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Le pote de mon mari

Chapitre 1

Hétéro
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C’est encore moi, l’amie de Badgirl. A l’époque de cette histoire, j’étais marié avec Paul. J’avais trente cinq ans, Paul un an de moins. Nous étions follement amoureux l’un de l’autre mais aussi très portés sur le sexe. Moi, je m’appelle Charlie, pas très courant pour une nana mais bon, c’est comme çà. Mon mari, enfin mon ex car nous avons divorcé depuis avait un copain ou plutôt un ami d’enfance que nous appellerons Éric pour la circonstance. Ils se connaissaient depuis l’école primaire, avaient grandi dans le même quartier et ne s’étaient pour ainsi dire jamais perdu de vue. Bref, ils étaient copains comme cochons, impossible de les séparer, presque des frères.

Éric était marié lui aussi et on peut dire que les deux couples s’entendaient bien, très bien même, jusqu’à ce qu’Eric et Lydie se séparent.

Une séparation très difficile car non seulement Lydie l’avait quitté pour son chef de service mais surtout, elle l’avait laissé face aux échéances du crédit de la maison ce qui lui valut rapidement de graves ennuis financiers.

La conjoncture ne se prêtant pas à une vente de la maison, il dût se résoudre à la louer pour faire face aux traites et éviter la saisie voire la vente aux enchères. Nous possédions une grande maison aussi, tout naturellement, Paul lui proposa de venir habiter chez nous en attendant que ses ennuis financiers se tassent. Nous pourrions ainsi avoir un œil sur lui car il ne faisait aucun doute qu’il sombrait grave dans la déprime et, il économiserait l’argent d’un loyer.

Éric n’était pas très chaud mais, n’ayant pas trop le choix, il finit par accepter.

Je m’étais toujours bien entendu avec lui et çà me désolait peut-être encore plus que Paul de le voir s’enfoncer chaque jour un peu plus. Paul ne s’en rendait pas vraiment compte car très pris par son travail et pas souvent à la maison mais moi, qui ne travaillait qu’à mi-temps, j’en étais même arrivée à avoir peur qu’il ne commette l’irréparable.

Comme je vous l’ai dit, travaillant à mi-temps, j’étais assez souvent à la maison. On a rapidement pris l’habitude de discuter de longs moments tous les deux si bien que nous sommes arrivés petit à petit à parler de trucs assez intimes. Je me rendis compte qu’Eric et Lydie avaient une vie sexuelle très intense. J’étais bien placée pour savoir que le manque de sexe avait une grande influence sur le moral car Paul, mon mari comme je vous l’ai aussi dit, très pris par son travail, commençait à sérieusement me délaisser sexuellement parlant. Le manque, commençait à me taper sur le système et les fréquentes séances de masturbations auxquelles je me livrais, n’arrivaient malheureusement pas à me satisfaire pleinement. Bref, j’avais moi aussi pas très bon moral.

Éric n’allait pas mieux au fil du temps qui passait. Je dirais même qu’il s’enfonçait de plus en plus. A chaque fois que nous discutions, je finissais presqu’à chaque fois, par le prendre dans mes bras pour le serrer contre moi et le consoler. En fait nous nous réconfortions mutuellement.

Je sentais qu’il fallait absolument qu’il se passe quelque chose car sinon, il risquerait d’arriver un malheur. Il m’avait fait part à mots couverts de son envie d’en finir.

Un petit détail cependant me gênait car j’avais senti à 2 ou 3 reprises, tandis que nous étions debout, serrés l’un contre l’autre, une protubérance contre mon ventre qui ne laissait planer aucun doute sur le fait qu’il bandait. Même s’il était au plus bas, cela ne l’empêchait pas d’être un homme.

Je dois dire que ce n’était pas vraiment une surprise à part le fait qu’il puisse penser à la bagatelle dans des moments pareils, car lorsqu’il était encore avec sa femme, j’avais plusieurs fois surpris son regard plongé dans mon décolleté, entre mes cuisses ou sur ma croupe.

A l’époque j’en avais parlé à mon homme qui avait trouvé ça normal qu’un mâle me mate le cul ou essaie de voir discrètement les trésors que j’avais entre les jambes. A la longue, c’était presque devenu un jeu entre nous trois et pour être tout à fait franche, ses regards sur moi, étaient devenus une source d’excitation non seulement pour moi mais également pour mon mari. J’ai même fini par lui laisser voir toujours très furtivement et sans qu’il puisse jamais se rendre compte que je le faisais volontairement, une fois ma petite culotte, une fois le bout de mes seins, une autre la naissance de mes fesses. Ensuite je racontais ça à mon mari qui me culbutait pour me faire jouir à pleins poumons, excité comme jamais du récit que je lui en faisais, en rajoutant même parfois en voyant à quel point cela l’excitait.

Mon mari, après nous avoir vu à plusieurs reprises dans les bras l’un de l’autre se mit à fantasmer sur le fait qu’il pourrait se passer quelque chose entre nous.

Tout était en train de se mettre en place pour la suite de mon histoire qui bascula quelques jours plus tard, un soir où mon mari en déplacement dans une ville voisine, m’appela pour me prévenir qu’il ne rentrerait finalement pas avant le lendemain soir, retenu par ses obligations professionnelles. J’étais un peu contrariée car j’avais eu une journée particulièrement difficile au boulot. Un gros câlin aurait été le bienvenu aussi, lorsque je le lui dis, il me répondit en plaisantant mais avec une voix qui trahissait son émotion, qu’il faisait confiance à son pote pour me réconforter rajoutant avant de raccrocher, que c’était bien son tour et que je lui raconterais dès qu’il rentrerait.

Perplexe, le combiné à la main, je me demandais à quoi il pensait en me disant çà quand Eric me sortit de mes pensées:

Que se passe-t-il?

Oh rien, Paul ne vas pas pouvoir rentrer avant demain soir.

T’as l’air contrariée? Y a quelque chose qui ne va pas?

Non, non, mais j’ai eu une journée vraiment difficile et quand ça arrive, j’ai besoin qu’on s’occupe de moi.

Ben, j’suis pas Paul mais j’suis là, tu sais.

Joignant les gestes à la parole, il se lève, vient vers moi pour me prendre tendrement dans ses bras. Je ne peux m’empêcher de penser aux paroles de mon mari tandis que je sens Éric me serrer contre lui en me caressant le dos. Ses caresses me font du bien, j’ai des frissons qu’il remarque immédiatement.

Tu as froid?

Non, c’est juste que ça fait du bien. Merci de t’occuper de moi.

C’est bien mon tour, non?

C’est justement ce que m’a dit Paul en raccrochant.

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Ah bon. Et qu’est-ce qu’il a dit au juste?

Oh rien de spécial, juste qu’il te faisait confiance pour savoir me réconforter et que...

Et que?

Et que c’était à ton tour.

Ah tu vois. Allez viens contre moi. Laisses-toi aller.

Il me retourne pour se placer derrière moi, tout contre moi. Je ne tarde pas à sentir à nouveau son sexe contre mes fesses. Il me masse le cou, ses mains descendent sur mes trapèzes, remontent, massent la base de mon crâne, mon cuir chevelu. Je ferme les yeux, m’abandonnant rapidement aux caresses.

Hummmmmmm. C’est bon. C’est fou ce que ça me détends.

Je fais mine de ne pas sentir son sexe en érection. C’est lui qui le plus naturellement du monde, sans cesser de me masser, me dit:

J’suis désolé de bander comme çà.

T’inquiètes, je sais ce que c’est qu’un mec qui bande quand même.

Promis c’est involontaire. Ça fait longtemps que je n’ai pas fait l’amour et... enfin on en a déjà parlé.

Je sais, ne t’inquiètes pas. Je ne suis pas choquée tu sais.

C’est bon de sentir ton corps contre moi. C’est vrai? Ça ne te choque pas?

Non enfin si un peu, mais c’est excitant.

Oupss! Sans doute le mot de trop car presque immédiatement Éric se serre un peu plus contre moi pour caler son sexe carrément entre mes fesses. Il bouge à peine, au rythme de l’action de ses mains. Quand elles descendent lentement, je ne réagis pas. Ma respiration s’accélère, j’hésite quand à l’attitude à adopter. Que faire s’il se met à caresser ma poitrine? M’enfuir, rompre le charme. Tout s’embrouille dans ma tête. Heureusement, les mains contournent mes seins pour s’occuper de mon ventre, remontent le long de mes bras, un ballet de caresses commencent. Les yeux fermés, ma tête calée dans le creux de son épaule, je me laisse cajoler. C’est bon d’avoir quelqu’un qui s’occupe de soi. Quand les mains redescendent pour s’occuper à nouveau de mon ventre, je m’alanguis un peu plus, elles descendent encore, passent sous mon t-shirt puis remontent pour entrer en contact direct avec mon ventre. Je frissonne, des bouffées de chaleur m’envahissent. Il me sent disponible, je ne suis plus en état de refuser quoi que ce soit. C’est un mâle avant tout, un chasseur. Il sent une proie potentielle.

Une de ses mains s’engage sous l’élastique de mon slip, l’autre remonte vers un de mes seins. Le contact simultané de ses doigts sur un de mes mamelons et mon mont de vénus, m’électrise. Je m’entends pousser un soupir de bien-être qui fait immédiatement réagir mon masseur.

C’est bon?

Je n’ose pas lui répondre mais mon attitude alanguie est bien plus explicite que tous les mots du monde. La main sur mon bas-ventre progresse, elle atteint rapidement ma fente, glisse entre mes lèvres, les ouvrent délicatement pour descendre encore et s’enfoncer dans l’entrée de ma vulve. Je me rends compte que je suis trempée. Le doigt me pénètre légèrement pour y recueillir un maximum de ma mouille puis revient vers mon bouton d’amour pour le masser à son tour. Mon bas-ventre prend feu, mon clito se raidit à chaque contact de ce doigt qui l’affole. Je bande moi aussi. Mon partenaire à l’air d’apprécier de découvrir la taille inhabituelle de mon clitoris. Il s’y attarde, le fait rouler, se met à le branler entre deux de ses doigts. Je vais venir, c’est sûr. Il sait y faire, le salaud.

Eric, on ne devrait pas faire çà! S’il te plaît, on va faire une bêtise.

Le ton de ma voix n’est vraiment pas convaincant car au lieu d’arrêter, il s’occupe avec son autre main de mes seins. Il s’attarde sur mes mamelons puis se concentre sur mes tétons de plus en plus durs. Je suis dans un état d’excitation indescriptible. Deux de ses doigts en train de me branler le bouton, deux autres en train de me triturer amoureusement les tétons, je m’entends gémir de plaisir.

Entre deux plaintes j’essaie de le convaincre d’arrêter mais mon corps lui demande le contraire. J’ai du mal à respirer, le souffle court, mes gémissements s’intensifient. Je donne de la voix.

Je vais venir Éric, ça vient. Tu vas me faire jouir. On fait une bêtise, je t’assure, c’est une grosse bêtise.

Tais-toi ma chérie. Laisses-toi aller. On en a envie tous les deux. J’ai envie de te faire jouir.

Aaaaaaaahhhh. Tais-toi. Ne dis pas çà.

Tous mes muscles se bandent dans l’attente de la délivrance toute proche. Je ne me rends même pas compte qu’il n’est plus collé à mes fesses. La main sur mes seins m’a abandonnée mais le plaisir est tellement fort que je ne m’en offusque pas. Je ne suis plus que plaisir quand je sens qu’il se colle à nouveau à moi, son sexe s’insinue sans hésiter entre mes globes par en-dessous. Il s’est débarrassé de ses vêtements. Il est nu. Le gland se fraye un chemin dans mon entrejambe, trouve l’entrée et s’enfonce dans ma vulve au moment où j’explose dans un orgasme d’une rare intensité. Il en profite pour me pénétrer avec une facilité déconcertante. Mes jambes flanchent, il me soutient, m’aide à m’appuyer sur le dossier du canapé. Mon orgasme se prolonge, la tête me tourne tandis que légèrement penchée en avant, je le sens me saisir aux hanches pour mieux s’enfoncer entre mes fesses. Je jouis toujours lorsqu’il commence à m’asséner de grands coups de reins, le plaisir remonte en flèche. Un nouvel orgasme me submerge. Je lui crie mon plaisir, mon corps tout entier est pris de tremblements, je vacille puis, glisse à genoux sur la moquette du salon, mon amant solidement ancré à mes reins. Il me besogne à genoux. C’est trop bon. Je perds pieds.

Lorsque j’ouvre les yeux, je réalise que j’ai dû perdre connaissance quelques secondes, peut-être plus, j’essaie de rassembler mes esprits sans grand succès. Le calme après la tempête, les endorphines se répandent dans mon corps, mon cerveau. Une incomparable sensation de bien être, de plénitude prends possession de mon corps. Je suis allongée à plat ventre sur la moquette. Eric est allongée à côté de moi. Il me caresse le dos, les fesses, s’attarde sur mes reins. Je pousse un long soupir:

Huummmmm! C’était trop bon.

Si bon que çà?

Comme si tu ne le savais pas. Fais pas ton macho, tu veux?

Promis. J’ai adoré moi aussi.

Je passe mes doigts entre mes jambes pour sentir sa semence s’échapper de mon ventre. Ça coule de partout. Il a joui, le cochon, c’est de bonne guerre mais il m’en a mis une sacrée dose.

Je pense tout à coup à mon mari. J’essaie de me convaincre que c’est lui qui a fait tomber mes dernières réticences en me parlant comme il l’avait fait au téléphone. Comment va-t-il réagir en apprenant ce qui s’est passé? Je ne suis pas inquiète. Je me sens même plutôt bien, étrangement bien, prête à tout lui raconter et, confiante dans sa réaction. Ne m’a-t-il pas raconté que plus jeunes, ils se partageaient systématiquement leurs conquêtes?

Les caresses sur mon fessier se font plus pressantes. L’une d’elle glisse entre mes fesses. Instinctivement je me cambre, je desserre la fourche de mes cuisses. Les doigts trouvent ma fente, s’enfoncent à nouveau en moi, ressortent, reprennent leur manège, ce qui me redonne envie presque instantanément. Le mâle me sent disponible, prête à un nouvel assaut. Il m’enjambe, s’allonge sur mon dos, son vit est dure, j’aime çà. Je me cambre encore plus, la tige de chair entre mes fesses cherche sa cible. Je sens le gland glisser dans ma raie, dans ma fente, et trouver enfin l’entrée de ma vulve. D’un long coup de reins, il me pénètre. J’adore ce moment où l’homme s’enfonce dans mon ventre, écarte mes chairs, s’ouvre un passage dans mon intimité. Son ventre s’appuie sur mes fesses, il m’écrase un peu mais j’aime bien. J’aime me sentir investie, sans défense, à la merci du mec qui prends possession de ma chatte.

Je ronronne de plaisir. Mes dernières réticences ont disparu.

Hummmmmmmmmmmmmmm! C’est bon ta grosse queue entre mes fesses.

Il me réponds.

Hummmmm! C’est bon de te prendre. J’adore ta petite chatte. Tu m’excites.

T’es un cochon. Tu baises la femme de ton pote.

Et toi, tu te laisses faire.

Fais-moi l’amour. Baises-moi fort. J’ai encore envie de ta queue. J’ai encore envie de jouir.

Il se remet en mouvement. Il a mis ses deux jambes de chaque côté des miennes, me forçant à les resserrer. Je suis cambrée au maximum pour l’accueillir le plus profondément en moi. Une de ses mains agrippé à ma hanche, l’autre à mon épaule, il me pilonne en me faisant rugir de plaisir. Il me secoue, son sexe bute à chaque poussée contre ma matrice. Il est infatigable, à la fois doux et sauvage, pour m’amener une nouvelle fois au sommet. Je ne regrette pas de m’être laissée séduire plus tôt. C’est un amant attentionné mais viril. Il m’accompagne plus qu’il ne me possède. Je m’abandonne complètement, il mène le bal, joue avec mon corps comme un chef d’orchestre. Je savoure les spasmes de plaisir qui déferlent, parcourent mon corps en vagues successives. Elles augmentent rapidement en fréquence et en intensité. Je dégouline, son sexe qui coulisse en moi émet des bruits obscènes mais tellement excitants que je m’en délecte sans aucune retenue, encourageant mon amant à me posséder plus fort, plus profondément.

Ouiiiiiiiiiiii. Ouiiiiiiiiiiii. Plus fort, à fonds, prends-moi à fonds.

Ça l’excite que je lui parle comme çà. Je le sens à ses coups de reins plus secs, plus dominateurs, à sa queue qui se raidit et grossit encore. Lui aussi est sur le point de rendre les armes. Il passe ses doigts dans mes cheveux, les agrippe puis tire vers lui, me forçant à basculer ma tête en arrière, la gorge offerte. Je sais qu’il va jouir, il ne se contrôle plus. La surprise et la douleur m’expédie la décharge d’adrénaline fatale. J’explose bruyamment presque, en hurlant. Mon ventre se noue, se crispe, ma chatte se serre, tous mes muscles se tétanisent dans la jouissance.

Ouiiiiiiiiiiiiiii. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

Je l’entends jouir à son tour, juste avant de sombrer une nouvelle fois, vaincue par un de ces orgasmes dont je suis si friande. Je me laisse retomber sur la moquette tandis qu’il desserre l’étreinte de ses doigts dans mes cheveux. Je le sens continuer à me posséder comme dans un rêve, comme une spectatrice, les sons sont loin, étouffés, mon esprit s’embrouille, je m’abandonne à la petite mort, mon amant profondément figé en moi.

C’est la sonnerie du téléphone qui me tire de ma léthargie passagère. Mon mari qui me rappelle pour un truc insignifiant qu’il avait oublié de me dire. Je suis dans les « vaps » et il s’en rends vite compte.

Tu dormais déjà?

Non, non mon amour. Un petit coup de fatigue c’est tout. Je te raconterais.

Eric est rentré?

Oui, il est là.

Je le cherche du regard. Il a disparu, peut-être parti se doucher. J’en profite pour jeter un œil sur ma tenue. Je suis nue bien sûr avec juste le drap qui protège d’habitude le canapé délicatement posé sur mon corps. Il sent dans ma voix quelque chose d’anormal mais n’insiste pas trop. Juste une petite allusion avant de raccrocher.

Je te laisse mon amour. Tu t’es caressée? Tu n’as rien à me dire?

Non, non, ne t’inquiètes pas. That’s fine!

Ok, I call you back to morrow morning. Love honey.

C’est un code entre nous. Lorsque nous conversons en anglais, ça signifie que nous avons des choses à nous dire mais que ce n’est pas le moment.

Éric apparaît dans l’encadrement du couloir, une serviette autour de la taille. Il est vraiment pas mal. Il se rend compte avec qui je parle mais me fait comprendre de ne pas signaler sa présence. Il ne doit pas se sentir très à l’aise et, a sans doute peur que son pote ne s’aperçoive de sa gêne. Je raccroche tandis qu’il s’assied à mes côtés après m’avoir fait un tendre bisou sur le front.

Merci Charlie.

C’est tout, juste merci Charlie?

Il me prends dans ses bras et me serre tendrement contre lui avant de me souffler à l’oreille.

Si tu n’étais pas la femme de mon pote. Je tomberais raide dingue de toi.

Beau parleur. C’est fou ce que vous êtes capables de raconter à une femme après l’avoir sauté.

Quel vilain mot dans une aussi jolie bouche. J’aurais tellement préféré « faire l’amour ».

Hummmmmm. Ça c’est gentil, Monsieur marque des points.

Ses paroles m’inquiètent un peu. J’ai peur qu’il s’imagine que ce qui venait de se passer entre nous, était plus que sexuel. Je lui fais comprendre que j’aime mon mari, son pote et que ce qui venait de se passer n’était que le résultat d’une grosse pulsion sexuelle que nous avions ressenti en même temps mais heureusement, nous étions sur la même longueur d’ondes. J’étais vite rassurée en comprenant que pour lui aussi, il ne pouvait être question que de sexe dans ce qui s’était passé.

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