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Pour sauver sa famille

Chapitre 1

Hétéro

Saving The Family

Coulybaca / Just Plain Bob

CopyrightC 2006 Just Plain Bob




Son époux était parti travailler, les gosses étaient en classe, Sherry terminait la vaisselle du petit-déjeuner quand la sonnette de la porte d’entrée retentit.

Elle n’avait aucune idée de qui pouvait venir sitôt le matin, comme elle était seule et en sortie de bain, elle vérifia que sa tenue était bien correcte avant d’aller ouvrir la porte.


Elle jeta un oil au travers du judas et vit un colosse noir qui se tenait sur le seuil.

L’homme recula d’un pas et appuya de nouveau sur la sonnette.

Elle fut toute surprise de constater qu’il s’agissait de John Wheaton, le patron de son mari, elle n’avait pas souvenir qu’il fut venu une seule fois chez elle, d’autant plus qu’habituellement personne ne venait l’embêter avant 10 heures.


Elle ouvrit la porte.

— Bonjour Sherry, puis-je entrer ? Lui demanda soin visiteur.

Elle lui répondit nerveusement :

— Sam n’est pas là, il est déjà parti travailler...

— Je ne suis pas venu pour voir Sam... C’est avec vous que je dois discuter !

Sherry serra sa robe sur son corps et souffla surprise :

— Avec moi ! Et de quoi voudriez-vous me parler, grand Dieu ?

— C’est au sujet de Sam, nous devons discuter de l’attitude de Sam, et je ne tiens pas à le faire sur le pas de porte !


Sherry hésita un instant puis elle recula d’un pas pour laisser entrer le grand et gros noir dans sa maison.

Elle l’invita à entrer dans le salon, et dès qu’il fut assis sur le canapé elle l’avisa :

— Je monte me changer rapidement et je suis à vous... Aimeriez-vous siroter une tasse de thé le temps que je me change ?

— Non, et il n’est pas nécessaire que vous vous changiez ! Cela ne prendra pas longtemps, je vais juste vous dire ce dont je dois vous prévenir et si les choses ne tournent pas comme je l’espère, je m’en irai !


Sherry s’assit dans un confortable fauteuil face au gros homme noir et attendit la suite.

— Quel genre de femme êtes-vous Sherry ? Etes-vous une femme dévouée, une femme décidée à faire tout ce qui serait nécessaire pour protéger votre famille ?

— De quoi me parlez-vous donc John ?

— Ce n’était qu’une simple question Sherry ! Etes-vous le genre de femme à faire tout ce quiet en votre pouvoir pour protéger votre famille, ou une de ces femmes qui ne pensent qu’à elles !


Sherry le fixa un bon moment puis elle se leva brusquement :

— Vous feriez mieux de partir monsieur Wheaton.

— Je pense que feriez mieux de vous rassoir et de m’écouter Sherry... Si je pars maintenant, ta vie va devenir un enfer avant ce soir.

Quelque chose dans sa voix effraya Sherry, elle le fixa droit dans les yeux et se rassit.

— Ça vaut mieux, je pense que le mieux est d’aller droit au but, Sam a volé la compagnie !


Sherry se leva furieuse.

— C’est un mensonge, dehors ! Sortez de ma maison ! Allez-vous-en !

— Si je m’en vais, tu pourras dire adieu à ta petite vie confortable chérie !

Le tutoiement la fouetta, il semblait si sur de lui.

— J’ai toutes les preuves dont j’ai besoin pour prouver que Sam a volé la compagnie et si je me lève et m’en vais, la première chose sera de retourner à mon bureau pour alerter la police ! Veux-tu de-voir revendre ta maison pour partager le sort de Sam ? Pour avoir l’argent nécessaire pour payer les avocats... Lorsque Sam sera en taule et qu’il ne rentrera plus de paie à rentrer, comment te débrouilleras-tu pour nourrir et habiller tes enfants ? Tu ferais mieux de te rassoir et de m’écouter attentivement !

— Je ne vous crois pas !

— Bien sur que tu ne me crois pas ! Sam est ton mari et en ce qui te concerne il ne peut pas agir mal, mais il l’a fait, et j’ai toutes les preuves en main pour l’envoyer en taule pour les dix années à venir !

— Si c’était vrai, pourquoi en discuteriez -vous avec moi au lieu de téléphoner à la police de votre bureau ?

— Parce que j’entrevois un arrangement !

— Un arrangement ? Je ne comprends pas !

— C’est pourtant très simple Sherry chérie ! Je désire coucher avec toi depuis que Sam nous a présenté au pique-nique de la compagnie, et je crois que cette fois j’ai une bonne chance de coucher avec toi !


Le visage de Sherry perdit toutes couleurs, alors qu’elle enregistrait ce que lui disait le gros et gras noir.

Avant qu’elle puisse remettre un son il reprit :

— Ce qui nous ramène à la question principale, quel genre de femme es-tu ? De celles qui feraient tout leur possible pour protéger leur famille, ou non... C’est ma seule offre pour que tu gardes ton train de vie et ta famille unie... Sam ne sera pas soupçonné, je mettrais tout sur le dos de la crise économique et je lui ferai parvenir une excellente lettre de recommandation ! J’effacerai toutes les preuves contre lui de façon à ce qu’aucune charges ne puissent être retenues contre lui ! Sam ne saura jamais que ses malversations ont été découvertes, et ce ne sera sûrement pas lui qui ira les révéler ! Si tu veux que les choses aillent dans ce sens, il te suffit de passer quelques heures avec moi !

— A toi de choisir Sherry : ou Sam va en prison ton train de vie disparaît et tes enfants grandissent avec la certitude que leur père n’est qu’un escroc emprisonné, ou non... A toi de choisir !


Sherry était assommée, hébétée, pas seulement par ce dont John accu-sait Sam, mais aussi parce qu’il exigeait d’elle.

Il lui paraissait inconcevable que Sam ait volé la compagnie, pourtant John disait en avoir les preuves !

— Mon Dieu et si c’était vrai !

— Qu’allait-il leur arriver à elle et ses enfants ?


— Je veux une réponse Sherry et je la veux tout de suite ! Je dois rentrer assez rapidement à mon bureau pour dissimuler son vol ! Si je n’y suis pas avant la fin de la journée, je ne pourrais plus inter-venir et les choses iront leur cours !


Sherry le regardait fixement, égarée sans mot dire.

— C’est bon, je suppose que tu as fait ton choix... Sur ces mots il se releva et se dirigea vers la porte.

Il y était presque lorsqu’elle souffla :

— Attendez...

Il se retourna et les yeux dans les yeux de Sherry il reprit :

— Que dois-je faire ?

Ce n’était pas comme si elle n’avait pas couché avec d’autres hommes que son mari, elle avait eu plusieurs amants avant de le rencontrer et l’avait trompé à quelques rares reprises depuis leur mariage, mais cela avait toujours été librement.

Cette fois c’était bien différent.

Ce gros et gras noir l’obligeait à coucher avec lui qui sentait le tabac.


En tout état de cause une bite était une bite et elle n’avait qu’un regret c’est qu’il ne soit pas plus séduisant.

La pensée de la caméra l’ennuyait, il lui avait expliqué que c’était uniquement pour se protéger :

— Je ne veux pas voir débarquer les flics dans mon bureau pour m’embarquer sous l’accusation de viol ! Cette bande vidéo prouvera que participais librement, c’est ma police d’assurance si tu avais soudain des remords !

Il l’avait filmée ôtant sa sortie de bain, ses hauts talons et ses bas puis il l’avait suivi alors qu’elle s’asseyait sur son lit.

— Branle-toi la chatte Sherry ! Regarde bien la caméra et branle toi langoureusement !


Elle avait suivi ses instructions et ne fut pas surprise après avoir branlé pendant plusieurs minutes son bouton érigé de sentir son corps répondre à ses caresses.

Elle le vit poser sa caméra braquée sur elle et sortir sa bite de son caleçon, elle fut toute désappointée.

Elle avait toujours cru que les noirs avaient d’énormes bites, mais celle là était à peine de la moitié de la taille de celle de son mari.


Il jeta son pantalon au sol et elle répéta la formule qu’il lui avait enjoint de prononcer :

— Viens ici mon chéri, je veux tes doigts dans ma chatoune John chéri, j’ai besoin de ta queue bien dure, viens mon chéri viens me baiser !


Elle le regarda venir à elle, sa bite trapue montrant le chemin. D’un ridicule !

Puisque de toute manière elle devait se sacrifier, elle aurait aimé que sa bite soit exceptionnelle.

Enfin c’était toujours mieux que rien, cependant bien qu’elle haïsse devoir l’admettre, elle apprécia les deux heures qu’elle lui consacra en partageant son lit conjugal avec lui. Il s’était finalement avéré un as de l’enculade avec sa courte bite, courte mais mafflue et épaisse.


Encore maintenant elle avait bien du mal à admettre qu’elle avait enfoui sa tête dans l’oreiller couinant comme une truie lorsqu’il lui avait défoncé le trou du cul.

Elle était finalement entièrement satisfaite lorsqu’il la quitta, de toute manière le plus important était de savoir qu’elle venait de sauver son ménage et sa famille !


Elle souriait avec satisfaction lorsque le téléphone sonna.

— Chérie... J’ai une grande nouvelle ! Cherche une babysitteur pour ce soir, je veux qu’on sorte pour célébrer un heureux évènement !

— Que veux-tu célébrer Sam ?

— Rappelle-toi lorsque je t’ai parlé de m’installer à mon compte ! Et bien je me suis décidé ! Ce matin John m’a filé un dossier de merde quand je suis arrivé au boulot et j’en ai eu assez de toujours me trimbaler des dossiers merdiques ! Je lui dis d’aller se faire foutre et puis je me suis barré !


J’appelais alors mes trois meilleurs clients, ils ont accepté de quitter John pour faire affaire avec moi seul.

J’ai passé la journée à trouver un espace commercial, puis à m’installer rudimentairement : bureau, téléphones...

— C’est ce nouveau départ que je veux célébrer, alors trouve-nous une babysitteur !

— D’accord chéri, je vois ce que je peux faire !


A peine avait-elle reposé le téléphone les yeux rivés au mur que le téléphone sonna à nouveau.

— Hello, c’est moi ma petite pute, je t’ai manqué ?

— Vous n’êtes qu’un bâtard ! Vous m’avez menti !

— Techniquement non je n’ai pas menti ! En fait Sam a débauché trois de mes clients !

— Mais vous aviez prétendu qu’il avait détourné de l’argent et que vous alliez vous plaindre auprès des services de police !

— Que puis je te dire ma douce foufoune, je t’ai effectivement menti ! Je t’ai menti, je t’ai menacée et je t’ai baisée ! Sam n’avait qu’à pas me piquer trois gros acheteurs, mais j’estime qu’en contrôlant sa femme je lui ai rendu la monnaie de sa pièce !


— Par ailleurs, avec ton aide je devrais être capable de remplacer rapidement ces gros clients !

— Que voulez-vous dire ?

— Cela signifie que désormais tu seras ma pute de service ! Tu baiseras avec qui je te dirai, quand je te le dirai, et ou je te le dirai ! J’ai un grand nombre de clients éventuels qui aimeront se faire un beau morceau comme toi et je suis sur qu’ils seront emballés à l’idée de te baiser à leur guise ! Et il y a tous mes amis ! As-tu une idée du nombre de noirs qui aimeront se taper une chatoune de blanche ! A l’avenir tu seras tellement accoutumée aux bites noires que tu ne pourras plus t’en passer ! Et bien sur je te baiserai aussi à mon gré ! Tu auras intérêt à prendre grand soin de moi !


— Vous êtes complètement fou ! Vous êtes vraiment fou de croire que je vais me laisser faire !

— Pas si fou ma petite chérie, je suis seulement le type qui détient un CD que suis bien sur que tu n’aimerais pas que l’on diffuse !


Sherry était figée sur place, le téléphone plaqué contre l’oreille, les yeux rivés au mur digérant les menaces implicites de John.

— Sherry... Sherry... Allez ma petite pute répond-moi !



Le 25 février 2008

Coulybaca (dominique.dubuissez@orange.fr)

Auteur Just Plain Bob (Literotica)

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