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pluralisme découvert

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Il fait beau, voilà le week-end qui s’annonce, j’emmène ma femme à Paris, comme promis depuis quelques temps, dans un quartier chaud, côté Pigalle. Vêtue d’une robe courte, jaune, à gros boutons sur le devant, elle sort ce soir-là, sans soutien-gorge, car sa poitrine, sans être forte, est de bonne tenue en main !


Nous allons vers un théâtre à spectacle érotique et je l’oriente vers une salle prometteuse, selon les affiches qui annoncent un programme alléchant. Dès l’entrée, un gars fort bien bâti, ma foi, demande à ma femme de passer en cabine pour ôter ses collants, invoquant la sécurité, vu qu’à table, il y a des plats flambés. Feu et nylon ne font pas bon ménage. Mon épouse s’exécute, elle n’est donc, sous sa robe, vêtue que de sa petite culotte. Dans la salle, à une table, nous dégustons un apéritif fort apprécié, vu la chaleur, puis un menu assez quelconque, malgré tout. Un serveur vient nous voir pour nous inviter à quitter la table et d’aller en salon particulier. Nous traversons la salle de spectacle qui ne se remplissait pas très vite au goût de ma femme.


Le salon donnait sur la scène où aurait lieu le spectacle. Nous étions dans ce salon, dans notre intimité. Ce salon, assez grand, n’avait rien d’une loge d’opéra, mais plus d’une petite pièce de détente. Ma femme entre, alors que je suis retenu par ce serveur.


— « Pouvez-vous venir quelques instants, pour choisir quelque film ou autre objet pour vous faire patienter ! »


Je laisse ma femme dans ce salon et en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, un premier homme, inconnu de ma femme, entre dans le salon, uniquement en boxer. Il feint de s’excuser, se présentant comme artiste du spectacle.


D’emblée, il demande à ma femme son prénom.


— « Audrey ! », lui dit-elle.


Il ne se présente pas à son tour, mais lui dit :


— « C’est la première fois que vous venez ? Vous savez, ici les femmes ne serrent pas les cuisses, mais restent jambes écartées, comme une fleur s’épanouissant ! Voulez-vous respecter cette règle ? Vous seriez gentille ! »


Un pincement de ses lèvres, ma femme s’exécute et je n’en reviens toujours pas ! Dans ce salon, ma femme regarde à droite, à gauche, à la fois excitée par ce gars musclé, aux attributs prometteurs, au vu de la bosse à son entrejambe. Un autre homme entre, assez guilleret, mais stoppe net sa chansonnette pour fixer ma femme.


Le premier homme se tourne vers ma femme et dit :


— « Je vous présente "levrette", c’est son nom, car il est le roi de la levrette ! »

Il continue les présentations :


— « C’est Audrey, une jeune femme qui vient avec son mari au spectacle et le salon est ouvert pour eux ! »

— « C’est sinistre ici, mets donc une musique douce ! », dit le deuxième larron, dit "levrette". « Tu n’as pas expliqué à madame ? »

— « Si ! », dit le premier, puis s’adressant à ma femme, il lui rappelle la règle : jambes écartées.


Mais ma femme semble ne pas obtempérer. La raison ? Elle mouillait sa petite culotte !

Voilà un slow qui est diffusé dans la pièce. Le premier gars vient chercher ma femme pour danser.


Sa bosse fait de l’effet, ma femme oublie la position raisonnable et décente pour mettre ses mains sur les épaules de son partenaire-danseur. Complimentant mon épouse pour sa jolie robe, il lui suggère, toutefois, de dégrafer le premier bouton de sa robe. Sans que ma femme dise quoi que ce soit ou ne le fasse elle même, il lui déboutonne ce bouton, laissant apparaitre la naissance de seins provocateurs. Il prend, alors, ma femme, de ses deux mains par le cou, les descendant jusqu’à la poitrine naissante. Là, la première surprise, c’est ma femme qui ôte le deuxième bouton, elle même. Le message était clair. Elle était excitée au possible et la bosse avait bien grossi, aussi. Tout en dansant, voilà que le deuxième larron, sur un signe de son copain, vient se coller à ma femme, par derrière. Ses mains relèvent la robe et je les vois accéder à la petite culotte.

Surprise, le premier geste de ma femme est de lâcher son partenaire pour repousser ces mains audacieuses.


Mais sans autre forme de résistance, le copain put baisser la culotte de ma femme. Serrée devant, serrée derrière, Audrey murmura un « oh oui ! ». Le deuxième bouton laissait un accès complet aux seins, le partenaire ne s’est pas fait prier pour les caresser, les peloter, les malaxer. La danse s’arrêta, les mains de ma femme, guidées par son partenaire-danseur étaient invitées, elles, à baisser le boxer pour faire émerger un pieu raide comme un bout de bois, dressé comme un dard.


La robe tomba, avec l’aide du dénommé "levrette", présentant ma femme, nue, excitée, conduite sur le canapé ! Le premier mec l’a caressée, puis commencé à la doigter. Le deuxième se met nu et prenant les jambes de ma femme bien relevées, écartées. La pénétration, brutale, virile, fit pousser des râles à ma femme. Le préservatif a eu besoin d’être changé, car mal positionné. Alors, c’est "levrette" qui a pris le relais. Il mit ma femme en position et la pénétra dans cette position qu’Audrey n’avait pas encore expérimentée. "Levrette" l’a vu de suite et a procédé à cet acte avec virilité, c’est à dire, puissance et surtout d’une endurance remarquable !


Alors que ma femme masturbait son premier partenaire, celui-ci la reprit en main pour la pénétrer encore et encore ! L’orgasme n’a pas tardé. Comblée, libérée, assouvie dans son fantasme, ma femme s’est allongée sur le canapé. Alors que les gars, cette fois, allaient bien faire leur spectacle, je suis entré dans le salon.


— « Merci Alain ! », me dit-elle, « tu as tenu parole de me faire vivre cette expérience ! »

— « J’ai tout vu ! », lui ai-je répondu. « C’était organisé depuis le lendemain de ta demande ! »


Elle me redit merci, mais moi aussi, je lui dois un merci, car depuis, je pratique la levrette et tout va bien !


Le spectacle ? Nous n’avons rien vu entre mise en application, entre nous deux, repos et retour à la maison, que dire ? Expérience réussie !

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