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Pour le plaisir des langues

Chapitre 1

Speedrun

Erotique

Aujourd’hui, c’est la rentrée des classes. Rien de bien chouette, mais c’est également pour moi le début de mon cursus universitaire dans une charmante ville perdue au milieu de la cambrousse. Le genre de ville où il n’y a que quelques locaux pour tenir les commerces ainsi qu’une population étudiante pour acheter. J’essaye donc de me focaliser sur le positif tandis que mon réveil sonne. Nouveau cadre, nouvelles rencontres, possibilités de changer un peu soi-même en somme !


Avant de partir à la réunion de pré-rentrée, je me regarde une dernière fois dans la glace. Ce n’est pas parce qu’il faut se presser qu’il ne faut pas être soignée.

Un rouge à lèvres pas trop voyant, ayant l’air presque naturel, quelques touches de maquillages discrètes, une tenue pas trop sérieuse ; un jean et un t-shirt, bref, je suis l’étudiante qui se fond dans la masse. Enfin, à l’exception de mes cheveux rose pastel, une folie que je me suis octroyée avec le salaire de mon job d’été. Mes parents ont râlé, mais bon, quitte à vouloir changer un peu, autant commencer quelque part, et je trouve que le rose me va bien.


La sensation du vent sur ses joues à 7h45 du matin a de quoi réveiller les plus endormies, c’est donc la tête bien sur les épaules que j’arrive dix minutes plus tard dans la faculté.

C’est un petit bâtiment rectangulaire, moderne, une petite université ne proposant que trois cursus, linguistique, histoire, et sociologie. Ce ne sont pas là les filières les mieux considérées, et cela se sent à peine arrivé dans le hall : certains élèves semblent vraiment sortir de la caricature « jeune sans avenir » que se représentent les vieilles pies amatrices du « c’était mieux avant ». Sarouel, foulard, une odeur de clopes froide quand ce n’est pas de beuh, mal rasés. Heureusement ce n’est là qu’une minorité et la plupart des étudiants sont comme moi, habillés décontractés, mais présentables, et certains garçons ont poussé le vice jusqu’au costard trop grand pour eux et à l’après-rasage mal dosé.


Tandis que je regarde la foule, je sens d’ailleurs le regard appuyé d’un de ces garçons à la coupe trop propre et à la cravate ridicule. L’image parfaite du fils à papa qui n’a pas été capable de réussir un concours. Je sens mon poil se hérisser tandis que ses yeux semblent inspecter mon corps. Je subis son regard qui passe sur ma modeste poitrine, trop plate pour que je m’attarde à donner un bonnet, et mes fesses, elles plus plaisantes à regarder et dessinant de jolies courbes à ma silhouette. Toutefois soyons clairs que le type a beau être à bien trois mètres de moi, j’ai tout mon poil hérissé et il me met vraiment mal à l’aise.


Heureusement, l’ouverture des portes de l’amphi et la rentrée de la foule dans celui-ci brisent ce contact visuel inopportun. Zut, avec tous ces visages étrangers, je n’ai pas réussi à croiser Eva et Chloé. Je suppose que je les verrais plus tard.


Je finis par m’asseoir en bout de rangée, contre le mur, dans un des gradins supérieurs où les gens cherchent moins à s’amasser, ma voisine n’est ainsi qu’à trois sièges de moi, en revanche quelqu’un est installé juste en dessous de moi. Juste avant que la réunion ne commence, nous est donnée notre carte d’étudiant. L’occasion de voir qu’ils ont écorché mon prénom : je m’appelle Julie, pas Julia.


La réunion s’éternise entre félicitations de rentrées et consigne de sécurité, la petite centaine d’étudiants présents faisant mine d’écouter en silence. Afin d’éviter de m’assoupir, je regarde mon voisin d’en dessous. Il est brun, c’est la première chose que je vois puisque j’ai une vue imprenable sur ses cheveux. Une coupe assez sommaire, sûrement coupée il y a quelques mois et depuis il laisse repousser. Il porte un pull bleu marine et un pantalon noir, ses chaussures n’ont l’air guère plus coloré. Il a des lunettes, un style assez sérieux, même si je ne le vois que de dos, je suis prêt à parier que les verres sont rectangulaires.


Bref, l’archétype du gars un peu trop sérieux et trop calme. Toutefois, alors que je m’en vais pour scruter ma voisine d’à côté, un détail capte mon attention.

Il est en train de jouer sur son pc. Sa posture est droite, il s’affiche sérieux, mais il joue. Et le coup semble bien préparé puisque son jeu n’a l’air de se jouer qu’au trackpad et au tour par tour, ainsi il ne provoque pas de bruit de clavier et n’a pas besoin d’utiliser une souris pour agir plus vite.


Le fourbe, j’étais à ça de le trouver extrêmement ennuyeux. Je souris et décide de regarder un peu sa partie. Je ne suis pas une experte en jeu, mais je comprends rapidement qu’il contrôle quatre personnages dans un donjon, et qu’il alterne entre explorations du donjon et combat. Ça n’a pas l’air en 3D. A certains moments, il doit rallumer la torche qui l’éclaire. Les monstres qu’il affronte n’ont vraiment pas l’air commodes.


Bref, je me perds au fil des deux premières heures dans une compréhension des mécaniques de jeu, si bien que je ne vois pas le temps passé.

A peine la pause débutée qu’il se tourne brusquement vers moi.


— Ce n’est pas bien poli de regarder l’écran des autres.


Il a lancé ça sur le ton de la rigolade, je renchéris :


— Et c’est impoli de ne pas écouter.


Je profite qu’il se soit tourné vers moi pour le regarder. Des yeux marron, un visage rond, assez gentil malgré des sourcils épais lui donnant un petit air colérique. Rapidement, nous sympathisons et il vient se placer à côté de moi pour être plus à l’aise pour discuter.


Au fil de la discussion, j’apprends que c’est un temps de chargement qui m’a trahie, l’écran au noir a affiché mon reflet. Le jeune homme s’appelle Alex, amateur de jeux vidéo. A sa manière de parler, on comprend qu’il n’a pas fini ici par défaut. Comme moi, il semble sincèrement être intrigué et intéressé par la linguistique.


Il a un je ne sais quoi qui me plaît, je sens mon rythme cardiaque s’accélérer, je me mords la lèvre. Moins de cinq minutes de discussion et je peux sentir qu’il me plaît. Je ne crois pourtant pas au coup de foudre. Je vois bien que je ne le laisse pas indifférent non plus, son regard quittant très souvent le blanc de mes yeux pour aller lorgner vers le reste de mon corps, y compris ma menue poitrine, ce qui est assez flatteur. Il maintient chaque regard juste assez longtemps pour que celui ne puisse être qualifié de lourd.


En quinze minutes de discussions entraînantes, je suis sous le charme. J’hésite, j’ai peur, mais je me suis promis de changer cette année, et je sais que je dois m’y mettre tout de suite. Je regarde l’horloge, la pause ne durera pas éternellement. On continue à discuter, j’hésite, mon cœur s’accélère. Finalement, moins d’une minute avant la reprise de la réunion, je me décide.


« - Je peux te demander un truc dingue ?

« - Demander ne coûte rien »

Ton blagueur, mais déstabilisant, je continue quand même.


— ça te dirait de faire... plus ample connaissance dans les toilettes des filles ce midi ?


Il me regarde, interloqué.


— Je n’ai pas d’argent.


Toujours ce ton blagueur, mais je l’ai vu devenir rouge pivoine, il joue l’humour pour cacher sa gêne, je persévère en mettant tout ce que j’ai de sensualité


— Je suis sérieuse tu sais, je vois que je ne te laisse pas indifférent et sache que je ne le suis pas non plus.


Je me suis rapprochée de lui, peut-être un peu trop, dans un mouvement un peu maladroit, je place aussi une main sur la cuisse.

Honnêtement aucune idée d’à quel point je lui fais de l’effet, si ça se trouve, les petits regards sur mon corps étaient juste pour le plaisir des yeux. J’essaye de cacher ma peur du « non » et la perspective de deux heures très malaisantes à venir.

Je le regarde dans les yeux, il est rouge cramoisi à ce niveau-là, j’avance ma main vers son entrejambe et constate qu’en effet, je ne laisse pas monsieur indifférent. Difficilement, il articule une phrase.


— Dans... les toilettes des hommes... et au dernier étage.


Je souffle intérieurement, il a dit oui, en posant la condition la plus bizarre qui soit, mais il a dit oui. Au moment où le directeur reprend le micro, je conclus notre accord, je lui souffle à l’oreille en prenant un petit air espiègle.


— Dacodac ! 13h au quatrième !


Le faible nombre d’élèves empêche d’élaborer en chuchotant. Toutefois les deux heures qui suivent sont parsemées de petits coups d’œil de l’un à l’autre. Lui semble se demander si je suis vraiment sérieuse tout en ne pouvant retenir son érection, et moi je me donne un air décontracté tout en lui faisant des clins d’œil à chaque fois que nos coups d’œil furtifs respectifs nous amènent à nous toiser les yeux dans les yeux. Je n’ai de décontracté que l’apparence, car intérieurement je bous.


Je bous de peur tout d’abord. Je n’ai jamais fait ça de ma vie. Je sais que dans des endroits prévus pour ça, il est possible d’aller très vite à l’essentiel, mais je n’avais pas pensé à ça en me levant ce matin. Les changements que me permettait ce nouveau milieu me paraissaient bien vagues.


Mais je bous aussi d’excitation, sans être mannequin, il est plutôt mignon ce voisin de table, et il me plaît, il a ses manières, son parler, sa timidité aussi, qui me font craquer.

Il a relancé son jeu, mais il commet des erreurs, je vois du coin de l’œil deux de ses héros mourir et un autre devenir fou, il n’a pas la tête à ça visiblement. Je sais que ma proposition était surprenante, mais le fait qu’en deux heures son stress ne redescende jamais me fait me dire qu’il est légèrement trop timide.


Alors que la réunion est sur le point de se terminer, je reçois un message de Eva, elle me propose d’aller manger ensemble avec Chloé. C’est donc rapidement que je fais un discret signe de main à mon futur amant avant d’aller manger.


Durant le repas, mes deux amies parlent d’un tel ou d’un tel qu’elles ont trouvé à croquer parmi les étudiants, et de filles belles à croquer aussi, histoire de profiter un maximum de ce que le monde offre.


Je n’ose parler d’Alex, à vrai dire, je crains qu’il ne prenne ses jambes à son cou durant la pause. Et mes amies me poseraient, je pense, beaucoup trop de questions. Je ne les ai définitivement pas habituées à ce que je vais faire. Ça a toujours été Chloé la plus avenante des trois, et moi la plus prude. Je n’ai eu qu’un seul copain, elle au moins cinq, je crois que j’ai arrêté de les compter tant ils changeaient vite à un moment.


Enfin bon, je prétexte une course à faire en ville sur le coup de midi quarante-cinq. A midi cinquante, je suis donc au quatrième étage de la fac, entièrement désert, je m’assieds sur un banc disposé dans un couloir pas trop loin des w.c. pour homme, si quelqu’un passe, je serais trop loin pour qu’il fasse le rapprochement avec le lieu, mais je verrais à coup sûr passer Alex.


Il n’est pas là à 13h pétante, mais je ne peux dire que l’attente ait été longue pour autant. Cependant, soyons clairs : c’est une boule de nerfs, et c’est encore plus drôle qu’il tente de rester stoïque.


Gentiment, quand il passe à ma hauteur, je lui prends la main, qu’il n’ose serrer, et nous entrons dans les toilettes. Profitant de l’absence de quiconque pour prendre la spacieuse cabine pour personne à mobilité réduite.


Le premier défi est de transformer cette pile à stress en jeune prêt à me prendre. Heureusement, ma faible expérience a été suffisante pour que je sache que les hommes n’ont pas besoin de grand-chose pour démarrer.


Je m’approche donc lentement, le prends dans mes bras, et avance, ma bouche vers la sienne. Après un petit mouvement de recul qui le plaque contre le mur, les choses sérieuses commencent.

Il ne doit pas en être à sa première fois, car il m’embrasse fougueusement et, au bout de quelque temps, commence à passer ses bras dans mon dos, puis à les descendre vers mon fessier tout en glissant sa langue en moi. Je sens ses muscles se relâcher, il me colle à lui. Il plaque son entrejambe contre le miens, c’est chaud, la forme est hélas bien altérée par son jean, mais la chaleur semble le traverser aisément.


Je soupire tandis qu’il fait quelques frottements, même sous quelques couches de vêtements, ça fait du bien.


— Mhhh... oui... continue.


Une de ses mains vient se placer sur mon téton, et se met à le tourner gentiment.


— Salaud... je suis sensible ici, vas-y, pince-les un peu... là voilà, pas trop fort.


Je mène la danse, ça aussi c’est nouveau pour moi, mais je me prends au jeu. Le traitement qu’il donne à ma poitrine est exceptionnel, enfin un qui a compris que ça pouvait ne pas être gros, mais être sensible. Dans un élan d’excitation, je retire mon t-shirt en le jetant contre le sol.


— Vas-y lèche et mords, fais-moi du bien... ahhhh, oui, comme ça.


Il s’exécute à la perfection, j’en viendrais presque à me demander combien de fois il a déjà fait ça, mais des pics de plaisirs successifs m’empêchent de réfléchir plus que ça.

Alors que je le sens glisser vers le bas, et aller pour me retirer mon jean, je l’arrête.


— Attends, c’est trop bon, j’aimerais éviter de tomber à défaut de tenir sur mes jambes.


Il se redresse, et nous inversons nos positions, je finis donc contre le mur, et après un rapide débouclage de ceinture, Alex a baissé mon jean. Rapidement, il passe un doigt au travers de ma touffe de poils blonds, et le descend jusqu’à mon antre. Je crois qu’il projetait de simplement me caresser l’abricot dans un premier temps, mais je suis tellement trempée que c’est presque par accident que son doigt rentre.


— Oh oui, oui vas-y, prépare le passage.


Ce doigt est si bon, ça fait si longtemps que je n’ai pas eu un tel traitement. A vrai dire, en ai-je déjà eu un pareil ? Rapidement, c’est un second doigt qui s’ajoute au premier. Le va-et-vient reste toutefois aisé. Je l’embrasse une nouvelle fois afin de ne pas gémir trop fort. Ses doigts visitent ma cavité, me déclenchant à chaque passage un nouveau soupir qui n’est que l’expression d’une nouvelle vague de chaleur. Son pouce vient également titiller mon petit bouton, procurant un plaisir plus « aigu » et moins constant, Alex étant un peu moins expert de ce côté-là visiblement.


Mais bon, il faut bien penser à monsieur à un moment. C’est la réflexion qui me traverse tandis que mon plaisir est déjà bien haut juste avec ses doigts.


— Ahhh... aaah... attends, à ton tour un peu.


A peine ai-je commencé à entamer un mouvement vers son jean qu’il l’a déjà baissé. Il ne disait rien, mais ça devait le démanger. Il est donc en boxer devant moi, une tâche importante dévoilant l’étendue de son désir.


— Oh, je vois que monsieur a envie, n’est-ce pas ?


Je commence à passer ma main sur le tissu, appréciant chaleur et forme du membre au travers de celui-ci


— O... oui, ça me fait du bien, beaucoup de bien.


Je lui souris, et l’embrasse une nouvelle fois. Il me plaît ce garçon. Je passe ma main sous le tissu et commence à lentement le branler.


C’est une branlette classique, un va-et-vient, long, lent, un peu irrégulier aussi. Je serre fermement la bête pour qu’il apprécie chaque millimètre que ma main parcourt. Dans le même temps, je me colle à lui, l’enlace de mon autre bras, et sens son souffle à quelques millimètres de mes lèvres.


Mes lèvres rencontrent à nouveau les siennes, nouvelles embrassades, j’y reglisse la langue tandis que ma main quitte son dos pour aller soupeser ses couilles. Lui aussi est « au naturel » niveau poil. Plus foncé que les miens toutefois. Ça ne me dérange pas, je presse doucement ses attributs, tandis que j’accélère mon va-et-vient. Je m’interromps rapidement pour sortir de mon sac une capote que je lui enfile en reprenant mon mouvement.


Sous le coup de l’excitation, monsieur n’en peut plus d’attendre, il me soulève légèrement, me colle à lui, et me pénètre avec une audace que je ne lui connaissais pas.

Je suis donc à présent sur la pointe des pieds, mon jean baissé jusqu’à mes chevilles, son membre en moi, simplement tenu en l’air par sa bite et le mur qui me maintient.

Et il commence ses va-et-vient, sûr de lui, une mine presque grave sur son visage, un véritable sportif qui se révèle à vrai dire. Il y va fort, me décrochant presque des cris. Il tente d’être régulier un moment, mais l’excitation et la fatigue du mouvement lui font alterner phase rapide et lente. C’est quand il reprend son souffle et que mon plaisir se fait moins grand que j’apprécie le moment. Déjà Alex est beau quand il prend du plaisir, ses paupières mi-closes me signifient qu’il est déjà dans un autre univers, rempli de plaisir. Un univers que j’atteins quand il se décide soudainement à me mettre une série de coups de reins que je pourrais qualifier de bestiale. A ce moment, mes paupières se ferment à leurs tours, mon corps tout entier ne vit que pour cette jonction entre lui et moi. Mes tétons se hérissent un peu plus tandis que mes doigts s’accrochent à mon amant. Je me contracte, mes synapses ne transmettent plus que du plaisir... j’explose.


Ce moment de contraction de ma part provoque l’éjaculation d’Axel, mais je n’en ai cure. Je suis en pleine jouissance. L’univers pourrait s’effondrer que je ne m’en soucierais pas, mon esprit est vide, concentré sur cet instant qui semble échapper au cours du temps.


Brièvement, j’ouvre les yeux, Axel a l’air d’être dans le même état que moi. Lentement, il me redépose au sol, je pensais reposer sur le mur, mais Axel devait avoir une partie de mon poids à supporter. Il se retire de moi, laissant un grand vide que je me dois de combler. Je l’enlace. J’ignore combien de temps notre étreinte dure, mais quand nous laissons enfin l’autre s’échapper, nous sommes en train de reprendre nos esprits.


— Eh beh ! A se demander pourquoi tu étais stressé, tu t’en es sorti comme un chef !

— Ce n’est pas ça... je n’y croyais vraiment pas jusqu’à ce que tu m’embrasses, je m’attendais à ce que tu te moques de moi pour y avoir cru.

— Ce serait trop cruel voyons... ainsi qu’un véritable gâchis.


Je le regarde, nous discutons comme ça, nos jeans encore sur nos chevilles, Axel fait un nœud avec la capote et jette la preuve de notre méfait dans les toilettes. L’ambiance est détendue.


— En vrai, j’avais peur que tu dises non, tu sais ! Je n’étais pas sûre à cent pour cent de ton intérêt.

— Sérieux ?! N’importe qui aurait de l’intérêt, puis j’aime beaucoup tes cheveux.

— Ah, un kif sur le rose, je note, je note...


On rigole, on rigole, mais je regarde l’heure. 13h40. Il va falloir nous rhabiller et nous remettre en ordre. Je dois simplement m’assurer d’une chose.


— Eh Axel, ça te dit qu’on refasse des cochonneries comme ça ?

— Sans blague ? Vraiment besoin de demander ?

— Je me disais aussi ! Tu pourrais me rendre un service alors ? Te faire tester, histoire qu’on puisse le faire...à l’improviste...


Ce n’est pas l’action la plus sexy à demander, j’ai essayé d’enrober le truc avec la perspective de le faire encore plus souvent... Il marche !

A vrai dire, mon ex avait toujours refusé. Par peur que j’oublie ma pilule soi-disant, de mon côté, je mise sur une peur des aiguilles.

Nous ne sortons pas des toilettes sans nous être roulé une pelle magistrale et bien obscène comme il faut, il s’agit de se préparer aux quatre nouvelles heures de réunions qui doivent inclure les présentations des différents profs.

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