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Pour un simple piercing

Chapitre 1

Le cadeau de la discorde

Inceste

C’est fou comme nos vies tiennent à peu de chose et comme un simple détail peu tout faire basculer en un instant. En ce qui me concerne, toute mon existence a été bouleversée le jour où j’ai offert à ma sœur un cadeau pour son dix-huitième anniversaire. Il faut que je vous raconte tout ça en détail.


Je m’appelle Fabien et à l’époque où ma vie a basculé j’avais vingt trois ans. J’étais jeune plombier et je vivais depuis six mois avec ma copine Jennifer dans un petit appartement à Poitiers, ma ville natale. Ma jeune sœur Léa allait bientôt fêter ses dix-huit ans et habitait encore dans le petit appartement de notre mère, Virginie.


Ma famille était assez modeste sur le plan financier et cela ne s’était pas arrangé le jour ou mon père avait foutu le camp brusquement il y a des années sans nous donner la moindre explication. Ce fût un choc sacrément rude à encaisser et je pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles ma mère était devenue hyper protectrice avec nous. Elle reportait tout son amour sur ses enfants qui étaient devenus le centre de sa vie. Autant, cela était plutôt agréable pour moi qui n’habitais plus à la maison d’avoir une maman aimante et protectrice, autant les choses étaient beaucoup plus compliquées pour Léa. Elle étouffait sous l’amour maternel et se sentait fliquée en permanence. En particulier, elle n’avait pas le droit de ramener de copain à la maison et vivait donc ses idylles essentiellement à l’extérieur.


Malgré nos cinq ans d’écart, Léa et moi avions toujours été très complices. Nous partagions tout, sans aucune retenue ni aucun tabou. Cela nous avait toujours paru naturel et sans ambigüité mais je sais que nos amis proches étaient parfois surpris par notre coté fusionnel. Les choses s’étaient un peu calmé depuis que j’avais emménagé avec Jennifer mais nous continuions de nous appeler presque tous les jours et je savais tout de sa vie sexuelle dissolue et de son envie de devenir rapidement indépendante financièrement pour quitter l’appartement familial où elle étouffait.


Coté sentimental, ma relation avec Jennifer n’était pas au beau fixe. Nous sortions ensemble depuis presque deux ans mais les choses avaient tourné au vinaigre à partir du moment où nous nous étions installé ensemble. En particulier, je m’étais alors rendu compte qu’elle était extrêmement jalouse et possessive, ce qui avait le don de m’agacer. Il suffisait que je pose les yeux sur une autre femme pour qu’une dispute dantesque éclate une fois rentré à la maison. Je lui avais dit à plusieurs reprises que ce type de comportement mènerait à la fin de notre couple si elle n’y prenait garde. Elle m’avait promis de changer plusieurs fois, mais plus le temps passait, plus il me semblait évident que c’était sa nature profonde et que les choses ne pourraient aller qu’en s’aggravant.


Il n’était un secret pour personne que Léa désirait ardemment avoir des piercings aux seins et au clitoris. Elle avait formulé cette demande dès l’année de ses seize ans et maman s’y était toujours opposé. La position de ma mère était simple : tant que ma sœur était mineure, il en était hors de question. Le jour où elle deviendrait majeure, si elle le souhaitait toujours, elle pourrait faire ce qu’elle voudrait, à condition de se les acheter elle-même. Léa avait donc hâte de fêter ses dix-huit ans pour pouvoir s’offrir ces bijoux tant espérés. Le seul hic, c’est que les modèles qui faisaient rêver ma sœur étaient assez onéreux et qu’elle ne pourrait donc pas se les offrir avant un moment. Je décidais de faire une surprise à Léa, et de lui offrir ces bijoux comme cadeau d’anniversaire pour ses dix-huit ans. C’était une dépense non négligeable pour moi, mais le bonheur de ma sœur valait tous les sacrifices.


Le jour fatidique arriva et je me rendis chez ma mère en compagnie de Jennifer pour fêter l’anniversaire de ma sœur comme il se doit. C’était une fête familiale en petit comité car Léa faisait une autre soirée en boite avec ses potes le lendemain. Je n’avais parlé à personne du cadeau que souhaitais offrir à ma sœur pour être certain de la surprendre. Après un bon repas conclu par un délicieux fraisier arrosé de champagne, nous passâmes au salon pour la distribution des présents. De ma mère, Léa reçut un joli collier en argent qui lui fit très plaisir. De Jennifer, elle acquit un livre qu’elle souhaitait lire depuis des mois. Quand ce fut mon tour d’offrir mon cadeau, je fus traversé par une vague de tension assez inhabituelle. Était-ce vraiment un cadeau approprié à offrir à sa sœur ? Je ne m’étais jamais posé la question jusque-là, mais maintenant qu’il fallait lui offrir devant ma copine et ma mère, j’avais soudain le rouge aux joues. Il était trop tard pour reculer de toute façon.


Léa arracha le cadeau de mes mains moites et le déballa prestement. L’explosion de surprise sur son visage lorsqu’elle découvrit les trois bijoux accompagnés du bon pour la pose chez le meilleur professionnel de la ville fit instantanément retomber mon appréhension. Elle était folle de joie et se jeta à mon cou. La voir aussi heureuse valait chaque euro dépensé dans ces piercings. Ma mère ne fit aucun commentaire même si je voyais bien à son air gêné qu’elle ne s’attendait pas du tout à ce que j’offre de tels présents à ma sœur. Quant à Jennifer, elle me lança son regard noir que je connaissais si bien, annonciateur d’une grosse dispute à venir. Elle fut distante avec moi tout le reste de la soirée et le ton monta dès que nous pénétrâmes dans la voiture pour rentrer chez nous :


— Je ne peux pas croire que tu offres un tel cadeau à ta sœur !

— Je ne vois pas où est le problème. Elle rêve de ces bijoux depuis des années.

— Vraiment ? Tu ne vois pas le problème à faire un cadeau à connotation sexuelle à ta propre sœur ?

— Tu es folle, il n’y a aucune connotation sexuelle !

— Une fois posées, je suis sûr qu’elle va vouloir te les montrer…

— Mais qu’est-ce que tu racontes ? C’est de ma sœur que tu parles putain ! T’as vraiment un problème !

— Ne fais pas l’innocent, j’ai bien vu comment elle te regardait !


La discussion s’envenima jusqu’à se transformer en crise de jalousie qui nous emmena jusqu’au milieu de la nuit. Elle m’accusa presque de vouloir coucher avec ma sœur. A bout de patience, je décidais de passer la nuit sur le canapé. Cependant, à mon corps défendant, cette dispute avait fait naître chez moi des pensées troublantes : Léa désirait-elle vraiment me montrer ses piercings ? A quoi ressemblait-elle toute nue ? Se masturbait-elle en pensant à moi ? Lentement ces pensées se changèrent en fantasmes. Pour la première fois de ma vie, j’envisageais ma sœur comme une partenaire sexuelle potentielle. Ces pensées interdites firent monter en mois un désir insoupçonné. Je bandais comme jamais en imaginant le corps de ma sœur mis en valeur par ces trois piercings. A ma grande honte, je commençais à me masturber en imaginant faire l’amour à Léa de façon fougueuse sur son lit.


Il me fallut à peine deux minutes pour jouir avec une intensité étonnante alors que le visage de Léa crispé par le plaisir occupait toutes mes pensées. Je m’endormis au petit matin, terrassé par cet orgasme intense.


Les jours passèrent et les querelles au sujet de ce piercing devinrent omniprésentes. Nous nous disputions presque tous les jours à propos de ma sœur, et je passais la plupart des nuits sur le canapé où j’étais systématiquement rattrapé par mes fantasmes incestueux que j’assouvissais en me masturbant honteusement. Je maudissais Jennifer d’avoir fait naitre en moi ces pensées impures qui ne me quittaient plus désormais. Un mois et demi après l’anniversaire de Léa, il y eu la dispute de trop et je décidais de quitter Jennifer pour de bon. L’appartement dans lequel nous vivions appartenait à ses parents. Je dus donc me résoudre à prendre mes affaires et retourner vivre chez ma mère, le temps de me retourner.


Ma mère était aux anges de m’accueillir chez elle et de prendre soin de moi en cette période difficile mais j’appréhendais de retourner vivre auprès de ma sœur qui était devenu l’objet de mes fantasmes. Pour ne rien arranger, Léa, ignorante du trouble qui m’animait depuis des semaines, se faisait un devoir de m’inonder de tendresse pour m’aider à passer ma rupture difficile. Cette promiscuité de tous les instants était un véritable calvaire. J’arrivais à chasser ma sœur de mes pensées quand j’étais au travail mais dès que je rentrais à la maison, j’étais directement confronté à mes désirs interdits et ils eurent vite fait d’anéantir ma résistance morale. Je me mis à détailler le corps de ma sœur comme s’il s’agissait de celui d’une jeune fille que je convoitais.


J’ai bien conscience que ce n’est en rien une excuse pour mes pensées incestueuses mais il faut bien dire que Léa était une très jolie jeune femme. A cette époque, comme beaucoup de fille de son âge, elle avait un style punk rock à mi-chemin entre le rebelle et le sexy (un peu à la Avril Lavigne). Cet accoutrement était parfaitement en accord avec sa personnalité indomptable et bien que ce ne fussent pas les vêtements les plus moulants du monde ils ne pouvaient pas cacher les courbes attrayantes de ma sœur. Ses jolis yeux bleus étaient souvent cerclés de maquillage noir, ce qui faisait ressortir encore plus son regard et ses long cheveux blonds retombaient parfaitement lisse sur ses frêles épaules.


Son corps fin et délicat me paraissait chaque jour plus désirable et je ne pouvais m’empêcher de mater régulièrement ses jolies petits seins qui pointaient sous son débardeur ou de suivre des yeux les mouvements de son magnifique fessier, un peu caché il est vrai par son baggy, quand elle s’éloignait de moi.


Chaque soir je me masturbais sur le lit de mon enfance, celui là même où j’avais tant partagé de jeux avec Léa par le passé… mais je le faisais en pensant à elle. Je ne cherchais même plus à faire taire mes désirs incestueux. Pour une raison que j’ignorais, ce fantasme avait trouvé une forte résonance en moi. Mon ex avait brisé la digue qui retenait toute ces pensées impures et désormais le flot de mes désirs avait envahit mon être pour toujours. Je n’avais plus qu’une seule obsession : devenir l’homme de ma sœur.


Ce jeu du chat et de la souris dura un bon mois. Léa passait beaucoup de temps avec moi pour me remonter le moral suite à ma rupture. Je jouais un peu le mec déprimé pour qu’elle s’occupe de moi, mais en réalité j’avais complètement oublié Jennifer depuis longtemps. Il n’y avait de place que pour une seule femme dans mon esprit. Insidieusement, je cherchais a avoir le plus de contact physique possible avec elle. Nous passions de longs moments à nous câliner devant le regard étonné de ma mère qui semblait surprise que notre relation aille encore plus loin dans le fusionnel. Je me renseignais au passage sur sa vie amoureuse. Elle m’apprit qu’elle venait de rompre avec son dernier mec quelques semaines plus tôt car il était difficile pour eux de se voir. Je fis semblant d’être très peiné pour elle-même si intérieurement je jubilais qu’elle soit de nouveau célibataire. Dans ma folie, je commençais à devenir jaloux de ma propre sœur. Elle me rassura en me disant qu’elle ne souffrait pas car cette relation n’était pas sérieuse.


La situation devenait incontrôlable. J’avais de plus en plus de mal à ne pas déraper lorsque Léa et moi faisions des câlins et je me masturbais tous les soirs en pensant elle qui dormait dans la chambre juste à coté de la mienne. Ma décision était prise : j’allais profiter de mon anniversaire qui arrivait dans quelques semaines pour déclarer ma flamme à ma sœur. J’avais bien conscience de l’énorme risque que je prenais mais je n’avais plus vraiment le choix. Il fallait que je fasse l’amour avec elle pour me libérer de ce désir fou qui me consumait depuis des semaines et reprendre une vie normale.

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