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Pour le plaisir des langues

Chapitre 7

Retour au chaud

Hétéro

La matinée se passe en silence. Pas un de ses silences lourds qui laissent entendre l’orage. Non, un silence simple. Mes parents ont compris, en parler prendra du temps mais ça viendra.


Après le déjeuner, Chloé klaxonne devant la porte, Eva à ses côtés. Si j’avais pris le train à l’aller, c’était pour passer un peu de temps supplémentaire avec Alex, mais la voiture est tout de même plus conviviale.


Aussitôt installée les conversations vont de bons trains, notamment sur les évènements d’hier.


— Il a crié longtemps, je pense que tu l’as salement amoché ! Je sais que c’est mal mais « merci.


Soso, c’est vraiment un gros porc ce type ! »


C’est Eva qui lance les hostilités, elle a toujours eu une dent contre Jean. Il me semble qu’il lui a fait des avances plusieurs fois, peut-être même tandis qu’on était « ensemble ».


Chloé se montre plus modérée.


— Ce n’est pas bien d’être violent…mais je suppose que tu avais un motif légitime…


La discussion tourne un peu là-dessus, mais assez vite je demande à changer de sujet. Laissons se…truc, derrière nous.


— Bon bah parlons cul alors ! Ça va comment avec Alex ?! lance Chloé (toujours la première quand il s’agit de ce genre de chose)

— Ah ouais vas-y dit nous tout !


Je rougis malgré moi


— Qui vous dit qu’on a fait quoi que ce soit d’abord ?!


(Oui je sais…absurde)


Eva et Chloé me regardent avec des yeux ronds


— Vous l’avez fait.

— Souvent même.

— Y’a qu’à voir sa tête quand il te regarde à certain moment.

— Une tête d’ahuri heureux inimitable.


Alex…merci pour tout sauf pour ça…


— Oui bon on le fait…souvent…(quitte à admettre)


Je me tais…que dire de plus ?


— Nan mais on veut tout savoir ! Les positions, si tu avales…tout…moi par exemple une fois j’étais avec deux gars rencontré en boîte et…

— Merci Eva, tu l’as déjà raconté, non, je n’ai pas fini étouffée par de la semence.

— Dommage ça aurait été une anecdote drôle, renchérit Chloé, comme moi et…

— Vraiment ça ira pour le concours d’anecdote, on fait…des trucs classiques.

— Roh pitié me dites pas que vous faites juste du missionnaire une fois par semaine !


Eva est une gymnaste. Pas pour de vrai hein, mais je crois qu’elle a dû pratiquer le kamasutra chapitre par chapitre comme on entamerait une séance de révision en commençant par le sommaire.


La conversation finit dans un concours d’anecdotes, je dois admettre que certaines m’excitent, d’autre me répugnent (Des gens bourrés baisant dans leurs propres vomis est une image mentale dont je me serais bien passé)


— On te dépose chez toi ou chez Alex ?


Chloé lance ça comme une boutade mais…la perspective d’une petite nuit torride après avoir entendue bien des choses me donne envie.


— Chez Alex.


Eva et Chloé me jettent regards et sourires signifiant beaucoup, et nous prenons donc la direction du (petit) appartement de mon amant, a qui j’envoie tout de même un message pour le prévenir de notre arrivée.


A peine la voiture garé et Alex levé de son lit pour nous ouvrir la porte, celui-ci me prend dans ses bras. C’est…brusque. Mais ça fait du bien de le retrouver !


— Tu m’as dit par message que t’avais besoin de câlins…


Attentionné…je l’embrasse, nos langues se mêlent rapidement, nos bras ne sont pas loin de descendre, je mouille d’avance…


— Ahem, on vous dérange ?!


Eva et Chloé sont à leurs tours sortie de la voiture.


— Euh…non, non c’est bon.


Alex commence à engager la conversation. Il ne parle pas de ce qu’il s’est passé. Il ne sait pas, enfin, mon message doit lui avoir mis la puce à l’oreille car il évite soigneusement de poser des questions sur le week-end.


Finalement, plutôt que de rester sur le pas de la porte, il nous fait entrer toutes les trois. Je me retrouve donc assise sur le lit entre mon chéri et Chloé, alors qu’Eva est sur la chaise de bureau.


Bon, je ne veux pas faire ma jalouse, mais d’une, j’aurais bien aimé me faire une petite partie de jambe en l’air avec mon chou, et deux, je vois bien qu’Alex n’est pas insensible aux plastiques de mes amies.


Eva est brune, plutôt menue, une forte poitrine cependant, il ne regarde pas tant ça que son sourire, sa petite fossette sur la joue gauche, et ses yeux amandes, marrons.


Chloé elle, est plutôt grande, sans être une perche. Elle a des cheveux oscillants entre blonds et châtains, des yeux bleus, et une allure assez sensuelle.



Et ça discute, de tout et de rien. Sémantique, grammaire, dernière actualité politique, bref une discussion d’étudiants classique.

Oh, j’aime ça hein, j’apprécie l’ambiance, les bières qu’a sortie Alex (je me demande cependant vraiment le pourquoi de l’achat, il ne boit pratiquement pas).


Alex est par ailleurs bon orateur, on peut vraiment l’entendre parler d’un sujet minime (Est-ce que l’académie française possédait un statut administratif « sui generi » au côté de la banque de France et de la chancellerie de la légion d’honneur ? Ouais…moi non plus, et je ne sais pas quoi faire de cette information, mais lui savait)


Je ne sais plus qui ramène de l’alcool de la voiture à un moment. Mais Eva et Chloé en abusent…et plus elles boivent, plus elles roucoulent, demandent des détails sur notre vie sexuelles (Non, il ne m’a pas enculé, mais ça viendra probablement…Non, on n’a pas utilisé de jouet, pas encore…Non on n’a pas fait…attend quoi ? Non, non, non et ce n’est vraiment pas au programme)


Alex parle moins quand ça parle cul. Il répond aux questions succinctement. Il ne doit pas avoir assez bu.

A un moment donné il devient trop tard pour qu’on laisse quiconque rentrer chez soi. Alex finit par sortir un matelas de camping et son change de couverture.


— Eh bien, je n’en ai qu’un donc débrouillez-vous je suppose.

— On fera avec t’en fais pas.

— Tu fais du camping mon chou ?

— Erf, j’aimerais, jamais trouvé le temps, l’envie, ou la motivation, mais du coup ça dépanne bien.


Une nuit en camping me plairait bien moi…bon pas pour plus que dormir vu l’épaisseur du matelas qu’il vient de donner à mes amies mais bon.

Une fois au lit, on entend rapidement les ronflements de Chloé et Eva. On chuchote avec Alex. Je lui raconte ce fameux week-end (j’ai le droit à des bisous de félicitations !)…enfin, tout de même, je ne suis pas rassasiée.


— Aleeeex…tu ne voudrais pas qu’on fasse l’amour ?

— Euh…là maintenant, on va réveiller du monde…


Ma stratégie est plus fine qu’une simple demande, je pose quelques petits bisous sur son torse, glisse ma main vers son entre-jambe, et, arme fatale, s’approcher de l’oreille pour réitérer ma demande


— J’ai envieeeee que tu me prennes et que tu m’aimes jusqu’à pas d’heure…


Il vacille…


— Je n’ai pas envie d’avoir des spectatrices…

— Alex…regarde moi dans les yeux s’il te plaît, (je sors mon regard de braises) tu n’as pas envie, ou tu as juste peur…

— Peur, j’avoue.

— Bon écoute…elles ont le sommeil lourd tu sais, et probablement trop d’alcool dans le sang pour se réveiller…alors je vais me mettre sur le ventre, la tête dans l’oreiller, elles ne m’entendront pas, et j’écarte les cuisses.


Je le vois tenter de ne pas céder, mais je peux sentir contre moi sa bosse splendide dans son pyjama qui lui ordonne d’y aller…

Sans lui laisser le temps de cogiter, je me retourne, tête dans l’oreiller, je ne vois rien. Maintenant quoi qu’il advienne c’est lui qui décide.

Je ne mets pas longtemps à apprécier.

Il commence doucement, quelques caresses. Sur les épaules, les bras. Il électrise chaque petite portion de mon dos avec ses mains. Je soupire (étouffée par l’oreiller)

Sa douce caresse descend plus bas, jusqu’à mon fessier…il s’y attarde un peu avant de fuir vers mes jambes, mes cuisses. Il remonte. A nouveau le dos, à nouveau mes fesses, un peu plus vers l’intérieur, et à nouveau mes jambes.


L’une de ces mains se décide à se saisir de la partie droite de mon postérieur, l’autre s’aventure vers ma croupe déjà bien humide.

Il caresse, tâte, s’aventurant toujours plus farouchement, jusqu’à finalement rentrer timidement un doigt. Doucement. Sa précaution est futile, je suis déjà trempée.

Je sens soudain son ventre se coller sur moi, et sa tête se rapprocher de ma nuque, sur laquelle il pose délicatement quelques baisers. Ses doigts s’activent plus bas, me procurant une douce sensation de chaleur.


Il est lent ce soir. Il sait que je veux, et prends plaisir à s’amuser. Il titille mon clitoris, serre et desserre ma chair, embrasse ma nuque et passe un souffle chaud en direction de ma joue.

Je ne fais qu’osciller entre impatience, plaisir, et légère douleur tant l’excitation frôle parfois la torture.

Soudain, il bascule, se mettant vraiment sur moi. Je le sens contre moi, chaud, brûlant même. Je sens son membre s’avancer puis rentrer en moi.

Je ne pousse aucun cri, ce n’est que la suite logique de tout, j’apprécie la présence de ce symbole d’amour par un léger soupir, là encore étouffé.

Le premier coup de rein me sort toutefois de ma torpeur. Je manque de crier. Alex n’est pas là pour me faire dormir et a mis un coup puissant. L’oreiller m’empêche de bien entendre, mais je crois qu’Alex a poussé un léger râle.


Il y va, fort, ravi de la chose. J’ai presque l’impression qu’il a envie de me faire craquer et hurler. A ses coups de reins, il ajoute un pétrissage presque ininterrompu de mon postérieur.

N’y tenant plus, je lève la tête pour reprendre mon souffle. Alex pose sa main sur ma tête pour me la remettre dans l’oreiller.

Il n’est pas violent, il m’a accompagné sans pour autant réellement me forcer à me recoucher. Mais ça m’excite…un peu…beaucoup.

Il n’est pas brutal, mais je sens qu’il aime la situation, cette situation ou je ne peux que lui relever ma croupe et doit laisser le reste de mon corps dans les draps pour ne pas révéler mon plaisir.


Ses mains voyagent sur mon dos quand elles ne sont pas occupées plus bas. Je sens son gourdin aller et revenir de plus en plus vite, me procurant à chaque fois une nouvelle décharge de plaisir. Ses bourses claquent sur ma vulve, ajoutant une petite coquinerie supplémentaire à cette saillie.


Mon corps repose sur le lit mais est loin d’être inerte, chaque parcelle est secouée par les gestes d’Alex. J’halète fortement, maintenu sur le matelas par les prises puissantes de celui-ci. Mon corps est contenu, pas la jouissance qui monte. Mes membres semble incontrôlable, ou alors contrôlé par mon chéri, ou encore plus précisément son sexe qui semble déterminé à me faire exploser.


Je n’en peux plus, il le sent, et d’un coup donne une série de coups de reins plus forts, plus rapide, plus puissant.

Je ne suis qu’un corps transpirant, chaud, baisée. Je jouis.



Alex ne s’arrête pas, il accélère, accélère encore plus. Il a envie de m’accompagner dans cet orgasme et finit par lâcher quelques rasades de son jus directement dans ma croupe.


N’y tenant plus, il s’écroule à mes côtés.


On est là. Deux nus qui cherchent à reprendre leur souffle.



On s’embrasse, et je sens entre ses jambes que le soufflet n’est pas retombé. A vrai dire, pour moi non plus.


— Dis donc chéri, encore d’aplomb…

— Ma foi…si la dévergondée qui vient de m’ouvrir ses cuisses pouvait me sucer.


Eh beh, la nuit lui fait pousser des ailes à l’oiseau.

Je le regarde fixement dans la pénombre. Il tente d’échapper à mon regard, il craint qu’un tel langage ne me plaise pas ?


— Mhh…je suppose que la SALOPE que je suis peut bien te nettoyer.


J’insiste en chuchotant sur ce mot. Je veux qu’il comprenne que je n’ai rien contre un peu de…caractérisation. Il saura ne pas dépasser l’acceptable.


Je me retrouve donc au bord du lit. Lui confortablement installé sur le dos, les mains derrière la tête (il a intégré la règle du « sans les mains ») moi au bord du lit.



Je m’approche donc de ce morceau de chaire encore luisant de fluide. L’odeur est forte, enfin, que de bonne chose je suppose.


Je commence par les couilles. Léchant chaque recoin des bourses. C’est principalement de la sueur qui s’est amoncelé ici. Plus haut, sur le chibre, c’est ma mouille ainsi que du sperme qui finit sur ma langue.


Je le nettoie, fait ça bien. Lentement. Contentieusement. Je le sens frémir tandis que j’explore de nouvelles zones. Il respire à peine, j’accélère, un râle, c’est mieux.


Il est rapide à se finir. Il me dira plus tard que la deuxième fois est souvent quitte ou double en termes de temps. C’est donc assez rapidement que je remonte jusqu’à son niveau pour l’embrasser goulument…et partager ce qu’il vient de m’envoyer dans la bouche.


Et on est là, un peu moins essoufflé, l’un sur l’autre. Mes amies dorment toujours à côtés (elles utilisent le lit comme oreiller, le reste est seulement protégé du sol par leurs manteaux.)


On s’embrasse. Des baisers profonds, puis des smacks, puis des petites bises sur nos corps. Jusqu’à finalement nous endormir.

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