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Pour le plaisir des langues

Chapitre 3

Coopération hostile

Hétéro

Je me réveille doucement, naturellement, ça fait du bien après deux jours de cours commençant à huit heures tapantes. Je sors lentement de mon lit, frissonne un peu en sentant l’air sur ma peau nue, et commence à faire chauffer du lait pour mon petit-déjeuner.


La journée d’hier fut riche en émotion, j’ai désormais un petit copain. J’ignore si je le réalise pleinement, mais rien que de penser à lui, je souris.

Seule ombre au tableau, ma mère m’a appelé hier, pour savoir comment s’était passée ma première semaine de cours. J’aurais tellement aimé dire à cette grenouille de bénitier que je m’étais fait prendre comme la dernière des catins dans les toilettes de l’école dès le premier jour de cours par un presque inconnu. Puis continuer en lui disant que j’avais sucé ce bel inconnu, qu’il était désormais mon copain, et que c’était moi qui avais provoqué ces situations.


Mais non. Je ne lui ai pas dit ça. D’une part, ce n’était pas la vérité, les mots crus que j’aurais pu sortir n’auraient pas représenté ce que j’ai vraiment fait avec Alex, qui était tout sauf brusque. Ensuite, mes parents me payent le loyer, et je n’ai pas envie de travailler au fast-food du coin.


C’est donc patiemment que j’ai laissé ma mère m’expliquer que je devrais aller rencontrer le prêtre de la ville pour peut-être m’inscrire à l’étude, que je devrais faire attention avec tous ces garçons à l’université. C’est ayant bien du mal à ne pas exploser de rage que je l’ai laissé me donner des nouvelles de Jean, à qui je manquerais, et qui aimerait beaucoup que je lui donne des nouvelles.


L’un de mes rêves les plus chers est de ne jamais avoir à recroiser ce cher Jean, qui est un débile profond, un malpropre, mauvais en amour, en galanterie, mauvais au lit, et plus que tout un misogyne à qui j’ai beaucoup trop concédé.


Mais j’ai laissé ma mère parlée. Ne l’écoutant que peu, pensant au fait que le lendemain, c’est-à-dire aujourd’hui, j’allais pouvoir passer la journée chez Alex. Peut-être même la nuit.

J’y repense. Soupir. Mon lait est prêt. Je me coupe deux tranches de pain, étale un peu de confiture dessus. Et entame mon petit-déjeuner.

Ce n’est que peu avant dix heures que je vais à la fac, pour un seul et unique cours, un amphi de latin. Rien de passionnant. J’ai souvenir d’avoir aimé le latin au lycée, mais à force on finit par connaître les Horace et les Curiace par cœur et s’ennuyer un peu.


Lorsque j’atteins l’amphi, je vois Chloé et Eva discuter avec Alex. Aïe. Je me demande si tout ce beau monde parle de moi.


— Soso, on a une place pour toi à côté de ton bellâtre, viens t’asseoir !


Eva et Chloé semblent avoir un grand sourire, je sens qu’Alex essaye de se concentrer sur son PC.


— On a essayé de lui demander jusqu’où vous êtes allés, il est devenu tout rouge.


Chloé rigole en disant ça.


— Roooh, laissez mon chéri tranquille un peu.


Je fais un smack sur la joue dudit chéri en ouvrant mon ordinateur. Il rougit à nouveau. Sérieusement c’est comique.

Pendant que la conversation revient sur des sujets plus classiques, j’envoie un message discrètement à Alex.


— Excuse-les on a l’habitude de beaucoup se raconter nos exploits et amours.


Alex, jette un coup d’œil à son écran et commence à me répondre, tout en s’engageant dans un grand débat politique avec Eva. Chapeau.


— Raconte-leurs ce que tu veux, mais faudra que tu m’en dises plus sur ces fameux exploits xDD.


Je me frappe moi-même intérieurement et m’empresse de clarifier que c’est bien plus souvent elles qui me racontent leurs exploits, et que je suis souvent relégué à simplement les écouter, je conclus gentiment le message


— Mais je te remercie, car avec toi j’en ai déjà quelques-uns à leur narrer.


Je le vois sourire. Timide, mais pas peu fier de savoir qu’il a fait de quoi se vanter.

Le cours commence, mes deux amies se retournent pour suivre le cours, comme hier, je pose ma tête sur l’épaule d’Alex.



Cette fois encore il sent bon, cela ne semble rien comme ça, mais ça me plonge dans une bulle de confort. Le cours passe tout seul, on ne parle que par message, par peur de déranger. Il ne joue pas ce cours-ci. Il alterne entre prises de notes et messageries. Je ne me trompais pas en l’imaginant sérieux.

Ce n’est qu’une fois sortis de l’amphithéâtre, puis de la faculté, que nous nous mettons vraiment à converser.


— Donc... euh, tu viens chez moi ?

— Pourquoi tu me redemandes, bien sûr que oui, ce n’est pas trop loin j’espère ?

— Non on y sera vite.


Il me dévisage en disant ça, je sens son regard se poser sur mes lèvres, puis sur mes vêtements. Il m’embrasse et commence à m’enlacer au milieu du sentier.

Ça ne me déplaît pas, mais d’un petit geste je lui demande de continuer à avancer, on sera bien mieux chez lui pour ces choses-là.


— Fais comme chez toi, me dit-il tandis que nous entrons.


La première chose que je remarque, c’est son odeur. Tous les logements sont empreints de l’odeur de leurs propriétaires, la sienne est chaleureuse. Je remarque que l’air est frais. Il a dû aérer ce matin. Également le sol est propre, malgré le fait que la cuisine soit littéralement dans l’entrée, et le tout semble rangé. Je me demande si c’est pour moi ou s’il est juste un peu maniaque. Je mise pour un mélange des deux.


Son ordinateur trône fièrement aux côtés de consoles en tout genre sur le bureau. Il y a une petite bibliothèque, un lit, et c’est à peu près tout. Une porte mène à la salle de bain, mais disons-le, pas grand-chose à visiter.


Je retire mes chaussures, et commence à enlacer Alex. Il se laisse faire, c’est tendre. Il passe ses bras dans mon dos, se retire un peu, m’embrasse.

Nous profitons un instant de ce moment câlin, juste l’un contre l’autre.



Je décide de marquer le début des hostilités en posant ma langue à la jonction de nos lèvres, je force un peu pour qu’il comprenne, et très vite nos langues se mêlent. Longtemps, une minute, peut-être deux.


Quand nous nous séparons, je n’ai qu’une envie : recommencer. Je sens le feu qui monte en moi. Hélas, Alex me dit sobrement.


— Faudrait peut-être penser à manger.


Ah. Oui. Il n’a pas tort.


Mon ventre gargouille. Il n’a vraiment pas tort.


— Alors si tu veux je peux préparer du poulet avec des petits pois, ou sinon j’ai du saumon, là aussi avec des petits pois.


Cuisinier, mais pas grand chef, je suppose, je suis partante pour le poulet.

On discute de tout et de rien pendant dix minutes. Le temps que ça cuise.



Zut, je sens que je suis excité. J’avais prévu de le faire un peu tourner en bourrique, mais je crois que la simple idée de le voir nu, là, dans cet appart, pendant des heures et non seulement une pause m’excite énormément.


Etant donné qu’il n’y a qu’une seule chaise à hauteur du bureau, nous commençons à manger sur le lit. Il a fait les choses bien, accompagné le poulet d’une sauce à base de crème, n’a pas fait trop cuire le tout, c’est bon. Je cuisine peu, je mange souvent au restaurant universitaire, son plat est simple, mais à cet instant il me convient bien.


Quand il me propose un dessert cependant j’explose, tant pis, je vais paraître brusque et peut-être même malpolie, mais je n’en peux plus.


— Non. Je veux autre chose.

— Ah, quoi ?


Punaise, il ne comprend vraiment pas. Il s’est relevé pour aller mettre les couverts à laver. Je m’allonge sur le lit.


— Toi crétin.


En disant ça, je tombe sur le dos, son lit est dur. Aïe. Matelas premier prix d’étudiant, j’aurais dû y réfléchir à deux fois.



Je vois soudain sa tête au-dessus de la mienne. Ses lèvres se collent aux miennes... mhhh. Nos langues se mêlent à nouveau, je sens son torse contre ma poitrine, il s’allonge sur moi.



C’est très différent d’être debout. Lesentir, lui, sa chaleur, contre moi. Je dois déjà être trempée. Il est doux, mais semble avoir compris qu’on n’enfilerait pas que des perles, je sens son bassin se coller au mien.


Ses mains passent sous mon t-shirt. Passé le frisson de surprise, je laisse ses doigts s’aventurer vers mes tétons. Je garde les yeux fermés. Il les pince un peu, à peur de faire mal, je pense, les malaxe.


— Pince plus fort mon chou, je ne suis pas en sucre.


Mhh... oui, voilà, c’est parfait.


— Continue.


Pendant ce temps, je pose mes mains sur son fessier. Qui a dit que seuls les hommes aimaient cette partie du corps de l’autre ?

Ma main passe sous son jean, le caressant au travers du boxer. Sa peau est chaude.

Tout ceci est délicieux, mais je sens que c’est un peu trop... habillé. J’ouvre les yeux. Et bouge pour signifier à mon beau de se relever.


— Retire ton t-shirt.


Il s’exécute.


— Toi aussi du coup non ?


Il a du répondant, je finis seins à l’air.



A peine ai-je découvert mon ventre qu’il m’embrasse la poitrine, passant sa langue sur mes tétons. Je n’ai d’autre choix que de me laisser aller dans ses bras pour ne pas vaciller, je me mords la lèvre. Il m’a à sa merci.



Il s’arrête soudain juste au-dessus de mon téton dans un baiser appuyé. Je ne comprends pas tout de suite. La sensation est étrange. C’est quand il se retire qu’il voit un magnifique suçon à l’endroit où étaient ses lèvres.


— Un prêté pour un rendu, me dit-il en rigolant.

— Petit con, ce n’est pas comme ça que fonctionnent les choses.


Je lâche ça sur le ton de la plaisanterie, mais n’en pense pas moins. J’aime diriger, je m’en suis rendu compte en lui taillant une pipe. Pour marquer le coup, je lui refais fugacement un suçon sur le torse, à côté du premier, puis m’abaisse jusqu’à la hauteur de son paquet.


Je le regarde, il est tout content, il pense qu’il va avoir le droit à ma bouche une deuxième fois.

Après avoir baissé son jean sur les genoux, je lui retire délicatement son boxer.



Sa bite se dresse bien fièrement devant moi, gonflée. Je pose une main sur ses couilles, il pousse un petit grognement de satisfaction.

Toutefois, ma bouche ne va pas vers son gland, je monte légèrement au-dessus de la tige pour me ficher au-dessus de ses poils pubiens. Là, je lui pose un suçon, un gros, un qu’il va probablement garder quelques semaines.


— C’est à moi.


Je le dis d’un air narquois. Son membre tressaute, comme pour acquiescer, il aime être dirigé.


Je remonte, me remets debout, on se ré-embrasse. Gentiment il me pousse à nouveau dans le lit.

Le lit n’a pas son odeur, je m’en rends compte tandis que je suis sur le ventre et qu’il me déshabille. Il a plutôt une odeur de lessive, il a dû changer les draps récemment. Exprès pour ma venue ? Il faudra que je lui demande.


Nous sommes nus, tous les deux. Je le fais prendre ma place, c’est lui qui sera en dessous. Il s’allonge sur le dos tandis que je passe mes jambes de part et d’autre de son corps.



Je ne suis pas empalé sur lui, non, étrangement, je n’ai pas forcément envie de pénétration, j’ai envie de le connaître, lui, son corps.


Je l’observe, mon regard passe sur ses bras plutôt fins, son torse presque imberbe. Je serre un téton tandis que j’observe sa bouche lâcher un soupir.


Je veux voir ses jambes, alors je me retourne, lui donnant une vue magnifique sur mon dos et mon fessier.

De ce côté-là, si on excepte les pieds sur lesquels je ne m’attarde pas, ils ne sont pas franchement jolis, il a des jambes musclées, sûrement par de la course à pied. Plus poilu que le torse. C’est évidemment de ce côté que je peux voir sa tige, toujours dressée. Elle est garnie de poils, cachant des couilles que je suis obligé de saisir pour qu’elles ressortent.


J’ai une idée.

Lentement, je relève mon fessier, et je l’approche à l’aveugle du visage de mon bien aimé.

Je sens soudain quelque chose à l’entrée de mon vagin, quelque chose d’humide. Alex a compris où je voulais en venir et a commencé à me lécher avec une minutie extrême, cherchant le clitoris, l’atteignant maladroitement par moments, la plupart du temps il y va à l’aveugle, mais réussit à être suffisamment bon pour me satisfaire. Je pousse un soupir de satisfaction pour qu’il continue.


De mes deux mains, j’enserre la tige qui est droit devant moi. Je la serre fort, je vois ce gland gonflé, d’où perle déjà un peu de liquide transparent. Je décalotte lentement et d’un doigt, étale le liquide afin de faciliter les va-et-vient.


Alex a trouvé un bon rythme, toujours légèrement maladroit, mais pas irréfléchi. J’ouvre la bouche et laisse couler un peu de ma salive sur le membre de mon amant. La bête tressaute. Est-ce froid ou chaud quand ça l’atteint ? Je me le demande.


L’une de mes mains me maintient en place, l’autre branle mon chéri. J’y vais au gré de mes envies, je n’ai pas de plans, pas d’envie particulière, mon mouvement est chaotique, imprévisible. Ceux d’Axel le deviennent aussi. Parfois rapides, parfois lents, nous sommes rarement à l’unisson. De temps en temps je rajoute un peu de salive.


Nous continuons ce petit jeu, de plus en plus enhardi par l’ambiance, les effluves sexuels, les bruits de notre partenaire. Je sens que Alex peut me faire jouir, il est concentré sur le clitoris désormais, s’aventurant peu dans sa périphérie. Jouant parfois avec un doigt ou deux, mais il a compris l’essentiel.


J’ignore où lui en est, j’ai fermé les yeux, la salive coule toute seule de ma bouche, ma tête à une dizaine de centimètres de l’engin. Je le branle, encore et encore. Je ne vois rien, ne sens qu’une présence entre mes jambes et une forte odeur de sexe qui émane d’entre les siennes.


Soudain, Alex s’arrête.

Une seconde passe, puis une deuxième. Je suis sur le point de m’arrêter aussi par mimétisme.


A la troisième, sa langue commence un ballet succin et endiablé avec mon clito. Je n’ai pas le temps de comprendre que je sens un liquide chaud se répandre dans ma main et atteindre mon visage.



Il accélère encore, je sens le plaisir monter, un courant électrique part de notre point de contact, parcours mon corps, échauffe mes tétons, me fait me dresser. Je crie. J’explose.



Mon bras me fait faux bond et je manque de tomber. Ne voulant pas risquer l’accident, je m’allonge simplement à côté de mon bien aimé, tête-bêche.

On reste comme ça un petit moment, respirant fort tous les deux.


— C’était... spécial, me dit-il une fois que nous sommes tous les deux, bien qu’encore fébrile, éveillé.

— J’espère que tu as prévu d’être plus clair gros malin, ça t’a plu ?

— Oui.


Il a répondu du tac au tac. Je souris.

C’était déroutant pour moi aussi, je n’avais rien prévu pour aujourd’hui. Je ne pensais pas qu’on se satisferait de ce que beaucoup appellent des préliminaires, mais franchement, pourquoi s’entêter plus avec un début pareil ?

Alors que je me lève, je remarque que j’ai les mains gluantes, zut mon visage doit aussi être maculé. Je regarde Axel, il a aussi pas mal de traces au niveau du bas-ventre.


— On a besoin d’une douche, je pense, dit-il en rigolant.

— Oh vraiment, je trouve pourtant que tout ce foutre me va à ravir, dis-je en rigolant



Je me rappelle le commentaire d’Eva sur le goût de la chose, d’un doigt, j’en attrape un peu entre les doigts, je joue un peu avec, c’est un peu comme du slime, finalement je le porte en bouche.

En termes de goût c’est... indéfinissable, assez fort, salé un peu. Je ne sais pas quoi en penser. J’hésite à en reprendre un peu, mais me ravise, on verra la prochaine fois.


— Tu comptes avaler le tout ? Une douche me paraît vraiment plus indiquée.


Oups, il m’a vu, je me demande ce qu’il a pensé de mon petit repas. Bah, peu importe.


— Oui, j’y vais la première ?

— Tu ne veux pas la prendre à deux plutôt ?


Je réfléchis, le regarde, il est encore au repos. Finalement je lui lance ma réponse.


— Oui, bien sûr, sors du lit paresseux.


J’ai un plan, un plan qui m’excite d’avance. Il doit penser que se profile un simple moment de tendresse, je vais l’envoyer plus haut que le septième ciel. Enfin, s’il en est capable bien sûr.

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