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La porte ouverte, début du printemps

Chapitre 1

Hétéro

La fin du printemps.

Ma femme est partie à Toulouse voir sa tante à héritage malade. Elle me laisse seul chez nous, dans notre villa de la banlieue de Montpellier. Je m’ennuie à crever. Je connais la bonne solution:je vais me masturber souvent.

Je déjeune vers 12 heures, seul bien sur. Je reste nu depuis mon réveil. A l’aise, l’air passant autour de moi sans barrière je suis dans le nirvana. Je suis sur le point de terminer mon repas quand la voisine, l’éternelle voisine vient voir ce qui se passe chez moi. Elle entre comme dans un moulin, il faut dire que j’avais laissé la porte grande ouverte.

Ce qu’elle voit de moi est simplement le torse et un peu de bide.

Ce que je vois de la voisine est croquignolet : un corps jeune dans un maillot deux pièces disons trop petit. Elle s’assoit sur une chaise en face de moi. Je reste un peu idiot avec ma queue qui débande. Tant pis pour mon plaisir.

Elle me parle de l’absence journalière de son époux qui ne peut pas la combler comme elle le voudrait. La voilà parti dans des descriptions sexuelles explicites. Elle me fait même part de ses goûts en la matière, ceux d’une femme au sommet de sa sexualité. Heureusement pour ma pudeur, elle ne peux voir qu’elle me fait bander à moins qu’elle le fasse exprès pour s’exciter seule et aller satisfaire son besoin chez elle.

Je pose une main sur la bite, je commence à frôler le gland. Je me fais du bien. Si elle avait la bonne idée de commencer de son coté à faire comme moi. J’approche mes fesses du bord de la chaise, je suis ainsi plus libre. Ce mouvement ne passe pas inaperçu. Elle se lève vient vers moi et regarde ce que je fais.

Arrête de te branler, je vais le faire.

Toi ? Pas question.

Alors tu va me bouffer la chatte comme dessert.

Sans me demander mon avis , qui aurait été positif elle s’installe juste devant moi, sur la table, les cuisses ouvertes sur une chatte appétissante. En levant la tête je vois qu’elle a fermé les yeux, elle attend simplement le coup de grâce. Elle s’installe bien, les deux mains posées sur la table derrière elle.

Je pose mes mains sur ses cuisses, je caresse en remontant. Elle en a la chair de poule. Si je bande dur, elle mouille comme si elle avait trempé sa chatte dans une bassine d’eau.

Je la sens avant d’être sur elle. Elle a une odeur de vanille mêlée de cèdre.

Mes lèvres embrassent les siennes, les intimes. Elles sont plus douces que je le pensais. Je sors ma langue à peine le bout pour caresser doucement ce qui sort. Elle a un goût de fille pas bien lavée.

La langue commence sa reconnaissance. J’y trouve une foule de trésors agréables. Je glisse vers le bas pour trouver son endroit fragile. Il est camouflé derrière une peu de chair. Je l’y débusque. Il se laisse prendre sous ma langue. Je le lèche avec satisfaction : on fait pire comme dessert. Je l’entends se plaindre sans cesse. Brusquement elle serre les jambes autour de ma tête. Son orgasme est long, dévastateur.

Elle se laisse glisser vers moi, sur mes genoux. Ses cuisses m’encadrent. Ses seins piquent presque tellement ils sont durs. Nous nous serrons bien, elle plus que moi, elle cherche à venir sur ma queue. Il lui serait difficile de la rater. Sa chatte s’ouvre sur ma colonne. Elle me fait pénétrer son sexe. Et quel con majestueux, quel autre merveille de la nature. Elle me fait aller au fond de son ventre. Je voudrais, je voulais la baiser, c’est moi qui suit baisé, je sers de jouet sexuel. J’en ai oublié le prépuce, qui sait à quel endroit d’elle il se trouve ?

Sa bouche est toujours sur la mienne, son autre bouche a mangé ma queue. J’essaie quand même de participer en cherchant à mettre un doigt au moins sur son clitoris ou même si je ne peux pas dans son cul, rien que pour voir si elle aime.

Je n’arrive à rien de bon. Si, mais c’est de sa faute, je part dans une éjaculation violente; j’ai du lui remplir le ventre de foutre. C’est foutu, je ne bande presque plus.

Elle se relève, prend une main, me traîne salon. Elle s’assoit sur le divan, écarte ses jambes pour se masturber.

La coquine connaît les effets d’un tel spectacle sur les hommes : je bande à nouveau. Avant de faire quoi que ce soit je dois lui promettre de lui consacrer le reste du temps à son plaisir uniquement.

Vaines promesses de ma part. Pourtant tout commence comme elle voulait. J’embrasse ses seins, les triture un peu revient les sucer, embrasse son ventre, descend doucement vers sa fente. Je dois mettre une bonne dizaine de minutes pour arriver à destination. Elle passe ses jambes sur mes épaules, m’encourage quand je lèche sa moule. Son clitoris est rougit par le bout de la langue. Je caresse doucement le périnée. Elle sait où j’irais ensuite.Elle accepte d’avance alors je dévie un brin pour laver à la salive les bord de son cul.

Oui, lèche moi là.

Tu aimes ça ,

J’adore quand mon mari me la met là.

J’ignore si elle parle de la langue ou d’autre chose. Moi je lui mets la langue, j’aime lécher un beau cul féminin. En plus il est agréable à lécher avec ses rides accentuées, ses bords sans fin. Je ne force pratiquement pas. Elle s’ouvre seule. J’entre un bout de langue. Je me rends compte que mon nez est bien placé aussi : il peut aller voir ce qui se passe dans le vagin : c’est mon premier essai ainsi. Je la baise d’un coté et l’encule de l’autre : elle ne peut résister : elle jouit deux fois presque coup sur coup.

Elle se sépare de moi, elle me veut mais autrement. Elle est partie dans une baise à sa façon uniquement pour son plaisir.

Elle me couche, je reste immobile la queue bandée. Elle vient m’enjamber en me donnant son pubis à voir. Sa bouche a emprisonné la queue. Je prends sa chatte sur mes lèvres. J’y retrouve le goût de mon sperme. C’est agréable. Le plus agréable reste sa bouche qui vole la queue. Le prépuce est descendu avec ses lèvres réunies. Elle fait coulisser sa bouche sur le gland avec science. Ses doigts caressent les couille qui ne participaient pas à la fête. Ils font plus en allant plus bas à la recherche de mon cul. Elle n’a pas d hésitation en caressant, elle entre directement profondément. Je suis tendu à l’extrême, c’est bien la première fois qu’une nana passe ses doigts dans mon anus réservé à un autre usage plus naturel. Je ressent ce plaisir nouveau au fond de mon ventre, comme une fille peut-être.

De l’autre coté j’ai la chance d’être dans un endroit clos, sensible, capiteux, odorant. Sa cyprine vaut tous les digestifs du monde. Elle m’en délivre beaucoup plus que la normale, surtout quand elle jouit. C’est bon, dégouttant mais délicieux.

Ils nous faut arrêter un instant : je n’en peux plus,elle non plus. Nous restons enlacés, serrés comme si nous devions nous séparer à l’instant. Elle touche à peine la queue ; prête à la suite. Elle se lève, cherche son peignoir, le passe et part en disant :

Je reviens avec quelque chose que tu aimeras ;

Quoi, dis moi ?

Il faut que j’attende son retour en débandant. Elle est fière de montrer ce qu’elle porte ; un gode rose de bonne dimension.

Nous allons baiser autrement ;

J’ai toujours ma pine pour te mettre.

C’est bon avec toi, si on ajoute ça, te me le fais en double.

Son ça est le gode. Elle vient sur moi, me suce pour que je bande bien, l’embroche avec ma queue. Elle la fait entrer dans son con, se relève un peu, tend le gode et

Mets moi le au cul.

Comme ça ?

Oui, je l’ai mouillé déjà.

Je prends son engin le pose sur son anus après en avoir cherché le trou. Elle continue ses va-et-vient sur moi. J’arrive à poser le bout du gode, j’arrive à le faire entrer sans forcer dans son doux cul.

Le concert commence, elle se plaint gémit, cri, jouit en même temps. Je sens contre ma queue le gode faire son office dans son cul.

Nous finissons bien plus tard dans la baignoire chez moi toujours. J’y possède deux robinets un branché sur la douche, l’autre libre. Elle s’est approprié le libre. Le jet d’eau est plus puissant sur sa rondelle. Je me contente du jet sur le gland en regardant l’effet de plaisir donné par le jet libre.

Arrive la fin d’après midi, ni elle ni moi ne sommes capable d’autres exploits. Nous nous reverrons c’est certain si je déjeune le porte fenêtre ouverte.

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