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Pornoville, ma famille et moi

Chapitre 1

En voiture !

Inceste

Moi, c’est Cassandro. J’aménage aujourd’hui avec ma famille à Pourtourville. Nous sommes en route. Je conduis, ma femme, Valentine, à mes côtés à l’avant de notre grosse voiture citadine. Mon fils et la fille de ma femme (de nos précédent mariages respectifs), Florian et Lila, sont assis à l’arrière. J’ai les mains sur le volant quand soudain je sens la main gauche de Valentine sur mon pantalon. Mon coeur bat la chamade. Ma raison me crie de retirer ses doigts de mon entrejambe mais j’ai une telle érection que je ne réagis pas. Elle défait le bouton du haut de mon jean puis la fermeture éclair de ma braguette. Le léger bruit métallique de l’ouverture redouble ma peur autant que mon excitation. Et si nos enfants nous voyaient?


*


Moi, c’est Lila. J’en étais sûr. Ma mère est une salope et voilà qu’elle le prouve, s’emparant du sexe de mon beau père devant mes yeux. Je veux me scandaliser mais à la place, je mets une main dans ma culotte et commence à me caresser. Que m’arrive t-il ? Le fils de mon beau père me surprend. Il devient tout rouge mais commence à se masturber. C’est alors que Cassandro jette un coup d’œil au rétroviseur et, en nous voyant, freine brusquement. Ma ceinture attachée m’empêche de me cogner au siège avant de ma mère mais j’ai le souffle coupé. Que va t’il se passer maintenant ?


*


— Tout le monde descend ! s’écrie mon mari.


Moi, c’est Valentine. J’avais terriblement envie du sexe de mon homme et j’ai commis l’irréparable, m’exhiber aux yeux de ma fille en train de masturber son beau-père. J’ouvre précipitamment la portière et m’éloigne de la voiture comme si je m’attendais à ce qu’elle explose. Il faut dire que ça s’est enflammé là dedans (c’est une métaphore bien sûr). Que s’est-il passé ?


— Je ne sais pas ! Nous avons tout juste dépassé le panneau de bienvenue à Pourtourville quand tu as commencé à me branler. Bon sang, Valentine, qu’est-ce qu’il t’a pris ?! s’énerve Cassandro.


Je m’aperçois que j’ai pensé à voix haute. Je me mets en colère et nous nous disputons devant nos enfants. Et lui, pourquoi ne m’a t’il pas arrêté ? Ma fille fond en larmes et je fond à mon tour. Nous interrompons notre dispute et je la prends dans mes bras. Elle a beau avoir dix-huit ans, elle sera toujours le petit bébé potelé de sa naissance dans mon coeur.


*


Moi, c’est Florian. Je ne sais pas où me mettre. Je remarque que je suis défroqué, comme dans un de ces cauchemars où on est tout nu à l’école, mais là c’est encore pire et c’est la réalité. Je suis pourtant un grand garçon de dix-neuf ans. Je me dépêche de me rhabiller mais je sais bien que c’est trop tard. Mon père me regarde avec dégoût avant de frapper du poing contre le capot de notre auto Citron-Sonique.


— Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ! Mais qu’est-ce qui vous a pris tous ?! vocifère mon père, furieux.


Je ne sais pas quoi faire. C’est très désagréable. Je n’ai jamais été autant gêné de toute ma vie. Comment ai-je pu me comporter ainsi ? Comment Lila, Valentine et mon père ont pu se comporter ainsi ? Non, c’est trop étrange, et dire que nous partons ici pour un nouveau départ. Un nouveau départ. Une nouvelle ville. Je frissonne. C’est trop fou mais, et si cette ville était maudite ? Après tout, tout a commencé après le panneau de bienvenue.


*

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— Ne dis pas n’importe quoi !


Je coupe mon fils alors qu’il se lance dans une explication foldingue de la situation. Une ville maudite, et puis quoi encore ! Sont-ils tous devenus cinglés ? Suis-je le seul à garder la tête froide ?


— En même temps, quoi d’autre ? La libido qui part en couille, et hop d’un coup comme ça, no limit ? lance ma belle-fille.

— Arrêtez ! Oublions tout ça et allons chez nous, je n’en peux plus, j’ai trop honte, réagit ma femme.

— Oh, mais peut-être l’antenne 5G…


Je gifle Florian au milieu de sa phrase, hors de moi. J’ai honte d’avoir un fils qui croit à tant de conneries. Je l’ai éduqué mais qu’y puis-je si l’école n’a pas assuré derrière. Ce Cédric, je le tuerais si je l’avais sous la main. Non mais regardez ce qu’il a fait de mon fils.


*


Une gifle de Papa et ça y est, il chiale, quelle pleureuse ce Florian. Je vois ma mère dévisager Cassandro de désapprobation. Moi, ça m’est égal. Je sèche mes larmes et réalise alors que j’ai pleuré comme tout le monde, sauf Cassandro, qui préfère enchaîner les coups. On est tous gravement atteints en fait.


— Y’a quelque chose dans l’air de pas net… dis-je.


Les “membres de ma famille” me regardent. Ils font vraiment pitié. Cassandro me dévisage. Florian voudrait réagir mais se retient par peur de son père. Ma mère a l’air morte à l’intérieur. Je finis par trouver ça plus étrange que la scène surréaliste dans la voiture. J’ose lancer:


— Non mais calmez-vous. Ça va quoi, on s’est juste touchés. Ça a pas duré en plus. Je suis sérieuse, y’a peut-être un truc là, une émanation toxique dans l’air qui nous a fait tourner la tête.


Cassandro s’assit par terre, le dos contre une portière de la voiture, la tête entre les mains. Ma mère acquiesce, semble-t-il pour me faire plaisir. Florian retourne à sa place dans la voiture sans piper mot.


*


Ma fille a raison. Je retrouve mes moyens et respire correctement à nouveau. C’est ça. Nous sommes les victimes d’une intoxication au gaz. Il y a bien des gaz hilarants. Il doit exister quelque chose comme un gaz érogène délirant. Nous devons passer à autre chose. Je propose de rentrer dans la voiture et continuer notre chemin.


*


Valentine entre avec moi dans la voiture. Elle ne dit rien. Je ne dis rien. Je repense à ma belle soeur qui met la main à la culotte et ai une nouvelle érection. Je n’ai pas vu Valentine branler mon père mais cette pensée m’excite comme je ne l’aurais jamais cru possible. J’ai envie de me branler encore mais cette fois résiste.


*


Je me relève. Il n’y a plus que Lila à l’extérieur.


— Allez Lila, rentrons, dis-je, fatigué.


Lila et moi entrons dans la voiture et reprenons la route. Le trajet se poursuit dans un silence pesant. Je me tiens bien droit, les mains fermement attachées au volant, concentré sur la route, mais je bande. Je n’en reviens pas. J’ai envie que Valentine recommence à me branler. J’imagine ma belle fille se caresser à l’arrière. Je rêve que tout se reproduise à l’identique et que cette fois nous poursuivions jusqu’à jouir. Je sens la fièvre du désir s’emparer de moi.


— Florian, passe moi l’eau minérale dans ta portière.


Je prends la bouteille en plastique et en renverse le contenu sur mon visage. C’est rafraîchissant. Je me sens un peu mieux. Je remarque alors la stupéfaction sur les visages de Valentine, puis ceux de Lila et mon fils. J’éclate de rire.


— Alors quoi, quand tout le monde se branlait, personne ne bronchait, je me renverse de l’eau sur la gueule et là c’est surprenant ?


Je perds vite le sourire. Je viens de me renverser de l’eau sur la gueule dans la voiture, putain. Je suis trempé et il y en a partout sur le siège. Ce n’est qu’un peu d’eau mais elle me fait réaliser que loin de retrouver le contrôle de soi, je n’ai plus de barrières. J’ai un soubresaut. Valentine touche à mon pantalon. Ça y est, ça recommence.

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