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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La policia italienne

Chapitre 1

Divers

Il fait chaud ce matin, comme tous les matins depuis que je suis ici. Les vacances touchent bientôt à leur fin mais je préfère ne pas y penser. J’ai quelques courses à faire, des souvenirs à acheter et il y a des boutiques pour ça dans le centre-ville. Je me prépare tranquillement, tenue d’été obligatoire : jupe et débardeur, léger maquillage sur les paupières, je suis pas mal bronzée et l’image que me renvoie le miroir me plaît assez.


Je gare ma voiture où je peux : c’est jour de marché et il y a foule. Les quelques parkings sont évidemment pleins et je dois me rabattre dans une rue latérale ombragée mais étroite. J’éteins mon moteur et me penche pour récupérer mon sac. Lorsque je me redresse, j’ai un coup au coeur : debout devant ma portière, un policier me barre le chemin. Il me fait signe de sortir. Que se passe-t-il ? Je n’ai pas l’impression d’être mal garée, je ne gêne personne et d’autres véhicules sont arrêtés dans cette rue. Bien sûr, il a dû voir à ma plaque d’immatriculation que je ne suis pas Italienne.


Il se recule, j’ouvre ma portière et dans le mouvement que je fais pour m’extraire du véhicule, mes jambes s’écartent, ma jupe remonte sur mes cuisses, dévoilant mes dessous au représentant de l’autorité. D’ailleurs il ne se gêne pas pour se rincer l’oeil ! Il décroche de sa ceinture une longue matraque noire et me fait comprendre qu’il faut que je le suive au poste de police, qui est situé à une cinquantaine de mètres dans la même rue. Je ne suis pas trop rassurée lorsqu’il me fait entrer dans son bureau et qu’il referme la porte. Je me retourne vers lui, attendant ses explications, prête à défendre ma cause avec opiniâtreté, sûre de mon bon droit, mais le geste qu’il fait arrête toutes mes protestations : en un clin d’oeil, relevant ma jupe, l’extrémité arrondie de la matraque qu’il tient à bout de bras se retrouve appliquée contre mon sexe. Il imprime aussitôt à cette matraque un mouvement de bas en haut auquel mon corps répond aussitôt. Malgré moi, je me laisse aller en arrière, en prenant appui sur le bureau et je tends le bassin en avant. J’ai honte, je devrais hurler, protester mais je suis comme anesthésiée par cette sensation... Le mouvement s’accélère, je sens mon sexe s’ouvrir, mes lèvres intimes s’écarter de plus en plus, ma culotte s’humidifier et je m’entends gémir de plaisir. Dans un dernier éclair de lucidité, je veux me redresser mais mon tortionnaire me repousse en arrière d’une main qu’il laisse vagabonder sur ma poitrine. Ses doigts caressent la pointe de mes seins qui durcissent aussitôt, stoppant définitivement toute rébellion. Je suis à sa merci, soumise aux sensations affolantes qu’inflige la matraque à mon clitoris en feu.


Je ne vais pas résister longtemps à pareil traitement. La main qui malmène mes seins descend le long de mon ventre et arrache brutalement mon slip. Surprise, j’ouvre la bouche pour crier mais la matraque reprend son va-et-vient, maintenant libre de s’enfoncer de plus en plus en moi, glissant dans le fourreau humide de mon sexe, me violant délicieusement. Je gémis de bonheur, c’est délicieux et mon bourreau le sait, la lueur amusée qui flottent dans ses yeux en dit long sur ce qu’il pense. Soudain tout s’arrête : la matraque cesse ses mouvements, le policier se recule, me laissant là, frustrée, au bord de l’orgasme. D’un geste décidé, il descend sa braguette et sort de son pantalon un sexe long, fièrement dardé vers moi. La matraque reprend son vol et vient se loger sur ma nuque, me courbant sur le membre latin. D’accord, il veut jouer à ça, on va voir qui va craquer le premier à ce petit jeu !


Je m’agenouille, saisit la hampe d’une main, les bourses gonflées de l’autre, et me mets à promener ma langue sur le bout du gland que je suçote tout doucement. La caresse fait de l’effet à mon homme, sa matraque tombe par terre, ses deux mains viennent se poser de chaque côté de ma tête. Je l’engloutis lentement, enserrant son sexe dans l’anneau de mes lèvres arrondies. Ce n’est plus moi qui gémit maintenant ! Quelques allers/retours et je sens, aux soubresauts qui agitent mon policier, qu’il ne va pas tarder à jouir. La porte qui s’ouvre brutalement me fait bondir mais les deux mains de mon tortionnaire appuient toujours sur ma tête et je ne peux pas me relever. La conversation s’engage avec les nouveaux arrivants. J’ai du mal à suivre, ils parlent vite et mon italien n’est pas encore au point. Soudain, deux mains me saisissent par les hanches et me remettent sur mes pieds. J’ai toujours le sexe du gendarme dans la bouche et le mouvement de ses mains sur ma tête imprime à ma bouche un va-et-vient régulier. Je sens les deux autres tourner autour de moi et tout à coup, des mains se mettent à vagabonder partout sur mon corps. Mes seins sont caressés, malaxés, leurs pointes frottées, pincées à travers le mince tissu de mon débardeur, ma fente est envahie, un doigt puis deux s’enfoncent en moi et mon clitoris, doucement caressé, se met à gonfler rapidement. C’est si brutal et si bon que je perds vite toute pudeur. La tension, le désir me font accélérer mes mouvements de bouche et le gendarme que je suce se met à haleter.


Tout s’arrête brutalement : les trois hommes se remettent à discuter entre eux, puis baissent leur pantalon. Le premier s’allonge sur le bureau après avoir balayé d’un revers du bras tout ce qui s’y trouve. J’ai un moment d’hésitation. Fuir ? Non, j’ai trop envie de les sentir en moi, j’ai trop envie de jouir. Je suis une salope ? Peut-être, mais pourquoi, au nom d’une morale bourgeoise, refuser les plaisirs qui me sont offerts ? Assumons. Je me hisse sur le bureau, aidée par les deux autres. Accroupie au-dessus de l’homme allongé, je saisis son membre que j’ai sucé et qui est d’une taille vigoureuse, l’amène à l’entrée de mon sexe, et doucement, centimètre par centimètre, je descends sur lui, le faisant pénétrer en moi progressivement. C’est divin ! Je le sens palpiter au plus profond de mes chairs, renforçant la sensation grisante d’être empalée. Je me mets à monter et à descendre le long de cette hampe orgueilleuse qui glisse parfaitement dans mon vagin lubrifié. Un autre policier vient se mettre à ma droite. J’attrape son sexe, le caresse tendrement et me mets à le sucer avidement. Le dernier policier tâtonne derrière moi et je comprends rapidement où il veut en venir. J’arrête de bouger pour lui permettre de s’introduire dans l’anneau resserré de mon anus. J’ai mal au début, l’intrusion dilatant le fourreau soyeux et très étroit. Puis je me remets à bouger tout doucement ; les deux verges glissent en moi sans trop de difficultés et me procurent des sensations affolantes. ?a devient vite exquis, je ne peux m’empêcher de jouir très vite une première fois, puis une seconde, rien que d’imaginer la situation dans laquelle je me trouve, possédée par ce trio de gendarmes italiens.



J’ai finalement échappée à l’amende, et c’est avec une lueur d’admiration dans le regard qu’ils m’ont raccompagnée à la porte du poste de police. Maintenant, quand je croise un policier dans la rue, je ne peux m’empêcher de regarder s’il est armé... D’une matraque.


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