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La possession de Succubus

Chapitre 1

Hétéro

Aujourd’hui j’ai vingt ans ! Je vis toujours chez mes parents avec mon petit frère Mickael, dix-huit ans. Je suis très axée sur mes études pour devenir médecin ce qui prend la plupart de mon temps et de mon énergie.


Nous sommes le 15 janvier, il est dix-huit heures, et je sors de l’université avec mes deux camarades, Sarah et Marina. Il fait déjà bien noir en cette période de l’année. Heureusement nous habitons dans le même quartier et c’est donc tout naturellement que nous rentrons ensemble chaque soir après notre journée de cours. Sur la route du retour, nous passons toujours devant le cimetière des Aïeux. On aime parfois se faire peur en passant à l’intérieur. Je sais que c’est complètement débile... mais c’est bien une des seules choses que je m’autorise dans ma vie d’étudiante.


Ce soir-là, Sarah et Marina profitent de mon anniversaire pour me faire une petite surprise. Alors que nous passons toutes les trois devant le cimetière, Sarah et Marina courent à l’intérieur de celui-ci en ricanant, me laissant seule dans cet endroit angoissant et sombre.


— Putain mais les filles !!! Je m’en fous je n’ai même pas peur ! Dis-je en riant jaune


J’entre dans le cimetière, marchant d’un pas craintif, cachant ma petite peur à l’intérieur de moi. Intérieurement, mon cœur accélère et je sens déjà mes aisselles devenir humides.


— Allez, courage Elodie, ce n’est pas ça qui va te faire peur quand même ! Me dis-je à moi-même pour me donner du courage

— Elodiiiieeee ! Par ici ! Dit Sarah en ricanant au loin

— Pfff même pas peur ! Me dis-je en me mettant à courir vers l’origine des paroles


Après quelques secondes de footing, j’arrive devant le petit sanctuaire du cimetière, une sorte de petite pièce avec une grille où sont sûrement inhumés plusieurs nobles ancêtres.


La grille entre-ouverte, la petite pièce sombre, j’entends venant de l’intérieur, le ricanement de Marina.


— Ahhhh trouvée ! Dis-je en ouvrant brusquement la grille


Je me retrouve poussée à l’intérieur, tombant sur la terre meuble de la petite pièce, la grille se refermant violemment derrière moi. Je me relève rapidement prise de panique, le cœur battant.


— Putain les filles ! Là, ce n’est pas drôle ! Dis-je en sentant les larmes me monter aux yeux


Aucune réponse... Je suis enfermée à l’intérieur, la grille se refusant à toute ouverture.


— Arrêtez, s’il vous plaît ! Dis-je paniquée en secouant la grille fermement.


D’un coup, un petit souffle chaud vient caresser le derrière de mon oreille, passant sur mon cou, et descendant délicatement jusqu’à mon bas-ventre. Je ne sais pourquoi mais je suis instantanément apaisée par ce voile de chaleur. Mon cœur reprend un rythme calme et mes yeux se ferment d’eux-mêmes. Le petit souffle continue sa route, passant sous mon pantalon, sous ma culotte, pénétrant en moi me donnant une grosse chaleur d’excitation.


— Mmhhh. Dis-je en soupirant de plaisir.

— ELODIE ! OU ES-TU ? Disent Sarah et Marina à quelques mètres de moi.


Sous les cris de mes amies, je rouvre les yeux, comme réveillée d’un profond sommeil.


— Hein ! Euh je suis là ! Dis-je.


Sarah et Marina se précipitent vers moi, ouvrants le petit loquet de la grille me faisant sortir de ma cage.


— Putain mais qu’est-ce que tu fais là ? Tu nous as fait trop peur !

— Bah c’est vous aussi ! Je ne vous trouvais plus !

— Désolée... on voulait juste te taquiner un peu pour ton anniversaire... Dit Sarah la mine basse.

— Ce n’est pas grave... je... je me sens bien. Dis-je étrangement.


Nous sortons du cimetière et reprenons la route vers nos maisons respectives en tentant d’oublier cette petite mésaventure. A la maison, je profite d’un bon repas avec ma famille, oubliant ce qui m’est arrivé une heure plus tôt.


Alors qu’arrive l’heure de souffler mes bougies d’anniversaire, l’étrange sensation de chaleur refait son apparition dans mon bas-ventre. Soit... J’essaie d’en faire abstraction et souffle mes bougies.


— Allez, les cadeaux ! Dit mon père.


La sensation de chaleur grandit, mes parties intimes deviennent terriblement sensibles et mon cœur s’emballe de nouveau. Il faut absolument que je m’isole !


— Euh ! Je reviens, envie pressante ! Dis-je me levant de ma chaise, courant aux toilettes du couloir.

— Traîne pas ! Dit mon frère.


Je referme la porte derrière moi et pose mes mains sur la porte, respirant de plus en plus vite.


— Putain mais qu’est-ce qui...


Je n’ai le temps d’en dire plus que le petit souffle chaud, revient me caresser la nuque. M’apaisant de nouveau instantanément. Celui-ci descend délicatement à l’intérieur de mon t-shirt, caressant ma petite poitrine ferme, puis mon ventre et rentre dans mon pantalon effleurant mon clitoris pour entrer dans mon vagin.


— Mmhhh putain... c’est bon. Dis-je sans pouvoir me retenir.


Je ne comprends plus rien à ce qui m’arrive, je déboutonne mon pantalon, m’assoie sur la cuvette des toilettes manipulée comme une marionnette et plonge, pour la première fois ma main droite sur mon clitoris, le caressant d’un geste expert, comme si j’avais fait ça toute ma vie.


— Mmhhh Ouii ! Dis-je complètement possédée par cette chaleur qui m’anime.


A ce moment précis, j’ai conscience de tous mes faits et gestes, je ressens absolument tout ce qui m’arrive. Mais je ne contrôle absolument rien de mon corps, comme si mon subconscient me guidait.

Ma vulve est terriblement humide, ma main gauche descend vers l’entrée de mon vagin, et je me pénètre de mes deux doigts, caressant habilement mon point G.


— Mmhhh c’est bon !!!!!!!!!! Je vais... MMMHHHHHH !


Je jouis pour la première fois de ma vie sur la cuvette de mes toilettes comme si je maîtrisais mon corps à la perfection.

Je reste trente bonnes secondes parcourue de nombreux spasmes, complètement en extase.


— Mais... Qu’est-ce qui m’arrive... Dis-je reprenant délicatement mes esprits, un peu perdue et paniquée de ce que je viens de faire.

— ELODIE !! Dépêche-toi ! Crie Mickael trop impatient de m’offrir son cadeau.

— Euh... Oui oui j’arrive !


Je sors rapidement des toilettes, espérant ne pas avoir été entendue et rejoins ma famille pour terminer notre petite soirée d’anniversaire.


Le lendemain, retour à l’université, il est 9h je suis en plein cours d’anglais. Nous avons tous un casque sur les oreilles afin d’étudier pendant une heure l’analyse d’une intervention chirurgicale à propos de laquelle nous devons faire un résumé.

Alors que je suis plongée dans mon écoute, mon bas-ventre commence à devenir chaud...


Putain pas maintenant...



La suite au prochain épisode ! Si ce chapitre vous a plu, merci de mettre un j’aime avec, si vous le souhaitez, un commentaire. A bientôt

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