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Pourquoi se priver...

Chapitre 1

Hétéro

La réalité se mêle à la fiction... ou l’inverse...


Celles et ceux qui me connaissent bien savent que je suis un coquin libertin qui depuis toujours aime regarder les jolies filles et n’hésite pas à culbuter celles qui veulent bien se laisser faire.



Il y a quelques semaines, je me trouvais en vacances en montagne et j’avais l’intention de faire une petite randonnée que j’avais repérée sur la carte : pas trop de dénivelé et environ cinq kilomètres en boucle...


Sac à dos avec de la boisson, des vêtements de rechange (on ne sait jamais le temps change si vite), je pars de bonne heure (07 heures – n’exagérons pas : ce sont les vacances) et je fais une dizaine de kilomètres en voiture pour gagner le début du sentier choisi.

Muni d’une solide canne que je n’oublie jamais lorsque je m’attends à des sentiers rocailleux ou difficiles, je m’engage sur cette piste un peu large qui serpente d’abord dans les sous-bois avant de déboucher sur des prairies d’estives où paissent de nombreux bovins.


Pas âme qui vive dans le secteur... Que des animaux... les marmottes s’en donnent à cœur joie et leurs sifflements se répondent, des oiseaux tournoient dans le ciel bleu et le soleil commence à chauffer malgré l’altitude : plus de 1800 mètres ! J’ai opté pour le train que les montagnards aguerris emploient : une marche lente avec une respiration régulière... Ainsi, j’évite l’essoufflement et l’emballement de mon cœur... C’est que je n’ai plus 20 ans !



Je marche depuis environ 45 minutes lorsque j’arrive en vue d’un torrent qui dévale de la montagne. Je suis surpris de trouver une tente dans un creux à l’abri du vent : Certainement des randonneurs qui ont fait escale pour la nuit et ne sont pas encore repartis ! Personne aux abords de la tente mais de grands éclats de rire proviennent d’un petit bassin de la cascade du torrent !


Lorsque je m’approche, j’ai la surprise de découvrir deux femmes qui s’ébattent dans l’eau fraîche, entièrement nues...

Pour une fois, ne me sentant pas l’âme d’un voyeur, je fais demi-tour pour les laisser à leur bain matinal lorsque deux voix m’interpellent :


— Hé ! Ne te sauve pas !

— On ne va pas te manger... Approche !


Puisqu’elles m’invitent à m’approcher, je le fais sans hésiter... C’est à cet instant que je découvre que ces deux femmes ont environ 40 ans... Des jolies matures, avec des formes agréables à contempler mais pas très développées. Leurs cheveux noirs mouillés brillent de mille gouttelettes emprisonnées.

Celle qui était la plus grande continue quand je les salue :


— Viens nous rejoindre si tu veux... l’eau est fraîche mais vivifiante !


L’autre reprend aussitôt :


— Fais comme nous... mets-toi à poil ! Nous savons comment est fait un homme ! Les nôtres sont au boulot à Paris et nous, on se donne du bon temps !


La plus grande, qui me semble aussi un peu plus délurée, se présente :


— Géraldine, 39 ans, naturiste et échangiste et voici ma belle-sœur... Nos maris sont frères !

— Moi, c’est Camille, 41 ans, naturiste aussi depuis peu, c’est Géraldine qui m’a convertie il y a quelques années.

— OK... Moi, c’est Ludovic... 60 ans, retraité, naturiste aussi et coquin à ses heures !


Géraldine reprend :


— Mais c’est génial... Comme ça, nous n’avons pas de complexe !

— Des complexes, vous auriez tort... Vous êtes bien jolies toutes les deux !

— Arrête ton char ! Nous, on se trouve banales ! Mets-toi à poil et viens nous rejoindre !


Je n’hésite plus à me débarrasser de mes vêtements et je les rejoins dans l’eau peu profonde qui forme une sorte de bassin d’une petite dizaine de mètres de diamètre.

Je les vois de plus près désormais. Géraldine doit mesurer environ 1 m 70, son visage ovale aux yeux marron avec de petites rides d’expression est très joli avec une bouche relativement étroite aux lèvres fines. Elle a une silhouette longiligne avec une poitrine menue avec des seins en forme pomme...

Sous l’effet de l’eau fraîche, les tétons sont sortis. Sous une taille étroite, son pubis est lisse. Camille est beaucoup plus petite et plus ronde. Ses cheveux noirs coupés court lui font une sorte de caque qui entoure un visage rond avec une bouche gourmande... Ses seins bien rebondis ont tendance à plonger un peu et ses hanches larges attirent le regard avec une toison drue taillée en ticket de métro.

En s’approchant, elles m’éclaboussent d’eau fraîche et elles m’encadrent. Géraldine s’exclame :


— Regarde, je ne m’attendais pas à trouver une aussi belle bite chez un homme de cet âge !

— Oui... c’est vrai... Même au repos il semble bien pourvu !

— Je peux vous retourner les compliments : vous semblez être deux belles coquines !

— Bien... on va s’occuper de toi... N’est-ce pas Camille ? Tu veux bien ?

— Puisque vous le proposez... je ne suis pas contre !

— C’est sur... Nous sommes à la montagne depuis 15 jours et nous n’avons pas encore eu de mâle pour nous faire plaisir.

— Nos parties de gouinage c’est bien mais se prendre une bite, c’est encore mieux !


Donc, elles profitent de l’absence des deux frères pour s’offrir des parties entre filles mais quand un mâle passe par là, elles se le partagent !


— Bien... Camille, je sais que tu as été fidèle à ton homme depuis que vous êtes mariés mais je pense que c’est le moment de sauter le pas... Personne sauf moi n’en saura rien... Montre-nous comment tu sais sucer un homme... Si tu le fais aussi bien que tu sais me faire des cunnilingus, il ne tardera pas à bander !

— Tu m’entraînes toujours... après le naturisme il y a trois ans, maintenant tu veux me convertir au libertinage !

— Et alors ? Il ne faut pas mourir idiote ! Si j’avais su, j’aurais commencé bien plus tôt ! Allez... montre-nous ce que tu sais faire !


Camille s’approche un peu plus de moi, elle tend sa main droite pour saisir mon sexe qui bande à moitié et commence à le masturber !


— Tricheuse... Il attend que tu le suces !

— Bon... puisque tu y tiens...


Elle se penche vers mon pubis et engloutit mon sexe au plus profond de sa bouche où elle le fait aller et venir... Une bouche chaude...

De mon côté, je tends une main pour aller agacer à tour de rôle les tétons qui sont bien sortis et tous durs.

Lorsque mon sexe est bien bandé, Géraldine nous invite à sortir de l’eau pour aller nous réfugier sous la tente.


— Allons dans la tente... Vous m’excitez grave et j’ai envie de vous voir baiser !

— Oh non... mais je ne vais pas faire ça !

— Ma petite, il faut un début à tout ! Tu ne risqueras rien, j’ai des capotes dans mes affaires si c’est ce qui te fait peur !

— Coquine... Tu as toujours ce qu’il faut avec toi...

— Oui... et pendant qu’il te baisera en levrette, je serai en 69 en dessous de toi... ça te va ?


Je complète aussitôt par un propos aussi coquin :


— Oui... tu seras aux premières loges pour voir ma bite entrer dans sa chatte !

— Et si tu veux, je pourrai même la bouffer quand elle sortira !

— T’es vraiment une salope ! Et si je te comprends bien, je pourrai te faire un cunni pendant qu’il me baisera ?

— Tout à fait ! Allez ma belle, assez parlé... mets-toi tête bêche au-dessus de moi !


Je me couvre et je m’approche du cul de Camille... J’agace un peu sa fente et le bourgeon avant d’introduire ma bite dans sa chatte. Oh... qu’elle est étroite mais je m’y sens bien !


— Allez... Vas-y... Baise-la bien... Tu seras le second homme à la baiser !

— Oh... pourquoi dis-tu tout !

— Tu m’as bien dit que c’était ton mari qui avait pris ton pucelage ?

— Oui... c’est vrai...

— Il ne doit pas être bien monté car qu’est-ce que ta belle-sœur est étroite !


Je saisis les hanches de Camille entre mes mains et je la copule de plus en plus vite puis je ralentis lorsque je sens que ma jouissance monte trop vite... Ma partenaire est tellement étroite !

Elle bouge de plus en plus sous le double assaut qu’elle subit au niveau du sexe si bien qu’elle jouit bien avant que je sois au point de non-retour.


— Dis donc... Il me semble que tu as pris un pied formidable... à la fin, je n‘avais même plus ta bouche sur ma chatte !

— Oh oui... qu’est-ce que j’ai joui !

— Très bien... Notre compagnon n’a pas joui et moi non plus ! A mon tour d’être baisée !


Camille bascule sur le dos quand je sors de sa chatte...

Géraldine vient s’allonger à côté d’elle, prend ses jambes sous les genoux et les relève sur son buste. Ainsi, elle est complètement offerte, sa fente ouverte nimbée de cyprine et son sphincter bien visible...

Comment résister à un tel spectacle lubrique ? Pas besoin d’autre stimulation... Je bande encore fermement et lorsque je me glisse dans la chatte de Géraldine, celle-ci vient nouer ses jambes sur mes reins...

Je la baise lentement car je veux savourer ce corps qui s’offre dans une impudeur totale... Mon sexe va-et-vient rapidement dans celui de Géraldine qui s’agite de plus en plus.


— Vas-y... lâche-toi... je vais venir !


Et c’est ensemble que la jouissance nous emporte !



Quelque temps plus tard, nous bavardons comme de vieux amis...

Géraldine et Camille passent le plus clair de leur temps dans la montagne où elles sont ravitaillées en vivres par une fermière de la vallée qui monte voir son homme qui est encore plus haut dans les estives avec leur troupeau. Elles se sont installées là à cause de la cascade et de la tranquillité des lieux... Elles pouvaient ainsi vivre nues et paresser au soleil.


— Mais pourquoi m’avoir attiré par vos rires... Si j’avais suivi le chemin, je serais passé sans vous voir ?


C’est encore Géraldine qui répond :


— Je t’ai observé aux jumelles quand tu es sorti de la forêt... je savais que tu allais passer par là... Voilà l’explication... On savait quand tu passerais près de nous.


Nous sommes restés à lézarder au soleil une bonne partie de la journée puis je suis redescendu jusqu’à ma voiture. Mes vacances à la montagne se terminaient en apothéose !


POUR QUOI SE PRIVER QUAND DE SI BELLES OCCASIONS SE PRESENTENT ???

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