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Pour l'amour de l'interdit

Chapitre 1

Cours particuliers

Hétéro

La prof de Maths me fit savoir qu’elle aimerait me voir après la sonnerie. J’attendis donc que tous les autres soient sortis, bien sagement. Penser que cette prof voulait me voir en privé m’excitait au plus haut point. Elle devait avoir une quarantaine d’années, pas vraiment stricte, un corps pas vraiment sublime, mais des jolis seins, et mon obsession d’adolescent était tombée sur elle. À 18 ans, en Seconde, double redoublant, j’avais déjà eu des rapports, mais dans ma tête, rien ne pourrait être aussi bon qu’avec elle. Elle portait souvent des pulls, des jeans. Cette journée n’échappait pas à la règle, elle arborait un pull blanc et un jean légèrement serré. Tout le monde était parti. Elle s’assoit sur une table et me parle de mes notes, me félicite pour ma progression. Elle sourit à la vue de mon érection naissante. Si seulement elle savait que c’est mes fantasmes sur elle qui la provoquent... Elle regarda une nouvelle fois. Cette fois-ci, j’étais vraiment très dur.


— Eh bien... On peut dire que t’as de la vigueur !

— Désolé Madame, balbutiai-je, gêné.

— Allons, c’est pas grave. Mais je dois avouer que c’est cocasse ! D’où elle te vient cette érection ?

— Euh... Enfin... C’est-à-dire que...

— Ce n’est pas ma faute au moins ? ironisa-t-elle.

— Non non non pas du tout ! Enfin... C’est votre corps quoi...



Elle s’esclaffa.


— Alors ça ! Tu sais quoi ? Je suis flattée ! s’amusa-t-elle. Ça fait longtemps qu’on n’a pas honoré après tout...

— Pardon ?

— Non rien. Tu me trouves attirante alors ?

— Oui...

— Qu’est-ce que tu aimes chez moi ? Mes seins peut-être ?

— Entre autres, oui, dis-je, un peu plus détendu.



Elle rigola à nouveau.


— Allons, c’est normal après tout... Tu es un homme. Mais j’aime bien ça quand même. Ça te dirait un petit jeu ?

— Quel genre de jeu ? demandai-je, excité à nouveau.

— Hum... Je sais pas... Tiens ! Ça ! C’est juste du calcul mental, donc il va falloir que je t’ajoute une contrainte... Tu auras cinq secondes pour répondre à chaque question. Si tu réussis les cinq, je me mettrais en soutien-gorge et je t’en reposerais dix. Et là, si tu réussis...

— Je pourrais voir vos seins ?! demandai-je, surexcité.

— Oui.

— Wow.



Bon, il faut ajouter que, quand elle a congratulé mes progrès, elle me félicita d’être passé de 6 à 9 sur vingt de moyenne en maths hein... Enfin bon, je n’allais quand même pas refuser ce genre d’occasion hein.


— OK !

— Bon, première question simple. 3 x 4 ?

— 12.

— 6 x 8 ?

— Euh... 48.

— Pas mal, dis donc, pour un soi-disant nul en maths. 7x7

— 49.

— 24x4 ?

— Euh... 48 x 2... 96 !

— Eh beh, t’étais juste... Enfin bravo. Plus qu’une. 11x12 ?

— 121 !

— Waw, t’as répondu vite !

— Pour les multiples de onze, c’est mnémotechnique.

— Ah oui, zut. Bon, eh bah bravo ! Admire maintenant.



Elle commença par enlever son pull, puis se leva de sa table pour se placer face à moi. Sensuellement, elle déboutonna le premier bouton de sa chemise déjà un peu ouverte, ne laissant pour l’instant apparaître que la jointure entre les deux bonnets. Elle continua, partant du bas cette fois, pour garder le mystère. Dans mon pantalon, plus rien ne tenait. Elle enleva le troisième bouton, et son nombril apparut, narquois, moqueur, face à moi. Elle enleva un nouveau bouton. Il n’en restait plus que trois. Elle enleva rapidement le suivant, puis patienta sur l’avant-dernier, avant de l’enlever vraiment. Sa poitrine était presque dévoilée, à l’étroit, retenue par un dernier rond de nacre dans sa prison en tissu. Elle resserra ses seins avec les mains tout en me lançant un regard coquin et, enfin, enleva sa chemise, dévoilant sa belle poitrine à travers son soutien-gorge blanc en dentelle. Elle demanda :


— Alors ? Ils te plaisent ?

— Ils sont superbes Madame.

— Bon, j’imagine que tu meurs d’envie à l’idée de les voir tous nus non ?

— Oh oui Madame.

— Alors on recommence. Simple toujours. 3 au carré ?

— 9

— 13x14 ?

— Euh... 182... ?

— Oui. 9 au carré ?

— 81 !

— Eh beh... Si je te promettais mes seins en cas de bonne note, tu réussirais aussi bien ?

— Il faudrait me montrer plus Madame...

— Petit malin va. 15x16.

— Euh... 255 !

— Non ! Raté ! Désolé pour toi, je ne te montrerais pas plus...

—...

— Allons, fais pas cette tête ! Tu es bien le seul élève à avoir eu l’occasion de me voir en soutien-gorge. Et puis, je me suis bien amusée, on remettra ça...

— Sérieusement ?!

— Oui, oui. Donne-moi ton numéro de téléphone. »



Elle prend mon numéro, puis me donne le sien en se rhabillant. Elle sort poliment de la salle, je la suis puis m’en vais en ayant l’air le plus normal possible. Dans ma tête, je ne l’étais plus du tout.



Le lendemain, lors du cours de Maths, aucune référence à ce qu’il s’était passé la veille. C’est seulement le surlendemain, mercredi, qu’en sortant des cours, elle se mît à marcher à côté de moi avec des airs de bonne camaraderie. Jusqu’à ce qu’elle me demande :


— Dis-moi, honnêtement... C’est dur à demander, dit-elle, embarrassée. En érection, tu fais quelle taille ?


Un peu déstabilisé par la question, je balbutiai :


— Euh... 22 centimètres...

— Roh, vraiment ? Mens pas hein !

— Oui, oui, ajoutai-je sans conviction, puisqu’évidemment, mon sexe n’en mesurait que 18.

— Hmm, c’est louche tout ça... On se parle en SMS ce soir d’accord ?

— Euh, d’accord Madame.

— En privé, appelle-moi Marie s’il te plaît.

— D’accord Marie. »



Appréhensif, je gardai mon téléphone près de moi toute la journée. À 21h, elle m’envoya un SMS :


— Salut !

— Salut Marie.



Cette réponse avait surtout pour but de tester notre proximité.


— Ça va ?

— Ouais et toi ?

— Oui. Bon. On va passer à du plus sérieux. Envoie une photo de ta bite.

— Quoi ???

— Une photo de ta bite. Avec une règle à côté.

— Pourquoi ?

— Chut. Tu regretteras pas.

— Bah, en fait, c’est-à-dire que... J’ai pas vraiment 22 centimètres.

— Pff... Je m’en doutais. T’es bien un mec. Enfin c’est pas grave, envoie quand même.

— Euh... OK... 5 minutes.



Je cherchai une règle, me déshabillai dans ma chambre. Sauf que je ne bandai pas... Je renvoyai un SMS à ma prof.


— Euh, Marie, dis-moi, t’aurais pas un petit remontant pour m’aider à bander ?

— Espèce de voyou, répondit-elle avec un émoji rigolant. Débrouille-toi, regarde un porno. T’as tout ton temps.



Raté... Bon, pas le choix, il allait falloir sortir le bon vieux porno. Un casque sur les oreilles, une vidéo de Mia Khalifa, et voilà... Je bande bien. Quelques caresses plus tard je bande même vraiment dur. Je sors une règle, mon tél et j’envoie la photo, des doutes à l’âme.


Une minute plus tard :


— Eh beh ! T’es bien monté quand même ! Belle bite !

— Euh... Merci.

— Je pourrais la voir en vrai demain ?

— Euh... Oui. J’aurais rien en échange, j’imagine ?

— Nan ! Mais t’inquiète pas, tu vas bientôt être largement remboursé...

— OK.

— Bon, je vais y aller. A plus.

— A plus. »



Je ne savais plus trop quoi en penser. J’avais enfin accès à ce dont j’avais rêvé. Mais la manière dont je l’obtenais...


J’ai toujours trouvé le concept des nudes assez malsain, mais il a suffi que ce soit elle qui me demande pour que mes doutes s’envolent. J’avais beau être majeur, cette relation était un peu malsaine. Malgré tout, après une insomnie à y penser, les doutes laissèrent à nouveau la place à l’excitation. Mme Caron m’avait demandé par SMS de lui montrer ma bite en vrai, et je le voyais comme un palier dans ma vie sexuelle. Mes quelques cours de la journée passèrent en un éclair, mon imagination m’occupant plus que les profs. Je la voyais déjà me sucer goulûment, aller jusqu’au fond de sa gorge comme dans les pornos que je regardai après 23h, me caresser le gland...


Je dus passer tous mes cours avec une gaule indiscrète au pantalon. Et enfin, en dernière heure, le cours de maths. Le contenu, comme d’habitude, m’échappait un peu. Mais les mouvements de ma prof, eux, je les scrutais avec une attention toute particulière. Ses jolis seins me donnaient envie, sous son pull. J’attendais la fin du cours. Et au bout de l’attente, la sonnerie sonnait enfin. La salle se vidait, et je voyais l’échéance s’approcher tout doucement. La salle était vide. Plus que moi et ma prof, qui se rapprochait tout doucement.


— Alors, cette promesse ?



J’écartai les jambes comme pour l’inviter à chercher toute seule l’objet convoité. Mais elle me fît signe de me lever et d’enlever mon pantalon tout seul. La seconde d’après, j’enlevai mon caleçon et lui montrai mon sexe, obéissant, soumis, donnant tout, sans savoir quoi recevoir.


— Tu ne te rases pas ?

— Euh... Non pourquoi ?

— Tu attends des femmes qu’elles soient rasées ?

— Je préfère...

— Alors, rase-toi. Apprends une chose, ici, pour la première fois, le pénis entre tes jambes ne te donne aucun privilège. Il peut y avoir soumission pendant l’acte, mais avant et après, il y a du respect mutuel.

— D’accord.



Ça semblait logique. Cependant, j’avais du mal à figurer auquel de nous deux elle pensait quand elle parlait de « soumission.»


— Tu as une belle bite. Fais-toi bander maintenant.



Sans répondre, sans réfléchir, j’accomplis ma tâche, me caressant de plus en plus vite, des images de plus en plus sales dans la tête, et, très vite, mon sexe se dressa entre nous.


— Super ! Tu n’as menti qu’une fois. Elle est très bien. Tu peux te rhabiller et rentrer chez toi.

— Comme ça, sans rien ?

— Te fais pas de souci, tu auras bientôt ce que tu cherches.

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