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Pour Anna

Chapitre 1

Nouveaux émois

Lesbienne

Le mariage de Anna et Santino avait été décrié. Lui, le riche entrepreneur cinquantenaire, se mariait avec une toute jeune femme d’une vingtaine d’années la propulsant ainsi dans le bain du « grand » monde. Mais c’était un vrai mariage d’amour. Anna et Santino était réellement amoureux l’un de l’autre. Aussi quand, suite à une maladie foudroyante, Santino disparut quelques années plus tard, Anna se retrouva seule. Une trentenaire seule avec l’argent de son mari dont les affaires, maintenant gérées par Fabio, un homme choisi par ses soins, étaient florissantes et une grande maison. De plus, pour ajouter à cette mauvaise période, certains des gens de maison la quittèrent. Anna se mit alors à la recherche d’une nouvelle servante. Et c’est ainsi que Lorella, appuyée par Fabio, se présenta dans la grande demeure. Le courant passa très vite entre la jeune femme et Anna qui finit par l’engager.


A trente ans, l’envie de plaisir était toujours bien présente pour Anna. N’ayant plus son amour auprès d’elle, Anna devait trouver d’autres satisfactions. Aussi, seule dans sa grande chambre, Anna se laissait de temps en temps aller à quelques caresses solitaires. Ses doigts tournoyaient sur son petit bouton ou s’immisçaient entre ses grandes lèvres charnues à la toison qu’elle avait laissé volontairement abondante pour le plaisir de son feu mari. De son autre main, elle caressait sa poitrine douce et imposante, un beau 100D qui plaisait tant à Santino. Elle aimait à entrer ses doigts dans son sexe brûlant et humide. Elle se fouillait laissant quelques fois échapper des gémissements de plaisir. Et elle jouissait des caresses qu’elle se prodiguait.


Un soir, alors qu’elle venait de jouir, elle rouvrit des yeux encore embués de plaisir sur le visage de Lorella qui l’observait.


« Qu’est-ce que tu fais là ?

— Je regarde Madame. Vous êtes très belle.

— Merci… Mais ce n’est pas une raison pour venir m’espionner.

— Je ne vous espionnais pas Madame. Je vous regardais sans même me cacher. »


Cette intrusion de sa servante dans sa vie intime perturba Anna. Elle en voulait à Lorella d’être entrée dans sa chambre. On n’entre pas dans la chambre de sa patronne. Ça ne se fait pas. Pourtant… Pourtant, elle ne pouvait s’empêcher de penser à ce qu’elle avait vu. Et l’idée d’être vue ainsi, nue, livrée, en plein orgasme lui fit de nouveau bouillir le sang. Anna ne put s’empêcher, cette nuit-là, réveillée par ses bas instincts, de refaire danser ses doigts sur elle. Elle jouit une seconde fois en pensant aux yeux de Lorella rivés sur son plaisir.


Pendant les jours et le semaines qui suivirent, Anna ne pouvait plus croiser Lorella sans s’imaginer que celle-ci pensait à son corps nu. Elle ne pouvait détacher de son esprit le plaisir qu’elle prenait en s’imaginant observée… Car elle se caressait de plus en plus souvent. Elle finit par comprendre qu’elle voulait que Lorella revienne la voir alors qu’elle se masturbait.


Un jour, elle finit par prendre son courage à deux mains.


« Lorella !

— Oui, Madame.

— Je… Ce soir… Je… Tu pourrais…

— Je viendrai, dit Lorella comme pour mettre fin au calvaire de sa patronne. »


Le soir venu, Anna se dévêtit et s’allongea, espérant la venue de sa servante. Mais l’entrebâillement de la porte restait désespérément vide. Malgré tout, elle commença à se caresser. Ses doigts trouvèrent son petit bouton et sa grotte chaleureuse. Le plaisir l’envahit petit à petit. Quand soudain, elle sentit une nouvelle paire de doigts l’investir. Ne voulant ni savoir ni y croire, Anna n’ouvrit pas les yeux. Elle laissa les petits nouveaux se faire une place en elle. De nouveaux doigts vinrent titiller le petit bouton gonflé ce qui augmenta encore le plaisir de la jeune femme. Les caresses que lui prodiguaient ces nouveaux doigts finirent par la faire exploser. Anna jouit bruyamment…


Lorsque, repue de plaisir, elle rouvrit les yeux, elle découvrit Lorella assise à côté d’elle.


« Je voulais juste que tu regardes…

— Non, Madame. Votre tête voulait que je regarde mais votre corps voulait que je touche, que je participe.

— Absolument pas ! Je ne suis pas comme ça !

— Oui, Madame, vous l’êtes. Et je vais même plus loin, vous voulez que je recommence.

— Mais tu ne vas pas bien ma pauvre fille !

— Alors, Madame, pouvez-vous m’expliquer pourquoi vous vous êtes laissée faire ? Vous saviez que c’était moi ?

— Oui mais…

— Et là, vous me voyez ? Pourtant, vous avez toujours les jambes écartées et vous ne vous couvrez pas du tout. »


Lorella se pencha alors et déposa un baiser sur les lèvres d’Anna qui ne se déroba pas.


« Vous n’êtes pas amoureuse de moi. Je ne suis pas amoureuse de vous. Mais vous avez besoin de sexe et je peux vous en donner… Si votre porte reste ouverte, je viendrai. »


Sur ses paroles, Lorella se leva et sortit de la chambre. Anna, un peu contrite, se leva et alla verrouiller la porte. Elle se demanda comment sa servante avait pu oser une telle chose. Mais le regrettait-elle ? Elle n’en était pas vraiment sûre. La seule chose qu’elle savait c’est que, si une porte fermée calmait la libido de sa servante, alors celle de sa chambre resterait close. Les quelques jours qui suivirent furent un calvaire pour Anna. A chaque fois qu’elle croisait Lorella, elle ne voyait qu’envie et luxure dans les yeux de sa servante. Lorella lui souriait. Un sourire qui semblait dire à Anna qu’elle savait ce qui se cachait en elle. Elle avait honte d’être ainsi vue. Pour Anna, sa chambre, porte fermée était devenu son refuge, son havre de paix dans lequel Lorella ne pouvait pas entrer.


Cependant, cette porte fermée lui faisait de plus en plus de mal. Aussi, un soir, elle décida de la laisser ouverte. Inquiète, Anna enleva ses vêtements et fila sous les draps. Elle éteignit la lumière et espéra sombrer vite dans le sommeil.


« Enfin, dit Lorella tirant Anna de sa torpeur. J’ai bien cru que tu ne voulais plus de moi.

— Lorella ! Un peu de tenue ! Tu sais à qui tu parles ?

— Oui… A la seule d’entre nous qui dort nue, la porte ouverte pour s’exhiber, répondit la servante en tirant d’un coup sec sur les draps découvrant le corps nu de sa patronne.

— Lorella ! Je suis ta patronne ! Tu me dois…

— Je te dois ce que tu espères de moi, ‘Madame’. »


Lorella se pencha sur le lit et embrassa à pleine bouche Anna. Cette dernière ne se déroba pas. Bien au contraire, elle répondit au baiser. Elle laissa la langue de sa servante entrer dans sa bouche et fit darder la sienne pour un long et doux baiser. Puis Lorella commença à caresser les seins d’Anna dont les tétons ne tardèrent pas à pointer. Anna trouvait sa servante d’une douceur incroyable. Elle se laissait totalement aller à ces nouvelles caresses. Intérieurement, elle était ravie que son corps émoustille une si jeune et jolie fille.


Le baiser et les caresses prirent fin quand Lorella se releva. Elle retira ses escarpins noirs et fit tomber au sol sa petite robe noire. Ainsi dénudée, Lorella monta sur le lit et vint s’installer aux côtés d’Anna qui n’osait ni ne voulait bouger. Se tournant vers sa patronne, elle reprit le baiser et les caresses. Puis ses mains descendirent de la poitrine vers la toison d’Anna. La patronne écarta doucement les jambes pour laisser sa servante atteindre son sexe qu’elle sentait déjà chaud et humide. Lorella se mit à titiller le petit bouton gonflé d’Anna et introduit un de ses doigts dans le sexe ouvert de sa patronne. De doux et langoureux va-et-vient commencèrent. Anna perdit toute retenue. Les jambes largement écartées, elle se laissa aller entre les fougueux baisers de sa servante et la masturbation qu’elle lui faisait. Son corps n’était plus que plaisir. Elle gémissait doucement entre les lèvres de sa servante. Elle avait honte d’elle mais rien ne pouvait la détourner du plaisir qu’elle prenait. Elle devenait l’esclave de ses sens.


Alors qu’Anna se sentait prête à exploser, Lorella arrêta sa caresse. Elle saisit alors la main de sa patronne. Anna sentit l’humidité des doigts de sa servante. Cette chaude liqueur que son corps avait déposé sur les mains de Lorella se déposait maintenant sur sa propre main. Lorella attira la main d’Anna vers son sexe. « A mon tour... »dit-elle simplement. Anna, bien que perturbée par l’envie de sa servante, commença à lui caresser le sexe comme elle le ferait pour elle-même. Lorella écarta largement les jambes pour laisser place à sa patronne. Anna découvrit alors le sexe savamment entretenu de sa servante et sa grotte toute aussi humide et bouillante que la sienne. Elle se mit à la doigter avec soins n’oubliant pas de caresser le petit bouton de la jeune femme. Bien moins discrète qu’Anna, Lorella dut stopper son baiser car sa bouche largement ouverte laissait échapper de forts gémissements de plaisir. Anna sentait contre elle tout le corps de sa servante qui vibrait.


Lorella, malgré le plaisir qu’elle prenait, n’oublia pas sa patronne et replongea sa main sur le sexe d’Anna. Les deux femmes se caressèrent de nouveau. Chacune donnant à l’autre le plaisir qu’elle voulait prendre. Bouche contre bouche mais sans s’embrasser, Anna et Lorella gémissaient de plus en plus fort. Soudain, un orgasme simultané les prit et les deux jeunes femmes se blottirent l’une contre l’autre en s’embrassant langoureusement.


A son réveil, le lendemain, Anna sentit les bras de Lorella qui l’étreignaient encore. La douceur de ce réveil la surprit mais elle ne bougea presque pas. Quelques minutes plus tard, Lorella ouvrit les yeux.


« Bonjour Madame.

— Bonjour Lorella.

— Je vais vous laisser. Il faut que je prépare le petit déjeuner de Madame. A moins que vous ne vouliez que je reste un peu.

— Tu peux y aller si tu veux. »


L’été se terminait et l’hiver commençait à pointer le bout de son nez. Les vêtements légers n’étaient plus de mise. Anna, comme Lorella, se couvrirent un peu plus. Et les lits des jeunes femmes étaient de plus en plus froids. Aussi, Anna fut ravie que sa servante demande à se glisser sous les draps avec elle. La nudité qu’Anna devait abandonner pour dormir revint au goût du jour quand Lorella adopta cette tenue pour ‘dormir’. Anna fut ravie d’avoir avec elle une personne dans son lit. Elle remarqua alors que l’absence de cette deuxième personne lui manquait. L’hiver permit aux deux femmes de se rapprocher plus qu’Anna ne le pensait ni ne l’espérait. Aussi, elle voulut clarifier les choses pour éviter toute controverse mais aussi pour se convaincre elle-même.


« Lorella, j’apprécie que tu dormes avec moi. Et j’aime… enfin… ce qu’on fait toutes les deux mais…

— Je vous rassure, Madame. Pas de sentiments entre nous. Je ne suis pas amoureuse de vous.

— Mais le courant passe bien entre nous. Et je ne veux pas que tu t’imagines des choses.

— Il n’y a rien à imaginer. Ce que nous voulons toutes les deux, nous l’avons. Et ce que nous voulons, c’est du sexe Madame… Et, pour ça, c’est parfait.

— Pas de sentiments du tout ?

— Non. J’aime les hommes. Et j’ai un petit copain. Je le vois quand j’ai mes jours de repos. »


Anna était tout à la fois soulagée et un peu déçue finalement. Elle aurait aimé que sa servante ait quelques sentiments pour elle. Mais elle n’avait pour elle que des envies salaces.


Quelques jours plus tard, Fabio, qui avait récupéré les affaires de Santino à la demande de ce dernier, vint voir Anna.


« Anna, l’année dernière, nous n’avons pas fêté ton anniversaire.

— Oui, c’est vrai mais tu sais que je n’avais pas la tête à ça.

— C’est normal. Mais cette année, je voudrais que nous le fêtions. Je sais que c’était important pour Santino.

— Je n’ai pas le courage de préparer tout ça…

— Je le ferai pour vous Madame si vous voulez, proposa Lorella.

— Superbe idée mademoiselle. On garde le contact pour les dates, les invités… répondit enjoué Fabio.

— D’accord. Je vous laisse faire, accepta Anna. »


Et le jour venu, un grand nombre d’invités se pressèrent chez Anna. Tout le monde était au petit soin pour la jeune femme. Lorella avait tout préparé avec l’aide de Fabio et la soirée était magnifique. Alors que Lorella préparait les plateaux de petits fours, Anna vint la voir dans la cuisine pour la remercier.


« Super soirée, Lorella, merci pour tout. C’est génial.

— Je suis ravie que ça vous plaise, Madame.

— Je voudrais te remercier encore plus mais je ne sais pas quoi faire… Un baiser ?

— Ce serait très bien Madame mais…

— Tu as une idée en tête ?

— Oui, Madame.

— Dis-moi.

— Vous avez bien mis tous les vêtements que je vous avez préparés.

— Oui, tu vois bien. La robe grise et les chaussures que tu avais choisies.

— En-dessous ?

— Oui… J’ai mis l’ensemble noir. Tu le verras peut-être un peu plus tard.

— Non, maintenant… Donne-moi ta culotte. Je veux sentir ton odeur.

— Mais tu es folle ?

— Oui… Ta culotte... »


Anna s’exécuta alors. Soulevant sa robe et baissant sa culotte, elle l’enleva. Elle tendit le petit bout de tissu à sa servante qui le porta à son nez. Anna tendit la main pour récupérer son précieux sous-vêtement. Lorella s’approcha de sa patronne et lui déposa un baiser sur la bouche. Puis elle quitta la cuisine avec son petit plateau. Anna se retrouva seule, se rendant compte que Lorella était partie avec sa culotte. Prenant son courage à deux mains, elle sortit de la pièce à son tour et se mêla de nouveau à ses invités. Elle ne revit pas Lorella jusqu’à la fin de la soirée. Les deux femmes raccompagnèrent les invités qui souhaitaient partir à la porte. Il était tard mais Lorella entreprit de ranger la maison alors qu’Anna partait au lit.


Anna entra dans sa chambre mais, alors qu’elle venait d’y entrer, Lorella frappa à la porte.


« Je n’ai pas eu le temps de t’offrir ton cadeau.

— Entre. »


Et Lorella apparut dans la chambre. Elle ne portait plus que ses chaussures et arborait un sexe noir en latex. Elle s’approcha très vite de sa patronne.


« Je ne suis pas équipée naturellement pour tes besoins alors… Bon anniversaire ! »


Sans attendre de réaction d’Anna, Lorella la prit dans ses bras et l’embrassa. Ses mains commencèrent à passer sur ses hanches, ses seins puis sur ses fesses. La servante souleva petit à petit la robe de sa patronne. Les fesses nues d’Anna apparurent et Lorella se mit à les caresser. Puis elle retourna sa patronne et ses mains glissèrent entre ses cuisses. Lorella y découvrit un sexe chaud et coulant.


« Ça t’a plu de te balader sans culotte ?

— Pas vraiment.

— Menteuse, lui répondit Lorella en lui faisant sentir ses doigts. »


Elle poussa sur les épaules de sa patronne pour la faire pencher en avant. Elle attrapa la verge en latex et le positionna à l’entrée du sexe de sa patronne. Elle y entra sans difficulté tant Anna était lubrifiée par l’envie. Une fois arrivée au fond, Lorella commença à faire de petits va-et-vient. Elle caressait les seins d’Anna au travers de sa robe et l’embrassait dans le cou. Anna retrouvait le plaisir d’être remplie d’une verge. Ce plaisir qui lui manquait tant lui fit encore un peu plus monter la température. Elle se mit à haleter et à gémir comme jamais. Ses lèvres ouvertes laissaient échapper l’expression de son plaisir qu’elle ne pouvait réfréner. Lorella, tout en besognant sa patronne, lui retira sa robe puis son soutien-gorge. Les beaux seins d’Anna pendait devant la jeune femme. Lorella les attrapa à pleine main pour les malaxer. Anna ne put pas se retenir bien longtemps et explosa dans un orgasme puissant et incontrôlé. Ses mains, posées sur le lit agrippèrent les draps alors que des sons à la limite de la bestialité s’échappaient de sa bouche grande ouverte.


Quand Anna reprit ses esprits, elle se rendit compte que Lorella était toujours en elle. Sa servante lui déposa un baiser dans le cou.


« Je suis encore en forme, moi. »


Puis Lorella recommença à besogner sa patronne qui venait de jouir. Le plaisir intense qu’elle venait de ressentir ne l’avait pas quittée. Les premiers mouvements de sa servante ne firent que l’accentuer à nouveau. Malgré les supplications d’Anna, Lorella continua à la prendre ainsi. Et alors qu’elle ne s’y attendait pas elle-même, Anna fut prise d’un violent second orgasme qui lui sembla encore plus fort que le précédent. Lorella ne s’arrêta pas pour autant. Continuant à la prendre avec toujours autant de vigueur, Lorella provoqua le troisième orgasme d’Anna. Cette dernière, dans un effort surhumain se dégagea et s’écroula sur le lit, son sexe trempé vibrant encore des plaisirs reçus.


Lorella défit le jouet en latex de ses hanches et le proposa à l’entrée de la bouche de sa patronne. Anna ouvrit les lèvres et le sexe entra en elle. Elle sentit tout le jus de plaisir qu’elle y avait laissé. Ce qu’elle jugeait jusque là immoral ne la perturbait plus. Elle léchait son propre plaisir sur ce sexe en latex sans se soucier un instant de l’image dépravée et souillée qu’elle donnait. Lorella déposa le jouet sur le lit et embrassa sa patronne.


« Ça te manquait une belle queue, n’est-ce pas ?

— Oui, bredouilla Anna. »


Lui souhaitant une nouvelle fois un bon anniversaire, Lorella quitta la chambre pour laisser sa patronne se reposer après une soirée aussi « remplie ».

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