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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La plongeuse

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

En cette après midi ensoleillé de fin avril, je terminais plus tôt que prévu, mon dernier rendez-vous de la journée en clientèle. Il est environ 14 h 30 et je regagne ma voiture, satisfait de la bonne affaire que je viens de conclure. C’est alors qu’au lieu de rentrer chez moi et de m’occuper de la partie administrative de mon travail, il me vient l’idée d’aller faire un petit tour du coté d’un lac, proche de la ville.

C’est un endroit généralement bien calme, surtout en cette période de l’année. Je m’y rends de temps en temps, des jours comme aujourd’hui, pour décompresser en marchant un peu au bord de l’eau, ou pour m’asseoir sur un banc et regarder les oiseaux.

Quelques instant plus tard, je stationne ma voiture sur le parking presque désert qui jouxte le lac. Je choisi un emplacement près des autres voitures, c’est à dire le plus près possible du sentier qui mène vers une petite plage. Je gare la voiture en marche arrière, c’est à dire prête à repartir, et me voilà marchant lentement en direction de la plage qui s’avance vers le centre du lac, formant un genre de presqu’île. Il y a très peu de monde aujourd’hui, il faut dire que nous sommes en plein milieu de semaine, à 3 h de l’après midi. Seul au loin, un homme d’un certain age se promène avec son chien, et au milieu de la plage, une femme d’une cinquantaine d’année profite du soleil, en soutien gorge, et la jupe relevée en haut des cuisses. Il y a, tout autour de la plage, une espèce de clôture en bois, solide et assez basse. C’est vers là que je me dirige; cela fera un support tout trouvé pour y poser mes fesses.

Le soleil s’est un peu voilé, mais il fait bon. J’entrouvre ma chemise, et reste assis là, scrutant la surface de l’eau, légèrement ondulée par un léger souffle de vent. J’aperçois alors une forme noire qui se déplace assez rapidement au milieu de l’étendue d’eau, provoquant un sillage très nettement visible. Je pense d’abord à un gros poisson ou à un canard, mais de temps en temps une tête cagoulée émerge de la surface. C’est un plongeur profitant d’une des premières belles journées de l’année pour s’adonner à son sport favori. Je l’observe quelques instant traverser à plusieurs reprises le lac dont les berges opposées sont distantes de 200 à 300 mètres environ, puis, je n’y prête plus attention. Une jeune femme vient d’arriver avec un bébé, et installe sa couverture sur le sable tiède... Au bout de la presqu’île, un adolescent dés?uvré, fait comme moi... s’assied et attends que le temps passe... Et le temps passe doucement, c’est cool...

Au bout d’une demi-heure, j’en ai ma claque et je décide de lever le camp. Je rejoins ma voiture, mais avant de redémarrer, je me dis que je ferais bien de trier un peu les papiers plus ou moins importants qui traînent sur le siège passager. Il n’y en a pas pour longtemps, deux ou trois minutes tout au plus. C’est alors que, relevant les yeux à la hauteur du pare brise, j’aperçois mon plongeur marchant en direction du parking, toujours vêtu de sa combinaison noire, mais tenant à la main ses lunettes de plongées, ses palmes et son tuba. En fait, il s’agit d’une femme. Au fur et à mesure qu’elle se rapproche, je distingue de mieux en mieux sa silhouette et son visage. Elle arrive maintenant sur le parking et s’arrête à sa voiture garée, heureux hasard, juste en face de moi, et à moins de dix mètres. Elle ouvre le coffre et y dépose son équipement. Je distingue maintenant très bien la fille. C’est une jeune femme d’une trentaine d’année, moyenne, 1 m 65 environ, mince mais pas trop. Elle détache ces cheveux châtains longs et bouclés qui retombent sur ses épaules.

’La vache...’ que je me dis, ’... c’est une sacrément belle fille ! ...’ En une fraction de seconde, je me mets à imaginer la suite...

Va-t-elle enlever sa combinaison? Que porte-elle en dessous ?

Je n’ai pas le temps de me poser plus de question. La voilà qui retire la partie haute, comme on enlève un pull très très serré. La tète a du mal à passer, mais après quelques efforts la voilà débarrassée de cette carapace. Elle me tourne le dos, mais je vois sur ses épaules, les bretelles d’un maillot de bain une pièce bleu marine... Dommage, je ne verrai même pas ces seins, me dis-je...

C’est maintenant à l’espèce de collant de caoutchouc de glisser le long de ses jambes. Toujours dos à moi, elle se baisse pour le retirer entièrement. Ouah !!! Quelle belle image: son cul tendu sous le tissu bleu du maillot de bain. Ces jambes sont fines et légèrement musclées, magnifiques. Pendant qu’elle tente de replier sa tenue et de la ranger dans le coffre, j’essaie de deviner son corps sous le maillot... Pourquoi ne se retourne-t-elle pas ? J’aimerai bien la voir de face... Je sens en moi monter le désir et l’excitation, je commence à me masser la bite à travers mon Jeans...

Je la vois qui manipule un sac dans le coffre de la voiture, je vois passer un t-shirt, un autre vêtement, et enfin elle se retourne, une serviette blanche à la main.

’Zut !’ me dis-je, ’je suis trop près... Elle me voit c’est sûr...’

Elle sait que je suis là, sans aucun doute, mais mon pare-brise teinté ne doit pas lui permettre de voir l’expression de mon visage... Tant mieux, je dois en faire une tête...

D’une main, elle passe la serviette dans ses cheveux, très rapidement, et de l’autre main fait glisser une bretelle du maillot de bain le long de son épaule, puis la deuxième, et enfin c’est tout le haut du maillot qui se retrouve replié à la hauteur de ses hanches...

En une seconde, mon sexe a doublé de volume, et me fait mal maintenant, compressé par le tissu épais de mon Jeans.

La vue qui s’offre à ma moi est des plus magnifique. La fille exhibe une poitrine blanche et belle comme sur les tableaux anciens. Ses seins sont assez petits, mais superbement dessinées, fermes, et je distingue parfaitement ses petits tétons pointer sous les caresses de la serviette.

Comme pour se faire admirer sur toutes les coutures, pendant qu’elle s’essuie, elle pivote doucement sur elle-même. Lorsqu’elle me tourne à nouveau le dos, elle pose la serviette sur la tablette arrière de la voiture et dirige ses mains vers sa taille. Elle glisse les deux pouces à l’intérieur de son maillot, et tout comme si elle hésitait pour faire durer le plaisir, descend petit à petit le long de ses cuisses, le dernier bout de tissus qui cachait son intimité. A ce moment mon souffle est devenu très court et très rapide... Alors qu’il y a seulement quelques minutes je m’apprêtais à partir sans me douter de rien, je me retrouve en face d’une vrai paire de fesses, et quelles fesses !!!

Lorsque le maillot est arrivé à mi-cuisse, elle se penche lentement, gardant les jambes tendues, jusqu’à ce que ses mains touchent ses chevilles, avant de les dégager une à une, toujours dans un mouvement très lent, des deux orifices du maillot. Pendant ce temps, au milieu de ses fesses écartées, j’ai une vue directe sur la zone la plus intime de son corps. Son anus et ses lèvres humides et poilues.

Elle se redresse, et reprenant la serviette, se retourne comme pour exposer son corps au soleil, mais aussi à mon regard. Elle est entièrement nue, face à moi, en extérieur et en pleine lumière, se frottant légèrement avec sa serviette, tranquillement comme pour s’offrir en spectacle, ce qu’elle fait d’ailleurs merveilleusement bien, le torse bombé, les seins pointés en avant, le cul et la chatte à l’air. Sa belle chatte brune à la fourrure brillante et épaisse, et formant un triangle parfaitement bien délimité...

Entre temps j’ai libéré mon sexe, et je me branle...

Je sais que la scène va bientôt se terminer. En effet elle se retourne une dernière fois, plonge les mains dans son sac pour en sortir le t-shirt blanc et une culotte en coton gris claire. Elle passe d’abord le tee-shirt et alors qu’elle enfile la culotte, j’ai le plaisir de revoir un court instant, la rosace sombre de son anus et la fente de son abricot...

Mais le mouvement est devenu plus rapide... Je la quitte alors des yeux, pendant qu’elle finit de se rhabiller pour faire durer dans ma mémoire les images fabuleuses que je viens de voir.

J’entends sa voiture démarrer et s’éloigner... Elle est partie et je ne saurai sûrement jamais rien d’elle... Il me restera le souvenir...

Il me faut encore quelques instant pour retrouver mes esprits et de rentrer enfin chez moi...

Le soir, j’ai raconté par e-mail cette histoire à ma fiancée, qui est encore loin de moi dans un pays d’Europe de l’Est. Elle m’a répondu que j’étais un vrai jeune homme hétérosexuel et que j’aurais eu tort de ne pas profiter au maximum de cette scène. Alors heureux, je me suis branlé et j’ai joui de la meilleure façon qu’une branlette puisse faire jouir : -)))

Jean Bandancor

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