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Police polissonne

Chapitre 1

L'arrestation.

Divers

Nous sommes le mercredi 1er juillet 2015 au commissariat de Police des quartiers nord de Marseille. Noémie, 16 ans est menottée au lourd radiateur du bureau du commissaire de police Karl ; à ses côtés l’inspecteur Morard. Il vient d’arrêter la jeune fille en flagrant délit de vol à l’étalage, cela fait déjà plusieurs fois qu’elle se fait pincer ; mais cette fois le commissaire veut marquer le coup. Père de famille il voudrait malgré tout aider cette pauvre fille au passé douloureux.


Elle, l’air renfrogné, serre les poings et les dents. Ce que lui raconte le commissaire lui passe au-dessus de la tête, et refuse de répondre aux questions.


« Putain, je me suis encore fait choper ; cette fois je vais morfler. J’en ai marre de cette vie de merde, je n’en peux plus. » pense-t-elle.


Cette pauvre gamine a toutes les raisons de lâcher prise. Née par accident, elle est la fille d’un couple d’immigrés polonais sans travail et sans ressources ; comme la majorité de ces familles des quartiers nord de Marseille. Elle vivait dans une de ces cités où règnent la terreur des dealeurs et aussi la violence des parents alcooliques, comme son père. Ne supportant plus le climat familial, avec ses scènes de violence sous fond d’alcool, et surtout depuis le jour où son père avait menacé de la tuer si elle ne rapportait pas d’argent à la maison pour qu’il puisse acheter, sa boisson favorite : du whisky. À quatorze ans elle s’enfuit de chez elle, et se retrouva dans la rue, seule et sans ressource. Elle plongea alors dans la délinquance, car elle ne se sentait pas faite pour elle l’école. Pour ne pas tomber dans la drogue, qui lui faisait peur ; elle se mit à voler pour survivre. Elle traînait son sac à dos rempli de quelques effets personnels qu’elle emporta la nuit où elle quitta l’appartement familial en laissant à sa mère un mot écrit d’une main tremblante : « Pardon Maman, je t’aime ». Elle dormait où elle pouvait. Les policiers supposent qu’elle doit certainement se prostituer et aussi dealer. Mais ce qu’elle redoutait le plus vient d’arriver une fois de plus. Elle ne compte plus le nombre de fois où elle s’est fait pincer ; et vu l’accueil que viennent de lui réserver les deux policiers ; elle est certaine qu’elle va passer un sale quart d’heure.


— Noémie ! hurle le commissaire, cela fait dix fois en deux ans que tu te fais pincer pour vol ; quand vas-tu arrêter tes conneries ?

— …

— Tu réponds !


Elle lève le nez vers son interlocuteur. Le commissaire Karl est un vieux de la vieille, l’heure de la retraite approche doucement et derrière son visage buriné par le temps se cache l’âme d’un père et d’un grand-père. Il est énervé de voir encore cette gamine, têtue comme un âne, rebelle au possible, enchaînée pour la dixième fois au radiateur de son bureau. Il a tout essayé pour raisonner cette enfant de la rue, mais rien n’y fait. Il reste persuadé qu’elle est capable de faire de belles choses, mais elle s’obstine. Et lui hurle :


— Jamais ! Vous entendez ! Jamais j’m’arrêterais ! J’peux pas, j’n’ai rien pour vivre ; faut que j’bouffe, et que j’me démerde pour survivre. Vous connaissez ma situation, alors arrêtez de m’faire chier !


Les deux hommes sont humains, et ils voudraient essayer de la sortir de là ;


— Calme-toi, Noémie, reprend l’inspecteur ; nous sommes là pour t’aider. Je sais que d’après ce que tu nous as raconté : la mort de tes parents, que tu n’as aucune famille et tout le reste ; mais il faudrait que tu te remettes dans le droit chemin.

— Mais…Vous vous en battez les couilles de ma gueule, c’qui vous intéresse, c’est de foutre les gens en taule ; pour nous enfoncer encore plus dans notre vie de merde !

— Tu n’y es pas du tout, je vais parler au juge et lui demander de te placer dans un collège spécialisé pour que tu puisses y apprendre un métier. Ainsi tu trouveras du travail et tu pourras mener une vie normale.

— J’m’en fous de votre vie normale. J’en veux pas d’votre aide, moi c’est la rue, la fauche et le reste…

— Tu deales ?

— Qu’est-ce que ça peut t’faire ? De toute façon j’dirai rien, alors oublie ton baratin et fous-moi la paix!


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Noémie, inspire la pitié aux deux hommes. Elle est toujours sur sa chaise, le regard menaçant, elle se tord les doigts comme si elle cherchait à se les arracher, elle se mord les lèvres. Ses jambes tremblent nerveusement, son mal-être est palpable.


L’inspecteur l’observe, « elle pourrait être ma fille » pense-t-il. Lui aussi voudrait aider cette gamine en perdition, il sait que si rien n’est fait ; cette gamine finira en prison. Remplacer ses baskets au bord de l’agonie, son jeans déchiré et son tee-shirt trop petit qui laisse poindre une poitrine à peine formée. Il voudrait soigner les plaies qui couvrent les bras de l’adolescente, il voudrait tant la réconforter et essayer de la remettre sur le bon chemin, mais les deux hommes savent parfaitement qu’ils n’arriveront jamais à obtenir un quelconque aveu ou une petite confession, un regret qui pourrait tout changer. Cette fille est tenace, mais il essaie encore de la raisonner.


— Tu as tort de t’obstiner, je peux te donner ta chance ; tu sais, reprend le commissaire.

— J’t’ai dit que j’en veux pas de ta chance, c’est trop tard et de toute façon j’suis mineure et vous ne pouvez rien faire.

— Tu te trompes, tu peux être considérée responsable de tes actes et être jugée, alors ?

— Alors ! Emmenez-moi chez le juge pour qu’il m’foute en cabane et qu’on en finisse ! hurle la jeune femme.

— Comme tu voudras, mais je te préviens, le juge Renard n’est pas un tendre ; alors un conseil : soit poli avec lui et ne fais pas ta mauvaise tête ; il n’aime pas ça.

— Et puis quoi encore, tu veux que j’le suce aussi ?

— Noémie ! Ça suffit, arrête de jouer les dures à cuire ; tu n’es pas crédible, tu es trop jolie pour cela.

— Et, toi tu veux aussi que …

— Stop ! Arrête ça immédiatement ! …Inspecteur, faites la conduire sous bonne garde chez le juge ; je l’appelle.


La séance chez le juge est du même style et le verdict et sans appel mais elle a de la chance : direction un foyer pour jeunes délinquants « Pour la faire réfléchir ! » lui dit le juge. Cette fois elle n’a plus le choix et malgré son refus d’aide elle est obligée de se plier à la décision du juge.


Six mois plus tard et malgré la vigilance des surveillants et des éducateurs, elle s’évade du centre et reste introuvable.


Un an s’est écoulé depuis son entrée au centre pour jeunes délinquants. Lors d’une opération de police dirigée par l’inspecteur Morard, il retrouve la jeune femme et l’arrête. Noémie se retrouve à nouveau menottée au radiateur du bureau du commissaire Karl, mais cette fois l’affaire est grave. En effet, après enquête, il s’avère qu’elle est impliquée dans une histoire de trafic de drogue qui a malheureusement fait un mort, un jeune homme qui passait par là, par hasard. Les deux policiers sont excédés devant ce gâchis.


— Noémie, je savais que nous allions nous revoir ; tu as laissé passer ta chance et cette fois tu as perdu. Tu vas être inculpée pour trafic de drogue et de meurtre.

— Commissaire, c’n’est pas moi qui a tué le mec ; j’vous le jure, c’n’est pas moi.

— Alors donne-moi le nom de celui qui a tiré sur ce pauvre garçon, je sais que tu le connais !

— Jamais, j’suis pas une balance ; et puis s’il l’apprend, j’suis morte. J’préfère encore aller en taule, mais comme j’suis encore mineure, tu n’peux rien faire ; Monsieur le Commissaire ! reprend-elle en riant.

— Mineure ? laisse-moi rigoler interrompt l’inspecteur Morard.

— J’vous l’ai dit, et puis vous avez mes papiers, alors ?

— Alors ? Pour commencer, tes papiers sont faux. J’ai enquêté sur toi et ton passé ! Quand tu es entrée au centre ; tu as passé une visite médicale. Tu t’en souviens ?

— Oui, et alors ; c’est quoi l’problème ?

— Tu te rappelles avoir passé une radio ?

— Oui, et alors ; c’est quoi l’embrouille ?

— L’embrouille ? comme tu dis, c’est que tu t’es foutue de notre gueule !

— Non, mais vous êtes complètement barrés, les mecs ! dit-elle en s’agitant violemment sur sa chaise.

— Ça, c’est ce que tu crois, mais à moi ; on ne me la fait pas comme ça !

— Tu bluffes, t’as rien.


L’inspecteur Morard lui tend une feuille de papier et poursuit sur laquelle est inscrit tout son pedigree.


— Regarde ça, c’est Ta véritable identité ! Pour commencer, tu ne t’appelles pas Noémie Durant comme tu le prétends mais Katia Slowinski. Tu es née le 3 août 1995 à l’hôpital nord de Marseille. Il y a un point sur lequel tu as raison : ta mère est effectivement décédée…J’en suis désolé. C’est ton père, à cause de l’alcool, qui l’a battue à mort ; il est en taule. Je continue ?


— Non, c’n’est pas la peine ; vous avez gagné. Mon mec m’avait dit qu’avec ma tronche je passerais facilement pour un ado, et que les flics ne pouvaient rien faire tant que je serais mineure.

— Sauf que tu n’es plus mineure, tu as presque vingt ans donc tu es majeure, et là ; ça ne sent pas bon pour toi.


La jeune femme se met à trembler et s’effondre en larmes, elle est envahie par une crise de spasmes incontrôlables. Mais, depuis qu’elle vit dans la démerde comme elle dit, elle a une volonté à toute épreuve et une force de caractère incroyable ; au bout de deux minutes, elle se ressaisit et rétorque aux deux hommes :


— C’est vrai, j’ai menti ; j’pensais m’en tirer comme ça, mais j’ai perdu. Donnez-moi une chance de me racheter…

— Comment cela ? Et je crois que ta chance le juge te l’a donnée il y a un an, je crois, mais tu n’as pas su la saisir ; il est trop tard maintenant, c’était avant qu’il fallait réfléchir, interrompt l’inspecteur.

— Je sais, j’ai déconné, pitié, j’veux pas aller en taule ; j’suis même prête à tout pour vous convaincre.

— Comment ça ?

— Si vous voulez, je veux bien me foutre à poil et faire tout ce que vous voulez ; baisez-moi ! dit-elle en dégrafant son Jeans.

— Tu ne penses pas avoir fait assez de conneries comme ça ! Tu veux qu’on te rajoute : faux et usage de faux, avec tentative de corruption et proxénétisme par-dessus le marché ? Réfléchis un peu aux conséquences de tes actes avant de dire des conneries ! Tu es en train de faire n’importe quoi. Alors écoute-moi bien : Ou tu nous donnes le nom de celui qui a buté le type et nous ferons un effort ; ou tu ne dis rien et tu vas en taule.

— Sûrement pas ! Vous pouvez aller vous faire foutre. Alors présentez-moi au juge, et qu’on en finisse, j’vais tout avouer et dire que c’est moi qui l’ai buté votre type. Comme ça, j’irai en taule et je trouverai bien un moyen d’en finir.

— Comment ça, en finir ?

— J’sais pas …


Chez le juge, et devant l’obstination de Katia, celui-ci ne veut rien entendre et elle est transférée en prison, en attendant de passer en jugement : « En préventive » lui dit-il. Elle est alors transférée dans le quartier des femmes à la prison des Baumettes, celui des meurtrières.


Après plusieurs audiences du tribunal, le verdict tombe : trente ans ! Ferme, et non compressibles !


Katia assommée par ce verdict, est complètement perdue. Elle se retrouve plongée dans un profond désarroi, l’idée de mettre fin à ces jours la percute brutalement ; elle prend peur et les idées noires hantent son esprit. Que faire sans personne pour l’aider ?


Dans à peine une heure elle va se retrouver en prison, son mandat de dépôt indique la prison de Baumettes ; un frisson d’effroi lui parcourt le corps entier. Il lui faut trouver une solution, et vite ! Alors elle tente une dernière chose, son dernier espoir ; sa dernière chance avant l’incarcération. Prétendant avoir des révélations à faire, elle demande, à être entendue par le commissaire, l’inspecteur et le Juge d’application des peines (le JAP) en précisant qu’elle ne les fera qu’à ces personnes-là ; elle est alors transférée sous bonne garde dans le bureau du commissaire.


Les trois fonctionnaires sont là et reçoivent la détenue, le commissaire Karl prend la parole.


— Alors Katia, tu as des choses à nous dire, des remords ?

— Oui ! Je vous en supplie, ne me renvoyez pas en prison ; j’vais pas le supporter. Les femmes m’ont fait les pires saloperies.

— Comment ça ? interroge le JAP.

— Oui, je vais vous expliquer car je me suis fait avoir.

— Comment cela ? interroge l’inspecteur Morard.

— Alors voilà : un jour ma codétenue de cellule m’a demandé si j’aimais le cul. Comme j’adore ça ; j’ai dit oui. Elle m’a demandé si j’aimais faire ça avec des filles et là j’lui ai répondu que je ne l’avais jamais fait mais que je voulais bien essayer. Alors, avec deux de ces copines, elles m’ont chopée dans un coin et mon fait les pires saloperies. Elles m’ont défoncé le cul et la chatte, j’ai eu très mal…

— Tu ne serais pas en train de nous raconter des salades pour essayer de te tirer ? Interrompt le commissaire.

— Non, j’vous jure sur ma mère que j’vous dis la vérité. Et si vous m’croyez pas, faites-moi passer une visite chez le toubib ; j’n’ai plus rien à cacher. Vous voulez les détails peut-être ?

— Vous n’êtes pas obligée de tout raconter, reprend le JAP.

— Ah, mais j’ai rien à cacher ; vous allez voir ce qu’elles mon fait. Je peux tout détailler, vous savez, moi j’m’en fous de tout déballer et même de montrer s’il faut.

— Comme tu veux, mais si c’est vraiment grave ; cela pourra peut-être influencer le Proc. Par contre n’en profitez pas pour inventer des choses, coupe le JAP.

— Monsieur le Juge, je vous jure de dire la vérité, dit-elle en levant la main droite.

— Ce n’est pas la peine de jurer, pour une fois je vous fais confiance. Assoyez-vous, si vous voulez.

— Merci Monsieur l’Juge. Alors voilà. Ça a commencé dès le premier soir de mon arrivée. Comme j’vous l’ai dit, ma codétenue m’avait demandé si j’aimais faire des trucs entre filles ; et comme j’lui avant dit que j’avais jamais fait ça ; elle a commencé à me caresser. Elle m’avait dit qu’elle allait m’initier et que j’allais aimer ça, alors j’me suis laissée faire ; c’est vrai que c’était génial ! Je crois que j’n’ai jamais connu un si grand plaisir, surtout quand … Vous voulez tout savoir ?

— C’est comme vous voulez Mademoiselle, vous saviez nous sommes habitués à entendre de tout ici.

— Ok… j’parie même que j’vais vous foutre la trique ! continue-t-elle avec un sourire provocateur.

— Attention à ce que tu fais, Katia ! coupe l’inspecteur.

— Pardon… Alors voilà : un soir, elle a commencé à m’embrasser. Son baiser n’était pas comme celui d’un garçon, il était tout doux, il avait un goût de bonbon. Quand elle enroula sa langue autour de la mienne, je me suis mise à mouiller comme une folle. Mais seins, je sais j’en ai pas beaucoup ! dit-elle en se les prenant à pleine main. Ils sont devenus tout durs et mes tétons se mirent à pointer, alors elle me les a sucés et même un peu mordus avec ses dents ; j’ai alors senti comme un picotement à ma chatte. Puis j’ai eu comme une décharge électrique et un petit orgasme ; j’étais aux anges.


Elle balaye du regard son auditoire et lorgne discrètement au niveau des braguettes de ses auditeurs et constate que sont récit commence à faire son effet.


Katia est maline et une idée lui vient à l’esprit.


[À suivre]

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