puis nous enfonçons dans les dunes.

Après 10 minutes de marche, nous voilà au bord de l’eau, enfin sur la plage, la marée est basse et l’eau est assez loin. Ça n’est pas plus mal, comme ça, nous avons plus d’espace pour nous installer, il n’y a pas du tout de promiscuité, surtout à cette heure.

Je pose les affaires, et je suis en train d’installer le parasol. Je n’ai pas terminé que je relève les yeux et je te contemple, dans tes plus beaux vêtements, nue.

Que tu es belle ainsi. Ta poitrine se dresse fièrement vers moi, tes hanches dessinent de magnifiques courbes, ton sexe, parfaitement épilé est magnifique, et tes jambes finissent de dessiner la beauté de ton corps. Ton sourire couronne ce magnifique tableau.


— Alors, c’est nudiste je te rappelle, il ne faut pas garder ses vêtements, ça ne serait pas bien vu !

— Là, tout de suite, je vais juste enlever mon T-Shirt, sinon, je risque de choquer ceux qui risquent d’arriver.


J’enlève mon t-shirt, et j’attends que mon début d’érection se calme avant d’enlever le reste. Tu vaques le plus normalement du monde à tes occupations, tu installes ta serviette, à quatre pattes, te cambrant (je me demande si tu ne le fais pas exprès) et me découvrant ainsi ton magnifique sexe.

Puis tu t’allonges enfin sur ta serviette.


— Tu viens me mettre de la crème mon chéri s’il te plaît ?

— ça n’est pas comme ça que je vais réussir à enlever mon caleçon !

— Regarde, on est tout seuls, ne t’en fait pas, et puis ensuite, c’est moi qui te mets de la crème, et tu resteras allongé sur le ventre le temps que tu reviennes au repos.

— OK.


Je te passe de la crème sur tout le corps, et, comme je m’en doutais, ça ne me laisse pas de glace. J’ai une érection du tonnerre. Toi, nue sur la plage, et moi qui te passe de la crème... partout, m’attardant certainement un peu plus sur certaines parties de ton corps, je ne peux résister à ce délice.

Viens ensuite ton tour, Je m’allonge, enfin nu, sur le dos pour que tu me mettes de la crème solaire.


— En effet, tu es en forme !


Mon sexe est effectivement bien dur et dressé. Tendu sur mon ventre. Tu étale l’écran protecteur sur mon corps, et, je te soupçonne toi aussi de volontairement t’attarder sur certains endroits de mon anatomie. Tu empoignes mon sexe pour passer de la crème en dessous, ton petit sourire ne me laisse aucun doute sur le fait que tu aimes et que tu t’amuses à le faire.

Je m’allonge ensuite sur le ventre, et tu glisses tes mains, sur moi, à califourchon sur mes fesses. J’ai l’impression de sentir une certaine humidité sur ton entrejambe.

A cet instant, allongé sur le ventre ou pas, mon érection est bien loin de se calmer.


Tu termines par mes fesses, puis mes jambes. Je suis certain de ne pas prendre de coup de soleil, j’ai senti, avec délice, tes mains parcourir l’intégralité de mon corps.

Nous nous allongeons ainsi, côte à côte, à l’ombre de notre parasol.

Il n’y a pas grand monde sur la plage, une famille assez loin à gauche, un couple en retrait à droite, et derrière nous, sur la dune, il y a un peu de passage avec les arrivants. Mais globalement la densité est assez faible, chacun peut conserver autant d’espace qu’il le souhaite.


— Je n’arrête pas de repenser à ce que nous avons fait au sauna la dernière fois, ça m’excite à mort. Je n’aurais jamais pensé en être capable.

— Tant que tu y a pris du plaisir, alors, l’essentiel est là. Moi aussi j’ai adoré, et je sens que je vais passer la journée sur le ventre !

— C’était vraiment bon... J’aimerais bien qu’on recommence.

— C’est quand tu veux ma chérie, j’aimerais beaucoup aussi, je trouve que ça nous a finalement apporté beaucoup de choses positives, comme si notre relation était encore plus forte.

— Oui, c’est vrai, je ne l’aurais pas cru si je ne l’avais pas vécu, mais c’était intense, et ça l’est encore maintenant.

— Si tu veux, on peut y aller ce soir.


Cette idée m’enchante, et mon érection se renforce. Ce soir-là, c’est une soirée mixte au club que nous fréquentons, et elle s’annonce, au moins pour nous, assez chaude...


— Oui... mais...

— Mais quoi ma chérie ?

— En fait, j’aimerais bien qu’on tente un trio avec une femme, mais comme on a jamais vu de femme seule au club, je ne sais pas si on pourra en trouver une.

— Ben l’entrée est toujours gratuite pour les femmes seules, je pense qu’il doit bien y en avoir de temps en temps, mais à mon avis, il faudrait presque leur sauter dessus pour avoir une chance de coquiner avec. Ça n’est pas trop notre genre...

— Oui.

— Ou alors, il reste la possibilité de passer par un site de rencontre libertine, je ne vois que ça.

— Tu crois ?


Notre discussion continue ainsi sur la meilleure méthode à employer pour réussir à assouvir ton fantasme.


Nous convenons que l’inscription sur un site est certainement la seule méthode qui ait raisonnablement une chance d’aboutir.


— Prenons-nous en photo ici, ça fera notre photo de profil, s.

— Je ferai en sorte qu’on ne voit pas nos visages.


Je nous prends, tous les deux nus, sur la plage, avec mon érection découverte le temps de la photo. J’en profite pour faire deux ou trois photos de toi, en prenant bien garde de ne pas être vu (les appareils photos ne sont pas les bienvenus sur les plages naturistes), et de ne pas capturer d’autres personnes sur la photo.


Après avoir mangé et avant que le soleil ne tape trop fort, nous plions bagages, et retournons à la voiture. Tu attends l’ultime moment pour te rhabiller, et pour ce faire, tu te contentes de faire tomber ta robe sur tes épaules, sans rien en dessous. Pour ma part, j’ai déjà remis mon caleçon qui a bien du mal à contenir mon érection. Entre le spectacle que tu m’offres, notre discussion, et la promesse de notre soirée, tu vas certainement pouvoir m’appeler Priape si ça continue !


Nous prenons le chemin du retour, et dès que l’occasion m’en est donnée, je pose ma main sur ta cuisse et remonte au plus près de ton sexe que mes doigts, parfois plus curieux que d’autres, me disent humide.


— Entre aller au sauna ce soir et nous inscrire sur un site, je n’en peux plus d’être excité.

— Moi aussi, mais ça, tes doigts ont déjà du te le faire sentir.


Et tu te penches vers moi pour m’embrasser dans le cou.

Nous rentrons, rangeons, nous installons sur le canapé.


— On y vas, tu es toujours partante ?

— De toute façon, ça n’engage à rien !

— tu as raison, allez, c’est parti.


J’allume l’ordinateur et me rends sur le site d’un des plus célèbres sites dédiés aux rencontres échangistes.

Nous créons notre profil, renseignons diverses informations sur notre physique, notre expérience, et au moment de renseigner nos envies, notre recherche sur le site, le nombre de choix est assez déroutant : mélangisme, échangisme, côte à cotisme, 2+2, voyeurisme, exhibitionniste, réel, virtuel, photo, cam, chat... et d’autres, il faut également renseigner le genre de personne que nous recherchons.

Les femmes-bi sont notre cœur de cible, mais on peut tout mentionner, de l’homme seul hétéro ou bi, aux couples, bi ou hétéro, ainsi qu’aux femmes, toujours bi ou hétéro.


— On ne met que femme-bi ma chérie ?

— On peut aussi mettre couple femme-bi...

— OK, je valide ?

— ça te dérange si on rajoute aussi hommes seuls ? J’ai beaucoup aimé ce qu’on a fait à trois.

— Rien ne me dérange tant que tout ce qu’on fait on le fait ensemble. Pour tout te dire, ça m’excite même.


Nous renseignons donc nos envies, en élargissant notre éventail à plusieurs choses qui pourraient nous plaire, que nous voudrions peut-être tester :

Voyeurisme, exhibitionniste, échangisme, mélangisme, trio, et nous recherchons femmes seules bi, couple femme bi, et hommes seuls. Nous nous rendrons compte plus tard, qu’il vaut mieux enlever hommes seuls afin de ne pas crouler sous des centaines, littéralement, de sollicitations. Les hommes seuls sont multitudes, et toujours prompts à répondre, pas la peine de les rechercher sur ce genre de sites.

Nous validons.


Il faut maintenant écrire une petite description de notre couple, notre recherche, nos envies et notre expérience. Nous le faisons avec grand plaisir, et ensuite, nous sélectionnons quelques photos coquines de nous afin de donner de l’attrait à notre page.


Nous organisons donc une séance coquine de prises de vues, nous voulons un profil joli, attrayant, sans tomber dans la vulgarité et le gros plan gynécologique.

Pour nous, le libertinage est autant cérébral que physique.

Notre profil terminé, nous passons, c’est malheureusement obligatoire, par la case abonnement, afin de bénéficier des fonctionnalités offertes, en particulier celle d’envoyer et de recevoir des messages. Nous prenons un court abonnement, il faut tester avant de voir si ça vaut la peine de prendre une année. Après tout, il n’y a peut-être ici que des vendeurs de rêve.


A peine notre profil en ligne, que nous recevons déjà plusieurs messages d’hommes seuls, parfois particulièrement vulgaires et pour le moins directs.

Nous décidons donc d’enlever ce critère de notre recherche, inutile d’attirer ce genre de messages. Il y en aura toujours, mais moins sans aucun doute.


Nous trouvons des profils de couples qui ont l’air sympa, beaucoup fréquentent notre sauna préféré. Il y a peu de femmes seules, mais quand même quelques-unes. Je te laisse sélectionner les profils qui te plaisent, puis je « valide » ou non ensuite.


Nous en retenons cinq, et envoyons un message court mais sans équivoque sur notre recherche. Bien sûr, nous ne tombons pas dans les travers des messages d’hommes seuls que nous avons reçus, nous restons courtois et polis, tout en étant parfaitement clairs.


Dans les grandes lignes, nous expliquons que nous somme un couple dans la quarantaine, débutant dans le libertinage, ayant déjà tenté l’expérience entre couples ou à deux hommes et que nous aimerions essayer un trio avec une autre femme. Toi, mon amour, serait la maîtresse du jeu, c’est toi qui guiderait, donnerait le rythme, et jouerait le plus avec cette personne, puis la suite se décidera sur place. Peut-être que les caresses resteront féminines, sous mon regard, peut être que je serais invité à prendre part, peut être que vous jouerez avec moi... rien de gravé, tout au feeling. Il faudra bien sûr que nous nous rencontrions avant, dans un endroit neutre.


Tout ceci nous a pris entre deux et trois heures, l’heure d’ouverture de notre club approche, je te sens émoustillée comme jamais.


— Je suis trempée, j’ai l’impression d’être avant mon premier rendez-vous.

— Nous n’avons encore aucun rendez-vous, même s’il est probable qu’on en décroche un ou deux.

— Je sais, mais cette impression de transgresser un tabou, waouh... je suis excitée, vivement que ça ouvre.


Nous allons prendre une douche, et nous préparons pour cette soirée qui s’annonce délicieuse.

20h30, pile l’heure de l’ouverture, nous sonnons. Par ces beaux jours, il fait encore bien chaud, et une espèce de terrasse extérieure est ouverte, mais nous n’avons encore jamais eu l’occasion de la tester. Nous entrons, les premiers, puis allons vers les vestiaires. Pendant que nous nous changeons, nous entendons deux fois la sonnette, nous ne sommes pas les seuls à être pressés d’arriver manifestement.

En tenue, paréo pour toi, serviette à la taille pour moi, nous nous dirigeons vers le jacuzzi. En passant, nous voyons la porte vers la terrasse extérieure ouverte.


— On va voir ? A cette heure le soleil ne tape plus trop fort, on peut profiter des derniers rayons de soleil sans se cramer la peau.

— OK, de toute façon, je suis tellement excitée que je suis prête à aller partout !


Un grand sourire se dessine sur mon visage. Nous allons donc dehors, au soleil, mais protégés des regards par une haute palissade. Nous choisissons de nous allonger sur un grand matelas posé au sol, sans brise vue vers la terrasse. Nous nous mettons entièrement nus.

Ici, je n’ai pas peur d’avoir une belle érection, bien au contraire, je n’ai plus cette gêne que j’avais sur la plage cet après-midi.

Nous nous allongeons, enlacés.


— J’ai envie de toi.

— On est là pour ça ma chérie, je suis tout à toi, fais toi plaisir, ou dis-moi ce dont tu as envie.


Sans dire un mot, tu te mets à quatre pattes, et empoignes mon sexe d’une main pendant que ta bouche aspire immédiatement mon gland. Je suis aux anges. Tu me suces avec application, tes mains me caressent. C’est délicieux. Je vois un couple entrer sur la terrasse. Ils viennent s’assoir près de nous sur deux fauteuils. Ils nous regardent, sagement, sans chercher à se rapprocher.


Je vois que tu les as vus aussi, tu relèves les yeux pour les jauger. Lui, probablement entre 45 et 50 ans, les cheveux poivre et sel, un corps bien entretenu, pas trop de poils, un sexe de taille respectable sans être monstrueux, à l’allure sportive. Elle, un peu plus jeune je pense, entre 40 et 45 ans, blonde, coupe au carré, des traits fins, une poitrine un peu tombante, mais agréable à regarder, un sexe entièrement épilé, comme toi, elle est assise jambes écartées face à nous.

Voyant que tu les regardes, Madame se rapproche de son homme et pose sa main sur son sexe.

Tu te rapproches de moi.


— Ils te plaisent ?

— Oui, ils ont l’air pas trop mal et toi ma chérie, ça t’excite encore plus de les voir nous regarder j’ai l’impression ? »


Lorsque tu t’es remontée pour me parler, j’en ai immédiatement profité pour glisser mes doigts sur tes lèvres très humides.


— J’adore quand on nous regarde, mais là j’ai l’impression qu’ils vont faire un peu plus que simplement nous regarder...

— Tu en as envie ?

— Oh oui !

— Moi aussi !


Tu retournes à ton ouvrage, non sans avoir fait un grand sourire à ce couple qui nous admire.

Je crois que nous n’avons jamais noué contact aussi rapidement avec un autre couple. Nous sommes là depuis moins de trente minutes !


Voyant qu’ils ont notre feu vert, ils se rapprochent. Ils viennent s’allonger à côté de nous, dans une étreinte chaste.

A ma grande surprise, tu arrêtes ta fellation et tu viens t’allonger à mes côtés pour imiter notre couple d’invités.


— Bonjour, s.


J’en oublie mes bonnes manières dans l’excitation. Il est vrai que normalement, on discute un peu avant de jouer ensemble. Ça n’est pas systématique dans ces lieux, mais ça ne fait pas de mal. Derrière ces corps, il y a aussi des esprits.

Nous apprenons que ce couple se prénomme Ben et Lyse. Comme nous, ils forment une famille recomposée et viennent ici s’amuser de temps en temps. La discussion est brève, mais nous apprenons qu’ils sont sur le même site que nous. Nous leurs disons que nous venons juste de nous inscrire (au moins nous savons qu’il y a de vrais profils sur le site donc).

Puis Lyse enchaîne :


— Vous n’avez pas perdu de temps en arrivant ici, on a dû arriver juste après vous et le temps de vous changer vous jouiez déjà ici.

— On était très excité en arrivant, et puis j’aime tellement le sucer, je n’ai pas pu résister.

— C’est vrai que sa queue a l’air appétissante, je peux goûter ?

— Avec plaisir !


Et, ma queue dans la main, tu la diriges vers elle qui se penche pour la prendre en bouche.


— C’est vrai qu’elle est bonne, s.



Ben n’est pas en reste, il vient, derrière toi et colle son bassin contre le tien, en empoignant tes seins et en t’embrassant dans le cou.

Tu poses une main sur moi, comme pour rester ancrée à la réalité de cet instant, et Lyse avale à nouveau mon sexe.

Ben t’allonge à côté de moi, délicatement (durant notre brève discussion, nous avons précisé aimer les choses douces), j’en profite pour t’embrasser pendant que sa bouche prend possession de ton entrejambe.

Je vois Lyse qui d’une main enlace l’intérieur de ta cuisse, elle te caresse doucement pendant que son compagnon te lèche avidement.

Sa fellation ne diminue pas de rythme pour autant, elle continue à glisser le long de ma queue, m’aspirant et me masturbant avec efficacité.

Elle sent sans aucun doute que ce qu’elle fait me plaît beaucoup, mais je la vois sans cesse jeter des regards vers toi, comme attirée vers ton corps sublime et si désirable.


N’y tenant plus, elle chasse Ben pour prendre sa place. Je me redresse pour l’observer. Elle est comme un enfant devant une friandise promise, et enfin obtenue. Son visage dégage une impression de satisfaction énorme. Je vois ses doigts, délicats et parfaitement entretenus glisser sur toi. Ses deux mains caressent doucement l’intérieur de tes cuisses, sa paume recouvre ton sexe, mais elle ne va pas plus loin pour le moment.


Sa friandise promise est à sa disposition, mais elle veut l’admirer avant de s’en délecter. Doucement, je la vois écarter tes lèvres, glisser son index sur toi et doucement le glisser au fond de ta petite chatte... Tu gémis de plaisir.


Derrière nous, certainement attirés par nos gémissements, un autre couple est arrivé. Subjugué par le spectacle que Lyse et toi m’offrez, je ne prends pas le temps de les observer. Ils restent de toute façon à une distance respectable, se contentant de nous observer.


Lyse fait glisser son index en toi, bientôt rejoint par son majeur. Ben se glisse derrière elle, il se colle à elle pour observer cette si jolie scène que vous lui offrez. Il semble se nourrir littéralement des doigts de sa femme plongeant au plus profond de ton intimité.


Je vois sa queue, dressée, se glisser entre les fesses de sa compagne et entamer un lent va-et-vient. Son gland disparaît entre ses fesses, puis réapparait lorsqu’il remonte le bassin.

Lyse, elle continue de jouer avec toi. Sous ses caresses, tes gémissement se font plus intenses, tu poses ta main sur ma queue et tu me masturbes, doucement et irrégulièrement tant tu sembles prendre du plaisir.


Enfin, elle se penche pour poser sa bouche sur ta chatte ouverte, et appelant plus que de simples caresses.

Derrière elle, je vois Ben empoigner son sexe pour le glisser au fond de la grotte de plaisir de Lyse qui elle aussi pousse un profond gémissement, aussi profond que l’avancée du gland de son mari en elle.

Une de ses mains écarte tes lèvres, sa langue titille ton clitoris, et ses doigts effectuent de lents et délicieux aller et retours en toi.

Je me penche pour t’embrasser.


— Tu aimes ça mon amour ?

— Oui, c’est bon ce qu’elle me fait.


Je me penche encore pour embrasser et lécher tes seins, je te sens presque ailleurs, cet instant te transporte.

Ben se déplace pour venir prendre place à tes côtés. Sa queue est encore humide de la cyprine de Lyse. Tu poses ta main sur lui, et il s’approche à la portée de ta bouche. Tu le goûtes, littéralement, du bout de ta langue, tu lèches son gland, et je te vois apprécier les saveurs qui explosent sur tes papilles et dans ton palais. Il pose une main sur ta poitrine qu’il effleure avec délicatesse.


Tout en gardant ses doigts en toi, Lyse me fait signe de me rapprocher. Elle pose son autre main sur moi et commence à me sucer. La position est presque acrobatique, mais elle alterne de ma queue à ta chatte, usant de sa langue experte sur nous deux.


Le sexe de Ben est maintenant dans ta bouche, et tu joues à ton tour de ta grande dextérité buccale pour lui donner du plaisir.

Nous avons maintenant plusieurs couples qui nous observent, je n’en tiens pas le compte tant je suis absorbé par ce que nous vivons, mais c’est terriblement excitant. D’autant plus que la lumière du soir est encore vive et que la scène se montre sans que le voile de la pénombre qui règne à l’intérieur ne vienne dissimuler nos intimités.


Tu finis par te relever. Tu as envie de goûter au désir de Lyse directement, sans que ce goût ne soit porté par le gland de Ben.


— Tu veux bien t’allonger ?


Demandes-tu à Lyse.


Elle s’exécute sans mot dire, et ta tête plonge en elle, offrant ainsi ton arrière train à la vue de tous.

Comme il l’avait fait avec sa femme, Ben vient se placer derrière toi et glisse sa queue entre tes fesses.

La main de Lyse est posée sur ma queue, mes doigts se joignent à ta langue dans les profondeurs de sa chatte et la vue de la queue de Ben qui se colle contre tes fesses et m’excite au plus haut point. A nouveau je vois son gland qui dépasse de ton arrière train et ses petits mouvements de bassin, signe de son excitation. A aucun moment il ne tente d’aller plus loin, sans protection en latex, il n’en est pas question.

Justement, je te glisse à l’oreille :


— Je lui donne un préservatif ?


Presque essoufflée, tu me réponds :


— Oui, vite, je n’en peux plus. Mets en un quand tu le voudras.


Je luis tend donc le sésame de ton intimité, de ta chair, de ton plaisir. Pendant qu’il le met en place, je t’embrasse tendrement. Je le vois se positionner contre toi, je te sens tendre les fesses en arrière, et, mes lèvres toujours contre les tiennes, nos langues enlacées, je sens ce temps d’arrêt lorsqu’il se glisse en toi.

Je le vois, les mains sur tes hanches, avancer son bassin pour prendre pleinement possession de ton désir.

Notre baiser terminé, je me redresse et admire la scène. Ta bouche collée entre les jambes de Lyse, goûtant son nectar, Ben fiché en toi, allant et venant, et Lyse, la main sur ma queue en train de me caresser.

Comme dans une chorégraphie maîtrisée à la perfection, Ben t’allonge sur le flanc, et tout en restant derrière toi, il relève une de tes jambes et te pénètre à nouveau. Lyse se tourne vers moi, me suce, puis me glisse un préservatif dans la main.


— Prends moi, je veux ta queue.


Me dit-elle.

Elle s’allonge face à toi, t’embrasse et glisse ses mains de part et d’autre de la queue de Ben que te pénètre.

Une fois couvert, je me glisse derrière elle, et après quelques pressions douces, mon gland est aspiré par son intimité. Elle vient de donner un petit coup de reins en arrière que je puisse mieux accéder à sa caverne humide.

Je sens ta main, comme la sienne, entourer mon sexe qui coulisse en elle. Tu attrapes mes bourses que tu malaxes, tu sais ce que j’aime ma chérie.

Nous continuons ainsi un petit instant, devant ce qui semblerait presque être une assemblée très attentive.


Tu t’extirpes de ta position, te retournes pour plaquer Ben au sol, et tu empoigne son sexe pour te glisser sur lui, doucement, jusqu’à ce qu’il soit complètement aspiré par ton corps.

Voyant cela, j’allonge Lyse à côté de Ben, la tête au niveau de son bassin, je pose ses jambes sur mes épaules, et je le pénètre ainsi profondément. Tu ne perds pas une miette du spectacle de ma queue se glissant en elle, et je peux me délecter de celle de Ben au fond de ta chatte.


Nous nous faisons face dans cette étreinte sexuelle. Nous allons et venons lentement pour profiter de ces instants de pur plaisir charnel. C’est si bon de partager ça avec toi.

Ben pose ses mains sur ta poitrine, et tu te penches vers lui pour l’embrasser. Je lèche la poitrine de Lyse qui tend une main vers tes fesses pour te caresser.

Je te sens au bord du gouffre de la jouissance, j’imagine ton vagin se serrer sur la queue de Ben. Ce doit effectivement être le cas parce que je le vois qui accélère ses mouvements, et fini par jouir en toi dans un ultime mouvement de bassin. J’accélère le rythme avec Lyse, mes coups de reins se font amples et puissants, je sens son corps se raidir, elle relève son bassin, et je finis par jouir également en elle.


Nos corps en sueur tombent sur le matelas. Chaque couple se retrouve. Je t’enlace tendrement.


— Je t’aime ma chérie, j’espère que tu as autant apprécié que moi.

— Je pense que oui mon amour, j’ai besoin d’une petite douche et d’aller me détendre dans le jacuzzi.


Nous remercions nos partenaires du moment, leurs indiquons notre programme et les invitons à se retrouver pour boire un verre d’ici quelques moments.

Direction la douche donc, pour laver nos corps et nous détendre. Puis dans le jacuzzi.

Plusieurs couples et hommes sont présents, mais pour le coup, nous sommes simplement venus pour nous apaiser, nous profitions simplement du spectacle offert dans ces lieux délicieux.

Trois couples s’affairent en effet sur la plage. Tant mieux, de ce fait, tout le monde est hypnotisé par ce spectacle, et nous ne sommes pas sollicités, nous pouvons nous détendre comme nous le souhaitons.

Sur la plage donc, les femmes jouent entre elles pendant que les hommes tournent autour, butinant la fleur de l’une ou de l’autre au fur et à mesure de ses envies. De temps en temps une bouche féminine s’égare sur une queue tendue, tous les six s’amusent à prendre du plaisir.


Après quelques instants, les hommes se couvrent et prennent possession du corps d’une joueuse présente. Ils se mélangent, les gémissements se font râles, les cris naissent. Tous s’amusent tranquillement.


Le spectacle est agréable à regarder, et me redonne quelque vigueur, mais je préfère que nous nous reposions pour mieux profiter ensuite, d’autant plus que toi aussi tu as besoin d’un peu de récupération.


Nous nous dirigeons donc vers le bar afin de boire un verre et de vérifier si Lyse et Ben sont présents.

Effectivement, ils se sont assis sur un des divans de la salle et discutent en sirotant un verre. Nous nous servons et les rejoignons. Ce qui est étrange, c’est que bien que nous venions tous les quatre de coucher ensemble, il y a comme de la gêne dans l’air. Je ne sais pas par quoi entamer la discussion, ni toi, j’en ai bien peur. Heureusement, nos camarades de jeu, a priori plus aguerris à l’exercice ne semblent pas ressentir ce même flottement et engagent la discussion le plus naturellement du monde.


C’est un couple qui nous ressemble à bien des égards. En effet, famille recomposée, trois enfants, mais les leurs sont un peu plus jeunes que les nôtres, peu de disponibilité pour venir au sauna, mais ils fréquentent les lieux depuis bien plus longtemps que nous. Ils nous racontent certaines de leurs expériences, agréables ou non. Ils nous expliquent leurs envies et ce qui les a amenés au libertinage. Encore une fois, comme pour nous, c’est Lyse qui a manifesté son désir à Ben. Ils sont venus en curieux tout d’abord et ils ont vite apprécié l’ambiance des lieux pour franchir, étape après étape les marches de l’échangisme.


Ils fréquentent d’autres clubs, et font aussi quelques soirées « privées ». Pour eux, c’est réellement un mode de vie.


Nous sommes bien loin de là pour le moment, peut-être n’y arriverons-nous jamais d’ailleurs, seul l’avenir nous le dira.


— Si jamais vous êtes intéressés par des soirées plus privées, à quatre ou plus, on pourrait s’échanger nos numéros ? demande Ben.

— Je préfère qu’on s’échange nos pseudo pour se retrouver sur notre site échangiste pour le moment. C’est un peu nouveau pour nous malgré tout et je ne souhaite pas brûler les étapes.


Ben et Lyse me répondent qu’ils comprennent bien et qu’en aucun cas ils ne veulent nous forcer la main. Nous enregistrons donc nos contacts sur le site, et continuons à discuter.

Nous leur racontons comment nous en sommes arrivés ici, nos premières expériences, et la monté de notre désir. Ils ont l’air à l’écoute et intéressés par ce que nous racontons, je pense même qu’ils sont contents d’agrandir le cercle de leurs connaissances. Après tout, le milieu libertin, bien que de plus en plus fréquenté, reste un microcosme.

Nous discutons encore un peu tout en évitant les détails trop personnels. Nous savons juste qu’ils viennent ici dès qu’ils en ont l’occasion, ce qui reste malgré tout rare, une fois par mois tout au plus. On se dit qu’on se tiendra au courant par le site de nos projets de venues, en espérant, sincèrement, se recroiser à l’occasion.

Ils se lèvent et retournent dans la partie humide après nous avoir salués.


— C’est bizarre...

— De quoi ma chérie ?

— On couche avec eux et on discute ensuite, c’est le monde à l’envers.

— C’est vrai, mais c’est assez agréable malgré tout, j’ai adoré le regarder te prendre pendant que je m’occupais de Lyse. J’ai aussi beaucoup aimé quand il t’a pénétrée alors que tu la léchais, c’était beau !.

— J’ai rarement été aussi excitée, mais je suis partagée entre excitation et jalousie. Je ne peux pas m’empêcher de me demander si tu préfères quand tu pénètres une autre ou moi.

— Toi, sans la moindre hésitation ma chérie, avec toi, j’ai des sentiments, et je sais que nous avons une connexion particulière. Alors oui, je prends quand même beaucoup de plaisir dans nos échanges, mais surtout parce qu’on le fait ensemble.


Nous nous embrassons, allons griller une cigarette avant de retourner dans le jacuzzi.

Toujours le même rituel, douche, puis jacuzzi. Le temps de s’habituer à l’obscurité et de trouver une place. Nous voyons un bout de banc libre et nous y asseyons. Face à la plage, à l’opposé en fait, nous sommes obligé de nous coller tant l’affluence est importante. De toute part, les corps et les groupes se mélangent.


La plage est vide, mais femmes et hommes sont assis sur le rebord, occupés à se faire sucer ou lécher. Derrière le petit muret, le clapotis ne laisse aucun doute sur le fait qu’un couple, au moins est en train de s’adonner à une bonne partie. A notre droite, juste en face de l’entrée, une femme est occupée avec 3 hommes et à droite de la plage, 2 couplent s’amusent ensemble dans des jeux plutôt calmes mais leurs petits gémissements sont un bon indicateur de ce qui se passe sous l’eau.


Comme nous sommes assez serrés, je te propose de venir t’allonger sur moi. Poser tes pieds sur le banc en face de nous sous l’eau, et de poser ta nuque sur mon épaule.

Tu te mets aussitôt en place. Ainsi, je peux librement caresser ta poitrine et descendre presque jusque ton sexe.


Assez rapidement, tu attires certaines convoitises.

Une première main se pose sur ton épaule, tu la repousse, une seconde sur ta cuisse, elle subit le même sort.

Voyant que tu repousses tous tes éventuels prétendants (ce n’étaient que des hommes qui ont tenté de t’approcher), je te demande si tout va bien et si tu ne te sens pas oppressée.


— ça va ma chérie, tu veux que nous allions ailleurs pour être moins dérangée ?

— Les deux qui sont venus ne me plaisaient pas du tout, ils avaient une tête d’obsédés sexuels...


Je me penche pour regarder.


— Ah oui en effet, j’espère que les prochains seront plus avenants.

— Il y en a bien à qui a l’air pas mal, mais il est à l’autre bout du bassin...

— Tu veux qu’on se rapproche de lui ?

— ça ne te dérange pas ? Tu es certain ?

— Si je te le propose, ne t’en fait pas.


Tu me montres l’heureux élu, je te comprends, il est en effet le plus avenant des hommes seuls présents dans le bassin.

Nous nous frayons un chemin vers lui, écartant certaines personnes et nous faisons une place, littéralement contre lui tant il y a du monde.

En t’asseyant, tu poses ta main sur sa cuisse, l’air de rien.


— Oh pardon...


Mais tu laisses ta main en place, signe de ton ouverture au partage...

Certainement heureux comme il n’est pas permis de le penser, il te rend immédiatement la pareille. Peut-être a-t-il pensé au début que tu avais vraiment trébuché en arrivant, mais le contact prolongé de ta main sur sa cuisse est un signal qu’il n’aurait pour rien au monde manqué.

Tu es donc assises, à l’étroit entre nous deux, les jambes serrées faute de place, ma main sur ta cuisse droite, la sienne sur la cuisse gauche.

Je me tourne vers toi pour t’embrasser et te caresser la poitrine. Je vois sa main qui commence à te caresser les cuisses, et la tienne qui, timidement, cherche son sexe.

Il remonte ses doigts vers ton sein gauche, pendant que ma main s’occupe de celui de droite.


Notre baiser terminé, tu te tournes vers lui, et il a, à son tour, droit aux douceurs de ta bouche contre la sienne.

Ta main est maintenant fermement arrimée à sa queue, tu soulèves ton bassin pour mieux te tourner vers lui, j’en profite pour glisser une main, mais surtout un doigt inquisiteur vers ton intimité... très humide.

Sentant l’inconfort grandir du fait du nombre de personnes présentes, je prends les devants :


— Tu veux qu’on aille dans une pièce pour être plus à l’aise ?

— Oui.


Je me penche vers notre camarade de jeu, et je l’invite à nous suivre. Il s’appelle Romain, et il semble un peu plus jeune que nous, autour de la trentaine je dirais.

Nous allons nous doucher et nous dirigeons vers une petite pièce intime. Un éclairage raisonnable, un grand miroir sur le mur du fond, et un matelas qui ne peinera pas à nous accueillir tous les trois.


— Romain, autant être clairs tout de suite, je te demande de me suivre, ma chérie peut arrêter quand elle le désire, peu importe où nous en sommes. Je peux également stopper, et n’hésites pas à en faire de même si tu en as envie. C’est bon pour toi ?

— Oui, avec grand plaisir.

— Tant que tout se passe en douceur, nous devrions chacun en retirer un grand plaisir.


A la suite de ces paroles, tu installes ton paréo sur le matelas et tu t’allonges face à nous, avec un air à la fois inquiète et impatiente. Je verrouille la porte derrière nous et je viens m’allonger à ta gauche, Romain à ta droite.

Tu as deux hommes rien que pour toi, je sais que tu en as envie, mais que tu en as aussi peur. Je te glisse à l’oreille


— Que du plaisir, s’il y en a moins que d’autre sentiments, tu arrêtes quand tu veux.


Nous nous embrassons pendant que Romain pose ses mains sur toi. Tes seins ont droit aux premiers honneurs, sa bouche remplace ses doigts qui glissent vers le centre humide de ton désir. Tu écartes les jambes pour lui donner plus d’accès à ce qu’il désire, signe du plaisir et de l’envie qui t’habitent. Je le vois jouer avec ses doigts, je te sens sursauter sous ses caresses. Tu empoignes nos queues dans chacune de tes mains, mais celle de Romain, bien que de taille respectable devient hors de portée lorsqu’il colle sa bouche sur ta chatte.

Tu aimes, je le sens, je le vois. Tu m’attires à toi afin de me prendre en bouche. Ma main toujours sur ta poitrine, je vois Romain en train de t’honorer de sa bouche et de tes mains.

Au bout d’un moment certain, il se relève et vient te demander s’il peut se couvrir. Tu me jettes un regard, je te lance un sourire d’approbation en retour.


— oui, s.



Il se drape de latex et se penche sur toi. Tu relèves les jambes pour mieux t’offrir à lui. Je t’embrasse et te susurre combien je t’aime à l’oreille. Pour une raison que j’ignore, une nouvelle fois, j’observe cette scène que j’aime : son gland pousser la porte de ton intimité, puis disparaître comme aspiré. Il glisse lentement en toi et entame un ballet plus ou moins élaboré d’allées et venues. Sa queue sort et entre en toi comme tu aimes. Je t’embrasse de plus belle pendant qu’il prend possession de toi.


Tu l’arrêtes pour te mettre à quatre pattes et positionner ta bouche au-dessus de mon sexe tendu. Le miroir de la pièce nous renvoie une scène particulière, qui pourrait faire penser à des images bestiale de scène pornographiques dans lesquelles les femmes ne sont que des objets. C’est justement pour ça que je veux m’assurer que tout va bien et que tu es toujours dans la maîtrise de ce qu’il se passe.


Romain, agrippé à tes hanches, son sexe profondément fiché en toi, et ta bouche prête à aspirer mon gland.


— Tout va bien ma chérie, tu aimes ?


Tu trouves l’énergie de me répondre entre deux coups de reins et juste avant d’aspirer ma queue.


— Oh... oui !


Romain accélère ses mouvements et je sens que tu n’y es pas insensible. Ta bouche se fait plus lascive, et ta langue se crispe jusqu’à, je le pense, ton extase et j’en suis certain, celle de Romain.

Il tombe allongé à côté de toi. Se découvre et nous remercie pour ce délicieux moment selon ses mots.


— Merci à toi aussi lui réponds-tu.

— Oui, merci, s.



A ces mots, il comprend certainement que je souhaite avoir un moment rien qu’avec toi. Il nous laisse et je referme la porte derrière lui. Je viens te prendre dans mes bras.

Nous nous embrassons tendrement, puis plus fougueusement. Je sens ta passion et ton désir monter. Tu montes t’empales sur moi avec délectation.

Nous n’échangeons pas un mot, le mélange de nos corps parle pour nous. Entièrement glissé en toi, mes mains sur tes hanches, le rythme de ta chevauchée est naturel.

Je t’allonge ensuite sur le dos pour prendre le contrôle de nos ébats. Comme j’aime, sans que je n’ai à amorcer le moindre mouvement tu poses tes jambes sur mes épaules. Je sens mon gland qui butte doucement au fond de toi.

Je le retire, entièrement, puis recommence, doucement. A chaque passage, je sens ton sexe qui résiste à mon entrée, je me penche ensuite pour glisser tout contre ton point G. Tu relèves ton bassin pour me donner un meilleur accès, surtout plus profond.


Nous n’avons pas besoin de nous parler pour nous coordonner, le seul bruit qui se dégage de la pièce est celui de tes gémissements, de plus en plus fort.

Nous accélérons nos mouvements et augmentons leurs amplitudes jusqu’à ce que notre extase explose au même instant.

Nous voilà totalement immobilisés sur le matelas, l’un à côté de l’autre, épuisés par tant de sexe, enivrés par tant de plaisir. C’est délicieux !

Nous nettoyons la chambre, puis nous allons prendre une douche... pour la énième fois !

Bien que j’aie envie de retourner dans le jacuzzi, autant pour nous détendre que pour regarder ce qu’il s’y passe, je dois bien me rendre à l’évidence, nos corps sont bien trop épuisés pour endurer plus d’action ce soir.

Nous sortons dans la fraicheur du soir. Le portier nous demande si nous souhaitons aller dans la partie sèche du club, mais nous déclinons.


— Pas ce soir, merci, mais une autre fois certainement, s.



Nous rentrons donc, douche... encore, mais avec de bons gels douches qui nourrissent notre peau et la lavent de tous les produits chimiques contenus dans l’eau du jacuzzi. Nous nous couchons ensuite, enlacés, amoureux et groggys par cette soirée que l’on pourrait qualifier d’orgiaque.

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