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Pour la premiére fois j'ai connu l'amour

Chapitre 1

Orgie / Partouze

POUR LA PREMIERE FOIS J’AI CONNU L’AMOUR



Nous étions allongés là tous les deux au bord de la plage en train de savourer cette fin de journée qui avait été particulièrement éprouvante. Les derniers promeneurs longeaient cette partie de plage, on pouvait encore sentir la chaleur suffocante de cette journée de juillet. En observant les passants, il y avait chez la plupart l’insouciance des gens en vacances. Alors que le soir approchait et que la chaleur avait été particulièrement pesante sur les organismes les vacanciers marchaient comme des robots, ils semblaient exténués…

Le soleil commençait déjà à disparaitre à l’horizon, les quelques dernières embarcations des estivants fendaient l’eau du chenal menant au port pour venir accoster au petit port qui était comme tous les soirs en effervescence. Au loin, quelques cris de mouettes se firent entendre couvrant partiellement les vrombissements des moteurs qui accéléraient semblant vouloir rattraper le temps perdu à se dorer au soleil ou à prendre ces interminables bains de mer dont les estivants sont friands.

Eric se trouvait à mes cotés, nous étions allongés sur la serviette un peu à l’écart de la plage dans les hautes herbes à l’abri des regards indiscrets, il me susurrait des petits mots doux et tendres à attendre tout en me faisant des petits bisous qui étaient de plus en plus osés. Pour commencer dans le cou puis derrière l’oreille avec la pointe de sa langue tout en me caressant par instant mon ventre d’une main un peu hésitante et maladroite. Le jeune homme semblait suspendu à mes gestes, il n’osait pas prendre d’initiative malheureuse de peur de me contrarier et de se faire rabrouer.

Nous nous connaissions depuis quelques jours seulement, il était arrivé dans ce petit village de bord de cote pour passer quelques jours chez une tante, nous nous étions rencontrés pour les fêtes de la mer qui venaient d’avoir lieu. Nous avions dansé puis longuement discuté, j’avais tout de suite été attirée et captivée par ce beau brun aux yeux bleus, il avait réussi à me faire craquer et à me mettre en émoi, j’étais amoureuse voila tout ! Je venais d’avoir seize ans, et comme les filles à cet âge j’étais assez romantique, lui avait deux ans de plus, mais en paraissait bien plus.


Nous étions en train de plaisanter et de palabrer sur un couple qui venait de passer devant nous sans nous voir ; l’homme avait mis sa main dans le slip de bain de sa copine en lui caressant les fesses et son sexe. Je pense même d’après le cri et le regard de la fille envers son compagnon, que son doigt avait pénétré assez profondément son intimité tout en dévoilant une bonne partie de son postérieur. Après avoir bien ri, Eric se retourna tendrement contre moi, profitant de ce divertissement, il déposa hésitant ses lèvres sur les miennes. Ce premier baiser, je m’en souviendrai, tout comme ce qui s’en suivit ce soir-là sur la plage dans les herbes qui s’agitaient au moindre souffle de vent.

J’étais un peu gauche et hésitante, n’ayant jamais embrassé ou flirté avec un garçon et je me laissais donc faire à son bon vouloir et à ses envies. Pendant que sa main s’égarait dans ma chevelure brune, je sentais ses lèvres qui tentaient de prendre possession de ma bouche. Le contact de sa langue sur mes lèvres humides et fiévreuses, qui essayait de s’insérer dans ma bouche me fit assez chaud et accéléra les battements dans ma poitrine. Ce baiser sembla durer des heures, sa langue s’entrelassait avec la mienne, nos lèvres et nos bouches étaient comme soudées. Pendant que nous nous embrassions si intensément il passa sa main par dessus ma tête pour me prendre par le cou effleurant ma poitrine au passage, ce contact voulu ou non eu pour effet de faire monter la température de mon corps d’un cran. Sans réaction n’y parole de ma part à cet attouchement, il prit ma passivité pour une invite et en profita pour s’aventurer plus loin à la découverte de mon corps de jeune fille. Il commença à masser mes seins qui n’étaient pas bien gros, par-dessus le tissus assez fin qui les emprisonnait, les pointes réagirent rapidement à ce contact puis s’enhardissant et assez excité, il passa sa main sous mon petit haut, je sentais ses doigts jouer avec mon ventre, il s’aventura timidement à la lisière de mes seins, hésitant à poursuivre plus loin en essayant de percevoir la moindre réaction de ma part. Mais ce soir-là, il m’avait conquise et j’étais entièrement à lui et enfin prête de m’offrir à ce garçon qui me faisait craquer depuis quelques jours au point que mes nuits étaient devenues assez agitées et humides...

Quand ses doigts arrivèrent enfin jusqu’à ma poitrine dont il prit très rapidement possession, je sentis qu’il était à la fois surpris et heureux que je ne porte pas de soutien-gorge. Il prit un malin plaisir, de faire tourner pendant un long moment ses doigts autour de mes tétons assez sensibles, puis enfin vint jouer avec en les faisant rouler sous ses doigts, les pinçant parfois jusqu’à me faire un peu mal. Mes bouts de seins avaient subitement doublé de volume, ils étaient tout durs et assez sensibles, je sentais ma tête qui tournait et un frisson vint me parcourir le corps des pieds à la tête. Je me sentais si bien dans ses bras que rien ne pouvait m’arriver, je me moquais qu’un promeneur puisse nous épier, ce qui m’importait était le bien être que je ressentais. Il prit à pleine main mes deux fruits et commença à les malaxer en m’arrachant quelques petits cris, je sentais déjà que je commençais à mouiller entre mes cuisses, mon entrecuisse était moite et mon sexe criait famine...

Il déboutonna mon pantalon et le descendit en me regardant dans les yeux, il fit descendre lentement ce vêtement encombrant pour la poursuite de ses explorations. Il le fit glisser lentement le long de ma taille puis de mes jambes avant de le retirer complètement et de le déposer sur le sable. J’étais à présent seulement vêtue de mon petit string noir en dentelle qui était poisseux de mouille et qui ne cachait pas grand-chose de mon anatomie. Je frissonnais de tout mon être, ma tête était lourde, j’avais la chair de poule et je commençais à avoir des sueurs froides dans les reins. Le désir commençait à venir, j’avais envie qu’il aille plus loin et plus vite, mais je n’osais rien dire le laissant faire, le soir était tombé, la nuit nous enveloppait, nous étions seuls. Je me sentais toute chose et je n’arrivais plus à me contenir, j’étais impatiente, pourquoi prenait-il autant de temps avant de mettre sa main entre mes cuisses et de titiller mon petit bouton qui commençait à me faire mal. Il commença à se déshabiller lentement en me laissant découvrir son corps que je percevais à la lueur de la lune qui ce soir là était presque pleine, le désir montait en moi et mon entrejambe dégoulinait à présent d’un liquide chaud. J’avais envie qu’il me prenne, qu’il me pénètre, qu’il s’insère dans mon ventre de femelle qui n’attendait que çà.

Il commença à me faire des petits bisous le long des jambes et des cuisses, ses lèvres arrivaient enfin au but. Il prit alors mon string de ses mains et commença à le retirer doucement. Celui-ci resta légèrement collé à mon entrejambe toute poisseuse de mouille, je me retrouvais alors complètement nue sur cette plage. Je sentais que mon corps se cabrait, j’écartais les jambes de plus en plus, je voulais qu’il me prenne, je désirais sentir son sexe venir fouiller mon ventre.

Il décolla alors tout doucement mes grandes lèvres et se mit à faire rouler mon clitoris tout engorgé de plaisir entre ses doigts pendant qu’il m’embrassait mes petits nichons. Je passais mes bras autour de son corps, mes ongles s’incrustèrent et pénétrèrent dans son dos lui arrachant une plainte.

Il enleva alors son pantalon et je pouvais à présent apercevoir cette masse qui ressortait sous son boxer. J’y insérai ma main fiévreusement et commençai à jouer avec ses boules pendant que je l’embrassais à pleine bouche. J’étais à présent à genoux, les jambes légèrement écartées et l’embrassais pendant que sa queue durcissait et palpitait dans ma main et que ses mains me caressaient. Je baissai alors son boxer et vit pour la première fois d’aussi prêt le sexe d’un homme surgir devant mes yeux. Je commençais instinctivement à le décalotter doucement et pris sa bite dans la bouche d’un seul coup. Il avait l’air d’apprécier à en croire par les petits cris et les plaintes qu’il poussait et les « allez vas-y continue comme ça, c’est bon ». Je voulais à mon tour lui faire tourner la tête et je pris donc difficilement à pleine bouche tout son braquemart.

Il faisait coulisser sa tige entre mes lèvres, tout en caressant mes seins, mes mains coulissaient sur son membre et par instant pétrissaient tendrement ses boules que je trouvais assez grosses. Je sentis qu’il était prêt et que c’était le moment, je me suis positionnée devant lui étendue sur le dos, les cuisses légèrement relevées et bien ouvertes lui offrant la plus belle des vues sur mon entrecuisse et sur ma minette. Je me relevais légèrement sur les coudes et passais un doigt dans ma fente humide en le regardant, lui faisant comprendre que j’avais envie qu’il me prenne.

Le regardant dans les yeux, je lui demandais de faire doucement que c’était la première fois. Un bruit dans les herbes me fit sursauter, je crus apercevoir une ombre, certainement quelques voyeurs, je ne dis rien car il m’était impossible de rompre cette spirale qui m’emmenait vers la jouissance.

De toute façon à quoi bon, si certains yeux voulaient se repaitre de ce qui allait suivre, ils n’allaient pas être déçus de voir une fille s’envoyer en l’air pour la première fois et perdre sa virginité.

Se positionnant dans le compas de mes cuisses, il prit son sexe dans sa main et le frotta alors contre le mien pour le lubrifier avec ma cyprine qui était abondante. Il se mit alors à faire de petits va-et-vient sans trop me pénétrer comme pour me préparer et me mettre en condition avant cette pénétration que je désirais et que j’appréhendais quand même un peu. Je sentis son gland s’approcher de ma minette en ébullition puis forcer un peu le passage entre mes lèvres qui s’ouvrirent très rapidement. Lentement et délicatement, il me pénétra entièrement d’une longue poussée.

Cette pénétration ne me procura aucune douleur et fut pour moi un grand bonheur. Le souffle légèrement haletant, je criais enfin mon désir. Je sentais ses bourses qui venaient frapper mes fesses. Il alternait les coups violents comme pour me toucher au plus profond de moi.

Se couchant sur moi, il me demanda de me mettre à quatre pattes.

La tète à même le sol, le cul bien cambré, les cuisses ouvertes j’attendais qu’il me prenne de nouveau, c’est là que j’entendis quelques rires et chuchotements qui fusaient à quelques mètres de nous.

Il me pénétra, me prenant aux hanches et imprima à ses va-et-vient une cadence assez élevée en m’enfilant assez profondément, et ce pendant un bon moment. Je sentis ses mains écarter encore plus mes fesses et son index qui tentait de pénétrer mon anus inviolé. Devant la difficulté, il l’inséra dans mon abricot pour l’enduire de mouille puis il le fit aller et venir dans mon étroit canal. Je ne m’attendais vraiment pas à ça, il me sodomisait avec son index et c’était assez agréable. Vu la sensation et le plaisir que cette pénétration venait de m’apporter, je luis dis, si tu en as envie « vas-y encule moi, fais-toi plaisir ».

Il continua alors à insérer ses doigts dans mon petit trou en y mettant deux puis trois. Il était en train de préparer et d’agrandir le passage qui « n’avait jamais vu le loup ». Il retira alors son sexe de mon vagin et s’inséra en moi cette fois par l’autre voie. Cela me fit un peu mal au début, il poussa un peu plus fort et me sodomisa entièrement. J’étais à genoux, ma tête contre le sable encore chaud, le souffle coupé la bouche ouverte, ne pouvant articuler aucun mot. Lui derrière moi en train de m’enfiler sa tige dans les reins en me tenant solidement aux hanches et en poussant des grognements de plaisir.

Je sentis qu’il était en train de venir, la taille de son gland grossissait en moi, sa bite se mit à tressauter dans mon étroit canal, il éjacula plusieurs jets chauds au plus profond de mes reins. Je pouvais sentir son sperme se répartir en moi. Nous restâmes un long moment emmanché, savourant cette étreinte puis il se retira et me dit alors : « Merci ma chérie, c’était délicieux surtout pour quelqu’un dont c’est la première fois »

L’air frais du soir commençait à se faire sentir, nous restâmes la quelques instant enlacés à nous tenir chaud, nous embrassant et savourant ce bien être de s’accoupler, je sentais son foutre qui dégoulinait de mon petit cul mais je m’en moquais j’avais pris du plaisir et surtout, je n’étais plus vierge et il venait en plus de me sodomiser, tout ça sous les regards surement de quelques curieux ou voyeurs à la recherche de sensations fortes. Avec ce qu’ils venaient de voir et entendre ils avaient été servi…


Bernadette

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