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Pour un simple piercing

Chapitre 2

Joyeux anniversaire

Inceste

Le jour fatidique de mon anniversaire arriva. J’étais extrêmement tendu mais toujours décidé à avouer mes sentiments à ma sœur. C’était un énorme risque et j’en avais bien conscience mais je n’avais pas vraiment le choix car mon désir pour elle était en train de me rendre fou. Soit elle partageait mon envie et cet anniversaire serait le plus beau jour de ma vie, soit elle n’était pas réceptive à mes avances et il me faudrait alors passer à autre chose, contraint et forcé.


La veille, elle m’avait confié que les piercings que je lui avais offert et qu’elle s’était fait poser le lendemain de son anniversaire étaient enfin cicatrisés (ces choses là prennent plus de temps qu’on imagine). Ce qui était une simple information partagée en toute innocence pour elle, prit pour moi des allures de confession excitante et de signe du destin. Ces fameux piercings, catalyseurs de mon désir incestueux, venaient de cicatriser la veille du jour où j’avais décidé d’ouvrir mon cœur à ma sœur. Cela ne pouvait pas être un hasard.


La journée passa comme au ralenti, entre appréhension et exaltation. Ma mère voyait bien que j’allais mal mais mettait cela sur le compte de ma récente rupture. Suite à ma séparation avec Jennifer, j’avais perdu la plupart de mes potes et je passais donc mon anniversaire uniquement avec ma mère et ma sœur. Cela m’allait très bien car je n’avais jamais été quelqu’un de très sociable. De toute façon, toutes mes pensées étaient occupées par une seule personne depuis des mois.


Le repas du soir fut particulièrement joyeux et arrosé. Bien que nous soyons fin septembre, le temps était encore estival et nous pûmes profiter de l’air frais nocturne tout en sirotant des verres sur la terrasse. Léa portait un petit débardeur blanc assez transparent et un baggy gris qui, bien qu’évasé, avait une coupe assez près du corps et faisait magnifiquement ressortir ses jolies fesses. Maman portait une robe d’été ravissante et je me surpris plusieurs fois à mater son décolleté pendant qu’elle me servait à boire. Décidément, je devenais complètement fou ces derniers temps.


A la fin du repas, vint le temps de la distribution des cadeaux. Je reçus une jolie montre de la part de maman que je m’empressais d’enrouler autour de mon poignet. Léa, un peu honteuse, m’offrit un livre de science-fiction que je souhaitais lire depuis un moment. Bizarrement, elle semblait déçue de ne pouvoir m’offrir un cadeau plus onéreux alors que son présent me remplissait de joie.


Nous passâmes le reste de la soirée à boire, discuter joyeusement et danser. Les musiques s’enchaînaient sur la chaine hifi du salon. Du punk rock pour ma sœur et moi (Greenday, Sum 41, Offspring, etc…) et des titres de variété plus classiques pour faire plaisir à ma mère. J’enchainais les danses avec l’une et l’autre, en essayant de cacher tant bien que mal mon excitation quand Léa était dans mes bras.


Un peu après vingt-trois heures, maman nous annonça qu’elle était fatiguée et qu’elle allait se coucher. Je restais donc seul au salon avec Léa. C’était l’occasion, je le savais. Mais comment faire? Je pris encore un verre pour me donner du courage et continuais à danser avec elle. Après une bonne demi-heure, nous nous écroulâmes épuisés sur le canapé, très proches l’un de l’autre. Nous restâmes un long moment silencieux cote à cote, profitant simplement de la musique et de la douce brise du soir. Enhardi par la vision de sa jeune poitrine qui ondulait de plus en plus lentement sous son débardeur à mesure qu’elle reprenait son souffle, je posais négligemment ma main sur sa cuisse. Elle ne réagit pas le moins du monde car nous étions devenu beaucoup plus tactiles au cours des dernières semaines. Cela dit, elle ne pouvait pas ignorer que je la dévorais des yeux. Après un long moment de silence, elle prit enfin la parole :


— Je suis désolé de ne pas te faire de plus beau cadeau, mais mes finances sont un peu légères en ce moment.

— Ne t’inquiètes pas, ton livre me fait très plaisir. Inutile de te mettre dans le rouge pour moi.

— Quand même, c’est un peu la honte. Surtout après les magnifiques cadeaux que tu m’as offerts il y a quelques mois.

— Tu sais, il y a bien des façons dont tu pourrais me rendre heureux, et la plupart ne coutent rien.

— Ah oui ? Et qu’est-ce que je pourrais faire pour te rendre heureux ?


C’était le moment d’abattre mes cartes, je le savais ! Si je reculais maintenant, je n’oserais jamais. Je pris une longue inspiration et, tout en continuant de caresser doucement sa jambe à travers son baggy, je dévoilais enfin mon jeu :


— Bah, par exemple, tu pourrais me montrer les bijoux que je t’ai offerts à ton anniversaire. Je suis sûr qu’ils te vont très bien…


Une courte période de silence s’installa après ma réponse. Elle ne dura pas plus de quelques secondes, mais pour moi, cela sembla durer des siècles. Il n’y avait aucune colère dans son regard. Juste de la surprise et une forme d’incompréhension.


— Mais… pour te les montrer, il faudrait que je sois nue…

— Évidemment. C’est ça la meilleure partie du cadeau. Répondis-je avec un clin d’œil.


Alea jacta est ! Je venais de me jeter à l’eau et d’exprimer le désir qui me taraudait depuis des mois à ma sœur sans aucun détour. Il y eu un nouveau moment de silence qui me rendit fou d’appréhension puis Léa enchaina.


— Ça te ferait vraiment plaisir de me voir toute nue ? Je ne savais pas que tu étais si coquin.

— Évidemment que ça me ferait plaisir ! Tu es la plus jolie fille que je connaisse. Ce serait mon plus beau cadeau d’anniversaire.

— C’est une demande un peu étrange, mais j’imagine que je ne peux pas te refuser grand-chose aujourd’hui.


Elle se mit alors debout devant moi et commença à enlever son débardeur d’une manière un peu hésitante, dévoilant son soutien-gorge blanc devant mes yeux ébahis. Etait-ce l’incongruité de la situation, ou bien l’intensité peu commune de mon regard sur son corps ; en tout cas, Léa arrêta son effeuillage après avoir retiré son haut et semblait réticente à enlever son sous vêtement. Je la rassurais d’un sourire fraternel, tentant tant bien que mal de dédramatiser la situation et de masquer mes réelles intentions. Cela sembla la débloquer. Elle dégrafa en experte son soutien-gorge et l’envoya sur le sofa ou il rejoint son débardeur. J’eus alors sous mes yeux ébahis la plus jolie vision de ma vie. Je savais que Léa complexait un peu de sa poitrine menue (85B comme je l’appris par la suite) mais pour moi ses seins étaient parfaits : petits, ronds, fermes et défiant la gravité de leur insouciante jeunesse.


Ces deux magnifiques trésors qui s’offraient pour la première fois à ma vue étaient encore magnifiés par la présence des deux piercings. Il s’agissait de deux tiges perçant horizontalement les tétons et ornées à chaque extrémités de deux boules en titane brillant. Le contraste entre les mamelons rose vif de Léa et le gris métallisé du bijou était saisissant et je restais bouche bée devant tant de beauté, ce qui ne fit rien pour rassurer ma sœur.


— Alors, ça te plait ? Murmura-t-elle gênée pour briser le silence pesant.


Pour toute réponse, je me levais du canapé et me collais à elle. Léa ne protesta pas le moins du monde tandis que je tendais une main avide vers son sein droit que j’enveloppais doucement de ma paume. Elle ne fit pas un geste non plus lorsque je commençais à titiller son piercing du bout de mon pouce tout en la dévorant des yeux. Ma deuxième main rejoignit bientôt la première et ce fut un festival de palpations et de stimulations mammaires. Aucun mot n’était échangé mais nos regards en disaient long et je remarquais que le corps de ma sœur était maintenant couvert de chair de poule et troublé par des tremblements à peine perceptibles. Je décidais donc de pousser mon avantage plus loin :


— Tu es magnifique. J’aimerais voir celui du bas aussi.

— Tu es fou ? Maman est dans sa chambre à coté.

— Ne t’inquiètes pas, elle dort depuis longtemps.


Tout en parlant, je déboutonnais son pantalon d’une main tremblante et je constatais avec satisfaction qu’elle n’essayait nullement de m’en empêcher. Elle se contentait de me dévisager avec ce même regard grave et emprunt de désir qu’elle arborait depuis que je lui avais fait part de mon envie. Son baggy tomba finalement à ses chevilles dévoilant sa petite culotte en coton blanc, dernier rempart entre l’objet de tous mes désirs et mes doigts entreprenants. Elle n’émettait aucun son et ne bougeait plus d’un pouce. Seuls les frissons parcourant son corps trahissaient son désir. Prenant mon courage à deux main, je m’agenouillais devant elle, j’attrapais sa petite culotte de chaque coté de ses hanches et la fit descendre doucement le long de ses jambes jusqu’à ce qu’elle rejoigne son pantalon au sol. Après avoir écarté sa culotte et son pantalon d’un revers de la main, je relevais la tête et son entrejambe se révélât à mes yeux dans toute sa splendeur.


Son sexe était entièrement glabre, avec des lèvres délicates d’un rouge éclatant, surplombées par un petit clitoris rose et gonflé de plaisir. Juste au dessus de son petit bouton d’amour, trônait fièrement son nouveau piercing. Il était en titane lui aussi, en forme de fer à cheval, avec à chaque extrémité une petite perle brillante qui magnifiait le sexe déjà admirable de Léa.


Je ne trouve pas les mots pour décrire le frisson du plaisir que j’éprouvais alors que j’approchais ma bouche de son sexe pour enfin la déguster. Ma langue pris possession de son clitoris, provoquant chez elle un soubresaut instantanée. Je le titillais en prenant soin de jouer également avec son nouveau bijou pour accentuer ses sensations. Le résultat ne se fit pas attendre. Elle se mit à gémir de plus en plus vite pendant que ma bouche explorait son minou tout entier avec délectation. Elle eut alors un orgasme foudroyant et attira ma tête de toutes ses forces entre ses jambes tout en se mettant à mouiller abondamment. Je me fis un devoir de lui donner un maximum de plaisir tout en ne perdant pas une goutte du divin nectar dont elle remplissait ma bouche avide.


Après l’orgasme, elle s’écroula sur dans le divan, et je restais agenouillé entre ses jambes, ma tête reposant sur son aine. Ne lui laissant pas le temps de reprendre ses esprits, tout galvanisé que j’étais par sa beauté, je commençais immédiatement une inspection minutieuse de son corps avec ma bouche et mes mains. Je remontais doucement le long de son ventre embrassant chaque centimètre carré de sa peau avant de m’arrêter sur ses seins et leurs jolis bijoux auxquels je réservais une attention particulière. Je les pétrissais de mes deux mains, les embrassais à pleine bouche puis titillais ses mamelons percés de la pointe de ma langue. Le contraste entre la chaleur des tétons de ma sœur et la froideur métallique du titane était particulièrement plaisant. Léa y prenait visiblement beaucoup de plaisir aussi car elle se mit à pousser des petits gémissements de plaisir et je sentis sa petite main glisser vers mon membre qui se mit aussitôt au garde à vous.


Elle s’infiltra dans mon pantalon et commença à me branler au rythme de mes sussions sur sa poitrine.

Rendu folle de désir, elle me fit m’assoir sur le divan et pris ma place agenouillée au sol entre mes jambes. Après m’avoir vigoureusement débarrassé de tous mes vêtements, elle saisit ma queue et sortant sa petite lange dans un sourire espiègle, commença à lécher mon gland. Je ne pus retenir un grondement de plaisir tant j’avais imaginé ce moment de nombreuses fois dans la solitude de ma chambre. Après quelques léchouilles parfaitement maitrisées, elle avala entièrement mon chibre et stimula un va et vient le long de ma tige en en bougeant sa tête de haut en bas. C’était incroyable ! Malgré son jeune âge, elle me procurait infiniment plus de plaisir que mon ex-copine. A ma grande honte, je ne pus résister longtemps à ce traitement et au bout de quelques minutes, j’éjaculais violemment dans sa bouche. Cela ne sembla pas la décontenancer bien au contraire. Elle avala tout mon foutre avec délectation et continua sa gâterie sans s’interrompre.


Ce fût un peu désagréable au début, puisque je venais de jouir et que mon gland était très sensible, mais bientôt son savoir faire l’emporta sur mes réticences et elle me remit sur pied en quelques minutes. C’était la première fois que cela m’arrivais : je n’avais même pas débandé et j’étais prêt à repartir pour un deuxième tour au paradis !


Je vis dans son regard qu’elle était aussi prête que moi pour la suite des évènements. Je m’allongeais sur elle en savourant les délicieuses sensations que son corps nu procurait au mien. Nous nous embrassâmes tendrement tandis que ma queue flirtait avec les frontières de sa fente qui était désormais inondée de cyprine. Enfin, je pris ma verge d’une main et, écartant délicatement ses lèvres de l’autre, j’introduisis doucement mon membre en elle. D’un lent mouvement de rein, j’écartais ses chairs jusqu’à remplir l’ensemble de son vagin serré. J’étais enfin en elle, après des semaines d’espérance. Son regard pétillant de bonheur ne quittait pas le mien. Je n’avais jamais ressenti une telle osmose avec aucune de mes copines précédentes. Elle devenait ma femme et je devenais son homme !


Après un petit moment pour me remettre de mes émotions, j’entamais un lent va et vient en la regardant droit dans les yeux. Notre plaisir était tellement intense que nous gémissions à chaque mouvement de hanche. Je mis un long moment avant d’accélérer le rythme, par peur de jouir trop vite, mais quand je le fis, cela provoqua chez elle une explosion de plaisir que j’eus du mal à juguler. Ses gémissements se transformèrent en cris de plaisirs, heureusement couverts par la musique qui continuait de sortir par deux enceintes de part et d’autre du salon. Des spasmes vaginaux agitaient de plus en plus violemment son intimité à mesure que j’accélérais le rythme, galvanisé par son plaisir communicatif. Je n’étais vraiment pas loin de ma limite et je la franchis définitivement lorsqu’elle avala ma langue dans un baiser passionné. Je sentis ses ongles lacérer mon dos et son corps se crisper sous le mien dans un orgasme intense tandis que je me vidais complètement dans sa chatte.


Après dix bonnes minutes à rester figé dans les bras de ma sœur, je me redressais doucement, le torse recouvert de sueurs et les yeux à moitié fermés de fatigue et de plaisir. Je contemplais le corps nu de Léa, gracieusement lové dans le canapé en cuir. Je sentais qu’il ne me faudrait pas longtemps avant que mon désir revienne à nouveau. Soudain, un léger mouvement attira mon regard vers la porte du salon. C’est alors que la catastrophe eu lieu. J’aperçus le visage effaré de ma mère par la porte entrouverte. Elle venait de nous surprendre en plein ébat incestueux !

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