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Porte-jarretelles day

Chapitre 10

Erotique

Chapitre 10


— Aujourd’hui, c’est "porte-jarretelles day", clame Eléanore en entrant dans le bureau de Nicole.


Nicole lui sourit... « Oui, le lundi est "porte-jarretelles day", PJD comme clame le boss. »


— Bonjour Eléanore, vous êtes en forme ce matin...

— J’aime travailler dans cette entreprise, avec vous, avec le boss, avec Patrick.

— Ah oui, Patrick, le consultant.

— Oui, il est pas mal, et je peux dire qu’il est...


Eléanore s’interrompt, prenant conscience qu’elle en a déjà trop dite.


— Il est quoi ?


Eléanore ignore la question, et poursuit :


— Il y a toujours de bonnes surprises, et le travail est intéressant. J’apprends beaucoup grâce à vous, et pas seulement au sujet du travail d’ailleurs...

— Eléanore vous êtes une coquine !

— Si je me rappelle bien ce que j’ai vu lundi dernier, vous me valez largement !


Nicole éclate de rire.


— Bien, si nous nous mettions au travail, il faut plier ce dossier. Nous avons fait du bon boulot je crois. Le boss doit être content.


Eléanore prend une chaise, contourne le bureau pour s’assoir aux côtés de Nicole. Après quelques minutes de travail, n’y tenant plus, la jeune femme pose une main sur la cuisse de Nicole.


— Eléanore ! Voyons, soyez sage.

— J’aime la texture de vos bas, dit-elle en remontant lentement la paume sur la cuisse de Nicole.

— Eléanore... j’ai dit stop !

— Vous êtes tellement belle, et sexy... Vous êtes toujours bien maquillée, habillée avec goût, avec ces accessoires qui vous donnent une classe folle. Où avez-vous trouvé ces bracelets, ce collier et ces boucles d’oreille ? J’aimerais tant vous ressembler.

— Allons, allons, vous êtes jeune et belle, vous avez votre propre personnalité. Si vous voulez, nous irons ensemble vous trouver quelques accessoires pour vous rendre encore plus féminine.

— Oh chic, merci Nicole.


Et Eléanore plaque une bise sonore sur la joue de Nicole, bien près, trop près de la commissure des lèvres.


— Comme cela vous plairez encore plus à Patrick, lui glisse Nicole en faisant un clin d’oeil.


o o o O o o o


Les deux femmes travaillent d’arrache-pied pour clôturer ce dossier. Elles sont constamment dérangées par des collaborateurs qui viennent les voir pour des questions futiles. En fait ils sont plus intéressés par le physique des deux femmes plutôt que par leurs compétences. Il a suffi qu’une des employées, à l’oeil averti, remarque qu’elles portent toutes deux des bas, pour que le bruit se soit répandu dans l’entreprise à une vitesse vertigineuse. Les deux femmes s’en amusent, bien que Nicole peste de ne pouvoir avancer aussi vite qu’elle le voudrait.


Et puis, il y a Eléanore, qui ne manque pas une occasion de coller son sein gauche contre le bras de Nicole, de glisser des bisous humides dans le cou, de passer négligemment sa main sur le morceau de cuisse découverte, faisant crisser le tissu du bas, effleurant le morceau de peau nue.


Nicole, troublée, sent l’excitation monter en elle au fil des heures qui passent. Parfois elle repousse la main, mais finit par se laisser faire. Elle aime bien cette petite avocate stagiaire, mignonne, futée et très coquine. Et puis, elle se l’avoue, Eléanore la trouble. Une complicité les unit, suite aux évènements vécus depuis seulement quelques jours, mais tellement intimes.


La jeune femme attend avec impatience que les bureaux se vident. Elle ne pense qu’à une seule chose, faire l’amour avec Nicole. A 17h00, elle prend comme prétexte une envie pressante pour parcourir les couloirs, vérifiant qui est encore sur place. Elles ont rendez-vous avec le boss à 18h00, pourvu que tout le monde soit parti.


De retour au bureau de Nicole, qui s’attache maintenant à expédier les affaires courantes, Eléanore se fait plus pressante... Elle passe derrière Nicole, presse son ventre contre le dossier du fauteuil. Passant les bras sous les aisselles, elle couvre le cou de sa complice de baisers mouillés, les mains glissent vers la poitrine, englobent les seins.


— J’ai envie de vous, terriblement envie de vous !

— Eléanore, voyons, je ne suis pas lesbienne, soyez sage...

— Moi non plus je ne suis pas lesbienne, je suis bi. Bien sûr j’aime les hommes, surtout s’ils sont vicieux, et...

— Eléanore, vous êtes vraiment incorrigible ! S’écrie Nicole en riant.

— Vous êtes... spéciale, Nicole, si spéciale pour moi, vous avez un charme fou, je crois que quelque part nous avons un peu les mêmes envies... je nous sens tellement complices.


Elle caresse les seins de Nicole, cherche à faire durcir les tétons à travers le tee-shirt de coton. Ce n’est pas vraiment difficile, le tissu du soutien-gorge de Nicole est tellement fin qu’Eléanore peut aisément saisir les pointes.


— Eléanore, s’il te plait, n’importe qui peut entrer dans le bureau, et...

— Oh oui, dites-moi "tu", je... ça me trouble, je... j’ai vérifié, dans les couloirs, tout le monde est parti.

— Tout le monde, réplique Nicole en riant. Impossible, il est trop tôt !

— Il reste bien la vieille acariâtre de la compta, le directeur technique et Patrick.

— Ah oui, Patrick, tiens donc ! Et... tu attends qu’il vienne nous voir ?

— Pourquoi pas...


Eléanore se courbe et pose ses lèvres sur celles de Nicole, force la bouche à s’ouvrir, les langues se cherchent, s’enroulent, Nicole gémit. Le baiser s’éternise, la jeune femme infiltre les doigts dans le chemisier, les glisse sous le fin tissu du soutien-gorge, et empaume les gros seins déjà durcis par l’excitation. Reprenant son souffle, Nicole fait pivoter son fauteuil pour être face à Eléanore, la regarde :


— Tu es terrible, je ne devrais pas me laisser faire, et pourtant...

— Nicole, vous ne vous laissez pas faire, vous participez !


Alors, Eléanore passe les mains sous sa jupe, baisse sa culotte, la retire et la pose sur le plateau du bureau.


— Je suis toute mouillée ! Tenez, vérifiez...


Elle repasse la main sous sa jupe, glisse un doigt dans sa fente, le ressort et le colle contre les lèvres de Nicole.


— Vous voyez, je mouille comme une cochonne, ça sent fort n’est-ce pas, je mouille à cause de vous, Nicole ! Dite-moi que vous n’aimez pas ça !

— Tu crois que je reste de marbre avec tes bêtises ? Embrasse-moi encore, idiote !


Le baiser reprend, plus fougueux, Eléanore en profite pour remonter le tee-shirt de Nicole.


— Eléanore, pas ça, n’importe qui pourrait entrer... Ca suffit maintenant !


Eléanore comprend qu’elle va trop loin.


— Bon, ok, j’arrête. Savez-vous que le boss adore vos seins ? Il emploie le mot "nichons" quand il parle de vos seins, "les gros nichons de Nicole". Vous vous êtes régalée vendredi soir ?

— Comment ? Mais... comment sais-tu ça ?

— Oh... parfois nous correspondons un peu par mail. Vous savez il vous aime beaucoup, il m’a dit que vous êtes terriblement excitante, et un... très bon coup !

— Quoi ? Un bon coup ! Mais je ne suis pas ce genre de femme qui...

— Ne le prenez pas mal, vous lui plaisez, il passe son temps à louer vos compétences, il est prévenant, et... il ne vous a jamais forcée, n’est-ce pas ! C’est un pervers, bien sûr, mais un bon pervers. Vous et moi, nous adorons ce qu’il nous fait faire, vous ne pouvez pas le nier...


Nicole baisse la tête, abasourdie d’apprendre qu’Eléanore est au courant de la soirée de vendredi dernier. « J’espère qu’il ne lui a pas donné de détails... Les salauds, ils... ils... ils sont complices ! »


* * * * * * *

Il est maintenant 18h, travail terminé, Nicole s’étire, les bras tendus vers le plafond, le torse bombé. Sa pensée dérive vers la soirée qui se profile. « Qu’est-ce qui va m’arriver ? Bon, c’est vrai que je le provoque avec ces bas. Le pire, c’est que maintenant j’aime vraiment ça, l’exciter, lui montrer mes "gros nichons", ouvrir les cuisses devant lui, me faire lécher, qu’il me... ».

Le boss leur a demandé de se libérer pour la soirée, il veut les récompenser pour le travail effectué.


— Eléanore, je vais te dire un secret, mais... promets-moi de ne jamais le répéter, de ne jamais le dire au boss.

— Promis juré !

— Depuis ce jour où nous avons déjeuné ensemble, où nous avons acheté le porte-jarretelles et ces bas, je suis constamment excitée. Je mouille mes culottes, je ne pense qu’au sexe, qu’à me faire baiser. J’ai appris à aimer m’exhiber, au boss, et plus encore. Tu m’as fait découvrir les caresses entre femmes, avec toi. Je suis devenue une dévergondée, une... salope, oui une salope, et j’aime ça, j’aime la luxure, la jouissance que ça me procure.

— Nicole je vous adore. J’espère que nous allons ensemble participer à des jeux coquins. J’en ai terriblement envie, avec vous !


Et un nouveau baiser les unit, plein de tendresse et de fougue mélangées.


— 18h00, le boss va bientôt nous appeler, habille-toi vite.

— Et si nous y allions presque nues, en porte-jarretelles, il aimerait, non ? Dit Eléanore en riant aux éclats.

— Allons ma belle, nous ne sommes pas des putains ! Répond Nicole avec un large sourire.

— D’accord, mais on peut quand même être sexy. J’ai une idée pour le faire bander dès qu’il nous verra : retirez votre tee-shirt, et remettez votre veste de tailleur à même la peau, mais gardez le soutien-gorge.

— Salope ! Réplique Nicole en riant. Tu es encore plus perverse que le boss...


* * * * * * *

10 minutes plus tard, le boss les appelle.


Eléanore pénètre la première dans le bureau, tout sourire. Nicole la suit, un peu tendue, elle sait ce qui va se produire ce soir. Elle sait qu’elle va se faire baiser.


Le boss est avec Patrick le consultant. Bien entendu Eléanore est ravie, ne manquant pas de laisser sa jupe remonter bien haut en s’asseyant dans le fauteuil près de Patrick.


— Bonsoir, comment allez-vous ?

— Bonsoir, répondent en coeur les deux hommes.

— Nous avons bouclé le dossier, cette mauvaise histoire de client malhonnête est enfin réglée, dit Nicole en s’asseyant dans un des fauteuils faisant face au bureau.

Le boss remarque immédiatement la tenue de Nicole : la veste de tailleur portée à même la peau, le soutien-gorge de dentelle largement apparent, le collier de perles s’arrêtant juste à la naissance des seins. Puis celle d’Eléanore, les cuisses croisées bien haut, exposant sans aucune vergogne la chair nue en haut des bas, les jarretelles, minaudant comme une jeune fille.


— Bravo, vous avez fait un excellent travail. Ce soir nous sortons pour fêter ça, nous y allons tous les quatre.


Tout en parlant, son regard va des jambes d’une femme à celles de l’autre. Un sourire satisfait détend sa mâchoire carrée, manifestement ravi. Patrick reste un peu en retrait, tentant de cacher son émotion à la vue des cuisses d’Eléanore qu’elle exhibe complaisamment.


Nicole frémit sous le regard inquisiteur de son directeur. Comme toujours en sa présence, elle se sent vulnérable, « Je suis indécente, comment aies-je osé entrer ici dans cette tenue ! Pourvu qu’il ne fasse rien ici, pas devant le consultant ».


Eléanore, dans l’insouciance de sa jeunesse, continue son petit jeu de charme, décroisant et décroisant lentement les genoux. Mais les yeux du boss ne quittent pas le corps de Nicole. Alors elle se tourne légèrement vers Patrick, un sourire espiègle au coin des lèvres, satisfaite de l’effet qu’elle fait sur le consultant qui a enfin compris qu’elle le drague.


— Vous êtes très en beauté, quel plaisir de travailler avec d’aussi jolies femmes telles que vous deux ! Allons-y, je vous emmène.


Dans l’ascenseur qui les mène au parking en sous-sol, le boss ne manque pas d’entourer la taille ne Nicole, la main descendant lentement vers les fesses. Elle frémit, le laisse faire. « Ca y est, ça commence... ».


Installés dans la voiture, le consultant et Eléanore sur la banquette arrière, Nicole ouvre légèrement les genoux... Le boss, tout en tenant le volant de la main gauche, vient de poser la droite sur sa cuisse, caressant lentement le nylon du bas, remontant le tissu de la jupe, juste un peu, s’arrêtant à la lisière du bas.


« Il attaque tôt ! Et Patrick qui doit voir ce qui se passe ». Nicole ne bouge plus, les sens concentrés sur cette main qui progresse sur sa cuisse. Elle jette un coup d’oeil vers la banquette arrière, découvre les deux jeunes s’embrassant.


« Hé bien, la soirée démarre fort. Ils ne sont pas timides ces deux là. Mon dieu, que c’est bon, sa main sur ma cuisse, ses doigts qui remontent... »


La main du boss descend vers le genou, l’effleure, remonte, mais ne dépasse jamais le haut du bas.


« Qu’est-ce qu’il attend pour monter plus haut ? Il sait bien que je le laisserai faire... vas-y, touche ma culotte !».


Soudain, un coup de frein brusque.


— Nicole vous me troublez, j’ai failli brûler un feu !


Elle rit, un peu bêtement. Au fond d’elle-même elle ressent une certaine fierté de lui faire perdre ses moyens, de constater que le contrôle légendaire du boss est effrité par son charme.


15 minutes plus tard, la voiture s’arrête dans un quartier cossu, aux grands immeubles du 19ème.


— Allons-y, lorsque nous serons à l’intérieur je vous expliquerai de quoi il s’agit.


Le boss les emmène face à une grande porte de bois massif, sans aucune enseigne, ni plaque, il y a juste un bouton de sonnette sur le pan de mur, sur lequel il appuie.


Une femme blonde, au chignon impeccable, leur ouvre.


— Messieurs dames, bonsoir. Monsieur Picard, je vous attendais, ravie de vous revoir. Vous êtes bien sûr responsable de la tenue de vos invités.

— Bien entendu chère madame, lui répond-il eu lui baisant la main.


La femme les précède dans un vestibule, puis franchit une porte dans laquelle ils s’engouffrent.


Une immense salle s’ouvre à eux, un lounge, tout en longueur, au décor résolument contemporain, lumière légèrement tamisée. Du côté gauche, des alcôves en demi-cercle, ou plutôt demi-ellipse, se succèdent tout au long de la pièce, sans autre séparation que le haut des banquettes de cuir noir. Sur le mur, quelques photos noir-et-blanc, très belles, de jambes de femmes en porte-jarretelles et bas. Au centre de ces alcôves, des tables basses en verre sur lesquelles repose une vasque remplie de glaçons et d’une bouteille de champagne. Le mur de droite n’est qu’un long miroir couvrant la paroi en totalité. Entre cette paroi et les alcôves, un couloir de 2 mètres de large, parcouru par les convives et les serveuses. Le sol est fait d’un carrelage très sombre imitant du plancher.


Quelques couples sont déjà installés, sirotant un cocktail ou du champagne. Les hommes sont tous en costume cravate. Nicole découvre que les femmes les accompagnant ont toutes les jambes croisées très haut, découvrant largement les bas tendus par des jarretelles. L’une d’elles, dans la cinquantaine semble-t-il, les genoux écartés et la jupe remontée à la taille, se laisse caresser la cuisse par l’homme qui l’accompagne. Une musique lancinante de lounge, accompagnée de la voix suave d’une chanteuse, rend l’atmosphère électrique. Le lieu est maintenant plein, manifestement l’alcôve qu’ils occupent leur était réservée.


Les femmes installées entre les deux hommes, le boss a commandé du champagne. Nicole, un peu inquiète, se demande dans quel endroit ils se trouvent.


— Où sommes-nous, monsieur Picard ? Ce n’est pas une boîte libertine j’espère.

— Non non Nicole, ne soyez pas inquiète. Ici pas de pénétration, que des... caresses je dirais. Je vais vous expliquer, mais avant buvons une coupe à votre réussite.


Nicole trempe les lèvres dans la flute, puis fixe les bulles qui montent en éclatant à la surface du liquide. Pas vraiment à l’aise, elle décide de finir le verre d’un trait, lui rafraichissant la gorge. Déjà, l’alcool provoque en elle un léger étourdissement, lui donnant un effet de bien-être. Les cuisses sagement croisées, la jupe les couvrant presque entièrement, elle examine le décor, puis, grâce à l’immense miroir qui lui fait face, les couples installés dans les autres banquettes.


L’intensité lumineuse du lounge vient de baisser légèrement, le volume de la musique n’a pas changé, mais la voix de la chanteuse est de plus en plus suave. Bien que la décoration soit faite pour que les clients se sentent à l’aise, l’atmosphère est électrique : personne ne parle, mais chacun, chacune sait bien que quelque chose va se passer.


— Cet endroit est en effet un peu, dirons-nous, particulier. Vous ne trouverez pas l’adresse de ce lounge sur le Web, il s’agit d’un club très privé. Les tenues vestimentaires sont imposées : costume pour les hommes. Quant aux femmes, robe ou jupe, porte-jarretelles, bas, et escarpins de bon goût, sont impératifs. Il s’agit d’un club pour les inconditionnels du porte-jarretelles. Les bas tops ne sont pas autorisés. Pour rassurer Nicole, ici aucun comportement hard n’est toléré.

— En êtes-vous certain ? l’interrompt Nicole. Dans l’alcôve à notre gauche, la femme a les jambes largement ouvertes, elle se laisse caresser la... le sexe par l’homme qui l’accompagne, on l’entend même gémir, et...

— Oui Nicole, les caresses sont autorisées, mêmes buccales, les exhibitions encouragées, mais pas de pénétration hard, pas de coït si vous préférez. Les hommes ne doivent pas quitter leurs vêtements. Ici on admire, on effleure, on caresse, on rêve. Les femmes présentant manifestement une allure de pute, et leurs partenaires, ne sont pas admis. Aucune dérogation à cette règle n’est tolérée. D’ailleurs, vous êtes ici parce que je me suis porté garant.

— Je crois que je vais adorer ce lieu, commente Eléanore en vidant sa deuxième flute de champagne, tout en remontant le tissu de sa jupe pour exhiber les lanières auxquelles sont fixés les bas foncés qu’elle a choisi pour cette soirée.

— Les exhibitions encouragées ! Mais c’est un lieu pour les libertins, pour les... dépravés, rétorque Nicole, d’un ton offusqué.

— Allons Nicole, je sais bien que vous aimez être admirée, que vous aimez faire bander les hommes en vous exhibant ! N’est-ce pas terriblement excitant ?


Nicole rougit violemment, saisit machinalement sa flute et la vide d’un trait. « M’exhiber, oui j’aime ça, j’aime beaucoup ça. Mais devant tous ces gens, quand même... ». Grisée par l’alcool, une excitation sourde l’enveloppe. Tout se mélange dans son cerveau : le "petit jeu des boutons" du boss, son exhibition dans le bureau, chez elle, la séance avec Michelle la soi-disant "femme sage" de la chorale.


Le boss tend la main vers la veste de Nicole, défait le bouton qui ferme la veste, et ouvre largement les pans du vêtement, le soutien-gorge de dentelle englobant les deux seins sont maintenant exposés. Subjuguée, la femme n’a pas réagi.


— Cet endroit vous plaît-il, Nicole ? Je vous trouve encore plus belle que d’habitude... N’auriez-vous pas envie d’en montrer plus ?

— Euh... je ne sais pas... il faut que...


Eléanore prend la main de Nicole, se penche à son oreille et lui murmure :


— Nicole, je suis excitée ! J’ai envie de leur montrer ma chatte... et vous ? Allez, on le fait, on va les faire bander ces deux cochons !

— Nooon, pas ici, c’est trop, il y a du monde, et...


La jeune femme se lève, puis faisant face à ses trois amis, s’assoit sur la table de verre, pose les bras tendus en arrière, et ouvre largement les cuisses.


Depuis qu’elle a décidé, à la demande du boss, de ne plus s’épiler la chatte, une petite touffe de poils, pas très fournie, apparait sous le triangle du slip transparent. Les poils noirs sont plutôt épais, encore un peu courts, collés au tissu de la culotte.

Elle glisse les mains sur ses hanches, tire sur les bords de sa culotte, la retire et, tout en minaudant, la donne à Patrick, qui aussitôt la porte à ses narines.


— Elle sent bon ma culotte ? Elle te plait ? Tu veux en voir plus ?


Nicole est subjuguée. « Comment Eléanore peut-elle s’exhiber si facilement ? Peut-être a-t-elle l’habitude de... avec monsieur Picard. Je ne peux pas faire ça, j’ai déjà les seins presque à l’air, je... oh mon dieu j’en ai envie moi aussi. J’aimerais qu’il me touche un peu avant, et... ».


— Ma chère Nicole, vous savez ce que j’attends de vous n’est-ce pas. Vous aimez me montrer vos formes de femelle, vous le faite avec une telle impudeur, une délicieuse impudeur... c’est tellement excitant, pour vous comme pour moi d’ailleurs !

— Oui, je veux bien l’avouer, mais...


Il la coupe :


— Montrez-moi vos nichons, vos merveilleux nichons !


Alors, désinhibée par l’alcool, encouragée par l’ambiance lubrique du lieu, de nouveau quelque chose craque en elle : gracieusement, elle sort un sein puis l’autre des bonnets de son soutien-gorge et retire sa veste, exposant les deux globes aux yeux de tous. Jetant un regard à droite, elle aperçoit un couple accoudé sur la séparation des alcôves, qui l’observe.


Le boss, Patrick, Eléanore, tous ont les yeux braqués sur elle. Elle n’aurait jamais cru que d’être regardée puisse avoir une si forte incidence sur la montée de l’excitation. Eléanore, qui a descendu une main entre ses cuisses, fait glisser ses doigts le long de sa fente.


— Nicole vous êtes une ravissante femelle, ma femelle préférée. Vos deux globes lourds qui tressautent au moindre mouvement, vous êtes très excitante.


« Il m’a appelé "sa femelle", il me traite vraiment comme une salope, c’est... c’est dégradant et excitant ».


— Voyez à quel point vous me faite bander, dit-il en extirpant du pantalon sa queue tendue !


A la vue du sexe bien dur de son boss, elle lui tend ses seins.


— Tenez, servez-vous, occupez-vous de "votre femelle" comme vous dites !


Englobant les deux seins, il les fait bouger, joue avec les bouts, caresse, pince légèrement les mamelons durcis. Elle gémit, cherche le désir qu’il éprouve d’elle en le fixant des yeux.


— Vous en voulez plus ? Voulez-vous que "votre femelle" vous montre sa chatte velue, comme le ferait une salope !


Alors elle se lève, et fixant le boss dans les yeux elle baisse sa culotte, la lui tend.


— Tenez, j’espère qu’elle sent assez fort pour vous !


Puis, comme l’a fait Eléanore, elle s’allonge entièrement sur la table de verre, et ouvre largement les cuisses, offrant son intimité aux yeux de tous.


« Mon dieu je suis folle de faire ça... Je suis devenue une dépravée, comme eux tous ! Je voudrais qu’il me lèche ce salaud !»


Eléanore la regarde, puis s’adressant au boss :


— Elle est belle.

— Oui elle est belle, obscène et belle !


Il l’observe, sans bouger, la queue à l’air. Les secondes s’écoulent. Ouverte, impudique, aux yeux de tous, Nicole est dans un état d’excitation à la limite du délire. « Les salauds, les salauds... Ils voudraient tous me baiser... baiser la salope !» Sous la pression des regards elle a la sensation que sa chatte dégouline, le liquide s’écoule, humidifiant la raie des fesses.


Enfin il se courbe, agrippe les cuisses gainées de nylon, colle sa bouche sur la fente aux lèvres boursouflées et gorgées de mouille. Nicole gémit, caresse les cheveux de l’homme qui la lèche.


Eléanore se penche vers elle, et l’embrasse fougueusement.


— C’est bon, Nicole ? Il vous fait du bien ?


Puis elle se redresse, fixe Patrick :


— Et moi, elle ne te tente pas ma chatte ? Elle dégouline, viens me la bouffer !



(A suivre)

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