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Du porno pour ma mère.

Chapitre 1

Ma mère se lance dans le porno

Orgie / Partouze

Tout commença par une belle journée où ma mère, Isabelle, se livrait à son passe-temps favori, c’est-à-dire faire du shopping. Mon père gagnant bien sa vie, elle n’avait jamais eu besoin de travailler. Elle avait donc élevé ses trois enfants avec amour. J’étais le dernier et j’habitais alternativement à la maison familiale et dans mon petit studio où je terminais mes études. Ainsi, ayant accompli son rôle de mère au foyer, elle pouvait désormais s’occuper d’elle. C’était une juste récompense. Alors qu’elle lorgnait sur un beau chemisier exposé en vitrine, elle se fit aborder par deux jeunes éphèbes très classes et très affables. Surprise, la belle femme mature se demanda ce que pouvaient lui vouloir ces deux jeunes hommes plutôt beaux gosses. Ils se présentèrent l’un et l’autre et présentèrent une carte d’appartenance à une société. Et quelle société d’ailleurs, car lorsque ma mère comprit, elle n’en crut pas ses yeux.


— Nous sommes des chasseurs de talents ! Nous cherchons des femmes telles que vous pour faire des films de... Charmes.

— Des films de charmes ? C’est une blague, j’espère. Je suis une femme mariée, mère de trois enfants. Vous devriez avoir honte de me demander cela.

— Beaucoup aimeraient être à votre place, croyez-moi. Vous êtes très attirante.

— Merci du compliment, mais il est hors de question que je m’abaisse à faire cela.


Elle déchira la carte et entra dans la boutique, vexée. Deux jours plus tard, ce sont deux magnifiques femmes qui l’abordèrent et ma mère les envoya balader. Elle commença à menacer de porter plainte lorsque dans la même semaine, deux nouveaux hommes tentèrent à nouveau de la convaincre. Puis plus rien. Ma mère commença à se poser des questions : pourquoi elle ? Elle se regarda dans le miroir et fit un sourire. Elle savait qu’elle attirait les hommes malgré la cinquantaine passée. D’ailleurs, elle faisait dix ans de moins. Elle était classe, toujours bien habillée et bien sûr, sa poitrine gigantesque était pour beaucoup dans son succès. Elle n’était pas dupe sur ce sujet-là. Ses seins énormes avaient été à la fois sa bénédiction et son calvaire. Surtout durant sa jeunesse, car les garçons ne sortaient avec elle que pour profiter de sa poitrine. Une fois lassés, ils la quittaient.


Pire encore, en mal d’amour, ma mère enchaînait les relations, ce qui lui conférait une réputation de fille facile. Puis, elle rencontra mon père et partit avec lui pour se stabiliser. Au final, elle aimait que les hommes la regardent, mais elle savait que ses seins étaient souvent l’objet de convoitise. Elle fut souvent abordée par des dragueurs, mais jamais elle ne céda à la tentation de l’adultère. Après avoir réfléchi à ce qui venait de se passer, elle finit par vaquer à ses occupations tout en ayant cette demande particulière dans le coin de la tête. Elle finit par me mettre au parfum, car elle avait du mal à garder ça pour elle. Hors de question d’en parler au reste de la famille. J’ai toujours été son meilleur confident, car elle savait que j’étais le plus ouvert d’esprit. Je fis en sorte de l’écouter et de la rassurer en disant qu’elle pouvait se sentir flattée d’une telle offre. Ma mère me regarda d’un air bizarre suite à ma réflexion.


Je finis par l’embrasser et d’oublier tout ça. Mais la suite des événements allait bouleverser la vie rangée de cette honorable mère de famille. Le lendemain matin, je fus abordé à mon tour par une superbe jeune fille qui m’invita à rencontrer son patron. Je pris la carte, séduit par la belle, et fis aussitôt le rapprochement avec ce qu’avait raconté Isabelle. J’étais en colère, mais rapidement, la tension baissa et la curiosité l’emporta. Je pris le bus et direction la société de film Porno. Je fus accueilli à bras ouverts par la même fille qui m’avait abordée. L’ambiance était feutrée. Deux superbes créatures de rêves sortirent d’une salle en plaisantant. Rien de glauque, au contraire. La jeune fille me prit par le bras et me dirigea vers le bureau de son patron. Finalement, le lieu était vaste, avec une décoration très suggestive. Des tableaux érotiques, des godes exposés comme des œuvres d’art. Le patron nous dit d’entrer.


C’était un grand type, la cinquantaine, élégant, avec un bouc grisonnant. Il m’invita à l’appeler par son prénom, Paolo. Très affable, mais déterminé, il me présenta la situation.


— Voilà, tu as pu deviner la nature de nos activités ici.

— En effet, et vous devez être la société qui a envoyé ses employés harceler ma mère.

— Tu es au courant, alors ? Tant mieux.

— Pourquoi vous m’avez fait venir ?

— C’est simple ! Je veux que tu convainques ta mère à venir ici !

— Quoi ? Mais ça va pas !

— Tu seras récompensé !

— Je me fiche de l’argent, gardez-le !

— Qui te parle d’argent mon ami !


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Il sortit un catalogue très classe avec une dizaine d’actrices pornos.


— Voilà le marché : si tu emmènes ta mère ici, l’une des filles te fera une gâterie.


Une superbe femme noire entra dans le bureau sans frapper. Elle était sapée comme une pute et me dit :


— Moi, je veux bien me porter volontaire pour te faire quelques gâteries. Le patron veut ta mère à tout prix. Il est déterminé.


Je tombais sous le charme de la belle Africaine. Le choix était atroce. Leur livrer ma mère en échange d’un moment de plaisir avec cette beauté. Paolo reprit :


— tu l’emmènes juste ici. Pour le reste, je m’occupe de la convaincre d’intégrer ma société en tant qu’actrice porno.

— Mais jamais ma mère n’acceptera ce genre de proposition et il doit bien y avoir des tas de femmes intéressées par le hard ?

— Justement, je vais t’expliquer ce qui me fait penser que ta mère a tout pour plaire. J’ai décidé de créer une section femme mature pour satisfaire un public particulier. Mais en général, les femmes intéressées sont souvent trop artificielles. La plupart sont botoxées ou siliconées et finalement deviennent banales.

— Vous voulez dire que ma mère exciterait davantage les hommes grâce à sa simplicité ?

— Il y a de ça. Mes employés on fait quelques clichés d’elle.


Il me montra, j’étais outré. Photo de ses seins en gros plan, de son cul, de son visage sous plusieurs angles.


— Elle est superbe ! Beau visage, un corps bien conservé et surtout son énorme poitrine naturelle. Je veux ses seins. Elle va faire un carton.

— Mais c’est trop, Paolo ! Vous me demandez quelque chose d’horrible. Elle ne me pardonnera jamais de lui faire un coup pareil.


Je sentis une main glisser dans mon pantalon. C’était Angèle, la belle noire.


— Fais confiance ! Ta maman sera furieuse au début, mais tu verras qu’après coup, elle te remerciera.


Ma bite se dressa sous l’effet de la stimulation d’Angèle.


— Je... d’accord, je suis faible, j’accepte, j’accepte !

— Et je m’occuperai de toi comme promis.


Elle retira sa main. J’étais détruit. Paolo me dit :


— Fais ce que tu as à faire ! Je veux ta mère pour mes tournages. Tu seras récompensé, crois-moi.


Angèle me raccompagna et me lança un regard me laissant rêveur.

Paolo me paya le taxi et en route pour la maison. Maintenant, je devais élaborer une stratégie afin de convaincre ma propre mère d’aller rencontrer Paolo. Le pire, c’est que la situation commençait à m’exciter de plus en plus. Une fois arrivé à la maison, je n’osais même plus regarder ma mère en face. J’avais honte, mais l’image d’Angèle me promettant de passer un bon moment en sa compagnie me redonnait du courage. Je passais donc ma nuit à réfléchir à un plan pour emmener ma mère rencontrer Paolo. L’objectif étant qu’elle rencontre le patron et c’était gagné. Qu’elle accepte ou pas la proposition de Paolo ne me concernait pas. Je gagnais automatiquement le droit de profiter des faveurs d’Angèle. Après une nuit blanche, c’est en prenant un café ma mère que me vint une idée. Isabelle me parla d’une pièce de théâtre qu’elle devait aller voir avec mon père. Elle adorait le théâtre et en avait fait un peu il y a quelques années.


De plus, elle cherchait mollement une association afin d’en refaire. Alors, je saisis cette opportunité et l’incitai à aller jusqu’au bout de ses envies de comédienne.


— Tu as du talent, maman, et tu es encore très belle. Tu auras du succès.

— Merci, mon chéri. Ça me fait plaisir que tu me dises cela.

— Je connais une association toute récente qui cherchait des actrices.

— Une association récente ?

— Oui, c’est à l’autre bout de la ville. Si tu veux, je t’y emmène.

— Hum, je ne sais pas si...

— Allez, fonce sinon tu ne feras jamais rien. Je te le répète, je viens avec toi.

— Je crois que tu as raison. Allons-y cet après-midi.

— Super !


Je l’embrassais très fort. C’était gagné. J’appelais Paolo pour le prévenir de la bonne nouvelle. Il fut ravi et me félicita. Moi, je pensais à Angèle. Il était 14 h 00. Nous prîmes la voiture et en route. J’étais tout excité et terrorisé à l’idée de la réaction de ma mère quand elle s’apercevrait du traquenard. Je nous fis entrer très vite, histoire qu’elle ne reconnaisse pas le logo de la société. Mais très vite, elle finit par comprendre en voyant la décoration un peu explicite. D’autant plus qu’une très belle demoiselle en peignoir vint nous accueillir. Elle me regarda, furieuse.


— je rêve ! Tu as osé m’emmener dans ce genre d’endroit ! Moi, ta propre mère !


Elle me gifla. C’était mérité. Heureusement, Paolo sortit de son bureau et vint nous saluer.


— Calmez-vous, madame. C’est moi qui ai demandé à votre fils de vous faire venir ici.

— Je suis outrée, Monsieur. Aaah, mais, je comprends tout. J’ai été déjà harcelée par vos employés. Vous voulez que je fasse du Porno, mais il n’en est pas question.

— Entrons en discuter dans mon bureau !

— Je... ooh mais vous êtes malade, je...


Paolo lui tendit la main. Ma mère le regarda dans les yeux. C’était comme si elle se laissait charmer par l’homme.


— Venez, Madame. Vous êtes magnifique. Je vous veux.


Elle se laissa entraîner dans le bureau. Je me rendis compte que j’aimais voir ma propre mère se faire soumettre par d’autres hommes que mon père. Puis je sentis un baiser dans mon cou.


— Bravo, mon champion.


C’était la belle Angèle. Elle me caressa le sexe et m’entraîna dans une pièce à côté. Elle me roula une pelle puis me colla les mains sur sa poitrine.


— Je vais te montrer mon bébé, me susurra-t-elle.


Elle baissa mon pantalon et entama une belle pipe. J’étais aux anges et oui, ça en valait le coup. J’avais trahi ma mère en échange d’une pipe magnifique faite par une actrice porno. C’était magnifique. Je me retins de juter et elle baissa son string. Je me mis à la lécher pour lui arracher des cris de plaisir. La belle Africaine me saisit la tête et m’incita. Elle se mit à gémir et à hurler. Puis, je la pris contre le mur et la baisa comme une brute. Quelques minutes plus tard, je me vidais en elle. Nous reprîmes notre souffle et on se regarda. J’étais en train de tomber amoureux. Nous nous rhabillâmes et allâmes attendre à côté du bureau. Paolo et ma mère sortirent. Il la tenait par la main à présent.


— Voilà, très chère Isabelle. Réfléchissez bien à ma proposition. Vous êtes une superbe femme mature et les amateurs sont nombreux.

— Paolo, je ne vous garantis rien. Je vous ai expliqué que j’ai des principes. Je suis mariée, j’ai des enfants et envisager une telle chose est totalement fou.


Il l’a prise dans ses bras. Elle se laissa faire. Je compris que Paolo savait charmer les femmes pour arriver à ses fins.


— Réfléchissez, c’est tout et revenez me voir.


Ma mère le regardait avec des yeux émerveillés. Il glissa sa carte entre les deux énormes mamelles de ma mère.


— Je veux votre opulente poitrine !


Angèle me fit un clin d’œil et me glissa son numéro de téléphone à son tour. Ma mère et moi étions comme des zombies. Elle me prit la main et me dit :


— Mon Dieu, mon chéri. Je n’arrive pas à croire à ce qui vient de se passer. Je suis à la fois outrée et très heureuse !

— rentrons à la maison ! Nous en discuterons, mais sache que si tu décides de te lancer, je suis de tout cœur avec toi.

— Tu veux dire que tu soutiendrais ta propre mère à tourner dans des films pornos ?

— A fond et j’ajouterai que je serai très fier de toi.


Elle mit sa main devant sa bouche, complètement perdue.


— Rentrons, mon fils, je vais m’évanouir.


À suivre ?

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