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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La porte rouge

Chapitre 1

Hétéro

La porte d’entrée est de couleur rouge, j’appuie sur le bouton où est inscrit son nom. Elle m’ouvre et m’indique qu’elle habite au deuxième étage. Alors que je monte un escalier étroit, je repense à son invitation, 2 jours auparavant, Elle s’était dirigée vers moi, désinvolte, je n’en revenais pas, tant j’attendais ce moment depuis longtemps. Elle était habillée d’une chemisette blanc cassé, d’un pantalon large noir, ses formes ressortaient avantageusement, ses longs cheveux blonds tirée en chignon, son habituelle sucette dans la bouche. Je ne lui avais parlé que très peu de fois, dans des soirées, où lors de la préparation d’un TD, les seules fois où c’était arrivé, le moment m’avait semblé magique, le moindre son sortant de sa bouche me fascinait, le ton de sa voix, l’ambre de sa peau. Elle m’invitait à venir travailler notre exposé chez elle. Plusieurs binôme avait été nommé pour préparer des exposés, le hasard a fait que je sois réuni avec elle dans le même binôme.

J’arrive sur son palier face à sa porte au comble de mon excitation. Je tape à sa porte, elle m’ouvre, j’ai du mal à détacher mes yeux et à prononcer un simple bonjour. Je suis hypnotisé par sa beauté, ses yeux bleus profond, qui m’attire comme un abysse. Elle me propose de rentrer, je fais un pas, c’est un petit studio, face à la porte, une porte fenêtre, à sa gauche un canapé lit. A droite une étagère remplies de livres et de papiers, pas rangées du tout. Au milieu de ce bazar, trône un veille ours en peluche chaussé de bottes et d’un imper qui à fait son temps. Sur le mur de droite, une petite porte entrouverte par laquelle on devine la salle de bains. Je pose mon dossier sur le bureau qui se trouve sur le mur de gauche et qui a été nettoyé semble t’il pour accueillir. Deux couverts, elle avait préparé un dîner pour deux, ne manquait plus que les chandelles. J’avais bien essayé de manger un peu chez moi mais mon estomac était trop noué pour digérer la moindre nourriture. Elle est vêtue simplement d’un tee-shirt moulant laissant entrevoir, prometteur, la forme de ses seins et d’un jean. Je l’imagine nue devant moi, provocante, son corps en chaleur, je me jetterai sur elle, la dévorant tout cru. Je me sens rougir et fuis cette pensée pécheresse.

Je baisse la tête et remarque qu’elle est pieds nus, elle doit préférer marcher ainsi, ses pieds sont joliment sculpté et dans mon fantasme il me chatouillent tout le corps malicieusement. Je propose de travailler et de manger en même temps. Elle me dit de m’asseoir sur le canapé. Alors qu’elle me fait dos, je l’observe, tandis qu’elle me parle de telle ou telle personne. Je pense surtout à son postérieur, ces formes rondes aux hanches. Je glisse ma main dans la poche de mon pantalon de toile, tâtant discrètement mon sexe bandant, essayant vainement de dissimuler la petite bosse qui se forme sur le haut de mon pantalon. Je sens les 2 capotes que j’ai prévue au cas où ? Le repas se passe calmement, entrecoupé de quelques fous rires plus anxieux qu’hilare. Je la dévore progressivement des yeux, je sens bien qu’elle le remarque, elle ne semble pas s’en offusquer au contraire, son comportement est de plus en plus ouvert, très amenant, presque provocant. Est ce une interprétation de ma part ou un fait réel, mais elle additionne les gestes ambigus.

Notre travail avance, à un moment elle se rend au WC. Le dîner est fini et je me rassois sur le canapé, rangeant un peu mes papiers, songeant à ce qu’il convient de faire. Deux sentiments s’opposent en moi, la peur que les chose se compliquent et le désir que j’éprouve à sa vue sans pour autant vouloir la forcer.

— Tu t’en vas.

— Oui, on a bien avancé maintenant et puis il se fait tard.

Quel imbécile, je fais, il est à peine 23 heures.

— On commence tard demain... elle se rapproche doucement, féline.

— Je sais, mais...

Je ne sais plus quoi dire, je ne peut pas me nier que j’ai forcément envie de rester et plus encore de me jeter sur elle plus violemment.

— Et si tu rester dormir... elle n’est plus qu’à 10 cm de moi, elle enlève son tee-shirt, torse nu.

— Est tu sûre ? .

— Pourquoi crois tu que je t’ai invité, uniquement pour travailler un exposé supra chiant ?

Elle laisse tomber son tee- shirt par terre et pose ses lèvres sur ma bouche ébahie, je sens sa langue danser sur la mienne, un petit goût sucré salé, pétrifier que je suis, j’ose bouger tout de même une main sur son cou alors qu’elle m’enlace. Pose sa tête sur mon épaule, glisse ses 2 mains sous mon polo et sur mon dos. J’entreprend le même geste caressant, doucement sa peau soyeuse remontant peu à peu vers la bretelle, détachant l’agrafe, la laissant filer, sentant son soutien gorge dégager ses seins chauds, dressé mais séparer de ma peau par une barrière de tissus qu’elle soulève d ’un coup, découvrant mon torse. Elle s’écarte de moi, ses 2 petits obus aux tétons rouges, sur lequel je pose mes mains, et ma tête, elle se cabre poussant un son d’excitation et de bonheur, je l’espère. Cela fait un an et demi que je n’est pas posé mes mains sur un corps de femme plein de désirs et d’envies, et j’essaye de réapprendre à traduire le langage des corps. Ses mains déboutonnent son jeans et non pas mon pantalon, ce qui me surprend, je prend ses 2 mains les accompagnant pour la laisser découvrir le haut mon pantalon. Elle saisit mon pénis en feu, le gland gros comme jamais, la regardant fixement dans les yeux, elle me sourit.

Je met mes mains sur son bassin, mes doigts se baladent sur le rebord de sa culotte en dentelle noire, laissant entrevoir une petite touffe de poils blonds. Je la fais descendre progressivement ainsi que son jeans. A ses pieds s’empilent tous ces vêtements. Comme dans mon rêve elle est entièrement nue, tenant mon sexe fermement. Je dévore son corps lisse et vallonné, ses courbes féminines, le parcourant de mes mains, son visage apaisant. Mais je la sens maladroite, peu entreprenante, timide. Ca ne colle pas avec son caractère normal plutôt enjoué.

— Je suis vierge.

— Victoria? Tu n’est pas obligée?

— Si, j’en ai envie, avec toi.

Je prend son cou dans mes mains et l’embrasse, tendrement, pour la rassurer et me rassurer. Il y a 3 ans c’était moi qui était dans sa position, face à ma copine. Mais je n’aurais jamais imaginé que Victoria serait vierge, ce corps c’était donc la première fois qu’on le caressait que son pubis s’entrouvre à une main étrangère. J’explore tendrement une terre inconnue. Je fais descendre totalement mon pantalon et mon caleçon. Je prend ses mains dans mes mains les détachants de l’objet des ses désirs. Je m’agenouille met nos 4 mains sur ma tête que je rapproche de sa chatte, la léchant, son intimité s’ouvre. Je la sens souffler. Je met mes mains sur son bassin, les faisant descendre peu à peu. J’exécute un cunnilingus. J’en ai peu fait mais j’essaye de m’appliquer pour la faire parvenir le plus vite possible au plaisir. Touchant sa chatte de mille façon, découvrant ses grandes lèvres et ses petites lèvres s’entrouvre à mes doigts. Elle se lubrifie, preuve de son excitation, se son plaisir. Je manipule le clitoris, sorte de petit pénis, ma langue travaille fougueusement, dans ma bouche je sens un liquide sucré s’écouler, ça ne me gène pas, je donne du plaisir à Victoria, elle souffle, crie des petits oui de satisfaction. Je relève la tête, elle se recule, avec mes mains, je l’invite à s’asseoir sur le canapé et à écarter ses jambes.

Continuant cette exploration qu’aucun étranger n’avait conquis à ce jour. Sa chatte s’offre en totalité à moi, comme un livre ouvert, je lis dans son intimité la plus profonde, elle me donne sans réserve sa virginité.

— Tout va bien.

— Oui, c’est merveilleux.

— On continue ? ’

C’était plus une affirmation qu’une interrogation à vraie dire.

’ Viens. Elle s’allonge sur l’assise du canapé, m’attendant.

Je défais mes lacets, prend les 2 préservatifs dans ma poche que je pose sur sa table de chevet. Je m’agenouille sur elle. Elle caresse ma poitrine, mon échine, mon bassin. Je plonge dans son bas ventre, dans sa poitrine, léchant, baisant. Je caresse son entre cuisse. Sa peau est chaude, le contact est très agréable. Elle se relève s’agenouillant, mettant sa tête dans mon cou, et ses mains défaisant son chignon laissant ses cheveux blonds se libérer. Elle devient plus entreprenante, léchant tout mon corps, d’une même passion, caressant mon sexe d ’une façon maladroite, ce qui à vrai dire m’excite encore plus. Dans cette profusion de gestes qui s’avèrent entre nous de plus en plus précis, je me perd, dans un plaisir quintuplé. A un moment elle se rallonge de nouveau, d’une main prend l’oiseau, de l’autre le sachet du préservatif, qu’elle me tend dans un souffle. Je fixe ses yeux bleus qui sont remplis d’un désir sans fond. Je le déchire, lui donne de ses mains elle l’enroule, je n’ai pas besoin de l’aider. Elle prend mon bassin puis mon dos, moi je caresse ses bras alors qu’elle lève les jambes.

Je sens son vagin céder, elle s’écarte, son corps tout entier tressaillant. Je la pénètre, sentant mon sexe rentrant en elle, un jardin secret encore inconnu, dans un dernier mouvement éjaculant un grand coup. Je ressent une ultime extase, elle ne dit rien souriant au son d’un forte respiration. Je me remet à genoux promenant mes mains sur sa poitrine et son entre cuisse. Ses bras sont tendus tenant ma tête. Je retire le préservatif.

— Je resterais bien dormir. Elle se met à rire.

— Il faut défaire le canapé.

Elle se rassoit appuyant son dos contre le mur du fond. Je me rapproche, caressant ses cheveux, posant mes lèvres sur les siennes, notre baiser est électrique. Passionné. Nous nous levons pour mettre en place le lit, nous nous observons mutuellement, avant de nous enlacer amoureusement, dans une profusion de caresses. On se glisse sous la couette, continuant à nous peloter au chaud. Nous parlons de tout et de rien, de notre avenir commun. Son odeur m’envahit, j’aime ce moment de recueillement entre 2 amants.

A un moment Elle me propose de l’eau, se levant, je la regarde, elle ne se couvre pas et sa nudité réveille en moi, un nouveau désir, alors qu’elle est de dos je me lève, notre nudité commune ne nous gène absolument pas. Je me love à elle de dos, collant mon sexe en érection sur le bas de son dos, et caressant le bas de poitrine, soufflant dans son cou alors qu’elle nous sert des verres d’eau. Elle rit de nouveau, se retourne, me tend mon verre, nous sommes collés l’un à l’autre nos 2 sexes en contact. Je verse un filet d’eau dans son entre poitrine, léchant, caressant son bassin. Elle fait de même sur mon bras et mon épaule. Je me recule vers le lit, me rassoit dos contre le mur, elle colle sa chatte sur mon bas ventre, elle est déjà mouillée, en posant sa tête sur mes cheveux, je sens le rythme de sa respiration s ’accélérer, écrasant ses 2 seins excités sur mon visage, je les tête goulûment. De sa main elle prend le dernier préservatif. Elle se recule, se baisse, de son autre main maintient mon pénis, positionne la capote, pince son extrémité au niveau du réservoir et l’enroule doucement.

Elle m’a dit qu’elle s’était entraînée avec des copines pour s’amuser avec des bouts de bois, manifestement la leçon avait porté ses fruits. Elle s’y prenait comme une championne. Je préfère me rallonger sur le dos pour adopter une position du type Andromède dont j’ai lu qu’elle était la plus favorable pour les premières fois, favorisant le plaisir des femmes et un meilleur pénétration. Victoria semble hésiter sur la position à adopter, je la rassure en l’accompagnant de l’épaule et touchant son sexe pour me diriger correctement. Les deux lèvres s’écartant, je m’introduit une nouvelle fois, serrant mes mains dans la sienne, me régalant de sa poitrine fièrement dressé, la caressant de nos quatre mains. A la toute fin elle s’est allongé sur le dos retirant mon préservatifs et posant sa tête sur mon épaule. Nous sommes endormis ainsi jusqu’au petit matin où nous avons pris notre douche ensemble.

Je suis le premier à me lever laissant à Victoria quelques minutes de plus de sommeil. La salle de bain est toute petite, en face de la porte un lavabo, à gauche la douche, à droite les WC. Je règle la température de l’eau à très chaud, je m’extirpe difficilement du rêve éveillé que je viens de vivre, je ferme les yeux et me repasse le film des événements. J’entend le rideau de douche s’ouvrir, et une main me toucher les cuisses.

— Tu a bien dormi ?

— Merveilleusement.

Elle m’enduit de gel douche n’oubliant aucun recoin de mon corps qu’elle observe scientifiquement, je ris de son exploration et de ses remarques. Elle s’attarde sur ma bite, osera-t-elle une fellation ? C’est à cet instant qu’elle décide de s ’agenouiller sur le carrelage de la douche, avec mon aide, elle se met à la manipuler judicieusement. Très rapidement elle se réveille, et prend une forme convenable. Du bout de sa langue elle initie un mouvement circulaire autour du gland et de la hampe, imprégnant un mouvement de sucions. Je suis aux anges, de toute ma vie je n’ai jamais reçu et donné dans un temps si court tant de plaisirs. Je me retiens de tomber en me retenant aux parois de la douche qui s’avère glissante. Nous finissons plus tranquillement notre douche par des caresses mutuelles.

Main dans la main nous sommes partis à la faculté. Sur le chemin, j’était comblé, sourire au lèvres, j’avais pour ma part retrouvé l’amour et donné à Victoria sa première nuit d’amour.

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